LES PRISONNIERS POLITIQUES
AU CONGO BRAZZAVILLE
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Réélu avec 88,4 % DES VOIX
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OUI A L'ALTERNANCE DEMOCRATIQUE
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Composante Jean Marie Michel MOKOKO
( CJ3M )
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Par : Jean Félix DEMBA-NTELO
Coordonnateur National du Bureau Exécutif de la CJ3M
Rendant hommage au Général J3M, Tierno Monenembo, dans un article intitulé » Une pensée pour le Général MOKOKO » a écrit ce qui suit :
« Ce brillant officier supérieur à suivi le chemin tout tracé d’un grand Africain d’aujourd’hui ; celui qui mène de l’école de la vertu aux bancs vermoulus du cachot. Il illustre parfaitement la juste formule de mon compatriote, le Président du Mouvement Nos Valeurs Communes : EN AFRIQUE LA PLACE DE L’HOMME DIGNE C’EST LA PRISON » .
Embastillé arbitrairement voici plus de sept ans dans une cellule de la sinistre maison d’arrêt de Brazzaville, le Général Jean Marie Michel MOKOKO paye le lourd tribut de son refus de la COMPROMISSION, tant dans ses choix d’Officier Général et de Chef d’État Major General des FAC que dans son engagement politique.
Cette posture de grand homme d’État, à l’origine de sa grande popularité dans la conscience collective du peuple congolais, créé la différence avec le manque de constance et le vagabondage qui caractérisent les acteurs de la classe politique congolaise, toutes générations confondues, depuis la restauration du pluralisme démocratique en 1991-1990, par la Conférence Nationale Souveraine ( CNS ).
En effet, au détriment des populations congolaises, abandonnées à leur triste sort dans la pauvreté, la misère et la précarité la plus totale, les comportements au sein de la classe politique congolaise sont rythmés par un opportunisme et un vagabondage dont la TRAHISON ET LA COMPROMISSION constituent les caractéristiques essentielles.
I- BREF RAPPEL HISTORIQUE
Le 25 Octobre 1997, au terme de cinq mois d’affrontement armé entre les partisans du PCT et ceux du pouvoir élu de Pascal LISSOUBA, le coup d’État du Général SASSOU NGUESSO était consommé, avec la prestation de serment du Président du PCT, non pas conformément à la Constitution consensuelle du 12 Mars 1992, mais plutôt conformément à un Acte Fondamental concocté, en dehors de toute concertation nationale par les vainqueurs de la plus meurtrière des guerres civiles congolaises, dite du 5 Juin 1997.
LIRE LA SUITE ICI : TRAHISON ET LA COMPROMISSION
Jean Félix DEMBA-NTELO
Coordonnateur National du Bureau Exécutif de la CJ3M
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