Oh ! Mon Dieu !
Benjamin Toungamani nous a quittés.
M. Benjamin Toungamani s'en est allé le 10 septembre 2026 à Orléans, en France. J'en ressens une profonde tristesse, une douleur brutale face à cette disparition si soudaine.
Comme s'il avait voulu me parler, une dernière fois, comme s'il avait voulu laisser en moi une trace indélébile avant de partir, M Benjamin Toungamani avait écrit les mots ci-dessous, sur mon compte Facebook, un jour avant son décès : "Toutes mes pensées attristées. Toujours ensemble malgré la distance."
Benjamin Toungamani réagissait à une
tribune que j'avais publiée, le 7 septembre 2026, en souvenir du 7 septembre 2001. Ce jour-là, à l’Hôpital René Dubos de Pontoise, en France, le médecin traitant de mon fils Didi O, alors hospitalisé, me révélait que c'en était fini, que les soins devenaient vains. Didi O s'éteindra dix jours plus tard, le 17 septembre 2001. Benjamin Toungamani l'avait compris.
En République du Congo, Benjamin Toungamani fut, dès son jeune âge, un brillant élève du Lycée Savorgnan de Brazza à Brazzaville, un grand activiste de l'Union Générale des Élèves et Étudiants Congolais. Il restera toute sa vie un militant infatigable des causes justes.
Au lendemain des violences du 5 juin 1997 à Brazzaville, il fut de ceux qui, avec sincérité et sens du devoir, ont beaucoup compté, ici en France, dans le combat patriotique et républicain pour le retour de la démocratie en République du Congo.
Viendra le temps des hommages. Pour l'heure, dans la peine, son Professeur d'Hstoire Géographie au Lycée Savorgnan de Brazza que j'ai été, je m'incline devant sa mémoire.
Qu'il repose en paix.
Ouabari Mariotti
Paris 11 septembre 2026