Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 20:24

 

 

 

  

 

  

 

     

 

 

SENEGAL : LE VERDICT DU CONSEIL CONSTITUIONNEL MET LE FEU AU POUDRE : WADE PASSE , YOUSSOU NDOUR RÉCALÉ

 


Le Sénégal prend un très mauvais tournant…...........

 

 

DAKAR en flammes

 

 

 

 

 

« Nous sommes là pour organiser la résistance contre un coup d'état constitutionnel »

 

 

éga très mauvais tournant…Le un très mauvais tourn

 

La validation vendredi soir par le Conseil constitutionnel de la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février 2012 a provoqué une vague de violences dans plusieurs villes du Sénégal, dont sa capitale, Dakar, où un policier a été tué.



L'opposition a appelé pour sa part à « marcher sur le palais présidentiel dans les prochains jours » afin d'en « sortir Wade ».



Dès l'annonce de la validation de la candidature du président Abdoulaye Wade et du rejet de celle du chanteur Youssou Ndour, des jeunes rassemblés depuis des heures Place de l'Obélisque, à Dakar, à l'appel de l'opposition ont jeté des pierres sur les policiers qui ont riposté à coups de gaz lacrymogène et de matraque.



Les jeunes, armés de barres de fer, ont également mis le feu à des pneus et des courses-poursuites entre eux et les policiers se sont engagées dans les rues adjacentes au lieu de rassemblement.



« Ils ont tué un policier », a déclaré à l'AFP le commissaire de police Arona Sy, du commissariat central de Dakar, sans donner les circonstances de cette mort qui s'est produite dans une rue du quartier de Colobane, près de la Place de l'Obélisque.

Les violences se poursuivaient dans la nuit de vendredi à samedi dans plusieurs autres quartiers de Dakar.

« Je vois des feux, impossible de passer. Ça brûle à Sacré- Cœur (centre), sur la VDN », une route menant au nord de la ville, a déclaré à l'AFP un témoin circulant en voiture.

Les télévisions privées montraient des jeunes érigeant des barricades, brûlant des pneus et des planches sur plusieurs artères, ainsi que des échanges de projectiles et gaz lacrymogènes entre des manifestants, essentiellement des jeunes, et les forces de l'ordre anti-émeutes de police et de gendarmerie.

Des manifestations de colère étaient en cours également dans les provinces, d'après les médias locaux: notamment à Thiès selon l'Agence de presse sénégalaise (APS, officielle), et à Kaolack (centre), Matam et Ourossogui (nord) selon la Télévision Futurs médias (TFM, privée).



« Marcher sur le Palais »





 

 



 

Le Mouvement du 23 juin (M23), coalition de partis politiques d'opposition et d'organisations de la société civile contestant la candidature du président Wade, a appelé samedi les Sénégalais à « marcher sur le palais » présidentiel pour l'en « déloger ».



Abdoul Aziz Diop, un des responsables du M23, a exhorté les Sénégalais « à se joindre au Mouvement pour organiser la reprise du territoire occupé par Abdoulaye Wade et ses sbires ». « C'est la seule direction prise à partir de ce soir », a-t-il dit à l'issue d'une réunion de la direction du M23.

Monsieur Abdoulaye Wade a demandé à ses opposants d'arrêter « les manifestations d'humeur qui ne conduisent à rien », les accusant de contester la validité de sa candidature « sur des bases légères ».

Youssou Ndour a, lui, dénoncé un « coup de force » du président Wade, ajoutant: « Je suis candidat et je le reste », et précisant qu'il avait « 48 heures pour un recours » contre la décision du Conseil Constitutionnel.

Le rassemblement à partir de la mi-journée de milliers d'opposants sur la Place de l'Obélisque, à l'appel du M23, s'était déroulé sans incidents.

Initialement interdit par le gouvernement, il avait finalement été toléré à la suite d'une « médiation » de l'Union européenne (UE).

La décision du Conseil constitutionnel sur la nouvelle candidature du président Wade, 85 ans, jugée anticonstitutionnelle par l'opposition, avait fait craindre de violentes réactions.

Élu en 2000, réélu en 2007 pour cinq ans après une révision constitutionnelle en 2001 instituant un quinquennat

renouvelable une fois, Monsieur Abdoulaye Wade se représente pour sept ans après le rétablissement du septennat en 2008, à la suite d'une nouvelle révision constitutionnelle.

Pour ses opposants, il se présente à un troisième mandat illégal, mais ses partisans affirment que le comptage doit se faire à partir de la première révision constitutionnelle de 2001 instituant le quinquennat et qu'il s'agit donc d'un second mandat conforme à la Constitution.

Qui l’aurait cru, il y a une dizaine d’années que  celui que l’on a qualifié jadis de sage, donneur de leçons, qui était arrivé sur la scène politique par la grande porte en démocrate, puisse un jour en sortir par une porte dérobée en dictateur. Il est donc vrai que, les expériences d’alternances présidentielles en Afrique ont d’étranges révélations. L’impression générale qui prévaut est dès lors celle d’un interminable renoncement aux engagements pris par celui qui dénonçait hier la dérive dictatoriale de ses homologues de Lybie, de Côte d’ivoire et d’autres présidents dictateurs en Afrique.

Aujourd’hui Maître Abdoulaye Wade  s'érige contre l'alternance démocratique dans son pays et va à l’encontre des aspirations de son peuple! Quel gâchis pour une telle « bibliothèque » de son genre ? Aurait dit un sage écrivain africain. 

Malheureusement, le coup de force constitutionnel est devenu en Afrique le passage obligé des dictateurs pour se maintenir au pouvoir. Le Congo Brazzaville n’est pas en reste, car Monsieur SASSOU NGUESSO s'apprêterait à donner un coup de rabot en douceur à la constitution de son pays pourtant taillée à sa mesure, dont malheureusement il n’arrive pas à respecter faute de s’y accommoder.
Pourquoi pas Président à vie ? C’est le rêve que caressent  SASSOU, DEBI et BIA au royaume de la  Francafrique.


Dakar , Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 13:08

 

 

 

  

 

  

 

       Source : LA LETTRE DU CONTINENT

 

FRANCE - CONGO BRAZZAVILLE: LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO RENCONTRE Nicolas SARKOZY EN TÊTE A TÊTE A L' ELYSÉE 

 



 

  

  

  

    

  

   


  

Le 27/01/2012 - Nettement plus chanceux que Teodoro Obiang Nguema, qui tambourine désespérément à la porte de la présidence française pour être reçu par Nicolas SarkozyDenis Sassou Nguesso a réussi à décrocher un entretien privé à l'Elysée. Le président congolais rencontrera son homologue français le 8 février, en marge du forum international organisé à Lyon (7-9 février) par l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). Contrairement à l'axe Paris-Libreville, on ne peut pas dire que la relation franco-congolaise soit animée. La dernière rencontre entre les deux chefs d'Etat remonte à juillet 2010, lors de la célébration du 14-Juillet. Et elle n'était même pas bilatérale…  

  

 

Sassou devrait donc en profiter pour resserrer des liens quelque peu distendus ces derniers mois par plusieurs dossiers - Libye, affaires des biens mal acquis, etc. -, ainsi que par les déclarations de l'avocat Robert Bourgi relatives au supposé financement par Sassou, entre autres, de la campagne présidentielle de Jacques Chirac en 2002. Les à-côtés de sa visite devraient être consacrés au règlement de certains dossiers de créanciers privés du Congo-B, qui font toujours cauchemarder les autorités de Brazzaville. Celui de l'homme d'affaires Mohsen Hojeij (LC n°627) pourrait figurer en haut de la pile.

 

 

Quant au forum de l'OIF, auquel assisteront le président nigérien Mahamadou Issoufou, le ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé, le maire de Lyon, Gérard Collomb, et Jean-Pierre Raffarin, représentant de Nicolas Sarkozy au Conseil permanent de la francophonie, il vise à préparer la conférence des Nations unies sur le développement durable (Rio +20), organisée du 20 au 22 juin à Rio de Janeiro.

  

 La lettre du continent 

 

 

 

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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 16:42

 

 

 

  

 

  

 

      

 

SENEGAL PRÉSIDENTIELLE 2012 : L' OPPOSITION DESCEND DANS LA RUE POUR CONTESTER LA CANDIDATURE DE WADE

 



 

  

  

  

    

  

 

 


 

DAKAR - Le gouvernement sénégalais a lâché du lest en tolérant vendredi une manifestation d'opposants, initialement interdite, avant une décision du Conseil constitutionnel sur la recevabilité de la nouvelle candidature du président Abdoulaye Wade contestée par l'opposition.

 

La décision de laisser les opposants manifester à Dakar a été prise par les autorités à la suite d'une "médiation" de l'Union européenne (UE), ont précisé des sources à l'UE, au gouvernement et au sein de l'opposition.

 

"Le pouvoir a reculé", a affirmé une source au Mouvement du 23 juin (M23), regroupant des partis politiques et des organisations de la société civile, qui a appelé à un rassemblement en fin de matinée sur la Place de l'Obélisque à Dakar contre la nouvelle candidature de Monsieur Abdoulaye  Wade.

 

Le gouvernement avait décrété une interdiction de manifester du 26 au 30 janvier 2012 pour éviter "des pressions" sur le Conseil constitutionnel qui doit rendre publique ce vendredi 27 Janvier 2012 la liste des candidats qui pourront se présenter à la présidentielle. Le premier tour est prévu le 26 février 2012.

 

L'opposition, au nom de la liberté d'expression garantie par la Constitution sénégalaise, avait décidé de défier cette interdiction, critiquée par la France et l'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty international.

La France a estimé que "la liberté d'expression et de manifestation doit être partout garantie" et que "la volonté du peuple sénégalais doit être respectée".

 

Selon Amnesty International, l'interdiction de manifester est "des plus inquiétantes" et "le potentiel de déstabilisation est immense".

 

La décision du Conseil constitutionnel concernant la nouvelle et troisième candidature du président Abdoulaye Wade, 85 ans, jugée anticonstitutionnelle par l'opposition, fait craindre des réactions violentes.

 

Présence policière

Des gendarmes et policiers étaient positionnés dans le centre-ville de Dakar et plusieurs dizaines de policiers anti-émeutes se trouvaient sur la place de l'Obélisque, ont constaté des journalistes de l'AFP et  le correspondant de la Voix du Peuple à Dakar.

 

Sur cette dernière, des policiers ont discuté avec des responsables du M23 pour leur dire qu'ils étaient seulement là pour "encadrer" le rassemblement.

 

Elu en 2000, réélu en 2007 pour cinq ans après une réforme constitutionnelle en 2001 instituant un quinquennat renouvelable une fois, Monsieur Abdoulaye Wade se représente pour sept ans après le rétablissement du septennat en 2008, à la suite d'une nouvelle réforme constitutionnelle.

 

Pour ses opposants, il se présente à un troisième mandat illégal, mais ses partisans affirment que le décompte doit se faire à partir de la première réforme constitutionnelle de 2001 instituant le quinquennat et qu'il s'agit donc d'un second mandat conforme à la Constitution.

 

Dans des déclarations apparaissant comme une provocation, le chef de l'Etat a affirmé jeudi 26 Janvier 2012 qu'il pouvait "légalement" se présenter non seulement en 2012, mais également en 2019, risquent d'exacerber les tensions.

 

L'ONU a appelé à un scrutin "apaisé" et les Etats-Unis ont jugé "regrettable" que Monsieur Aboulaye Wade se représente au lieu de prendre sa "retraite".

 

Parmi les principaux candidats, figurent trois ex-Premiers ministres de Monsieur Abdoulaye Wade devenus opposants: Moustapha Niasse, Idrissa Seck et Macky Sall, ainsi qu'Ousmane Tanor Dieng, leader du Parti socialiste (PS).

Egalement en lice, la star de la chanson et homme d'affaires Youssou Ndour, lui aussi opposé à la nouvelle candidature d'Abdoulaye Wade.

 

Dakar,  Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

 

 

 

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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 14:32

 

 

 

  

 

  

 

      

 

SENEGAL PRÉSIDENTIELLE 2012 : LA TENSION MONTE ENTRE LE POUVOIR & L' OPPOSITION A UN MOIS DU SCRUTIN

 



 

  

  

  

    

  

 

 


 

A un mois du premier tour de la présidentielle du 26 février, la tension monte au Sénégal où le Conseil constitutionnel doit dire vendredi si la candidature contestée du chef de l'Etat sortant Abdoulaye Wade est retenue, jour choisi par l'opposition pour braver une interdiction de manifester.

Signe des craintes de violences suscitées par la décision des cinq "sages"

(membres) du Conseil constitutionnel, le gouvernement a interdit les manifestations politiques de jeudi 26 jNAVIER 2012, dernier jour de dépôt des candidatures, jusqu'à lundi 30 Janvier 2012.

Mais le Mouvement du 23 juin (M23), regroupant les partis d'opposition et la société civile qui jugent la nouvelle candidature de Wade anticonstitutionnelle, a décidé de braver cette interdiction "illégale" en appelant à manifester vendredi à Dakar, jour de la décision du Conseil.

"La Constitution nous autorise à manifester et ne peut pas être abrogée par un arrêté ministériel", en l'occurence celui du ministre de l'Intéroeur Ousmane Ngom qui interdit les manifestations de jeudi à lundi, a déclaré Alioune Tine, porte-parole du M23 qui entend par ailleurs "attaquer" cet arrêté "devant la Cour suprême".

La France a estimé que "la liberté d'expression et de manifestation doit être partout garantie" et que "la volonté du peuple sénégalais doit être respectée".

 

La France demande que la liberté d'expression et de manifestation soit "partout garantie" au Sénégal, où le gouvernement a interdit les manifestations politiques de jeudi à lundi, a déclaré jeudi le ministère français des Affaires étrangères.

"La liberté d'expression et de manifestation doit être partout garantie. La volonté du peuple sénégalais doit être respectée", a souligné lors d'un point-presse le porte-parole adjoint du ministère français, Romain Nadal.

"Nous souhaitons que, conformément aux traditions démocratiques du Sénégal, la campagne électorale et l'élection se déroulent dans un climat serein et de manière transparente", a aussi souligné le porte-parole. "Il appartient à chacun de faire preuve de responsabilité: dans ces élections, c'est lavenir du Sénégal qui est en jeu", a-t-il ajouté.

 

Selon Amnesty International, "il n'y a pas de justification apparente à cette interdiction qui porte atteinte au droit de manifester pacifiquement".

Il s'agit d'une "décision des plus inquiétantes", affirme l'organisation, ajoutant que "le potentiel de déstabilisation est immense".

Des déclarations du président Wade publiées jeudi par le site sénégalais d'information en ligne DakarActu risquent d'exacerber les tensions, puisqu'il y affirme qu'il peut "légalement" se présenter non seulement en 2012, mais également "une autre fois en 2019".

C'est dans ce climat d'anxiété que l'Union européenne (UE) lance jeudi sa mission d'observation du scrutin, composée de 90 membres, la première de cette importance au Sénégal, pays jusqu'alors considéré comme un modèle de démocratie en Afrique.

Depuis des mois, la candidature du président Wade, 85 ans, au pouvoir depuis douze ans, cristallise toutes les oppositions, non seulement de ses adversaires politiques traditionnels, mais aussi de mouvements de la société civile.

 

Débat autour de la Constitution

L'un d'eux, "Y'en a marre", créé il y a un an par des jeunes, dont les membres d'un groupe de rap, a renforcé la vague "anti-Wade" par sa capacité de mobilisation grâce à des initiatives originales comme "la foire aux problèmes"

exposant les maux de leur pays: chômage, coupures d'électricité, coût de la vie.

Le M23 dont "Y'en a marre" est membre organise chaque mois des rassemblements pour dire "Non à la candidature de Wade", la plupart du temps contrebalancés par des rassemblements du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir).

Elu en 2000, réélu en 2007 pour cinq ans après une réforme constitutionnelle en 2001 instituant un quinquennat renouvelable une fois, Monsieur Wade se représente pour sept ans après le rétablissement du septennat en 2008, à la suite d'une nouvelle réforme constitutionnelle.

 

Pour ses opposants, il se présente à un troisième mandat illégal, mais ses partisans affirment que le décompte doit se faire à partir de la première réforme constitutionnelle de 2001 instituant le quinquennat et qu'il s'agit donc d'un second mandat conforme à la Constitution.

 

L'ONU a appelé à un scrutin "apaisé", l'UE a jugé "essentiel dempêcher tout acte de violence" et les Etats-Unis ont jugé "regrettable" que M. Wade se représente au lieu de prendre sa "retraite".

Parmi les principaux candidats figurent trois ex-Premiers ministres de Monsieur Wade devenus opposants, Moustapha Niasse, Idrissa Seck et Macky Sall, ainsi qu'Ousmane Tanor Dieng, leader du Parti socialiste (PS).

Egalement en lice, la star de la chanson et homme d'affaires Youssou Ndour, lui aussi opposé à la nouvelle candidature d'Abdoulaye Wade.

 

Dakar,  Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

 

 

 

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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 22:38

   

 

  

 

  

  
 

Auteur : Diaz MAHINDOU 

 

 

CONGO BRAZZAVILLE : REQUISITOIRE SANS APPEL  DE DIAZ MAHINDOU Suite à l'indignation de SASSOU NGUESSO de voir les congolais rançonnés

 



 

  

Le  parrain dépassé par le désastre, il fait le constat

 

  

Jean François NDENGUÉ le patron des rançonneurs

 

 

 

Les rançonneurs au terme de leur formation

  

 

 

Ya –t-il encore des forces de l’ordre au Congo ?

Dans sa dernière connerie, en parlant des hommes de Ndengué, Sassou nous a encore beaucoup amusés. L’air compatissant, il reste dans son for intérieur d’un cynisme sans égal et d’une hypocrisie incroyable. On a cru voir Pinocchio, ce personnage d’un conte italien dont le nez s’allonge au rythme de ses mensonges. Dans sa dernière livraison donc, Sassou dont la mémoire fonctionne comme les aiguilles d’une montre ne s’est pas gêné. Toute honte bue,  il a osé crier son indignation de voir les Congolais rançonnés par sa police. En 27 ans de règne, il faut l’avouer, Sassou nous en a sorti des plus belles, mais jamais celle-là.

 

Surréaliste. Il feint donc de découvrir l’ampleur du problème. Les Okemba, Engobo, Dabira et tous les autres officiers de sa police secrète, payés à filer les opposants, ne lui ont jamais remonté l’information ? D’accord, ses taupes ne font pas correctement leur boulot. Mais où était-il depuis tout ce temps et comment fait-il pour ne pas savoir que de nombreux rapports internationaux placent le Congo parmi les pays les plus corrompus de la planète? Ici même, Mwinda, son site préféré, a longtemps tiré la sonnette d’alarme. Pas si longtemps encore,  nous avons fait écho au récent rapport de la Banque mondiale, qui plaçait  le Congo parmi les trois derniers de tous les pays que compte notre planète où il est difficile de faire des affaires à cause des tracasseries administratives, et surtout de la corruption généralisée qui gangrène l’administration, dont les douanes, la justice, la police et d’autres services de l’Etat.

 

J’ignore si c’est l’une de vos bonnes résolutions de l’année, mais je constate, cher Monsieur Sassou, que 2012 commence très bien. Découvrir que les Congolais sont dépouillés par la bande à Ndengué est en effet un immense progrès. Mais ce n’est pas tout, camarade-président. Il y a aussi l’armée, la gendarmerie, la fonction publique, dont les administrations centrales de tous les ministères, la douane, le Trésor, la justice, l’éducation nationale, toutes les mairies, les services de distribution de l’eau et de l’électricité, et j’en passe. Vous  rendez-vous compte de l’étendue du désastre ? J’en doute fort. Autrement vous auriez compris pourquoi devant ce racket organisé les Congolais ne vous font nullement  confiance.

 

Pourquoi nos compatriotes ne se révoltent-ils pas ? Comment s’accommodent-ils de cet Etat mafieux qui les affame et les rackette depuis des lustres ? Voilà les seules questions qui me viennent à l’esprit en regardant la vie quotidienne de nombreux Congolais.  La réponse, vous la connaissez aussi bien que moi : un système policier impitoyable digne de la Gestapo, dans lequel le citoyen lambda n’a aucun droit alors que tous les dignitaires du régime et leurs serviteurs sont au dessus des lois. De vos lois. Qu’ils volent, qu’ils violent, qu’ils tuent, vos partisans et tous les hommes en uniforme ont l’impunité garantie à vie.

 

Voilà à quoi se résume l’Etat de droit de Monsieur Sassou. Un Etat voyou dont  l’armée, la gendarmerie, la police et la justice sont des chapelles aussi pourries les unes que les autres à la tête des quelles sont placés des hommes dont l’unique mission est la sauvegarde de vos intérêts. Qu’ils soient compétents ou incompétents, qu’ils travaillent ou ne foutent rien importe peu.

 

J’ai en mémoire le cas de ce général longtemps attaché militaire à l’ambassade du Congo à Paris connu comme un branleur de première, mais gardé en poste pendant près de dix ans ! Incapable de rédiger une note de trois phrases, ses exploits guerriers de 1997 lui octroient tous les droits. Des cas comme celui-ci sont légion aussi bien dans la police, l’armée et la gendarmerie que l’administration civile de l’Etat. Entre un Okombi Salissa et un Morel Kihoundzou passés directement du chômage au gouvernement pour l’un, et du chômage à la mairie de quartier pour l’autre, c’est la même logique qui prime dans ce système criminel  :  le retour d’ascenseur pour services rendus, sauf pour les membres du clan pour qui les avantages et tous les bienfaits que procure le pouvoir relèvent d’un droit naturel, comme le montre l’installation du fiston et des neveux partout où transite l’argent tiré de l’exploitation du pétrole.

 

Je sais, Monsieur Sassou, que vous n’ignorez rien de tout cela, mais de grâce cessez de nous prendre pour des crétins. Ce système contre lequel vous faites semblant de vous indigner aujourd’hui, c’est vous qui l’avez bâti pour mieux asseoir votre pouvoir. Virez Ndéngué dont la police est corrompue. Virez Dabira, plus occupé à gérer ses affaires qu’à contrôler le bon fonctionnement de l’armée. Virez votre fils dont l’incompétence ne fait de doute pour personne à la tête de la SNPC, à part voler l’argent des Congolais comme vous. Virez votre gendre Ngouolondélé dont la seule préoccupation est et reste de se faire encenser par les musiciens moyennant des millions plutôt qu’à vouloir sortir Brazzaville de l’insalubrité. Virez votre neveu ou cousin pasteur Itoua, occupé à abrutir nos compatriotes avec ses prêches car au ministère de la recherche, il ne trouvera rien. Virez Ntsiba, cet incapable notoire qui n’a pas financé un seul kilomètre de route en 15 ans à la tête du ministère des travaux publics.

  

Virez votre oncle du ministère de la justice, incapable d’humaniser nos prisons insalubres et d’éradiquer la corruption dans cette institution. Virez Akouala, le bien aimé de tous vos griots, cireur de pompes à temps complet, c’est tout ce qu’il sait faire de bon, sinon vous risquez de le trouver mort dans les zones économiques marécageuses dans les quelles vous l’avez engouffré. Virez Mvouba, dont on demande à quoi il sert. Virez ce type censé s’occuper de l’hôpital général, dont l’unique mérite est de siphonner l’argent de ce mouroir. Virez, virez sans état d’âme tous ces incapables qui règnent en maître dans notre pays pour que les Congolais commencent enfin à vous prendre au sérieux. Sinon, taisez-vous et attendez paisiblement votre mort au pouvoir puisque tel nous semble  être votre seule raison de vivre.

La plume libre !

  

Diaz MAHINDOU

Diaz.mahindou@hotmail.com


 

 

 

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Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi
 
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ÉDITORIAL


 Nous avons tous été confrontés un jour ou l’autre à un fait choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde. Mais désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des problèmes qui nous rongent.

 

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du grand nombre dans la dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu, qui poseraient des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

 

- des abus de tout genre ;

 

- des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

 

- des scandales économiques, politiques, judiciaires.

 

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc un outil qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons.

 

Désormais, nous parviendrons, grâce à elle, à atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les invulnérables, dire la vérité au peuple congolais

 

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

 

- des propos indélicats ;

 

- du culte de la division ;

 

- des accusations affamantes ;

 

- des observations désobligeantes ;

 

- des contre vérités…

 

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les

dites prescriptions, sera purement et simplement écarté.

 

La voix du peuple ramène les égarés sur la bonne voie et montre le droit chemin.
                                                                            

 

STEVE OBORABASSI

                                                                                                 

      

 

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Là ou la vérité est verrouillée La Voix du Peuple s'insurge


 

L’histoire nous enseigne qu’aucun dictateur ne peut venir à bout de la volonté populaire, la répression ne peut pas contenir la furie d'un peuple exaspéré, désabusé, affamé, et privé de liberté. La Voix du Peuple fera le mieux qu’elle pourra pour informer l’opinion nationale et internationale pour faire entendre la voix de ces peuples afin que les oppresseurs, les despotes, les dictateurs ne soient plus à l’abri des poursuites judiciaires. La Voix du Peuple sera toujours du côté des sans voix.

                                                                                                                                                                                                                                                  Tout Le Congolais est un homme libre
                      
           
   
    

                              


La chaîne de Télé qui dénonce la contre vérité en AFRIQUE
                  
                                     







La colombe, symbole de la paix et gage du developpement

                                              
                                                       

Pour une Justice Sociale et équitable pour tous


Halte à la mauvaise  gouvernance,à la corruption et l'impunité




Pour la restauration de la démocratie et l'alternance politique

                                                                                               QUEL RÔLE DE LA DIASPORA DANS LE DÉVELOPPEMENT  ÉCONOMIQUE

Non aux détournements des deniers publics, à la gabegie financière, à la dérive morale. Oui à la meilleurs répartition de la richesse nationale.
 


 à la guerre, oui à la paix et au developpement économique


  
Le congo est un pays extrêmement riche, mais très endetté. Les congolais s'enfoncent tous les jours dans une misère indescriptible.
 C'est ça le paradoxe congolais 
 

Après 50 ans d'indépendance à quand le developpement
 
LA FRANCAFRIQUE

 


LA METAMORPHOSE



LA TOUR DE CONTRÔLE

LE TONTON
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LE PARRAIN

A LA SANTE DES BIENS MAL ACQUIS DE LA FRANCE AFRIQUE


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UNE JEUNESSE SCOLARISÉE CONSTITUE L' ELITE DE DEMAIN. AU CONGO L'AVENIR DES JEUNES EST HYPOTHÉQUÉ

NON A LA CHASSE A L' HOMME

PILLAGE DE LA FORÊT AFRICAINE









LES ACCORDS DE KYOTO

LA FRANCAFRIQUE, LES PRINCIPAUX  ACTEURS DU 5 JUIN 1997


NO COMMENT.......................



PARLONS EN



LE PANAFRICANISME
Kwame Nkrumah


Emery  Patrice LUMUMBA


" Un jour, l' histoire aura son mot à dire,
mais ce ne sera pasl 'histoire qu'on enseigne
à l'ONU, à Washington, Paris ou Bruxelles,
mais l'histoire qu'on enseignera dans les pays
libérés du colonialisme et de ses marionnettes.
L' Afrique écrira sa propre histoire. Une histoire
faite de gloire et de dignité ".










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LES ETATS UNIS ET LES SYMBOLES NOIRS


         
Martin Luther KING le visionaire







BARACK HUSSEIN OBAMA LE CATALYSEUR


                                              


LA RADIO DU MONDE

Cour pénale internationale
International Criminal Court



Logo de la CPI.


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Pays membres en août 2008.

LE CONGO DE MARIEN NGOUABI
                                
  

 

« L’unité nationale, la seule vraie,
c’est la conjugaison des efforts de tout le peuple,
à travers les 9 régions du pays, sur la base du travail
 en vue de l’augmentation de la production nationale.
Et la paix sociale ne peut se maintenir que dans un
contexte général de travail. »
Brazzaville, 31 décembre 1976

Alphonse MASSAMBA - DEBAT
 
" Lorsque la politique empêche  l'administration de touner, le pays stagne"

LE CARDINAL Emile BIAYENDE ASSASSINÉ POUR LE CONGO
            


Bruno OSSEBI MORT POUR LA CAUSE

  


EVA JOLY DEMANDE DES COMPTES A BNP- PARIBAS


Marien NGOUABI


« Lorsque ton pays est sale et manque de paix durable,
 tu ne peux lui rendre sa propreté et son unité
qu’en le lavant avec ton sang. »
13 mars 1977 : dernier discours
à la place de l’hôtel de ville de Brazzaville

La question du journaliste vernaculaire congolais laurent Botseke 
" Nani a bomi Marien? " est toujours sans réponse

  CONGO BRAZZAVILLE
le scandale de la rente pétrolière



NELSON MANDELA


"Le temps de soigner les bléssures est arrivé.
Le temps de combler les faussés qui nous séparent
est arrivé. Le temps de construire est arrivé.
Nous devons donc agir ensemble, comme un peuple uni,
vers une réconciliation nationale, vers la construction 
d'une nation, vers la naissance d'un nouveau monde.
Que la justice soit la même pour tous.
Que la paix existe pour tous.
Qu'il y ait du travail, du pain, de l'eau et du sel pour tous."
Pretoria, le 10 Mai 1994

 
JHON FITZGERALD KENNEDY


" Aux jeunes États que nous accueillons parmi
les États libres, nous prommettons que l'ordre
colonial ne sera pas remplacé par une tyranie
plus forte."
Le 20 Janvier 1961

Thomas SANKARA
L'homme intègre

 

" Le pillage colonial a décimé nos forêts sans la moindre
pensée réparatrice pour nos lendemains"
 Paris, 1983 - Conférence Internationale

sur l'arbre et la forêt


AGISSONS ENSEMBLE CONTRE LA DICTATURE
UNISSONS NOS EFFORTS POUR RESTAURER
LA DEMOCRATIE AU CONGO

 






Nicolas SARKOZY
& LA FRANCAFRIQUE
A QUAND LA RUPTURE PROMISE ?
 " que du pipo"

 

 
 
AFRIQUE 50 ANS APRES RIEN A CHANGÉ

 

LE SYMBOLE DE LA MAUVAISE GOUVERNANCE EN AFRIQUE

 

 

  LES CRIMES FRANCAIS EN AFRIQUE IL FAUT Y METTRE UN TERME

 

 

France Sponsor dictatures

 

 

Capture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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