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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 19:04

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     CONGO BRAZZAVILLE : DES MILLIONS DÉTOURNÉS PAR LA FAMILLE DU PRÉSIDENT BLANCHIS À MONTRÉAL 

     

     
    Le « clan familial mafieux » qui contrôle le gouvernement de la République du Congo (communément appelée Congo-Brazzaville) a blanchi à Montréal une partie des centaines de millions volés à ce pays où 70 % de la population survit avec moins de 1 $ par jour, confirme une vaste enquête des services d’immigration canadiens obtenue par La Presse. Retour sur l’affaire en six temps.

     

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    INTERDICTION DE TERRITOIRE

    La Cour fédérale du Canada a validé la semaine dernière les conclusions de l’enquête, qui détermine que Wilfrid Nguesso, fils adoptif du président congolais Denis Sassou-Nguesso, est interdit d’entrée au Canada parce qu’il existe des motifs raisonnables de croire qu’il appartient à une organisation criminelle. Depuis 10 ans, Wilfrid Nguesso tente d’obtenir le statut de résident permanent canadien. Sa femme et certains de ses six enfants résident à Montréal, où il est souvent venu en visite. En 2013, il avait essuyé un premier refus, mais il avait réussi à faire casser la décision l’an dernier, sous prétexte que les fonctionnaires avaient été injustes en n’identifiant pas précisément l’organisation criminelle dont il serait membre et les articles du Code criminel canadien qui correspondraient aux infractions dont il est soupçonné à l’étranger.

    DICTATURE

    Après ce premier revers, les fonctionnaires canadiens ont mis le paquet. Une preuve abondante a été déposée pour démontrer que M. Nguesso appartenait à ce que les avocats du ministère de la Justice ont décrit comme « un petit clan familial mafieux » qui exerce une « dictature » et détourne les fonds du pays pour son bénéfice personnel. Le président Sassou-Nguesso, homme fort qui a dirigé le pays sous un régime de parti unique de 1979 à 1992, est revenu au pouvoir par la force au terme d’une guerre civile en 1997. Il a depuis remporté toutes les élections dans la controverse. L’organisation criminelle identifiée par les fonctionnaires canadiens comprend Wilfrid Nguesso, son père adoptif, ainsi que plusieurs associés qui les aident dans la gestion de leurs finances, notamment Stéphane Saintonge, un consultant en fiscalité québécois qui avait été condamné pour fraude fiscale en 2012.

    FRAUDE ET BLANCHIMENT

    Les crimes en droit canadien qui correspondraient aux actions posées à l’étranger par Wilfrid Nguesso et son clan sont aussi clairement nommés cette fois : fraude, fraude fiscale et recyclage des produits de la criminalité. Les crimes seraient liés à Socotram, l’entreprise dont il est PDG. Le Congo-Brazzaville a délégué à l’entreprise la charge de percevoir des droits de trafic maritime de plusieurs millions par année sur les chargements de pétrole qui quittent le pays. En retour, l’entreprise devait bâtir une flotte maritime nationale, ce qui n’a jamais été accompli. En fait, selon l’enquête, il existe des motifs raisonnables de croire que Socotram « n’existe que pour fournir [à Nguesso] une source très importante de revenus, au détriment de l’État ». À titre de PDG, Wilfrid Nguesso jouit d’un salaire annuel de 3,5 millions de dollars, de véhicules de luxe dans plusieurs pays, de la prise en charge des frais d’éducation de ses enfants, d’une possibilité de se transférer des fonds pour ses dépenses personnelles et de plusieurs logements de fonction.

    INVESTISSEMENTS À MONTRÉAL

    Une partie de la fortune détournée au profit de Wilfrid Nguesso a été recyclée à Montréal, toujours selon l’enquête. En 2007, la famille a acquis sans hypothèque une maison à Mont-Royal au coût de 840 000 $. La résidence a été rénovée au coût déclaré de 220 000 $ en 2011, selon les registres municipaux. Plusieurs des enfants de M. Nguesso ont été scolarisés dans une école privée française de Montréal. M. Nguesso et sa conjointe ont ouvert plusieurs comptes bancaires canadiens où au moins 1,2 million a été transféré à partir d’Europe. Ils ont aussi acquis ici une Mercedes GLK, un Chrysler Voyageur ainsi qu’un autre véhicule.

    DES APPUIS

    Wilfrid Nguesso jouissait d’appuis au Québec pour sa demande de résidence permanente. Édouard Préfontaine, président de la firme de consultants Stratem, a signé une lettre pour appuyer la demande de celui qu’il appelait son « collaborateur » pour les projets en Afrique centrale. Il le disait « très bien adapté au pays ». Joint hier, M. Préfontaine a précisé avoir travaillé à un seul projet de cimenterie avec M. Nguesso, projet qui n’a pas abouti. Il dit ne pas avoir eu de ses nouvelles depuis sept ou huit ans. « Ce n’est pas parce que quelqu’un est dans le cercle du président qu’on ne peut pas faire affaire avec lui », observe-t-il. Une avocate de Laval, Valérie Jolicoeur, avait aussi signé des documents à l’appui de M. Nguesso, certifiant qu’il avait bien payé ses impôts au Congo. Mais la juge de la Cour fédérale est restée perplexe devant sa démarche. « Elle n’explique pas comment, pratiquant à Laval au Québec, elle peut avoir une connaissance personnelle des faits allégués, ou en quoi les documents en question seraient confidentiels. Au mieux, il s’agit là d’une preuve par ouï-dire ; au pire, d’une déclaration complaisante », a observé la juge Jocelyne Gagné. Valérie Jolicoeur a été radiée du Barreau depuis pour non-paiement de sa cotisation. Elle n’a pas rappelé La Presse hier.

    « VISION BIAISÉE DU CONGO »

    L’avocate de Wilfrid Nguesso, MJohanne Doyon, a tenté de faire valoir que l’enquête était basée sur une « vision biaisée et entachée de préjugés du Congo ». Elle a aussi expliqué que Socotram pouvait accorder les conditions de travail de son choix à son PDG. Mais la juge n’a pas retenu ces arguments. « Il ne s’agit pas, comme le prétend le demandeur, d’ingérence dans les affaires de la Socotram ou encore dans celles de l’État du Congo, mais bien de déterminer si le demandeur est inadmissible au Canada pour des gestes que la société canadienne ne tolère pas et qu’elle qualifie de criminels », écrit-elle. MDoyon n’a pas rappelé La Presse. Elle dispose d’un mois pour porter la décision de la cour en appel.

     

     

     

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 18:26

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       Palace à Venise et villa au Portugal : il fait bon être ministre des finances à Brazzaville 

     

     
    Des documents judiciaires révèlent l’ampleur des somptueux cadeaux que le groupe brésilien Asperbras a offerts à Gilbert Ondongo, ministre de Denis Sassou-Nguesso.
     

     

    Gilbert ONDONGO

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    L’Hôtel Danieli à Venise.

     

     

     
     
    L’opération « Rota do Atlantico » (« la route de l’Atlantique »), équivalent portugais de l’affaire des biens mal acquis, continue de faire tomber des têtes. Après l’homme d’affaires José Veiga, le « Monsieur Afrique » portugais longtemps basé à Brazzaville, et une dizaine d’autres suspects, c’est au tour de José Roberto Colnaghi, président de la société brésilienne Asperbras, d’être inculpé à Lisbonne de « corruption » et de « blanchiment d’argent ». Depuis jeudi 24 novembre, le groupe est ainsi décapité en raison des contrats très lucratifs que M. Colnaghi a signés en République du Congo.
     
     

    Et, surtout, le ministre congolais des finances de l’époque, Gilbert Ondongo, apparaît comme l’un des grands récipiendaires de la générosité de la firme brésilienne. Selon les éléments recueillis par les autorités portugaises, M. Ondongo, désormais ministre de l’économie congolaise, a acheté un appartement Avenida da Liberdade, la plus cossue de Lisbonne, juste au-dessus de boutiques Cartier et Porsche. Et ceci grâce notamment à un virement de 347 000 euros effectué en août 2015, provenant d’une société de droit congolais contrôlée par José Veiga, le représentant au Congo d’Asperbras. A la même période, selon des documents judiciaires portugais que Le Monde a pu consulter, le groupe brésilien a également mis à disposition du ministre une résidence dans la station balnéaire chic de Cascais, surnommée la « maison du ministre ». La police portugaise y a trouvé 3 millions d’euros et 4,35 millions de dollars (4 millions d’euros) en liquide lors d’une perquisition en février 2016.

    Contrat de plus d’un milliard de dollars

    Dans la foulée, M. Ondongo a aussi bénéficié d’un séjour tous frais payés dans un palace vénitien du XIVe siècle, l’Hotel Danieli, entre le 24 et le 30 août 2015. La suite qu’il a occupée a été facturée 5 000 euros la nuit. Ou encore au Ritz de Lisbonne du 13 au 15 janvier 2016. Ces dépenses, et d’autres, ont été payées par le biais d’une carte Visa sans limite de crédit, au nom du frère d’un employé d’Asperbras.

    Contacté, l’entourage de M. Ondongo, se référant à l’argent liquide, juge qu’il est « fantaisiste d’imaginer que ces fonds, trouvés dans un lieu ne lui appartenant pas, aient un quelconque lien avec le ministre », tout en refusant de se prononcer sur les autres découvertes des autorités portugaises. Ajoutant que « la procédure de passation des marchés publics les plus importants ne donne pas un rôle prépondérant au ministre des finances ». Quant au gouvernement, il indique par la voix de son ministre de la communication, Thierry Moungalla, ne pas commenter « d’éventuelles procédures en cours » et précise n’avoir « reçu aucune demande d’entraide judiciaire ».

    La justice portugaise travaille néanmoins sur l’hypothèse que ces largesses ont rétribué la signature d’une série de contrats conclus entre Asperbras et l’Etat congolais. Des contrats qui surprennent par leur ampleur et leur montant : plus d’un milliard de dollars – soit 8 % du PIB congolais. Comment Brazzaville a-t-elle honoré les factures de la société brésilienne ? En puisant notamment dans l’argent que le trader pétrolier suisse Gunvor a prêté, avec BNP Paribas, à la Société nationale des pétroles congolais (SNPC) : 750 millions de dollars entre 2011 et 2012, en échange de cargaisons de brut. Des commissions adossées à ce contrat entre Gunvor et la SNPC font l’objet d’une procédure pénale pour « blanchiment d’argent » instruite en Suisse depuis fin 2011 par le ministère public de la Confédération (MPC).

    Or Asperbras a versé des commissions aux mêmes intermédiaires que Gunvor, un Gabonais et un Français tous deux titulaires, via des sociétés domiciliées respectivement au Belize et à Malte, de comptes en Suisse. Les autorités helvétiques ont ainsi envoyé, à l’été 2014, une demande d’entraide judiciaire à Lisbonne. Cette démarche en apparence de routine allait déclencher un véritable scandale au Portugal, avec l’ouverture de l’enquête de la « Route de l’Atlantique », ainsi nommée en raison des incessants allers-retours entre le Portugal et le Congo effectués par les jets d’Asperbras.

    Marge considérable

    Dès 2012, Asperbras commence à ériger la zone industrielle de Maloukou, près de Brazzaville, voulue par le président Denis Sassou-Nguesso et évaluée à près de 500 millions d’euros. Le groupe, initialement spécialisé dans les tuyaux et raccords en PVC, se voit aussi confier la construction de douze hôpitaux, l’établissement d’une carte sur le potentiel minier du pays ainsi que des forages hydrologiques, pour des montants nettement supérieurs à des travaux similaires effectués au Tchad et au Cameroun, selon Le Canard enchaîné du 4 juin 2014. Des missions si distantes de son expertise d’origine qu’Asperbras en sous-traite une petite partie au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), établissement de droit public français.

    Sollicité par Le Monde, le BRGM affirme que des différences topographiques et spatiales justifient le surcoût par rapport au Tchad et au Cameroun, mais reconnaît que le montant qu’il a perçu est « sans commune mesure » avec celui qu’Asperbras aurait lui-même encaissé à Brazzaville, réalisant au passage une marge considérable. Christian Braux, directeur adjoint chez BRGM, ajoute qu’au vu de la procédure portugaise en cours, sa société « réfléchirait » avant de se lier à nouveau avec Asperbras. Au moment de la signature du contrat, en août 2013, BRGM affirme avoir pris certaines « précautions » pour s’assurer de la solvabilité de son partenaire, sans toutefois s’intéresser aux conditions d’obtention du contrat, dans un pays pourtant classé 21e plus corrompu au monde, selon Transparency International.

    Au Congo, c’est José Veiga qui était aux commandes pour Asperbras. Il se trouve aujourd’hui au centre de l’investigation menée au Portugal. Arrêté le 3 février, puis libéré sous caution, M. Veiga a été inculpé de « corruption, blanchiment et fraude fiscale ». Tout comme son associé Paulo Santana Lopes, frère d’un ancien premier ministre portugais, une avocate et le directeur financier du groupe, Mauricio Caldeira, arrêté en Argentine.

    En savoir plus : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/12/02/palace-a-venise-et-villa-au-portugal-il-fait-bon-etre-ministre-des-finances-a-brazzaville_5042096_3212.html#H5WSydSSo1GBDi5E.99

     

     

     

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 11:52

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    Mon billet d’humeur : L’empire français décline.

     

     
     

     

     

    AU REVOIR 

     

    Adieu les grands esprits, ces grands Hommes qui ont fait la grandeur de la France. Le Panthéon ferme ses portes. Place aux usurpateurs qui dilapident et gâchent l’héritage de ce pays. La France rentre dans une période d’instabilité politique car les rapports entre le peuple et ses gouvernants ont changé. La démocratie ne s’accommode plus du parjure, du non respect de ses engagements comme sous d’autres cieux. Le peuple français capable de régicide vient de s’illustrer en congédiant avant la fin de son règne un monarque en l’occurrence François Hollande. Nul doute que dans une démocratie seul le peuple est souverain. S’il se lève aucun dictateur ne peut lui résister.


    Les mauvaises nouvelles s’amoncellent. Après l’élection à la primaire des républicains de François Fillon qui refuse le multiculturalisme en France, c’est François Hollande qui s’illustre dans la tragédie socialiste en se tirant une balle dans l’artère fémorale. Avait-il d’autres choix ? Ce dernier vient de renoncer à se présenter à la prochaine élection présidentielle française. La lucidité d’un échec patent l’exigeait tant tous les espoirs placés en lui ont été déçus.


    Toujours est-il, cela montre bien que dans une démocratie seul le peuple a le dernier mot. Ainsi, quand l’on est honni par ce dernier, il est toujours temps de partir. A défaut d’avoir été un grand président de la cinquième république, François Hollande a au moins réussi sa sortie puisque c’est une première dans l’histoire de la république française qu’un président en exercice renonce à se présenter. Lui qui en 2012 jurait et promettait de se frotter aux primaires de son camp en tant président n’a pas eu la force ni le courage d’aller au bout de sa logique.


    Mais, là n’est pas le propos de mon billet d’humeur. Celui qui hier disait Sur le Congo: "Le président Sassou peut consulter son peuple; cela fait partie de son droit, et le people doit répondre. Une fois que le peuple aura été consulté, et cela vaut pour tous les chefs d’états de la planète, il faut veiller à rassembler, à respecter et à apaiser", n’a pas osé consulter son propre peuple tant le désamour était évident. Il a préféré s’en aller la queue entre les jambes pour éviter les affres de l’humiliation. Comment alors ce qui vaut pour tous les chefs d’états de la planète n’a pas été possible pour François Hollande ? Nous devrions toujours, nous Africains, avoir à l’idée la phrase du Général de Gaulle "Les états n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts".


    La cohérence de la pensée et de l’action doit être un élément essentiel du discours politique. Je rajouterai que la nature d’une promesse, d’un serment c’est de demeurer intacte peu importe les circonstances. Dans le monde qui est le nôtre, la trempe des grands Hommes d’état a tendance à disparaître. Les populistes, les nationalistes gouvernent dorénavant en Occident comme les dictateurs en Afrique. En tout état de cause le peuple reste le dernier rempart de toute dérive autocratique et cela est rassurant.


    A la lueur de ce qui vient de se passer, il est temps pour ceux qui ne veulent pas voir d’accepter que la France n’est plus un modèle pour nous les Africains tant le spectacle qu’offre les Hommes politiques français donnent la nausée et le dégoût de ce qui est un métier noble au service de ses concitoyens. Maintenant que l’empire français se délite à l’instar de l’ex URSS, il est temps que les pays africains puissent retrouver leur liberté afin de mettre un terme au cancer de la Françafrique.


    Il est vrai que le nationalisme gagne la vieille Europe qui se replie sur elle-même après avoir perdu son lustre d’autant. Les pays d’Amérique du Nord qui ont fait le choix de la diversité, du multiculturalisme, du respect de la religion de l’autre se portent bien tant du point de vue économique que des rapports entre citoyens. Se tourner vers le passé de ses ancêtres colonisateurs, esclavagistes, pétainistes, ternira le peu de crédit qui reste à cette France dans laquelle certains politiques pour des raisons électoralistes agitent la peur, le racisme et évoque un ordre ancien plus que jamais révolu.


    Tout ceci n’est pas pour nous réjouir. Le sursaut républicain s’impose pour ne pas voir disparaître les idéaux de la révolution française qui ont un moment donné éclairé la conscience du monde civilisé.


    C’est Victor Hugo qui écrivait : "La chute des grands hommes rend les médiocres et les petits importants ; Quand le soleil décline à l’horizon, le moindre caillou fait une grande ombre et se croit quelque chose".

     

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

     

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 11:46

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    ANGOLA : le président dos Santos ne se présentera pas à un nouveau mandat

     

     
    Par Lexpress.fr - Angola. Le président dos Santos ne se présentera pas à un nouveau mandat.

     

     

     

     

     

    Luanda - Le président angolais José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis trente-sept ans, ne sera pas candidat à un nouveau mandat à la tête du pays lors des élections générales de 2017, a annoncé vendredi soir la radio officielle.

    M. dos Santos, âgé de 74 ans, va céder sa place à la tête du Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA) à l'actuel ministre de la Défense João Lourenço, a précisé à l'AFP un membre du comité central du parti, João Pinto.

    La Constitution angolaise ne prévoit pas de scrutin présidentiel, mais précise que le poste de chef de l'Etat revient au chef du parti qui remporte les législatives.

    M. dos Santos a officiellement lancé vendredi la campagne de son parti pour les élections de 2017 lors d'un discours devant son comité central, sans toutefois y préciser s'il serait candidat à un nouveau mandat.

    Le communiqué officiel du MPLA publié à l'issue de cette réunion n'a pas non plus évoqué sa succession, mais à l'issue de sa lecture, la radio nationale a précisé en citant des sources internes au parti que M. Lourenço avait été désigné pour lui succéder.

    "Le président José Eduardo dos Santos ne sera pas candidat" à sa succession à la tête du pays, a confirmé à l'AFP M. Pinto.

    Le nom de M. Lourenço, qui avait été nommé vice-président du MPLA en août, sera officiellement dévoilé lors du 60e anniversaire du parti le 10 décembre, selon cet élu.

    Le chef de l'Etat avait été réélu en août à la tête du MPLA. Il avait semé le trouble en affirmant en mars qu'il quitterait le pouvoir en 2018, un an après les prochaines élections.

    Depuis plusieurs semaines, l'Angola bruisse de rumeurs sur l'état de santé du président, qui suggèrent qu'il s'apprête à prendre sa retraite politique.

    Le MPLA est arrivé au pouvoir en 1975 lorsque l'Angola a acquis son indépendance du Portugal. José Eduardo dos Santos a pris les rênes du pays quatre ans plus tard après la mort du chef historique du parti, Agostinho Neto.

    En trente-sept ans, il a imposé un règne sans partage sur le pays, plus gros producteur de pétrole d'Afrique subsaharienne avec le Nigeria, mais qui reste l'un des plus pauvres du monde.

    Lire la suite sur....http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/angola-le-president-dos-santos...

     

     

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 11:39

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    GAMBIE : qui est Adama Barrow, l’homme qui a réussi à faire tomber Yahya Jammeh ?

     

     
    Déclaré vainqueur à l'issue de l'élection présidentielle du 1er décembre, le magnat de l'immobilier gambien, désigné candidat de l'opposition en octobre après l'arrestation de son leader historique Ousainou Darboe, met un terme aux 22 ans de règne de Jammeh.
     

     

     

     

     

     

    Par Sarah Belhadi

    Déclaré vainqueur à l'issue de l'élection présidentielle du 1er décembre, le magnat de l'immobilier gambien, désigné candidat de l'opposition en octobre après l'arrestation de son leader historique Ousainou Darboe, met un terme aux 22 ans de règne de Jammeh.

    Avec Yahya Jammeh, candidat à sa propre succession pour un cinquième mandat, l’issue du scrutin présidentiel à un tour était a priori connue d’avance. Les commentateurs étaient presque tous unanimes : l’homme d’affaires Adama Barrow, 51 ans, candidat de l’opposition unie devait se contenter de tenir le rôle de figurant.

    Pourtant c’est bien lui qui a remporté l’élection présidentielle du 1er décembre face à Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 1994 après un coup d’État. Selon le décompte de la commission électorale indépendante fourni en début d’après-midi vendredi, Adama Barrow a recueilli 263 515 voix contre 212 099 pour Yahya Jammeh.

    Agent de sécurité à Londres dans les années 2000

    Né en 1965 à Mankamang Kunda, un petit village à quelques kilomètres de Basse Santu – à l’extrême ouest de la Gambie – Adama Barrow obtient une bourse pour suivre ses études dans une école secondaire islamique. Il travaille pour la compagnie Alhagie Musa & Sons pendant plusieurs années avant de briguer le poste de directeur des ventes. Dans le même temps, en 1996, il rejoint les rangs du Parti démocrate unifié (UDP).

    Au début des années 2000, il s’installe à Londres pour suivre une formation en immobilier qu’il finance en travaillant comme agent de sécurité. Après l’obtention de son diplôme, et de retour dans son pays natal, il crée sa propre agence immobilière en 2006, la Majum Real Estate, grâce à laquelle il fera fortune.

    Investiture surprise

    Si la victoire de Barrow, agent immobilier encore quasi-inconnu du grand public jusqu’à récemment, est inattendue, elle l’est d’autant plus que son investiture à la tête de l’UDP n’était pas prévue.

    Depuis 20 ans, le parti était représenté par son chef historique, Ousainou Darboe, avocat engagé dans la défense des droits de l’homme. Mais en avril, alors que ce dernier réclamait la lumière sur la mort de Solo Sandeng, une autre figure de l’opposition, il est arrêté à Banjul en compagnie de plusieurs responsables du parti. En juillet, il est finalement condamné à trois ans de prison ferme par la Haute Cour de Banjul.

    À l’issue d’une primaire organisée par l’opposition réunie fin octobre, c’est donc Adama Barrow, alors trésorier du parti, qui devient le candidat unique de l’opposition. « Nous avons mis nos différends de côté dans l’intérêt de ce pays. Les Gambiens sont fatigués par 22 ans de mauvaise gestion de Yahya Jammeh auxquels nous mettrons fin quand nous irons aux urnes », déclare le candidat après sa désignation. Début novembre, alors que l’élection approche, il choisit de démissionner de son poste de trésorier.

    Un pays marqué par une « pauvreté multiforme »

    Un rapport de l’ONU sur le développement humain publié en 2013 indiquait que 60% de la population en Gambie vit dans un état de « pauvreté multiforme », dont un tiers avec moins de 1,25 dollar par jour.

    Si beaucoup de Gambiens quittent leur pays pour des raisons économiques, d’autres fuient également la répression. En juin, Amnesty International déplorait que l’espace déjà très réduit concédé à toute forme de dissidence en Gambie s’était encore rétréci sous l’effet d’une répression accrue.

    Sarah Belhadi

    Lire la suite sur...http://www.jeuneafrique.com/379175/politique/gambie-adama-barrow-lhomme-...

     

     

     

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    CONGO BRAZZAVILLE : Incendie de la plateforme Offshore Foukanda explotée par Eni Congo 

     

     

    Le géant pétrolier italien ENI a indiqué vendredi dans un communiqué que l’incendie d’une plateforme pétrolière offshore au large du Congo avait fait un mort et cinq blessés légers.
    ENI précise que le feu s’est déclaré jeudi sur la plateforme de Foukanda et que cette dernière a été immédiatement évacuée.
    Le feu a été éteint par les équipes spécialisées qui ont ramené la situation sous contrôle. Sur les 45 personnes présentes sur la plateforme, cinq ont été légèrement brûlées, tandis qu’une autre (…) a été portée disparue au moment de l’évacuation, poursuit ENI.
    Une fois le feu éteint, l’équipe de secours est revenue à bord de la plateforme mais a malheureusement retrouvé morte la personne disparue.
    Le pétrolier italien ajoute qu’une enquête a été ouverte pour déterminer les causes du sinistre.

     

     

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    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 07:59

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    RUPTURE ET ANTI-VALEURS

     

     
     

     

     

     

    Voilà  encore  un  nouveau  débat  pour  le  Congo  et  les  congolais

    Mais  ce  débat  est-il  réellement   nouveau ? Je  dis nom. Pourquoi ? Parce qu’en    1960  nous    sommes   proclamés Indépendants .et en 1963 ce sont les trois glorieuse s journées des 13-14-15 Août : Première rupture

     

    En 1968, c’est le mouvement du 31Juillet (mouvement  de réajustement de la révolution)  Deuxième rupture

     

    en 1969, c’est la création du parti Congolais du travail (premier parti marxiste au pouvoir en Afrique) TROISIEME RUPTURE

     

    En 1979 et le 5 février, c’est le mouvement salutaire du 5 février : QUATRIEME RUPTURE

     

    EN 1991 ce tient à Brazzaville la conférence nationale souveraine, qui se terminera (s’il vous plait) par la célèbre cérémonie de lavement des mains par les hommes politiques congolais : CINQUIEME RUPTURE

     

    Dès 1992, suivi de : 1993-1994-1997-1998-1999, c’est la grande épopée des conflits Politico-militaires violent, caractérisés par la prolifération des milices prive et des bandes  armés, sans oublier aussi la prolifération des partis et associations politiques : SIXIEME RUPTURE

         

    Et aujourd’hui  nous reparlons encore avec force de la rupture et des anti valeurs ; c’est bien, je dirai même que c’est  très bien. Mais nous parlons de quelle rupture ? Ou mieux nous parlons de quoi ?

     

    Est-ce que nous parlons de la rupture dans la gestion : politique, économie, sociale, culturelle, morale et spirituelle du Congo et des congolais ?

    Si c’est de cette rupture là qu’il s’agit alors organisons et structurons le débat. Car si nous parlons de rupture aujourd’hui c’est certainement pour un avenir meilleur. Mai est ce que nous prouvons parler d’un avenir meilleur sans que dans la franchise et la sincérité nous parlons du bilan de notre passé !  

     

    Aujourd’hui  notre  jeune  artiste  ROGA  ROGA  chante  la  rupture ; mais il y a plus  de 40 ans  avant  lui, Franklin  BOUKAKA  avait  déjà  chanté  le  bûcheron

    Donc  la  question  des  anti valeurs  n’est  pas  nouvelle, le  problème, le  seul  problème  chez  nous, c’est  qu’on  en  parle  seulement  du  bout  des  lèvres, mais  jamais  avec  le  cœur, la   sincérité  et  la  franchise.

     

    La  rupture  c’est  vrai,  il  nous  la  faut  absolument. Les  anti  valeurs, c’est  la  gangrène  nationale  qui  a  fait, qui  fait  et  qui  fera  encore  tant  de  dégâts  et  cela  n’est  plus  un  secret  pour  personne.

     

    Alors  allons-y, mais  allons  y  comment ? si  non, en  2030 ; nous  reviendrons  encore  sur  la  rupture  et  les  anti valeurs  et  y  aura  encore  d’autres  Franklin  BOUKAKA et  d’autres  ROGA ROGA. Parce que  nous  constatons  tous  qu’en  la  matière  nous  n’avons  fait  au qu’un  progrès.

     

    Ceci  pour  dire,  qu’il  ne  suffit  pas  seulement  de  dire, mais  il faut  désormais  faire. Mais  bien  faire.

     

    Po  na  ekolo,  to  zo  solola  bien  té,

        MARCEL MBETE Citoyen Congolais

                                                                                                

     

     

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 21:35

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    CONGO BRAZZAVILLE : JUGAL MAYANGUI TORTURÉ PAS LES HOMMES DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

     

     

     

     

     

     

     

     
     

     

     

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:34

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    CONGO BRAZZAVILLE : Manipulations, violences et représsions politiques, le montage grossier du pouvoir tyrannique de Brazzaville contre monsieur André Okombi Salissa

     

     
     

     

     

     

     

     

    COMMUNIQUE DE PRESSE : Manipulations, violences et représsions politiques, le montage grossier du pouvoir tyrannique de Brazzaville contre monsieur André OkombiSalissa

    Ce lundi 21/11/2016 sur la chaîne de télévision nationale, Télé Congo, le pouvoir tyrannique par la voix de son procureur général, le sinistre Oko Ngakala vient de finaliser le scénario ubuesque et la tentative désespérée de neutralisation programmée de monsieur André Okombi Salissa, candidat à la présidentielle et Président de la CADD.

    En effet, le sieur Oko Ngakala vient de présenter un arsenal d'armes de guerre et munitions, qui aurait été découvert au domicile de madame Gisèle Ngoma Okombi. A ce titre, il vient d'ouvrir une ''information judiciaire pour détention d'armes de guerre et atteinte à la sûreté d'Etat''. Comme on peut le constater, ce scénario digne des conspirations staliniennes que l'on croyaient révolues ont été remises en surface depuis les sanglants coup d'Etat constitutionnel et hold up électoral de monsieur Sassou Nguesso.
    De Paulin Makaya en passant par le Général Jean Marie Mokoko, Marion Madzimba, le révérend Frédéric Bitsangou Ntumi, Marc Mapingou, Massengo Tiassé enfin André Okombi Salissa, le pouvoir tyrannique de Brazzaville s'enfonce de plus en plus dans une démarche suicidaire, celle de l'arbitraire et la tyrannie. L'objectif non avoué étant d'éliminer par tous les moyens les leaders de ''la nouvelle majorité républicaine'', à savoir les vainqueurs du scrutin présidentiel de mars 2016.

    Sur la forme, ce montage grossier et ubuesque est juridiquement nul et de nul effet. Cette supposée saisie s'est faite en dehors des procédures judiciaires requises, notamment sans la présence des propriétaires des lieux.
    Sur le fond, ce montage ubuesque orchestré au plus haut sommet de l'Etat tyrannique a été précédé d'une sollicitation de monsieur Florent Tsiba comme facilitateur pour faire passer la pilule. Par ailleurs, l'Adjudant Oyengue Léon a été formellement identifie comme le sous officier qui a conduit le commando chargé de déposer ces armes et munitions, celles-ci étant les même qui ont servi au montage orchestré contre la Général Jean Marie Mokoko.
    Aussi la sérénité et la confiance doivent nous animer face à un pouvoir aveuglé, acculé et en perdition.

    Il sied de rappeler que monsieur André Okombi Salissa est dans la ligne de mire du pouvoir, depuis sa prise de position solennelle pour le respect de l'alternance démocratique, ce, lors des débats internes au sein de l'ancienne majorité présidentielle , ainsi qu' au PCT le parti au pouvoir. Prise de position contenue dans une allocution historique le 06/03/2013 devant les cadres et militants de la CADD en ces termes : « Notre engagement à défendre la démocratie n’est pas négociable. Nous défendrons la démocratie, coûte que coûte ! Nous la défendrons sur tout le territoire national, nous la défendrons sous la pluie, sous le soleil, dans les enceintes officielles, dans les rues, dans la boue, dans la nuit, partout, et tout le temps ...>>.
    Depuis, le rouleau compresseur du pouvoir s'est accéléré. Lors des explosions de Mpila, le pouvoir s'est évertué à impliquer le ministre Okombi Salissa juste sur la base d'un pseudo ''complot téké'', le Colonel Marcel Tsourou ainsi que des parents et collaborateurs proches seront soumis à des pressions, intimidations ou tortures pour le citer. Puis vint la campagne pour changer la Constitution, le pouvoir va amplifier la pression autour de monsieur Okombi Salissa. Arrestations de ses proches collaborateurs, parents et amis, le tout pour monter des scénarios sur une supposée conspiration montée par Okombi Salissa. Le coup d'Etat Constitutionnel suivi du holdup électoral et le bras de fer lancé contre notre peuple à fait perdre la tête au pouvoir qui voit les complots partout. Depuis son embastillement puis sa mise en sécurité, monsieur André Okombi Salissa ne cesse d'appeler à la vérité des urnes, sinon la convocation d'un dialogue sous l'égide de la communauté internationale pour régler la crise post-électorale, tout en stigmatisant la tragédie en cours dans la région du Pool.

    En conséquence, la Dynamique AOS pour l'Alternance Démocratique informe la communauté nationale et internationale sur les risques graves que courent le Congo au vu de la tyrannie du pouvoir en place. Elle met en garde les faucons du pouvoir sur la légitime défense qui est un droit face à l'oppression et la tyrannie. Invite le peuple congolais à la mobilisation pour faire barrage à la tyrannie.

    Fait à Paris le 22/11/2016

    Pour la DAOSAD

    Guy MAFIMBA MOTOKI

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: MENSONGE D’ETAT, DES ARMES RETROUVÉES CHEZ LA FEMME D’OKOMBI SALISSA ? POPOPOPOPOPO!!!!!!!!!

    QUAND ET COMMENT OKOMBI SALISSA A-T-IL PU FAIRE ENTRER DES ARMES DANS UN ETAT POLICIER OU TOUS LES FAITS ET GESTES DE TOUT UN CHACUN SONT ÉPIÉS ? POPOPOPOPOPOPO!!!!!!!!!!!.

    Lamentable. Changez de disque et vos méthodes staliniennes. Chez vous, le pouvoir est au bout du fusil.Soit. Chez vous aussi, le pouvoir est comme un gibier tombé dans le filet familial. Soit. Vous êtes des primitifs, pour ça, hélas, on n' y peut rien. Si pour vous, la conquête du pouvoir est et reste au bout du fusil, pour les gens civilisés, il s’acquiert au fond des urnes.

    Cette sempiternelle rhétorique des armes retrouvées chez les opposants fait sourire les Congolais. A vrai dire, plus personne ne vous croit, parce que comme tout le monde le sait, tout cela est complètement faux et relève de la pure manipulation.

    On nous a servis la même chose pour coffrer Marcel Ntsourou. On nous a aussi servis le même refrain pour mettre le grappin sur Jean Marie Mokoko. Idem chez Ntumi avec ces attaques du 4 Avril. Demain, sans nul doute, on retrouvera les armes chez Bowao, Mierassa, Munari, Kinfouissa.

    Mais personne n’est vraiment dupe. Chacun sait que depuis le retour au pouvoir du tyran en 1997 par les armes, celles-ci pullulent aux domiciles des différents dignitaires au pouvoir.

    Les explosions à Mpila d’armes de guerre en Mars 2012, c’est aussi l’œuvre d’Okombi Salissa peut être, après les y avoir entreposées ?

    Vous voulez trouver des armes. Pas de problème.

    Allez chez le << Colonel >> Oko Ngakala, vous y trouverez des armes.

    Allez chez Jean Dominique Okemba, vous y trouverez des armes.

    Allez chez Denis Sassou Nguesso, vous y trouverez des armes.

    Allez chez Denis Christel Sassou Nguesso, vous y trouverez des armes.

    Allez chez Edgard Nguesso, vous y trouverez des armes.

    Allez chez Jean François Ndenguet, vous y trouverez des armes.

    Allez chez Hydevert Moigny qui entretient des milices, vous y trouverez des armes.

    Allez chez Thierry Moungalla qui entretient des milices, vous y trouverez des armes.

    Allez chez le <<Général >> Nianga Mbouala, vous y trouverez des armes.

    Allez chez le << Général >> Jean Olessongo Ondaye vous y trouverez des armes.

    Allez chez le << Colonel >> Thomas Bakala Mayinda, vous y trouverez des armes.

    Allez chez le <<Colonel >> Elie Atipo Etou, vous y trouverez des armes.

    Allez chez le <<Général >> Charles Mondjo, vous y trouverez des armes.

    Allez chez le << Colonel >> Serge Oboa, vous y trouverez des armes.

    Allez chez le << Colonel >> Michel Ngakala, vous y trouverez des armes.

    RIDICULES, VOUS ETES.

     

     

     

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 21:23

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    CONGO BRAZZAVILLE : RÉPRESSION DANS LE POOL. A QUI PROFITE LE CRIME ?

     

     
     

     

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    Depuis le 5 avril 2016, la région du Pool, au sud de Brazzaville, est à nouveau la cible de violences armées. Officiellement, les forces armées congolaises (FAC) sont à la recherche du pasteur Ntumi, un personnage au discours messianique, considéré comme l’ennemi public numéro 1 du Congo. En réalité, il est le cheval de Troie du Président Denis Sassou Nguesso depuis décembre 1998.

    Pour comprendre la situation, il faut revenir à octobre 1997, à la fin de la guerre de reconquête du pouvoir déclenchée en juin par Sassou Nguesso qui avait perdu le pouvoir cinq ans plus tôt. Ce conflit l’oppose à Pascal Lissouba, Président démocratiquement élu, et à son Premier Ministre Bernard Kolelas. Ces derniers, défaits militairement et poussés à l’exil, se réfugient dans le Pool dont est originaire Bernard Kolelas. Denis Sassou Nguesso, s’autoproclame Président.

    En décembre 1998, des hommes armés entrent dans les quartiers sud de Brazzaville avec semble-t-il pour objectif de renverser le nouveau régime. Ils sont promptement repoussés par les fidèles de Sassou Nguesso et se replient à nouveau dans la région du Pool. En représailles, le Président et ses miliciens déclenchent une répression sanglante contre les populations, qualifiées de « complices », des quartiers sud de la capitale. Des escadrons de la mort y sèment la terreur. Les populations sont déplacées et les quartiers pillés. Le Ministre de la communication d’alors, François Ibovi, déclare sur RFI : « Nous allons ratisser, nettoyer Bacongo, quartier par quartier, rue par rue, maison par maison… ». Les miliciens de Sassou sévissent de 1998 à 2002. Les morts se comptent par milliers1. Les survivants n’ont d’autre choix que se réfugier dans l’arrière- pays du Pool, situé dans le prolongement sud de la capitale2.

    Entre-temps, une « rébellion » y est apparue. Celle-ci a un chef, inconnu jusqu’alors : le pasteur Ntumi. C’est lui qui aurait commandité l’assaut de décembre 1998. Ses hommes s’appelleraient les Ninjas. Ce sera le prétexte des guerres contre la région du Pool et des massacres des populations civiles entre 2002 et 20053.

    De Ntumi, on ne sait presque rien sinon qu’il se dit rédempteur du peuple martyrisé du Pool. Il possède des armes pour tous ses hommes, des véhicules tout-terrain neufs, des moyens de communication satellitaires lui permettant de communiquer avec l’extérieur. Les témoignages rapportent alors l’innommable : Ntumi et ses hommes rançonnent et violentent les personnes possédant un bien. Pour asseoir sa religion, il détruit les cultes Kongo, assassine les guérisseurs (N’Gangas) et saccage les églises catholiques. L’idée d’une instrumentalisation de Ntumi pour instiller la peur au bénéfice de Sassou Nguesso germe alors 4.

    La suite des évènements confirme cette hypothèse. Un dialogue entre Ntumi et le pouvoir se met en place, sous médiation gabonaise, pour mettre un terme à cette « rébellion ». En 2007, à la suite de cette médiation, le pasteur Ntumi est nommé « Délégué général chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre » avec rang de ministre. Une résidence lui est même réservée dans les quartiers sud où il peut s’installer avec ses hommes armés. La supercherie éclate au grand jour.

    C’est donc ce même Ntumi que l’on retrouve au cœur des évènements actuels dans un contexte marqué par deux coups de force de Sassou Nguesso : un coup d’Etat constitutionnel pour lui permettre de briguer un nouveau mandat présidentiel, suivi d’un hold-up électoral.

    L’opposition rassemblée, le pasteur Ntumi y compris, s’oppose à la révision constitutionnelle. Une cour constitutionnelle inféodée et le soutien international plus ou moins tacite5 conforte le Président qui organise un referendum pour valider la modification de la constitution. Massivement boycotté par la population, au prix d’une soixantaine de morts, le résultat est sans appel : 92% des électeurs approuvent un changement de la constitution….

    Fort de « l’onction populaire », Sassou Nguesso peut se représenter aux présidentielles organisées à huis clos (suspension d’internet, des communications téléphoniques, des SMS, coupure des signaux radio dont ceux de RFI, quadrillage militaire et policier du pays etc). Une nouvelle fois, le résultat est sans surprise : officiellement 62% des Congolais lui ont accordé leurs suffrages. Les chiffres compilés dans les bureaux de vote par l’opposition laissent pourtant entendre un autre son de cloche : le dictateur a été éliminé dès le premier tour, recueillant 8% des voix. La veille de la proclamation des résultats, le 4 avril 2016, des coups de feu et explosions sont entendus dans les quartiers sud de la capitale. Dans une zone militarisée à outrance, les auteurs de ces actes ont pu agir sans peine et disparaître aisément dans la nature… Le coupable est tout trouvé, vous en connaissez déjà l’identité : le pasteur Ntumi. La chasse à l’homme fait oublier les élections frauduleuses. Les regards ainsi détournés, les opposants et les militants de la société civile peuvent être embastillés.

    Cela fait désormais six mois que la région Pool est isolée et peu de témoignages en parviennent. Tous font néanmoins état de violences commises par les forces armées congolaises. La plupart des organisations humanitaires ne peuvent se rendre dans la zone. Aux bombardements des hélicoptères succède l’exode des populations vers des zones plus sûres. D’après le régime, elles fuient les exactions des miliciens du pasteur Ntumi. Ce dernier courre toujours alors que son arrestation est érigée en cause « nationale ». Plutôt que se perdre en conjectures, plusieurs questions s’imposent : à qui profite la situation ? Pourquoi l’armée congolaise est-elle incapable de retrouver Ntumi alors que le département est densément quadrillé ? Comment le pouvoir, en pleine crise économique, finance-t-il cette guerre ?

    Compte tenu du maillage militaro-policier du pays, il n’y avait pratiquement aucune chance que des opposants se sachant surveillés, ni même le pasteur Ntumi, tentent un coup de force voué d’avance à l’échec. Dans ces conditions, Denis Sassou Nguesso, détenteur du monopole de la violence d’Etat, porte l’entière responsabilité de cette nouvelle crise. A-t-il, comme le pensent certains, réactivé sa créature Ntumi pour détourner l’attention sur son grossier hold-up électoral et les élections législatives prévues en 2017 ? Une certitude : l’élection présidentielle frauduleuse et sa contestation sont passées au second plan. L’opposition est laminée. Ses principaux leaders sont sous les verrous ou traqués sans relâche. Dans ce climat de terreur, la population n’ose pas protester contre les effets de la terrible crise économique qui frappe le pays de plein fouet à cause de la chute des cours du pétrole dont les revenus alimentent environ 80 % du budget de l’Etat. Dans un silence assourdissant de la communauté internationale, le régime peut poursuivre sa croisade dans la région du Pool et contre toutes les formes de dissidences. Jusqu’où laissera-t-on faire ?

    Olivier Bidounga et Benjamin Moutsila (Fédération des Congolais de la Diaspora)

    Mail : manalilian@free.fr / Tél : 0683121292

    Laurent Duarte (Campagne Tournons la page)

    Mail :  afrique.democratie@secours-catholique.org / Tél : 06 50 39 17 83

    1- Marc Le Pape et Pierre Salignon (Médecins sans frontières), « Une guerre contre les civils- Réflexions sur les pratiques au Congo Brazzaville (1998 – 2000) », rapport, octobre 2001.

     2- Patrice Yengo, La guerre civile du Congo-Brazzaville (1993-2002). « Chacun aura sa part », Paris, Karthala, 2006

     3- Catholic Relief Services, Caritas Congo & Secours Catholique-Caritas France, « Le département du Pool en République du Congo : une population abandonnée », rapport, novembre 2004.

     4- Fédération des congolais de la diaspora, « Sassou Nguesso ou l’irrésistible pion de la françafrique », l’Harmattan, Paris, 2009.

    5- Tournons la Page, communiqué de presse du 22 octobre 2015 « Le Président François Hollande plante un couteau dans le dos du peuple congolais » : http://tournonslapage.com/republique-du-congo-communique-de-la-campagne-tournons-la-page/

     

     

     

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

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