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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 21:32

 

   Source : 

 

 Lourds soupçons sur des crimes contre l’humanité du Président Sassou-Nguesso au Congo-Brazzaville. LE DEBUT DU DEBALLAGE SUR LES CRIMES DU TYRAN

 

 

             

 

 

Opinion Internationale commence la publication de documents, parfois signés de la main du Président de la République M. Denis Sassou-Nguesso, mettant en lumière une politique systématique de maintien au pouvoir coûte que coûte en 1999 – 2000 mais aussi aujourd’hui, quitte à ordonner parfois des crimes qui tombent fort probablement sous la qualification de crimes contre l’humanité.

Les premiers documents – dont nous publions des extraits – portent sur les années 1999 – 2000 : M. Denis Sassou-Nguesso, Président de la République du Congo-Brazzaville, a signé le 27 septembre 1999 un Plan d’activités et le 7 janvier 2000 un courrier officiel ordonnant des crimes systématiques pour, selon ses termes, « continuer de nous appuyer sur la force comme moyen essentiel de la conservation du pouvoir »…

Un témoignage accablant décrit les conséquences du plan commandité par l’actuel Président de la République du Congo- Brazzaville.

A la question : « quel avenir voulez-vous pour vos enfants ? », les Congolais sont de plus en plus nombreux à scander : « tout sauf Sassou III ». Et pour cause… M. Denis Sassou-Nguesso a ordonné en 1999 et 2000 des crimes systématiques contre son peuple pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte. Il pourrait s’y préparer à nouveau en 2015 et 2016. Le peuple congolais le sait. Opinion Internationale commence à en apporter les preuves accablantes…

C’est une constance de quelques chefs d’Etats africains de vouloir s’accrocher au pouvoir quitte à violer ou modifier au forceps la Constitution de leur pays lorsqu’arrive le terme de leur deuxième mandat présidentiel. On l’a vu l’an passé avec Blaise Compaoré au Burkina- Faso, mais le peuple et l’armée en ont décidé autrement… On le voit malheureusement avec le Burundi où Pierre Nkurunziza vient d’être réélu pour un troisième mandat présidentiel controversé et pourtant condamné par de multiples manifestations de rue à Bujumbura et par Barack Obama lui-même lors de sa récente visite au Kenya.

M. Denis Sassou-Nguesso cherche, depuis plusieurs mois, à se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat qui finit en juillet 2016. Il a tenté, ce mois-ci à Sibiti, de lancer un « Dialogue national » qui a avorté aussi vite qu’il s’est ouvert. Il envisage maintenant de convoquer un référendum en octobre prochain pour modifier la Constitution.

Mais, avec M. Denis Sassou-Nguesso, les Congolais et la communauté internationale ont une autre raison que de « simples » considérations constitutionnelles (l’âge, les deux mandats déjà effectués) de ne pas vouloir de Sassou III. En effet, M. Denis Sassou-Nguesso ne peut se représenter l’an prochain pour une autre raison qui nous fait entrer dans une autre dimension : manifestement, – et Opinion Internationale en apporte les preuves écrites et accablantes -,M. Denis Sassou-Nguesso a aussi violé les articles 10 et 11 de sa Constitution qui stipulent :

ARTICLE 10 […] Tout individu, tout agent de l’Etat, toute autorité publique qui se rendrait coupable d’acte de torture ou de traitement cruel et inhumain, soit de sa propre initiative, soit sur instruction, est puni conformément à la loi.

ARTICLE 11 Les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, le crime de génocide sont punis dans les conditions déterminées par la loi. Ils sont imprescriptibles. […]

Venons-en aux faits : dans des documents que s’est procurés Opinion Internationale, dont certains sont signés et paraphés de la main du Président de la République, M. Denis Sassou-Nguesso ordonne à ses fidèles de mettre en place une politique cohérente et systématique de crimes de nature diverse pour se maintenir au pouvoir coûte que coûte… Passage en revue…

 

Le contexte des documents du jour

Nous sommes en 1999 et 2000. Le Congo sort à peine d’une guerre civile, qui a été ponctuée par un coup d’Etat orchestré par M. Denis Sassou-Nguesso en 1997. Ce dernier avait déjà été Président du Congo entre 1979 et 1992, avant que M. Pascal Lissouba ne soit élu en 1992.

Mais dès 1997, M. Denis Sassou-Nguesso entend bien reprendre le pouvoir et rassemble ses miliciens, les « Cobras », ainsi que des forces angolaises envoyées par M. Dos Santos, pour contrer les « Ninjas » de M. Lissouba. Victorieux de ce premier conflit, M. Denis Sassou-Nguesso s’autoproclame Président en octobre 1997.

A partir de  1998, les miliciens de M. Lissouba, retirés dans les régions du Sud, en particulier dans le Pool et au Niari, mènent une résistance considérable, avec à leur tête le Pasteur Ntumi. Une seconde vague de violences s’organise donc dans ces régions, afin de réprimer une fois pour toutes les voix divergentes et imposer le règne de M. Denis Sassou-Nguesso. C’est dans ce contexte qu’ont été rédigés les documents qui suivent…

 

Premier document accablant : l’Opération « Mouébara »

Qui est Mouébara ? C’est le nom de la feu-mère de Denis Sassou-Nguesso, Emilienne Mouébara. A quel document M. Sassou-Nguesso ose-t-il associer le nom de sa mère ?

 

 

               

         1    

 

Ce document est le plus précis, peut-être le plus accablant : le Plan d’activités du Trimestre IV de l’Opération « Mouébara », porte sur la période du 1er octobre au 31 décembre 1999. Il a été signé le 27 septembre 1999 par le Général de brigade Essongo, au nom d’un « Comité d’Actions Spéciales » dont nous reparlerons dans le prochain document. M. Noël Léonard Essongo n’est pas n’importe quel général.

Ce document est co-signé et tamponné par le Président de la République et Général d’Armée, M. Denis Sassou-Nguesso. Le plan d’activités qu’il contient vise les opérations, notamment armées, à mener à l’encontre des personnes hostiles au pouvoir en place.

Le tableau qui y figure mentionne explicitement les « objectifs » à atteindre dans différentes villes du Pool-Nord, du Bouenza-Nord et du Niari, fiefs de l’opposition et des forces du Président déchu Pascal Lissouba, les fameux Cocoyes, Zoulous et Mambas de guerre.

Sur ce tableau du Plan d’activités en question, les objectifs exprimés sont d’une clarté déconcertante. Les ordres de « dépeupler » les zones visées, de « maintenir les fugitifs dans les forêts par la terreur du pilonnage et les pousser à la mort lente par la famine et les maladies » et de « brûler tout jeune en âge de combattre en provenance des zones à forte résistance » ne laissent pas de doute quant aux intentions de ces opérations. Les ordres de bombardements de « lieux à forte concentration humaine » tels que « les hôpitaux » ou « les marchés », explicitent davantage la nature civile des cibles de cette opération.

 

               

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Pour parachever la dimension programmatique, planifiée, volontaire… et macabre de ces crimes annoncés, le Tableau se termine sur un bilan prévisionnel. Manifestement, il y a obligation de résultats : 125.000 personnes tuées, 275.000 fugitifs et 40.000 exils forcés sont programmés dans le but d’un « dépeuplement total de 430.000 hommes ».

 

               

       Screen Shot 2015-07-28 at 2.43.14 PM (2)  

 

               

 

Deuxième document : le plan politique

Paradoxalement, c’est dans un document légèrement postérieur au premier que se dévoilent les intentions et le caractère politique et systématique du plan mis en œuvre par le premier document.

Dans une lettre du 7 janvier 2000 adressée à cet obscur Comité Mixte d’Actions Spéciales, composé « des hommes du pouvoir », M. Denis Sassou-Nguesso dévoile les lignes directrices de sa politique du moment. Une citation de Mao Zedong en éclaire le propos : « Le pouvoir est au bout du fusil ». Une mention qui rappelle, à ceux qui l’auraient oublié, les références idéologiques du président congolais.

 

               

  I

 

 

Le courrier fait notamment référence à l’Opération « Mouébara » de notre première pièce à conviction : M. Denis Sassou-Nguesso préconise la poursuite de l’Opération dans le but de
« parachever impérativement le dépeuplement des 430.000 personnes, dont l’exécution a été perturbée ».

 

               

Screen Shot 2015-07-28 at 2.20.00 PM   

 

 

M. Denis Sassou-Nguesso appelle aussi les membres du Comité à « réfléchir profondément » sur d’autres points : « recenser les membres de nos pelletons [la faute d’orthographe est dans le document] d’exécution qui menacent de révéler l’existence et l’emplacement des charniers à la presse étrangère », faire en sorte que « l’aide humanitaire soit prioritairement livrée aux populations favorables au pouvoir et maintenir celles qui nous sont hostiles dans un état de précarité qui les oblige à se soumettre », « renforcer les réseaux à l’étranger afin de mieux traquer les opposants », « organiser l’exécution des détenus politiques »…

 

               

Screen Shot 2015-07-28 at 2.19.34 PM

 

 

Ce courrier précise aussi dans quel état d’esprit est le chef de l’Etat vis-à-vis de son peuple… Par exemple : «le peuple n’est ni plus ni moins qu’un bouclier dont il faut se servir habilement ».

 

Qui est vraiment Sassou ?

En somme, on peut se demander si M. Denis Sassou-Nguesso n’a pas ordonné, et ce à plusieurs reprises, la perpétration de crimes contre l’humanité. « Crimes imprescriptibles » comme le mentionnera deux ans plus tard la nouvelle Constitution concoctée par le même homme et aujourd’hui en vigueur dans le pays.

Selon nos informations, ces documents accablants ont récemment été transmis notamment à la Cour Pénale Internationale et au Haut-Commissariat aux droits de l’Homme des Nations unies.

Ces premiers documents éclairent la nature du personnage qui est encore aujourd’hui à la tête de l’Etat du Congo-Brazzaville. Et, on peut le craindre, au vu d’autres documents en notre possession, M. Denis Sassou-Nguesso pourrait se préparer à ordonner de nouveaux crimes pour rester au pouvoir en 2016. Coûte que coûte…

Triste affaire, à suivre donc…

 

Michel Taube avec Stéphanie Petit et Maria Gerth-Niculescu

Le témoignage de Full sur la « chasse à l’homme » orchestrée par « Sassou »

Un témoignage recueilli par Opinion Internationale illustre les pratiques mentionnées dans le plan d’activités de l’Opération « Mouébara ».

Sous le pseudonyme de Full, un homme de Sibiti, ville située dans la région du Bouenza à 250 kms de Brazzaville, a accepté de témoigner. Lorsqu’il aborde la première guerre civile de 1997, le survivant des bombardements de Sibiti raconte : « On nous poussait vers la forêt. Quand les Angolais venaient, ils faisaient du porte-à-porte pour exécuter les garçons, on était obligés de fuir, de nous mettre à l’écart pour éviter d’être exécutés. ». Il ajoute : «  C’était après octobre 1997 quand Denis Sassou-Nguesso a pris le pouvoir, il a envoyé des Angolais faire la chasse à l’homme.[ …] jusqu’en décembre 1998 ».

Réfugié en France depuis septembre 2009, Full a perdu cinq membres de sa famille au cours de bombardements et de tirs à la mitraillette entre octobre 1997 et octobre 1998. Il raconte : « En 1999, les combats ont continué. En juin, précisément le 16 juin 1999, Sassou et son état-major ont envoyé les hélicos à Sibiti pour bombarder la population. J’ai perdu ma mère, mes deux sœurs aînées, une nièce, mon père. »

Lorsqu’il évoque les funérailles des membres de sa famille, Full explique : « On a dû les enterrer dans une fosse commune. Ca nous a vraiment traumatisés, jusqu’aujourd’hui il y a quelque chose qui n’est jamais parti de l’esprit. ».

Full précise qu’il a tenté de «  faire chuter Sassou démocratiquement » lors de l’élection présidentielle de 2009, en vain. Il a été arrêté alors qu’il manifestait contre les résultats de l’élection. Dès qu’il a réussi à s’échapper, il a rejoint la France.

Propos recueillis par Stéphanie Petit

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 21:17

 

      

 

COMMUNIQUÉ FINAL DU DIALOGUE NATIONAL  ALTERNATIF SUR LE RESPECT DE L'ORDRE CONSTITUIONNEL ET LA GOUVERNANCE ELECTORAL DES FORCES POLITIQUES ET SOCIALES OPPOSÉES AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUION DU 20 JANVIER 2002

 

 

REPUBLIQUE DU CONGO

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au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 20:26

 

      

 

En Afrique, Obama fustige les présidents qui s'accrochent à leur poste

 

 

Le Président Americain Barack OBAMA demande aux dictateurs Africains de ne plus s'accrocher au pouvoir                  

                          

 

 

 

 

Le  Mardi 28 juillet 2015 à Addis-Abeba. Crédits : SIMON MAINA / AFP « Les progrès démocratiques en Afrique sont en danger quand des dirigeants refusent de quitter le pouvoir à l’issue de leur mandat », a déclaré Barack Obama, premier président américain à s’exprimer devant l’Union africaine.

 

Monsieur Obama a rappelé qu’au terme de son second mandat, la Constitution américaine lui interdisait de se représenter. « La loi est la loi, et personne n’est au-dessus, pas même les présidents », a-t-il poursuivi, ajoutant être impatient de retrouver une vie normale à l’issue de sa présidence.

 

Le président américain a appelé l’Union Africaine à user de son « autorité et de sa voix forte », non seulement pour condamner « les coups d’Etat et les changements illégitimes de pouvoir » mais aussi pour faire en sorte que les dirigeants africains « respectent les limitations du nombre de mandats et leurs constitutions. »

 

Lire aussi : Obama en Ethiopie : une visite placée sous le signe de la sécurité régionale

 

« Quand un dirigeant essaie de changer les règles au milieu de la partie simplement pour rester en poste, il s’expose à l’instabilité et à la discorde, comme nous l’avons vu au Burundi », a poursuivi Monsieur Obama. C’est le seul exemple explicitement évoqué par le président des États-Unis, qui avait déjà jugé peu crédible le processus électoral burundais lors de sa visite au Kenya, les 24 et 25 juillet 2015.

 

« Si un dirigeant pense être le seul capable d’unir sa nation, alors ce dirigeant n’a pas réussi à réellement bâtir son pays, a expliqué Barack Obama. Nelson Mandela et George Washington ont laissé un héritage durable en quittant leurs fonctions et en transmettant le pouvoir pacifiquement. »

 

« Personne ne devrait être président à vie », a déclaré le président devant l’Union africaine. « Je ne comprends pas pourquoi des gens veulent rester si longtemps au pouvoir, en particulier lorsqu’ils ont beaucoup d’argent », a ajouté le président des États-Unis, qui a déclenché à cette occasion des rires dans la salle.

 

Lire aussi : Burundi : le président contesté Pierre Nkurunziza réélu pour un troisième mandat

 

« Les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies », a-t-il ajouté, énumérant « les ingrédients d’une vraie démocratie : élections libres et équitables, liberté d’expression et de la presse, liberté de réunion ».

 

« Ces droits sont universels. Ils sont écrits dans les constitutions africaines », a-t-il souligné. La démocratie « prend racine » à travers l’Afrique, a poursuivi le président américain, citant la Sierra Leone, le Ghana, le Bénin, le Botswana, la Namibie, l’Afrique du Sud ou les récentes élections pacifiques au Nigeria.

 

Lire aussi : Nigeria : investiture remplie d’espoirs de Muhammadi Buhari

 

« Cependant, en ce moment, ces libertés sont refusées à de nombreux Africains. La démocratie, ce n’est pas juste des élections. Quand les journalistes sont mis derrière les barreaux pour avoir fait leur travail, des militants sont menacés alors il y a une démocratie qui n’en a que le nom mais pas le contenu. »

 

Outre le Burundi, plusieurs dirigeants africains cherchent à lever les dispositions constitutionnelles limitant le nombre de mandats présidentiels, afin de se maintenir au pouvoir alors que la fin de leur mandat approche.

 

Au Rwanda, les autorités, invoquant un élan populaire, ont lancé une procédure pour modifier la Constitution afin de permettre au président Paul Kagame, homme fort du pays depuis 1994 et longtemps protégé des États-Unis, de briguer un nouveau mandat en 2016.

 

Lire aussi : Rwanda : feu vert du Parlement, Kagamé file vers un troisième mandat

 

En République démocratique du Congo (RDC), le président Joseph Kabila a dû suspendre - sans y renoncer totalement - son projet de modification constitutionnelle face à une contestation populaire, tandis qu’au Congo, les partisans du président Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis 1997, ont demandé un changement de la Constitution pour qu’il puisse se représenter.

 

PEUPLE CONGOLAIS C'EST MAINTENANT OU  JAMAIS 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 20:34

A

 

      

 

Charles Zacharie BOWAO ANCIEN MINISTRE DE LA DEFENSE DU Dictateur Denis SASSOU NGUESSO REPOND AUX QUESTIONS DE Madame Valerie THORIN   

 

Charles Zacharie Bowao

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 19:55

 

      

 

les vuvuzelas du Dictateur Denis SASSOU NGUESSO 

 

 

 

LA HONTE DE LA REPUBLIQUE       

Thierry Moungala, LE GRIOT EN CHEF DU DIALOGUE DES CONS DE SIBITI 

Leon Juste IBOMBO BOMBARDÉ  politologue du Tyran et son CLAN          

Pierre MABIALA le nouvel aboyeur au service de la médiocrité

Hellot Matson Mampouya responsable du BAC frauduleux 2015

Bienvenu OKIEMY le lamineur  du droit

Bienvenu Okiemy, ministre de la Communication

Pierre NGOLO Premier Sécrétaire du PCT le vendeur d' illusions

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Jean Michel  BOKAMBA YA NGOUMA et Théophile OBENGA la honte des sages

 

Arlette Soudan-Nonault nièce du tyran nouvelle égérie de la langue de bois fait maison

 

La liste est longue .......................................

 

 

Pauvres griots. Ils ont perdu la raison, jeté leurs convictions à la poubelle, trahi leurs idéaux et vendu leur âme au diable. Comme  si cela ne suffisait pas, pour aller au bout de leur cynisme, avec un culot innommable, l’air sérieux, ils ont décidé de déféquer publiquement sur leur propre constitution-alibi. Celle-là même dont leur maître à manger et eux-mêmes disaient  le plus grand bien. Les masques tombent. Ils montrent leur vrai visage, celui des gens sans scrupules. A un an de l’échéance présidentielle, ils font volte-face et trouvent tous les défauts du monde à cette même constitution. Et ils demandent à ce qu'on leur fasse confiance alors qu'ils n'ont aucune parole.

Au départ, ils prétendaient avoir des convictions, combattu avec hargne Sassou et son système depuis l’Europe. Puis un matin, patatras. Ils ont fait leur valise, direction Brazzaville. Pour se mettre au service de qui vous savez.

Comme tous les nouveaux convertis, on les reconnait facilement à leur empressement à se montrer plus royalistes que le roi, quitte à tordre le coup à la vérité la plus élémentaire, soulevant même l'écœurement des vieux dinosaures du PCT, c'est tout dire.

Femmes et enfants soigneusement mis à l’abri en Occident, dans de bonnes écoles et soignés dans les meilleurs hôpitaux une fois malades aux frais du contribuable congolais, les griots de Sassou ont trouvé le job de leur rêve.  Grassement payés non pas pour servir le peuple, mais pour chanter les louanges de Sassou et pour prendre leur part au pillage organisé du pays.

Pour assouvir leur appétit vorace sans limites, ces zygotos nous ont imaginé la « Nouvelle République », ce gros slogan creux qui ne veut rien dire, mais qu'ils brandissent à tout va pour enfumer les pauvres Cons-golais qu'ils couvrent de tout leur mépris. En fait, ce sont eux qui ont le plus besoin de Sassou car une fois le tyran dehors, ils se voient déjà nus. Et la peur de se retrouver dans la mouise leur fait tout craindre. Imposer le maintien de Sassou au pouvoir jusqu'à sa mort est leur contrat d'assurance vie en or massif. Quand on a compris cela, on a compris pourquoi ils racontent n'importe quoi et seraient prêts à vendre leur mère pour conserver leurs tristes privilèges.

Le hic, c'est qu'ils n'avaient pas prévu la résistance des Cons-golais, qu'ils croyaient trop tétanisés par les souvenirs traumatisants de la guerre civile de 1997 pour réagir au rêve monarchique de leur maître. Une erreur d'appréciation pour laquelle ils n'ont pas fini de se mordre les doigts.

La plume libre !

Diaz Mahindou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 19:33

A

 

      

 

CONGO BRAZZAVILLE DICTATURE : LE POUVOIR DICTATORIAL DU GENERAL Denis SASSOU NGUESSO INTERDIT LE PREMIER SECRETAIRE DE L'U.PA.D.S Pascal TSATSY MABIALA DE QUITTER LE TERRITOIRE CONGOLAIS  

 

 

LA 

CONTINUE            Violation des lbertés individuelles : Pascal TSATSY MABIALA ASSIGNÉ A RESIDENCE              

 

 

Un haut responsable du premier parti d'opposition au Congo, Pascal Tsaty Mabiala, a été de nouveau interdit lundi soir par la police d'embarquer à bord d'un vol Air France Brazzaville-Paris, a-t-on appris auprès du politicien, déjà empêché de quitter le territoire congolais début juillet.

"Un officier m'a tout simplement dit que j'étais interdit de voyager jusqu'à nouvel ordre. Selon cet officier, l'interdiction est simplement verbale, mais ferme et vient de la hiérarchie", a déclaré à l'AFP Pascal Tsaty Mabiala, premier secrétaire de l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS, première formation d'opposition).

"Désormais, je me considère comme un prisonnier au Congo après cette deuxième interdiction" de voyager, a ajouté le député et président du groupe parlementaire de l'UPADS à l'Assemblée nationale, déjà empêché le 6 juillet par la police d'embarquer à bord d'un vol Air France au départ de Brazzaville pour Paris.

Des sources policières n'ont pu être jointes lundi soir par l'AFP pour confirmer les déclarations de M. Tsaty Mabiala, et le ministère de l'Intérieur n'a pas donné suite à une demande d'interview.

L'opposant affirme qu'il s'apprêtait à visiter en France sa famille, ainsi que des amis avec qui il comptait parler politique.

Selon lui, l'interdiction de voyager est liée au dialogue que l'opposition et quelques formations de la majorité organisent depuis dimanche, et jusqu'à mercredi, pour s'opposer à un éventuel changement de la constitution de 2002 qui permettrait au président Denis Sassou Nguesso de briguer un troisième mandat.

"On nous a interdit toutes les salles publiques pour tenir ce dialogue, mais nous avons résolu d'aller nous réunir au siège de l'UPADS. Donc, je me suis attiré les foudres" des autorités, a analysé M. Tsaty Mabiala, qui juge "curieux" que l'Assemblée nationale ne se sente pas "préoccupée" par son cas.

© AFP

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 juillet 2015 1 27 /07 /juillet /2015 23:01

 

      

 

INTERVIEW DE CLÉMENT MIERASSA  AU MICRO DE SADIO MOREL KANTÉ

 

 

 


                  

               Photo de Sadio Morel-kante.           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 21:25

 

      

 

OUVERTURE AU CONGO BRAZZAVILLE CE DIMANCHE 26 JUILLET 2015 DU DIALOGUE ALTERNATIF DE L' OPPOSITION CONGOLAISE CONTRE LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002

 

 

 

 

 

 PROPOS INTRODUCTIF DU PRESIDENT GUY ROMAIN KINFOUSSIA

Mesdames et messieurs les Présidents des Partis et/ou groupements politiques, des plateformes et mouvements citoyens engagés dans la lutte pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique en 2016,

 

 

Mesdames et messieurs les individualités,

Mesdames et messieurs les Délégués au Forum National Alternatif,

Camarades et chers amis,

Les Dirigeants des Forces Politiques et Sociales opposées au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 qui sont favorables à une alternance démocratique et paisible au Congo en 2016, m’ont fait l’insigne honneur, en ma modeste qualité de Doyen d’âge de procéder au lancement des présentes assises, et de vous adresser les très vives salutations de toutes les forces vives de notre pays ayant été à la base du présent évènement qui marquera de façon indélébile l’histoire politique de notre pays. 

Mesdames et messieurs,

Le peuple congolais est, en ces moments, dans une phase politique et historique importante qui lui offre de nombreuses possibilités libératrices.

Aujourd’hui, le combat politique au Congo est le combat pour l’alternance démocratique. Ce combat oppose deux camps.

D’un côté, les conservateurs qui veulent le pouvoir pour eux-mêmes, qui n’ont cessé de profiter des richesses nationales et qui bénéficient des rentes de protection de toute nature. De l’autre, les forces de progrès qui militent pour le NON au changement de Constitution, pour les élections libres, transparentes et crédibles et pour l’alternance démocratique en 2016.

Des composantes de la majorité présidentielle, habitées par l’esprit de la République et de la Nation, ont rejoint ce second camp, devenu un mouvement salutaire pour le pays. Je tiens à les saluer en votre nom.

C’est dire que l’élément nouveau et structurant dans le pays, au plan politique, est le rassemblement élargi et ouvert des forces de progrès et de modernisation autour de la question majeure de l’alternance démocratique en 2016. Ce rassemblement contribue à fonder le socle patriotique et national de la gouvernance alternative et républicaine de l’après Sassou-Nguesso.

Il se passe quelque chose au Congo qu’exprime la prise de conscience des populations sur la nature véritable du régime du président Sassou-Nguesso. L’exaspération est profonde traduisant un désir ardent et inéluctable de changement, le peuple congolais étant décidé à reprendre en mains son destin.

Au moment où, Nous, Forces politiques et sociales congolaises, nous nous réunissons, ce dimanche 26 juillet 2015, à Brazzaville au siège de l’UPADS, tous les maux relevés à la Conférence Nationale Souveraine de 1991 sont encore vivaces dans le pays en dépit des revenus financiers colossaux générés par les recettes pétrolières et les autres ressources du pays.

Les nobles idéaux de la Conférence Nationale Souveraine qui reposent sur les principes d’unité nationale, de paix, de démocratie, de liberté, de justice, d’humanité, de répartition équitable de richesses nationales, de dialogue constructif et d’alternance démocratique ne sont pas toujours atteints.

La pratique gouvernementale du président Sassou-Nguesso continue de plonger le Congo dans une grave crise qui a détruit la confiance entre ses dirigeants et la société congolaise. Le lien organique et politique entre celle-ci et le pouvoir est totalement rompu.

De cette situation chaotique, le pouvoir se rétrécit en peau de chagrin, n’ayant plus le contrôle effectif du pays et sans capacité politique d’asseoir la concorde et l’unité nationales.

Avec le président Sassou-Nguesso, le Congo n’est plus en phase avec le fonctionnement normatif des Etats modernes. Le Congo régresse. Il n’a pas atteint les OMD en cette année 2015 finissante. Il tourne le dos aux valeurs de la République, de la démocratie et de l’humanisme.

Le président Sassou-Nguesso n’offre plus d’autre alternative en dehors de la conservation du pouvoir. D’où son intention suicidaire de changer de Constitution pour s’octroyer un troisième mandat illégal alors que la Constitution du 20 janvier 2002 le lui interdit formellement.

Le changement de la Constitution du 20 janvier 2002 est un coup d’Etat Constitutionnel parce qu’en rupture avec l’esprit, les principes et le respect de ladite Constitution.

Le NON radical à ce changement et à un illégal référendum sur une nouvelle Constitution doit sans cesse résonner en dénonciation à ce Coup d’Etat constitutionnel. Des militants dissidents du PCT parlent même d’une escroquerie politique et prévoient une fin tragique d’une telle problématique au cas où elle serait matérialisée.

Par cette Constitution, en son titre XVIII et aux articles 185, 186 et 187, il est fixé les conditions dans lesquelles elle peut être révisée. L’article 185, alinéa 3, dispose que la forme républicaine, le caractère laïc de l’Etat, le nombre de mandats du président de la République ne peuvent faire l’objet de révision.

L’article 57 énonce par ailleurs que le président de la République est élu pour 7 ans au suffrage universel direct. Il est rééligible une fois. Le deuxième mandat du président Sassou-Nguesso s’achevant en aout 2016, il n’a plus légalement le droit d’en briguer un autre.

Ainsi la Constitution congolaise a prévu l’alternance en 2016 en posant le principe de la durée de l’exercice présidentiel à deux mandats de 7 ans non renouvelables. C’est un progrès démocratique que le peuple doit à tout prix défendre.

La crise qui tient le Congo dans l’impuissance est une crise de direction politique et morale, de modèle de gouvernance et des valeurs sous-jacentes à ce modèle. En aucun cas, ce n’est une crise institutionnelle.

Du fait de l’incapacité organique du pouvoir à juguler cette crise, se dessine une fracture politique et sociale entre ce pouvoir et le peuple congolais. D’où l’intérêt d’une riposte par les forces démocratiques et patriotiques pour sauver la Nation des tendances qui voudraient la détruire.

La riposte en question, c’est d’abord de contraindre par le rassemblement populaire, assumé et déterminé, en expression dans le pays, le pouvoir à s’aligner sur la problématique du Congo.

Cette problématique procède :

1. du respect scrupuleux de la Constitution du 20 janvier 2002

2. de la fin du mandat constitutionnel du président Sassou-Nguesso en aout 2016

3. de la maitrise des instances, des procédures et des textes qui doivent désormais encadrer le processus électoral national.

4. de la pacification de la succession du pouvoir du président Sassou-Nguesso, succession qui passe par l’organisation d’élections démocratiques, libres et transparentes du nouveau président de la République, successeur légal de Mr Sassou-Nguesso

5. de l’affirmation de l’unité nationale et du renforcement du caractère républicain de la force publique.

Pour rendre réalisable et effective cette problématique du Congo dans le contexte politique actuel, la clé réside dans la consolidation structurante des forces politiques et sociales congolaises, base essentielle pour construire l’avenir du Congo et interrompre par tous les moyens constitutionnels, le règne politique du pouvoir injuste du PCT.

Nous en appelons à la lucidité, au courage et à l’esprit républicain des patriotes et démocrates congolais de l’intérieur comme de la diaspora pour que leur rassemblement s’approprie cette problématique.

La déclaration du président de la République, en lançant le dialogue de Sibiti, est la preuve que le modèle incarné par le président Sassou-Nguesso est politiquement dépassé. Il ne correspond plus aux attentes des Congolais. Il s’y fait jour une grave crise de méthode qui trahit la volonté du président de la République de ne trouver des solutions aux problèmes du Congo qu’à l’intérieur de son clan par un dogmatisme d’autorité.

C’est ainsi que, de façon unilatérale, l’ordre du jour de ce dialogue a été imposé. La commission préparatoire du dialogue, à sens unique, toute constituée des gens du pouvoir, est contre le principe d’équilibre, de consensus et de représentativité nationale. Ce à quoi s’est ajouté le caractère expéditif du dialogue comme pour en finir avec une affaire à laquelle nul ne croit, et qui n’aurait été convoquée que pour contrer l’aspiration populaire au changement du régime.

Mesdames et messieurs,

Notre présence à ce monologue, n’a jamais été souhaitée, pour n’avoir pas répondu favorablement aux consultations organisées à la présidence de la République sur la vie de la Nation et de l’Etat, en réalité sur la réforme des institutions, formule malicieuse pour tenter de diluer le funeste projet de changement de Constitution.

Dans sa volonté de s’offrir un mandat à vie qui est sa seule préoccupation, le président de la République a progressé complètement masqué pour tenter de tromper la vigilance du peuple Congolais. Mais pour son malheur, notre peuple veille et le masque vient de tomber… à Sibiti.

En effet, à la suite de ce qui s’est passé à Sibiti, on observe que :

1. Il n’y a pas eu de consensus sur les 2 questions inscrites à l’ordre du jour ;

2. Les participants au dialogue de Sibiti, devant cette impasse, s’en sont remis au Président de la République, initiateur du dialogue pour qu’il en tire les conséquences conformément à ses prérogatives constitutionnelles !

Or nous savons tous que les dites prérogatives ne lui donnent aucune possibilité de changer la Constitution du 20 janvier 2002.

Autrement dit, le PCT et ses affidés ont botté en touche pour se sortir de cet imbroglio. A malin, malin et demi, monsieur le Président ont-ils semblé dire au président Sassou-Nguesso. Bravo donc au PCT et à ses affidés pour leur attachement inattendu au respect de l’ordre constitutionnel ! Au final, monsieur Sassou-Nguesso se retrouve aujourd’hui SEUL devant sa conscience et devant l’Histoire !

Face à cela, le Forum alternatif des Forces politiques et sociales est la légitimité historique d’aujourd’hui. Il nous revient de capitaliser cette légitimité, de savoir nous en servir en modifiant le rapport de forces dans le pays. Nous en avons les moyens et les capacités. Le peuple congolais est avec nous. Nul ne lui résistera.

Au sortir de ce Forum alternatif, dont la vocation est de dénoncer la mise en œuvre du projet anticonstitutionnel de changement de Constitution et de refuser ce que l’on veut nous faire accepter comme consensus, la Nation congolaise doit être prête pour le changement dans le pays.

L’année 2016 n’est pas seulement la fin légale du mandat du président Sassou Nguesso, c’est également la fin de son système et la marche vers l’alternance démocratique avec une ère nouvelle qui tranche avec l’ancien régime.

D’ores et déjà avec notre légitimité historique reconquise, accélérons ce mouvement populaire.

Faut-il le rappeler, aussi bien au sommet de l’Elysée d’août 2013 qu’à celui de Washington en août 2014, sans omettre le sommet de la Francophonie de Dakar en 2014, et dernièrement au Bénin, la France et les USA ont rappelé aux présidents africains, leur attachement à ce qu’en Afrique, comme partout ailleurs, soient respectés les échéances électorales et les textes constitutionnels, la stabilité des institutions conditionnant en effet celle du pays.

L’heure n’est plus aux approximations et aux schémas hasardeux de sortie de crise au Congo. Toutes initiatives politiques construites, orientées et maîtrisées par le pouvoir au détriment des intérêts supérieurs du peuple congolais pour créer dans l’opinion congolaise et internationale l’illusion d’une solution à la crise que le pays traverse, n’auront aucun effet bénéfique pour la Nation. Bien au contraire, elles aggraveront la crise.

Nous en appelons donc au peuple congolais pour qu’il refuse l’immobilisme destructeur que lui impose le régime du président Sassou-Nguesso particulièrement préoccupé par la conservation du pouvoir d’Etat.

Mesdames et Messieurs,

Nous demandons à toutes les bonnes volontés républicaines, aux démocrates et aux patriotes, de nous suivre afin que soit infléchie de manière décisive dans le sens des intérêts supérieurs du peuple congolais toute intention du pouvoir à s’éloigner de ces intérêts.

Car notre combat est noble et le présent Forum Alternatif auquel nous souhaitons pleins succès, devra le prouver à travers ses propositions et recommandations sur la Gouvernance Électorale et le Respect de l’Ordre Constitutionnel qui sont les deux thèmes inscrits à son ordre du jour et soumis à la sagacité des Délégués.

Je déclare ouvert le Forum alternatif des Forces politiques et sociales hostiles au changement de Constitution.

Vive le Congo, Vive la République Vive la Démocratie.

En avant tous pour l’alternance démocratique autour des forces politiques et sociales du pays.

Je vous remercie.

Brazzaville, 26 JUILLET 2015

PRÉSIDENT GUY ROMAIN KINFOUSSIA

 

 

Président du présidium Paul Marie MPOUELE,
1er v/pdt André OKOMBI SALISSA,
2e v/pdt clément MIERASSA,
Rapporteur René Serge Blanchard OBA,...
Adj. Mme Dorothée MOBONDA,
Secrétaire Anatole LIMBONGO NGOKA,
Adj. Dave MAFOULA.

 

L'objectif de ce dialogue est une réponse appropriée au « dialogue des cons » convoqué par le dictateur Denis SASSOU NGUESSO et qui a eu lieu il ya quelques jours à Sibiti.

Tous les démocrates defenseurs du respect de l'ordre constitutionnel etaient présent, pour dénoncer le coup d'etat constitutionnel encours au Congo Brazzaville;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 21:10

 

      

 

DÉCLARATION DES FORCES VIVES POLITIQUES ET SOCIALES DES CONGOLAIS DE L’ EXTÉRIEUR RÉUNIES A PARIS LE 25 JUILLET 2015

 

 

 


  

 

               

                          

 

                  

Les forces Vives Politiques et Sociales des congolais de l’extérieur se sont réunies ce 25 juillet 2015 à Paris, à l’initiative des différentes associations, organisations politiques et individualités évoluant hors du territoire national. Elles ont examiné la situation politique et sociale actuelle du Congo, caractérisée par la mise en oeuvre de la première étape d’un coup d’État constitutionnel éhonté.
Depuis quelques mois, le pouvoir de Brazzaville s’est lancé dans une course ouverte et effrénée vers le changement de la constitution du 20 janvier 2002. L’un des actes majeurs posé dans le cadre de ce projet sinistre est, en sus du dispositif électoral nébuleux et véreux, la tenue à Sibiti d’un pseudo dialogue national, le soliloque d’une caste de prévaricateurs acquise à la doxa anticonstitutionnelle du président congolais.
Les Forces Vives Politiques et Sociales des congolais de l’extérieur dénoncent vigoureusement et rejettent en bloc les conclusions du monologue de Sibiti orchestré par le pouvoir de Brazzaville du 13 au 17 juillet 2015.
Sibiti n’a été qu’une parodie, un subterfuge qui a mis en évidence les velléités d’un coup d’état constitutionnel, une trahison irrémissible de la confiance du peuple.
Sibiti a été l’illustration de la confiscation du pouvoir par un homme, un clan, un parti et une constellation de « kleptocrates ». Il s’agit là d’une énième supercherie du pouvoir qui risque de conduire notre pays et sa sous région vers l’implosion, vers une tragédie. Une telle forfaiture, une si grave carence, cette violation flagrante des textes fondamentaux de la République force le peuple à s’engager dans des actions de désobéissance civile.
Il n’est un secret pour personne que le mal du Congo est symptomatique d’un système politique cynique instauré par M. Denis Sassou Nguesso qui, depuis plus de trente ans, empêche tout progrès social, économique et politique.
En vue d’étouffer toute contestation légitime du peuple, le régime de Brazzaville renforce son dispositif policier et répressif. Les recrutements récents dans la force publique et les achats d’armes sont réalisés à cette fin.
Fidèle à ses desseins funestes, le pouvoir de Brazzaville et ses affidés multiplient les entraves à la liberté d’expression et d’opinion contre l’écrasante majorité des congolais qui, par des moyens pacifiques et conformément à la constitution du 20 janvier 2002, refusent la forfaiture en cours. Nous observons
DECLARATION DES FORCES VIVES POLITIQUES ET SOCIALES DES CONGOLAIS DE L’EXTERIEUR REUNIES A PARIS LE 25 JUILLET 2015
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avec indignation les entraves exercées contre la tenue à Brazzaville d’un dialogue alternatif initié par les Forces Politiques et Sociales (FROCAD, MSD, CADD, Alternance 2016, RDD, CNR et plate-forme de la société civile pour le respect de la constitution de 2002 etc.) engagées dans le combat contre le changement de la constitution du 20 janvier 2002.
Dans sa frénésie, le régime totalitaire de Brazzaville a entrepris une chasse à l’homme sans merci contre des jeunes épris de liberté et défavorables au projet de coup d’Etat constitutionnel déjà en marche. C’est le cas des jeunes arrêtés et torturés à Brazzaville, à Pointe-Noire et dans les autres localités. Nombreux d’entre eux croupissent dans des conditions de vie inhumaines des geôles du pouvoir.
En brandissant l’épouvante de la menace, Sassou Nguesso espère entamer la détermination irréversible du peuple valeureux et immunisé contre l’oppression, en vue d’un passage en force. Cette manoeuvre vise aussi à prendre au dépourvu tous les congolais, en convoquant in fine une élection dans des conditions anormales de liberté et de démocratie à laquelle il ne sera pas candidat.
Cette situation tragique et périlleuse pour la nation congolaise ne peut laisser indifférents les forces vives Politiques et Sociales du Congo. A l’instar de nos compatriotes de l’intérieur, les forces vives de l’extérieur oeuvrent en synergie avec le peuple congolais dans cette lutte républicaine et patriotique en vue du départ sans conditions de Monsieur Denis Sassou Nguesso.
Nous invitons l’ensemble des citoyennes et citoyens à se tenir prêts à faire valoir par tout moyen le droit à la résistance prévu à l’article 10 de la constitution du 20 janvier 2002. En d’autres termes, en franchissant le Rubicon, Denis Sassou Nguesso ne nous donnera pas d’autre choix que de proclamer sa déchéance pour parjure.
Il est évident que le consensus auquel nous appellent la France et la Communauté Internationale, pour la résolution du dossier congolais, n’est envisageable que dans le strict respect de la constitution du 20 janvier 2002.
En tout état de cause, les Forces Vives Politiques et Sociales de l’extérieur invitent la France, les États-Unis et l’ensemble de la Communauté Internationale à prendre la juste mesure de la situation qui prévaut au Congo. Faute d’actions coercitives appropriées, l’entêtement de Sassou Nguesso pourrait entrainer le pays dans des troubles aux conséquences humaines et sociales désastreuses.
Par conséquent, les Forces Vives de l’extérieur ici constituées se donne la mission, en bonne intelligence avec nos compatriotes de l’intérieur, d’ouvrir la perspective de la libération du pays du joug dictatorial incarné par le régime d’exception de Denis Sassou Nguesso et ses courtisans.
3
Les Forces Vives condamnent sans réserve les atteintes sans cesse répétées aux libertés individuelles et témoignent de leur solidarité à tous ceux de nos frères et soeurs otages et victimes innocentes du pouvoir inique et cynique de Brazzaville.
Nous, Forces Vives Politiques et Sociales de l’extérieur, partie intégrante du peuple congolais, plus que jamais déterminées et mobilisées comme un seul homme, apportons notre soutien total aux forces Vives Politique et Sociales actuellement mobilisées.
Nous appelons toutes les composantes de la Nation congolaise :
 Autorités religieuses et morales ;
 Officiers, sous-officiers et homme de rang de la force publique ;
 Cadres et agents des administrations publiques et privées ;
 Jeunes, femmes et seniors du Congo ;
 Acteurs politiques et associatifs,
A soutenir le Dialogue alternatif tenue par l’opposition et l’ensemble des Forces vives de la nation à Brazzaville et à rejoindre le camp des patriotes et démocrates épris de liberté et de justice pour tous, afin d’emporter, grâce au bélier de la détermination, les remparts de la dictature.
« NON » à la confiscation du pouvoir !
« NON » à la présidence à vie ou à la monarchie !
« NON » au changement de la Constitution !
« NON » et « NON », Sassou Nguesso doit partir au terme de son dernier mandat en août 2016 au plus tard
A l’unisson avec les forces vives de l’intérieur, nous disons ensemble :
Vie la démocratie,
Vive la République,
Vive le Congo !
Fait à Paris, le 25 juillet 2015
Les forces vives du Congo

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 21:05

 

      

 

LE CODICORD ET LE CARDDL S'INSURGENT CONTRE LES PRATIQUES ANTI-DEMOCRATIQUES DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 


                  

                          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué conjoint du Conseil de la Diaspora Congolaise pour la Restauration de la Démocratie ( CODICORD) et le Comité d'Actions pour la Restauration de la Démocratie, le Développement et Liberté ( CARDDL).

 

Suite à la  décision des autorités de Brazzaville d'interdire la tenue du  Forum Alternatif des Forces Politiques et Sociales qui devait se tenir au Palais des Congrès de Brazzaville ce 26 Juillet 2016, le CODICORD et le CARDDL s'insurgent pour demander à tous les démocrates de se tenir débout et dire non aux pratiques anti-démocratiques.

Cette interdiction est inacceptable et condamnable  à plus d'un titre. "Exercer son pouvoir de police administrative générale" ne légitime en rien cette interdiction qui en dit long sur l'idée que les autorités de Brazzaville se fait de la liberté d'expression et de réunion! En effet,  comment accepter qu'une réunion soit interdite par anticipation, en accusant les organisateurs à l'avance de pouvoir tenir des propos d’incitation aux troubles publiques!

 

Ce sont les propos qui sont non seulement diffamatoires mais en plus très inquiétants de la part des autorités de Brazzaville.

Le CODICORD et le CARDDL demandent à ce que cette interdiction de réunion soit levée dans l'immédiat et sans condition.

Le CODICORD et le CARDDL apportent leur soutien indéfectible  aux organisateurs du dialogue alternatif et les exhortent dans leur opiniâtreté face à l'exigence du traitement par le pouvoir de la question fondamentale de la gouvernance électorale.

 

Nous appelons les organisations politiques et syndicales, progressistes du NON AU CHANGEMENT CONSTITUTIONNEL à condamner cette décision qui relève de la barbarie politique à laquelle excelle le pouvoir de Brazzaville aux abois.

Nous interpellons la Communauté Internationale de regarder avec une attention particulière la situation au Congo-Brazzaville où le pouvoir refuse de créer les  conditions favorables en vue d'un consensus réel.

Fait a Paris le 25 /07/2015

 

 

Pour le CODICORD, le Président

 

Pour le CARDDL, Le Président d'honneur

 

Raphaël GOMA

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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