Samedi 2 juin 2012 6 02 /06 /Juin /2012 16:29

 

 
  

 

 

 

LU POUR VOUS

 

 

CONGO BRAZZAVILLE: TOUTE LA LUMIERE SUR LES EXPLOSIONS DU 4 Mars 2012 

LE COMPLOT AU SOMMET DE L'ETAT







Le colonel Marcel NSTOUROU la tête de turc du clan SASSOU



   

 



Un expert québécois s’illustre 

Le quartier pauvre de Mpila, à Brazzaville, au Congo, soufflé par l’explosion d’un entrepôt militaire faisant 220 morts le dimanche 4 Mars 2012.

 

 


Le quartier pauvre de Mpila, à Brazzaville, au Congo,  soufflé par l’explosion d’un entrepôt militaire faisant 220 morts le dimanche 4 Mars 2012.

  


I. DECLENCHEMENT DES EXPLOSIONS
Le 04 Mars 2012 au matin, de violents explosions secouent la ville de Brazzaville, des édifices, des maisons sont pulvérisées, des centaines de personnes trouvent la mort dans certains quartiers de la ville, jusqu’à Kinshasa, l’onde de choc porta des dégâts très importants.

 


I. 1. REACTIONS DIVERSES
- Réactions des dirigeants
Face à cette catastrophe, le gouvernement engage une communication confuse, le ministre à la présidence, chargé de la Défense s’égare dans une estimation superficielle des dégâts (quelques tôles arrachées et 04 blessés).
Le président de la république accuse un court circuit survenu dans les magasins d’armes au régiment blindé.
Ces deux autorités en charge de la défense au plus haut niveau de l’Etat se fourvoient donc à l’instar de leur subordonnés complètements étourdis par la situation et incapables d’obtenir les renseignements fiables de première qualité.

  


- Réactions des Cadres
Pendant ce temps, quelques cadres courageux se portent sur les lieux pour vérifier au plus prés les informations.
Les jeunes cadres commandant les unités dans l’adversité courent vers leurs structures et tentent d’arriver dans leurs casernes pour évaluer les dégâts.
Les cadres commandant au haut niveau sont absents du terrain et Dieu seul sait ce qu’ils fabriquent, (le haut commandement de la force publique).

  


De tous, sauf le colonel Marcel NTSOUROU, Secrétaire Général du CNS, s’est précipité sur le terrain pour constater les dégâts et ensuite le chef d’Etat Major Général.

  


- Réactions des populations
Les populations congolaises meurtries et abandonnées sont désemparées devant la puissance dévastatrice des évènements et ne sachant à quel saint se vouer, leurs morts dans les bras et leurs maisons détruites, la ville est dans un chaos sans précédent.

  


I. 2. LIEU DE L’EXPLOSION
Dès la 1ère heure, les Congolais sont informés que l’explosion provient des casernes de Mpila et dans la journée, le lieu précis est cerné, il s’agit de l’ECRAMMU.

  


• Qu’est ce que l’ECRAMMU ?
Anciennement appelé DCAM (Direction Centrale de l’Armement et des Munitions), ECRAMMU est en fait un site situé face à l’intendance, juxtaposé au Régiment blindé et dont le rôle principal est de stocker, conserver, réparer et distribuer l’armement et les munitions à la force publique et gérer la réserve ministérielle.

  


Nul ne pouvait imaginer en ce temps là que ce rôle avait été galvaudé et que cette structure s’était attribuée un autre rôle illégal qui consistait à stocker et conserver les explosifs et autres substances dangereuses des compagnies privées ESCOM, SGEC, SOCOFRAN, entreprises chinoises et autres en quantités estimées à des milliers de tonnes d’explosifs, d’une puissance destructrice prohibée dans une zone urbaine.

  


I. 3. STOCK PRESENT A L’ERAMMU AU 04 MARS AU MATIN
Ce matin du 04 mars, les magasins de l’ECRAMMU sont bourrés de milliers de munitions de petits calibres, des roquettes d’aviation, de bombes d’aviation de forte puissance, de munitions délabrées prévues pour la destruction, de missiles sol-air et sol-sol, de charges de lancement de RPG9 pour les munitions des FAC, de roquettes de RPG7 et appareils optiques.

  


Des centaines et des milliers de sacs de nitrate, des cordons détonnant, des détonateurs de cartons d’explosifs divers et des paires de TNT, des sacs de Nitrate d’ammoniaque pour les entreprises avec en plus une dizaine de conteneurs dont 1 de 21M sur chargeur stockés dans l’enceinte du site de l’ECRAMMU et contenant des centaines de cartons de feux d’artifices, de munitions délabrées à détruire, des milliers de cartons de nitrate.

  


Il faut signaler que devant un magasin stationnaient 04 containers contenant des carburants (gas-oil, essence, pétrole) pour l’entretien des pièces de rechange laissées par les Coréens.
L’enceinte abritait aussi un générateur d’azote et d’oxygène.
En résumé, au 04 mars au matin, ce site abritait une puissance explosive colossale stockée dans une promiscuité totale mélangeant tous les genres, ce qui amplifiait encore le risque de déflagration extraordinaire.

  


C’était un lieu sensible qui nécessitait une protection particulière idéale.
• Protection Humaine
o Personnel de garde :
Un personnel de permanence et de garde disposé à des postes de sentinelles permettant une observation totale et sans angles morts de tout le site.
Un personnel entrainé à faire face à toutes les situations d’incendie pouvant surgir au niveau du site.
o Documents d’alerte et de protection :
L’existence de documents écrits et de plans d’action du personnel en cas d’incendie ou de nécessité de protection ; (documents opératoires).
L’existence de documents d’alerte, de protection et de défense.

  


TOUTES CES MESURES DE PROTECTION N’EXISTAIENT PAS
En plus dans ce site, séjournaient des civils des compagnies civiles et y habitait un caporal chef dans un bâtiment dont une partie était réservée aux munitions, le Caporal chef KAKOM.

  


I. 4 CARACTERISTIQUES DEFINITIVES DU SITE DE L’ECRAMMU LE 04 MARS AU MATIN
• Un site hautement sensible, abritant des milliers de tonnes d’explosifs militaires et civils d’ESCOM, SOCOFRAN, SGEC, et autres ;
• Pas de protection extérieur convenable ;
• Pas de protection intérieure fiable des magasins ;
• Pas de protection anti-incendie, (ni de fortune, ni manuelle, ni automatique) ;
• Pas de système d’alarme, ni automatique, ni manuel, ni électrique, ni sonore ;
• Pas de plan d’action anti-incendie, pas de protection ;
• Donc pas de personnel entrainé à agir selon des plans prévus et donc capable de réactions efficaces.
• PERSONNEL PRESENT :
o NGOUOLALI MISSIE (SIC) -------------------- Officier de permanence
o BOUANDZOBO Abdul (SIC) ------------------- Adjoint
o ISSANGOU MAMPASSI (C.C) -----------------
o MANANA NKAYA (Sgt) ------------------------
o YENGOLO Brochel (Sgt) ---------------------- de garde au site de l’intendance
o TSOUMOU Charlie (Sgt) ----------------------- Cuisinier
o SOUANA André (Sgt) --------------------------- Cuisinier
o MAFOUA Gladyss (C.C) ------------------------- Armurier
o KAKOM Blood (C.C) ----------------------------- Logé dans le site
• RESPONSABLES HIERARCHIQUES ET CORESPONSABLES DE CES MAMQUEMENTS
RESPONSABLES HIERARCHIQUES
• Le Ministre de la Défense ----------------------Responsable du Site
• L’inspecteur Général -------------------------Responsable du Contrôle
• Directeur de la Sécurité Militaire ------------Responsable de la Protection des Sites
• Chef d’Etat Major Général -------------------- Responsable des Documents Opérationnels
• Directeur Général des Équipements -----------Responsable du Site
• Directeur de l’Armement --------------------------Responsables des Approvisionnements
• Chef de l'Établissement ------------------------Responsable du Site
• Chef des Magasins et leurs Subordonnés------Responsable des Stocks
CORESPONSABLES
• Responsables d’ESCOM ------------------- Stockage du matériel civil dans un site militaire
• Responsables de SOCOFRAN ------------- Stockage du matériel civil dans un site militaire
• Responsables de SGEC --------------------- Stockage du matériel civil dans un site militaire
• Responsables des Autres Entreprises – Stockage du matériel civil dans un site militaire
• Les responsables signataires des contrats de stockage avec les Entreprises civiles

  


I. 5. DES FAITS SURVENUS LE 04 MARS A L’ORIGINE DES EXPLOSIONS A L’ECRAMMU
• POSITION DES PERSONNELS DE SERVICE AU MATIN
Au matin du 04 mars, le chef de poste, MIERE Raymond, est parti pour des problèmes personnels ; le C/C GANA parti lui aussi avec le C/C KAKOM mandaté par le C/C ISSANGOU à la recherche de 20 000 francs CFA à lui prêter, les a remis à KAKOM et n’est plus revenu. Le Caporal-chef OBA est parti pour des problèmes personnels. Le Caporal-chef KAKOM parti avec GANA est revenu avec les 20 000 francs prêtés à ISSANGOU par GANA.

  


L'Adjudant OKEMBA, officier de permanence montant, ayant amené 02 bidons est ressorti.
Il reste au service 09 personnes :
- S/C NGOUOLALI MISSIE (Officier de permanence placé au niveau de la permanence avec le Sergent MANANA venu charger son téléphone portable)
- S/C BOUANDZOBO Abdul (Officier de permanence adjoint)
- C/C ISSANGOU MAMPASSI
- Sgt TSOUMOU Charlie (Cuisinier venu pour nourrir la garde montante)
- Sgt SOUANA André (Cuisinier venu pour nourrir la garde montante)
TOUS AU NIVEAU DE LA TELEVISION DEVANT LE MCRA
- C/C MAFOUA Gladyss (Armurier se préparait à se rendre à la douche)
- Sgt YENGOLO Brochel (venu de l’intendance se changer au poste)
- C/C KAKOM Blood (dans sa chambre au niveau du magasin qui a pris feu)
• DU COUPABLE : le Caporal-chef KAKOM Blood
Ce matin là, KAKOM qui était sorti avec GANA pour ramener les 20 000 francs CFA de ISSANGOU s’était acheté à manger et décide de se faire sa cuisine à domicile malgré le fait que le Capitaine BOUKETOMO, chef des magasins, lui avait déjà fait la remarque et que le S/C FERRET, son adjoint avait failli le gifler pour ce genre d’activité.

  
Il récupère donc son foyer a charbon et se cache pour pouvoir l’allumer.
Le foyer à charbon étant froid, il décide de le chauffer en le tournant d’une main et en tenant dans l’autre main une cigarette.

 
Dans ce mouvement tournant, le manche du foyer à charbon cède et le foyer cogne les grilles, le charbon ardent se propulse dans le magasin ; il comprend alors sa bêtise.
Il prend une direction pour sortir en cachette et croise une dame et prend la direction par laquelle YENGOLO l’aperçoit et l’interpelle à propos du feu dans le magasin qui est derrière lui. Il ne répond pas et prend la fuite.

 
Il l’avouera presque deux (02) mois après à la commission et devant le procureur, au parquet en présence des vingt trois (23) prétendus suspects.
Le feu se répandra dans le magasin du fait de la présence des produits stockés par les sociétés civiles et de l’incapacité des personnels de l’éteindre par manque de dispositifs anti-incendie jusqu’à la 1ère déflagration qui surviendra, selon le personnel, presque vingt (20) minutes après le début de l’incendie.
L’immensité du volume des explosifs accumulés a produit la puissance qui tua les Congolais et détruit les biens meubles et immeubles.

 
• DES CONCLUSIONS EVIDENTES DECOULANTS DES FAITS
o Face à cette évidence, la fameuse commission d’enquête aurait dû conclure que :
- DES CAUSES :
• La cause principale découle d’une erreur humaine
• Les causes secondaires sont :
• Le stockage désordonné des milliers d’explosifs militaires et civil dans un site dont les conditions de sécurité anti-incendie n’étaient pas garanti et le personnel de service non entrainé à faire face à la situation qui s’était créée.


- DES RESPONSABILITES :
• Le S/C KAKOM est responsable de l’incendie pour avoir, malgré les interdictions préalables, voulu allumer un feu et faire la cuisine, il s’agit d’un incendie involontaire.
• Toute la hiérarchie de cette structure de l’ECRAMMU est responsable
- Le Ministre de la Défense
- L’inspecteur Général
- Le Directeur de la Sécurité Militaire
- Le Chef d’Etat Major Général
- Le Directeur Général des Équipements
- Le Directeur de l’Armement
- Le Chef de corps de l’ECRAMMU
Sont responsables chacun en ce qui le concerne pour n’avoir pas pris les mesures nécessaires afin de garantir la sécurité du site et sa protection anti-incendie, tout comme le système d’alarme.
Tous devraient et doivent être traduits en justice.
Ainsi s’achevait tout, et tous les innocents interpellés doivent être libérés.
L’immensité du volume des explosifs accumulés à produit la puissance qui tua les Congolais et détruit les biens meubles et immeubles.


II. LA MAUVAISE FOI D’UNE COMMISSION D’ENQUETE INQUISITRICE
Le 06 mars au matin, devant la douleur ces Congolais, la cellule de coordination du Conseil National de Sécurité composé de tous les chefs de services de sécurité et du chef d’Etat Major de l’Armée en présence de deux (02) ministres, de l’intérieur et de la défense se réunit pour mettre en place une commission chargée de découvrir les causes de cette catastrophe et d’établir les responsabilités.
Cette commission dont la liste est publiée portera pour longtemps la honte des services de sécurité pour avoir accepté de devenir un instrument de chasse aux sorcières sur le dos des malheurs du peuple Congolais.

 


Mise en place et modifiée à cet effet, elle a été rapidement instruite pour être un instrument de persécution du Colonel Marcel NTSOUROU sur qui il fallait à tout prix mettre ce crime.

 

• SES GRIEFS :
o Avoir organisé dans la nuit du 03 au 04 mars son anniversaire sans inviter la nomenclature politique et militaire
o Avoir invité les membres de la tribu Téké
o Avoir prononcé un mot de circonstance sans référence au chef de la nomenclature
o Avoir remercié MILONGO et LISSOUBA pour avoir intervenu dans sa carrière
o Avoir parlé dans ses conclusions sur l’expérience de sa vie sur les limites de la peur
Un groupe de semi-analphabètes réagissant de manière émotionnelle sans comprendre le véritable sens des mots prononcés qui pourtant n’avaient rien d’extraordinaire.

 
• AUTRES GRIEFS :
o La plupart des personnels de service à l’ECRAMMU étaient de la tribu Téké, comme si le Colonel Marcel NTSOUROU les avait recrutés et les avait affectés à l’ECRAMMU
o Donc si ce sont des Tékés, particulièrement s’ils sont de Lékana, ils ont agi à la demande du Colonel Marcel NTSOUROU
o Ainsi, tous ont été torturés pour accuser Marcel NTSOUROU, même ceux qui n’étaient pas de sa contrée
En désespoir de cause, le 30 mars 2012, les membres de cette commission se sont acharnés sur le Colonel Marcel NTSOUROU pour se donner les moyens d’avoir accès à ses domiciles le 03 avril 2012 et voler des armes et des documents, même des faux billets qu’ils lui avaient eux même confiés à des fins d’enquête sur les faussaires.

 
Partis à la recherche des preuves sur sa participation au 04 mars et ayant échoué, ils veulent sans vergogne prendre les armes et faux billets pour motifs d’inculpation dans le cadre du 04 mars. Le ridicule ne tue pas, il est vrai, pour ces gens.

 
N’ayant rien contre le Colonel Marcel NTSOUROU, ils prennent prétexte d’une interpellation qu’il a ordonné au sujet d’un de ses propres petits NGAMI Kevin pour en faire un motif d’inculpation alors que ce dernier n’a même pas porté plainte, cherchant ainsi à opposer les frères.
Puis suivent des formulations stupides non matérialisée comme ; atteinte à la sureté de l’Etat ou propos séditieux comme s’ils étaient hors du temps et se croyant encore au temps du monopartisme et de la langue de bois ; temps qu’ils regrettent chaque jour sans le dire ; un groupe d’anachroniques dangereux et pervers.
Ainsi, tout a été tenté en délassant toutes les voies et les options pour mettre ce crime sur le Colonel Marcel NTSOUROU.


Des tortures inhumaines ont été infligées à des jeunes gens ; témoignage d’une haine sans commune mesure contre NTSOUROU Marcel.
Tout le système politique, judiciaire, sécuritaire a été mis en branle pour détruire le Colonel Marcel NTSOUROU jusqu’à ce que soudain, toute la vérité qui a été occultée éclate ; KAKOM Blood a avoué son acte involontaire.

 


III. L’AMERTUME D’UN GROUPE D’ESCROCS FACE A LA VERITE ET LA HONTE, FACE A LA DERIVE ANTI NTSOUROU
Surpris par la vérité, la commission d’enquête s’effondre elle-même et ses chefs humiliés par la dérive anti-NTSOUROU ne sachant plus à quel saint se vouer, l’ont rapidement dissoute.
Au lieu d’établir les responsabilités et libérer les innocents, ils ont recouru à un dernier subterfuge en prenant les pauvres personnes illégalement détenues pour les jeter dans les mains de la justice, les appelant des "suspects" pour que celle-là, puisqu’elle est "libre", reprenne une instruction toujours aussi ténébreuse et essaye de les sortir de l’impasse dans laquelle il se son jetés, dégageant le système sécuritaire et son chef de toute responsabilité.

 
Le système judiciaire a retenu des inculpations frauduleuses, non fondées et se donne le temps d’organiser d’autres machinations qui seront bien sûr sans succès puisque devant tous, et en face du procureur, KAKOM Blood a reconnu qu’il était l’incendiaire involontaire, qu’il a subi lui aussi des pressions de la part de la commission d’enquête pour accuser le Colonel Marcel NTSOUROU.
Plusieurs de ceux qui sont actuellement en prison avec le Colonel Marcel NTSOUROU sont des simples innocents. Les responsables de la catastrophe sont ceux qui ont été cités plus haut, ils doivent être écroués à la maison d’arrêt et jugés.

 


IV. NOMS DES VERITABLES COUPABLES DU DRAME DU 04 MARS 2012
Il s’agit de :
- Commandant en chef et Ministre de la Défense Titulaire
- Ministre à la Présidence chargé de la Défense
- Chef d’Etat Major Général
- Directeur de la Sécurité Militaire
- Directeur Général des Équipements
- Directeur de l’Armement, inspecteur Général
- Chef de l’ECRAMMU
- Chef des Magasins
- Responsable de l’incendie involontaire
- Le Directeur d’ESCOM, Propriétaire des explosifs
- Le Directeur de SOCOFRAN, Propriétaire des explosifs
- Le Directeur de SGEC, Propriétaire des explosifs
- Les Directeurs des Autres entreprises, Propriétaires des explosifs
- Les Autorités ayant signé les contrats d’utilisation de l’ECRAMMU avec ces entreprises
- Tous ceux qui percevaient des fonds auprès de ces entreprises à cet effet

 

CONCLUSION
Le peuple Congolais a ainsi toute la lumière sur cette triste affaire et sur le complot honteux contre le Colonel Marcel NTSOUROU, complot ourdi et dirigé par le plus haut sommet du système sécuritaire et judiciaire du Congo Brazzaville. 

 

   

 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peulpe ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous trompez le Peuple Nous dénonçons

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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 17:06

 

 

 

 

    



 GENOCIDE RWANDAIS  : DES ARMES FRANCAISES DANS L'ARSENAL RWANDAIS LA VEILLE DU GENOCIDE

ces missiles français qui sèment le trouble  

Quinze missiles Mistral, alors interdits à la vente, figuraient au sein de l'arsenal de l'armée rwandaise, à la veille du génocide. 

 

 

 

 

Juvénal Habyarimana

 

  

Rwanda : ces missiles français qui sèment le trouble

 



Unburied bones of victims of the Rwandan genocide at a memorial centre. Image by Flickr user DFID - UK Department for International Development (CC BY-NC-ND 2.0). 

 




Un document de l'ONU, déterré par le journal "Libération", révèle la présence de quinze missiles Mistral de fabrication française, alors interdits à la vente, dans l'arsenal de l'armée rwandaise à la veille du génocide de 1994.

 

Quinze missiles Mistral, alors interdits à la vente, figuraient au sein de l'arsenal de l'armée rwandaise, à la veille du génocide, indique un document de l'ONU, versé jeudi 31 Mai 2011 au dossier d'instruction sur l'attentat contre le président Habyarimana, affirme le quotidien français Libération.
             
La liste révélant la présence de ces missiles sol-air de fabrication française -- découverte par une journaliste britannique dans les archives de l'ONU -- a été remise jeudi 31 Mai 2012 aux juges Marc Trévidic et Nathalie Poux par les avocats des personnalités rwandaises mises en examen dans cette affaire par le juge Bruguière en 2006, précise le quotidien dans son édition à paraître vendredi 1 Juin 2012.
             
Jeudi 31 Mai 2012 marquait l'expiration du délai offert à toutes les parties civiles pour commenter ou contester une expertise balistique rendue publique le 10 janvier 2012. Celle-ci avait orienté l'enquête vers des tirs de missile depuis le camp de Kanombe, alors aux mains de l'armée, sans désigner les auteurs possibles de cette attaque.
             
L'attentat du 6 avril 1994 contre l'avion du président Habyarimana est considéré comme le déclencheur du génocide rwandais, qui en cent jours a coûté la vie à 800.000 personnes selon l'ONU.
             
Le gouvernement rwandais soutient depuis 2009 que les tirs sont partis du camp militaire de Kanombe, importante base des Forces armées rwandaises (FAR, loyalistes), jouxtant l'aéroport et la résidence présidentielle au sud-est.
             
L'enquête française conduite initialement par le juge Jean-Louis Bruguière avait abouti à l'inverse au lancement en 2006 de mandats d'arrêts contre des proches du président Kagame qui dirigeait en 1994 la rébellion tutsie du Front patriotique rwandais (FPR).
             
Depuis 1994, les anciens officiers rwandais inculpés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda n'ont cessé d'affirmer qu'aucun des leurs ne pouvait être mêlé à cet attentat car ils ne possédaient pas de missiles, rappelle Libération.
             
Selon le quotidien, la présence de ces armes dans les stocks de l'armée rwandaise à la veille du génocide ne confirme ni ne contredit l'enquête en cours du juge Trévidic. Elle n'est qu'un élément qui incite à se poser des questions "sur l'enfumage constant de ce dossier", comme le souligne Bernard Maingain, l'avocat des officiels rwandais mis en examen, cité par le quotidien.

   

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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 17:24

 

 

 

 

 

   Source :  http://www.journaldemontreal.com/accueil link

 



 CONGO BRAZZAVILLE : INTERROGATOIRE SUR LA TRAGEDIE DE MPILA DU 4 Mars 2012 UN EXPERT QUÉBÉCOIS S' ILLUSTRE

 

Monsieur Jacques LANDRY

Une expérience mémorable

 

 

 



Un expert québécois s’illustre 

 




 Pendant dix jours, Jacques Landry a interrogé avec succès les suspects d’une explosion mortelle

Maître de l’interrogatoire, l’ex-lieutenant de police Jacques Landry revient tout juste d’un séjour hors de l’ordinaire au Congo, où on a fait appel à son expertise pour interroger les militaires impliqués dans l’explosion d’un entrepôt de munitions qui a rasé une partie de la ville et fait plus de 220morts et 1500 blessés.

La tragédie s’est produite le 4 mars dernier, dans le secteur Mpila, à Brazzaville. Plusieurs explosions successives se sont fait entendre, laissant croire à des bombardements ou un coup d’État.

Or, il n’en était rien : l’immense hangar, qui servait d’entrepôt pour des missiles, des lance-roquettes, des armes automatiques et des engrais chimiques servant à la composition de bombes, avait explosé.

Deux militaires sont morts et une douzaine d’autres affectés à l’entrepôt ont été arrêtés.

Pour soumettre ces suspects à un interrogatoire, les autorités ont choisi de puiser dans l’expertise québécoise : on a offert ce contrat des plus particuliers à Jacques Landry, ancien membre de l’unité des crimes contre la personne de la SQ, ancien enseignant à l’école de police de Nicolet, aujourd’hui enseignant à l’Université de Montréal et auteur.

 

10 jours d’interrogatoire

 Véritable spécialiste de l’interrogatoire et du détecteur de mensonges, l’homme de 58 ans s’est rapidement envolé pour l’Afrique, où il a mené des interrogatoires, retransmis en direct devant les membres de la commission.

Dix jours d’interrogatoire, à raison de quatre à sept heures par jour. Un séjour qu’il n’est pas prêt d’oublier.

La thèse criminelle a vite été écartée et celle de l’accident dû à la négligence a été privilégiée.

Il en ressort que des règles non suivies et la négligence de certains membres de la sécurité sont à l’origine du drame.

« Quatre militaires fumaient à côté du réservoir à engrais qui coulait tellement il était rouillé », donne en exemple M. Landry.

 

Tristes souvenirs

Quand on démarrait la génératrice, des étincelles jaillissaient. Lorsqu’on ouvrait un robinet d’eau chaude, on pouvait ressentir un choc électrique. Toutes des défaillances qui démontrent de la négligence, selon M. Landry.

 

« Quand le chargé d’équipe a crié au feu, personne n’a tenté de l’éteindre, raconte-t-il. Ils se sont plutôt enfuis. »

M. Landry revient de ce périple avec une expérience unique dans ses valises et des tristes souvenirs d’un drame évitable qui a touché des milliers de Congolais déjà affectés par la pauvreté.

 

  CA_MarcPigeonMarc PIGEON

 

  Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peulpe ne relève pas le défi » 

 

Pour une République

 

 

 

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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 12:00

 

 

 

 

      

  

   

 

MALI: DEUX JOURS APRES SON AGRESSION LE PRÉSIDENT PAR INTERIM DIONCOUNDA TRAORÉ SE REND EN FRANCE POUR DES SOINS MÉDICAUX

   

  

 

voir le zoom : Le président malien par intérim Dioncounda Traoré, le 9 mai 2012 à Bamako 

 

 

      

Dioncounda Traoré a pris mercredi la direction de Paris pour y subir des examens médicaux. Il a été agressé

 

lundi près de Bamako par des manifestants hostiles à son maintien à la présidence au-delà de la période

 

d'intérim.

 

   

Le président malien de transition, Dioncounda Traoré, a quitté mercredi Bamako pour Paris, selon le

 

gouvernement pour un rendez-vous médical fixé de longue date et tombant deux jours après son agression

 

dans son bureau par des manifestants hostiles à son maintien au pouvoir.

 

Par ce déplacement, M. Traoré, 70 ans, "a honoré un rendez-vous médical fixé de longue date. (...) Il reviendra au pays dès que son médecin avisera à ce sujet", a déclaré mercredi soir à la télévision publique ORTM le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Hamadoun Touré.

Son départ intervient quelques heures après la désignation unilatérale par les partisans du capitaine Amadou Haya Sanogo, chef des auteurs du coup d'Etat du 22 mars, comme "président de la transition" en lieu et place de Dioncounda Traoré.

 

"Par un malheureux hasard des évènements", son déplacement a lieu "deux jours après l'attaque perpétrée contre lui" dans son bureau même à Koulouba, siège du complexe présidentiel près de Bamako, a affirmé le ministre Touré.

Pour Boubacar Diarra, un conseiller de M. Traoré, son départ n'entraîne pas "de vacance du pouvoir". Avant l'agression, "il était prévu qu'il y aille pour un contrôle".

Dioncounda Traoré a été frappé par des manifestants favorables aux putschistes. Blessé, mais sans lésions graves d'après ses examens médicaux, il a été brièvement hospitalisé.

 

La transition d'un an qu'il préside a débuté mardi: il a été désigné au-delà des 40 jours constitutionnels suivant son investiture du 12 avril à la suite d'un accord entre lui-même, le capitaine Sanogo, et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).

 

En vertu de cet accord qui fixe la transition à un an, le capitaine Sanogo - qui avait accepté le 6 avril de rendre le pouvoir aux civils, mais dont les hommes restaient influents à Bamako - obtient le statut d'ancien chef d'Etat avec tous les privilèges liés à ce rang, indemnités, logement, gardes, voiture.

 

Le départ pour Paris de Dioncounda Traoré suit la tenue d'une "convention" des membres de la Coordination des organisations patriotiques du Mali, (Copam, pro-putsch) qui, dans la nuit de mardi à mercredi, ont décidé "d'instituer président de la transition le capitaine Amadou Sanogo", en l'absence de l'officier.

 

Et la Copam entend l'installer dès jeudi, a annoncé un de ses responsables, Mohamed Tabouré, lors d'un meeting mercredi après-midi à Bamako. "Nous allons l'investir. Dès demain (jeudi), nous allons monter à Kati", quartier général des putschistes près de Bamako, "pour dire au capitaine de se préparer à s'installer à Koulouba", a dit M. Tabouré, sans plus de précisions.

 

"Monument des Martyrs" détruit

 

 

 

 

 

 

 

 

      

       

C'est en marge d'un rassemblement de la Copam, lundi, que l'agression de M. Traoré avait été commise à Koulouba, où les bureaux d'autorités ont été investis par des centaines de manifestants hostiles, en dépit de la présence de nombreux militaires.

Jusqu'à mercredi soir, le capitaine Sanogo n'avait pas publiquement réagi à la décision des pro-putsch de le nommer chef de la transition.

"Il ne répondra pas. (...) Il y a un président de la transition, il est connu, c'est Dioncounda Traoré, a déclaré mercredi à l'AFP Abdoulaye Kanté, un des dirigeants de l'Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma) de M. Traoré, principale formation politique du front anti-putsch.

 

La confusion qui règne à Bamako continue de profiter aux groupes armés, dominés par des islamistes dont Ansar Dine (Défenseur de l'islam) et d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui sont en train d'asseoir leur emprise sur le nord du Mali. Ils occupent depuis près de deux mois avec d'autres mouvements, dont la rébellion touareg.

 

Mercredi, des islamistes ont détruit à Tombouctou le "Monument des Martyrs" de la ville, rendant hommage aux victimes de la lutte contre la dictature du général Moussa Traoré en 1991. Ils avaient déjà détruit le monument El Farouk, un cheval symbole de Tombouctou, et profané un mausolée. L'Unesco a fait part de son inquiétude concernant les célèbres manuscrits de la ville dont beaucoup datent de l'âge d'or de Tombouctou, entre le XIIème et le XVème siècles.

 

L'alliance Ansar Dine/Aqmi a par ailleurs confisqué et brûlé dans des boutiques de nombreux cartons de cigarettes. De jeunes fumeurs ont été fouettés.

 

La tension politique affecte également les médias: des hommes non identifiés ont incendié cette semaine dans la région de Ségou (centre), sans faire de blessés, une station du réseau de radios Kayira, appartenant au parti politique Sadi, pro-putsch.

 

Mercredi, l'organisation Reporters sans frontières (RSF) a annoncé qu'un journaliste malien de la presse privée, Baba Ahbi, basé à Bamako, était porté disparu depuis le 12 mai. Cette information n'avait pu être confirmée immédiatement par l'AFP à Bamako.

      

 

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 20:45

 


Marcel NTSOUROU : Du Complot au Piège

Montages et Parodies de Procès Sophistiqués au Congo
   Par Ghys Fortune DOMBE BEMBA (Talassa)

 

 

              

Le colonel Marcel NTSOUROU va-t-il subir le sort de Thystère TCHICAYA, les innocents des procès sur la mort de Marien NGOUABI ou les disparus du Beach ?

 
Depuis le lundi 7 mars 2012, les vingt-trois personnes détenues dernièrement à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST) ont été déférées officiellement au Palais de justice devant le procureur de la République, ESSAMI NGATSE, puis devant le doyen des juges, OKO NGAKALA. Ce dernier les a placées en détention préventive à la Maison d’arrêt de Brazzaville, après leur avoir notifié leurs chefs d’accusation et après les avoir auditionnées.

 
Il nous souviendra que ces vingt-trois personnes ont été détenues à la DGST pendant près de deux mois pour les besoins, selon Aimé Emmanuel YOKA, le coordonnateur du pôle de la souveraineté, ministre d’Etat, garde des sceaux, ministre de la justice et des droits humains, d’enquête administrative relative à l’explosion de munitions d’armes lourdes de guerre survenue le 4 mars 2012 au régiment blindé de Mpila et à la Direction Centrale des Armes et des Munitions (DCAM).

 
Suite aux chefs d’accusation qui leur ont été signifiés, plus d’une personne interrogée se demandent si ce n’est pas l’histoire qui risque de se répéter, lorsque l’on se réfère aux détentions illégales et aux procès sophistiqués liés aux affaires brûlantes de ce genre que le Congo Brazzaville a connues dans un passé très récent dont l’assassinat du président Marien NGOUABI en 1977 ; les explosions à Brazzaville en 1982 des bombes à l’aéroport de Maya-Maya et au cinéma Star et les disparus du Beach en 1999.

 
Dans toutes ces affaires, plusieurs personnes naïves avaient été instiguées par les régimes de l’époque afin que les noms des innocents soient délibérément cités dans le but de les condamner, mais aussi de les écarter de leurs fonctions au sein du pouvoir. Quelques officiers extrémistes et comploteurs ayant fait partie des commissions d’enquête mises en place dans ce cadre avaient utilisé la torture, les traitements dégradants et inhumains pour arracher les aveux à certains pauvres innocents.

 
La corruption à coup de millions de francs CFA et la proposition de nominations avaient également figuré parmi les méthodes qui étaient employées pour faire parler d’autres innocents naïfs.
Quel est le lien entre les chefs d’accusation et le drame du 4 mars 2012
Plusieurs de ces chefs d’accusation ont été notifiés à l’une des vingt-trois personnes déférées le 7 mai 2012, en l’occurrence le colonel Marcel NTSOUROU, l’ex-secrétaire général adjoint du Conseil National de Sécurité (CNS) parmi lesquels l’atteinte à la sûreté de l’Etat, la détention illégale d’armes de guerre, la contrefaçon de billets de banque, les arrestations, les détentions et les séquestrations arbitraires, la complicité de coups et blessures volontaires.

 
Voilà pourquoi le commun des mortels se pose la question de savoir où se trouve donc le lien entre le drame du 4 mars 2012 et toute cette litanie de chefs d’accusation ? Et pourquoi y a-t-il tant d’acharnement contre le colonel Marcel NTSOUROU ?
L’infatigable recherchiste-maison qui s’est évertué pour l’intérêt commun à fouiner dans les coulisses et autres débarras des officines juridico-policières afin d’éclairer la lanterne des uns et des autres, est convaincu que l’histoire pourrait se répéter encore pour le cas de la catastrophe du 4 mars 2012.
Comme pour les précédentes affaires de triste mémoire survenues dans un passé très récent dans le pays, il faut, concernant le drame de Mpila, mettre, coûte que coûte, la responsabilité de cette explosion sur les épaules de certains compatriotes, dont le colonel Marcel NTSOUROU, afin que la colère du peuple congolais soit dirigée contre lui.

 
Il faut également comme toujours trouver des boucs émissaires qui doivent être présentés à ceux qui ont perdu des parents et des biens, mais aussi à l’opinion publique comme des putschistes ou comploteurs contre le régime actuel.


Selon certaines indiscrétions, le colonel Marcel NTSOUROU, après avoir entendu les explosions de Mpila du 4 mars 2012, avait pris sa voiture, suivi de sa garde, pour se rendre vers Mpila puisqu’il assumait lors de cet événement les fonctions de Secrétaire Général Adjoint du CNS. Mais ne connaissant pas très bien la cause de ces explosions, il avait longé la bordure du fleuve pour y parvenir en vue de constater si cela provenait réellement du régiment blindé de Mpila, en feu et inaccessibles.


Il avait résolu de revenir le lendemain à Mpila afin de parler avec les chefs et tous les témoins de l’événement. Quelques jours après, il avait participé à la mise en place de la commission d’enquête dont il rédigea le texte. Le dimanche 25 mars 2012, il prit tranquillement l’avion pour se rendre à Pointe-Noire, pour un séjour privé de 48 heures.

 

Le sergent-chef NGAMI Kévin aurait-il reçu la mission de noyer Marcel NTSOUROU ?
Le soir du dimanche 25 mars 2012, le capitaine SAH (Mbelantsié), originaire de Lékana comme lui, l’appela au téléphone, en lui disant qu’il ne comprenait plus rien de ce qui se passait au village. On lui parlait des séjours fréquents effectués à Lékana à bord véhicules Hilux par le sergent-chef NGAMI Kévin, en compagnie des personnes inconnues. Ces inconnus se faisaient passer pour des agents du PAM.


NGAMI Kévin, qu’il connaissait très bien parce qu’il était du même village que lui, tenait des propos surprenant, arguant même que le colonel Marcel NTSOUROU avait envoyé un capitaine ou un sergent pour former une milice dans le district de Lékana. Le capitaine SAH expliqua aussi au colonel Marcel NTSOUROU que ce Kévin NGAMI achetait des sacs d’arachides et d’autres produits. Selon lui, où avait-il eu tout cet argent ?
Le colonel Marcel NTSOUROU lui répondit calmement qu’il ne comprenait rien lui aussi de tout cela, avant de l’informer qu’il lui avait donné à NGAMI, il y a un peu longtemps, une somme de 200 000 francs CFA afin qu’il aille se reposer au village, après enlèvement du capitaine NGAMBOU, monté par un général avec M. Philippe OBOUANDE. Le capitaine SAH avait insisté, en disant au colonel Marcel NTSOUROU que la fréquence des voyages faits à Lékana par le sergent-chef Kévin NGAMI n’avait rien avoir avec des simples séjours de repos.


Après sa conversation téléphonique à 20 heures avec le capitaine SAH, le colonel Marcel NTSOUROU appela son chauffeur, Maxime ONONO pour lui demander de retrouver son ami afin de débattre avec lui sur sa présence régulière au village ces derniers temps, mais aussi sur les spéculations et les propos mensongers tenus à l’encontre de sa personne. Il avait dit également à son chauffeur qu’il souhaitait rencontrer Kévin NGAMI pour un entretien avec lui.


Un peu plus tard, Maxime ONONO informa le colonel Marcel NTSOUROU que Kévin NGAMI avait nié d’avoir effectué un déplacement hors Brazzaville, balayant ainsi du revers de la main les accusations sur les différents voyages faits au village pour calomnier Marcel NTSOUROU. En réalité, le sergent-chef Kévin NGAMI avait menti d’après Maxime ONONO qui n’avait pas hésité de le signaler au colonel Marcel NTSOUROU.


Par la suite, la nécessité de rencontrer le soir du dimanche 25 mars 2012 le sergent-chef Kévin NGAMI avait été relevée pour une énième fois. Le colonel Marcel NTSOUROU aurait aussi mis au parfum Maxime ONONO concernant certaines informations que lui avaient rapporté le capitaine SAH, sur le sergent-chef Kévin NGAMI qui avait quitté le village et qui était probablement vers Djambala, sur le chemin du retour pour Brazzaville, certainement dans le but d’honorer de sa présence le rendez-vous comme convenu. Le colonel Marcel NTSOUROU aurait finalement décommandé ce rendez-vous, pour qu’il ait lieu à son retour. Il souhaitait vivement rencontrer Kévin NGAMI afin qu’il soit édifié sur les soi-disant milices chargés de former des gens dans le district de Lékana.


De retour à Brazzaville, le matin du mardi 27 mars 2012 à 9 heures, au lieu du lundi 26 mars 2012 par le vol de 18 heures, le colonel Marcel NTSOUROU, comme convenu, avait pris contact avec le capitaine SAH, afin de lui fournir de plus amples informations à ce sujet. Ce dernier lui donna encore quelques précisions sur les activités de Kévin NGAMI, tout en lui citant également les noms des personnes qui l’appelaient depuis le village et qui s’interrogeaient à propos de ses fréquents séjours au village et de ses propos séditieux. Grâce à ces informations, le colonel Marcel NTSOUROU demanda une fois de plus à son chauffeur Maxime ONONO d’appeler Kévin NGAMI, qui lui répondit qu’il était en train de percevoir son salaire et qu’il rencontrerait le colonel dès que possible. Malheureusement, il n’avait jamais tenu parole.


Le lundi 26 mars 2012 vers 18 heures, le capitaine SAH, à qui le colonel Marcel NTSOUROU avait dit qu’il attendait Kévin NGAMI, lui avait appris que le sergent-chef Kévin NGAMI qui était reparti au village, s’était rendu avec son groupe chez le chef du village avant de le quitter précipitamment et de reprendre la route pour revenir à Brazzaville.


Le colonel Marcel NTSOUROU lui aurait répondu que sa garde était à sa recherche et confirmé que Kévin NGAMI était déjà de retour à Brazzaville. Cette information lui sera finalement confirmée par les chefs du village qui lui diront que les collaborateurs de Kévin NGAMI qui avaient réalisé seuls le déplacement du village, prétextaient vouloir faire signer un papier à un chef du village.


N’y a-t-il pas là un flou artistique pour une commission d’enquête qui veut obtenir la signature d’un chef de village à Lékana ? Ce document pourrait-il servir de pièce à conviction pour noyer le colonel Marcel NTSOUROU, comme ce fut le cas de la lettre qu’aurait envoyé Alphonse MASSAMBA-DEBAT à Marien NGOUABI qui avait été brandi au procès ?
Dans le laps de temps, le colonel Marcel NTSOUROU ordonna à sa garde qui avait pu repérer Kévin NGAMI, de le lui amener de gré ou de force, tout en ne comprenant pas pourquoi ce dernier ne voulait pas le rencontrer. Il fut présenté au colonel Marcel NTSOUROU à 20 heures.


A cette occasion, le sergent-chef Kévin NGAMI qui aurait été manipulé, comme dans l’histoire de DZON Mathias, s’expliqua devant le colonel Marcel NTSOUROU en ses termes : "Je vis certaines choses anormales, je suis harcelé parce que j’avais hébergé un ami qui travaillait à l’ECRAMU et qui avait fui au village après les événements du 4 mars 2012. En fait, moi-même je vais au village à la recherche de cet ami, un certain NTSOUMOU. J’étais même enfermé à Brazzaville au commissariat de Ouenzé Mandzanza pour cela". Le colonel Marcel NTSOUROU, à l’issue de cette rencontre, décida d’appeler le capitaine SAH pour lui parler de cette affaire afin que tout soit mis en œuvre pour présenter le fameux ami de Kévin NGAMI à la commission d’enquête.


Arrivé au domicile du colonel Marcel NTSOUROU, le capitaine SAH, mettant devant le colonel son téléphone à main levée, avait appelé directement ce chef du village et bien d’autres, qui avaient démenti, sur toute la ligne, tout ce que Kévin NGAMI avait dit. Devant des preuves si évidentes de son mensonge, il avait été demandé à Maxime ONONO de sortir de la salle, car le sergent-chef Kévin NGAMI ne voulait pas dire toute la vérité en sa présence.
Sur ce, il confirma donc qu’il se rendait fréquemment au village à bord des véhicules de marque Hilux avec un certain capitaine NGAKOSSO. Selon lui, il lui était strictement interdit de rendre public l’objet de sa mission et même d’en parler.


A la question du colonel Marcel NTSOUROU de savoir si le capitaine NGAKOSSO auquel il faisait allusion, n’était pas en réalité le colonel NGAKOSSO de la gendarmerie, le sergent-chef Kévin NGAMI aurait répondu par l’affirmative. Se souvenant qu’un certain colonel NGAKOSSO faisait partie de la commission d’enquête, le colonel Marcel NTSOUROU avait dit au sergent-chef Kévin NGAMI que c’était donc, s’il en était ainsi, la mission de cette commission, de rechercher son ami, puisque, tous ceux qui travaillent à ECRAMU devaient s’y présenter pour dire ce qu’ils avaient vu le 4 mars 2012.

 

Le sergent-chef Kévin NGAMI, tout en affirmant avoir reçu des instructions fermes de ne jamais dire un mot là-dessus, avait en outre ajouté : "Puisque je ne vous ai pas accusé, je peux donc partir ?"
Le colonel Marcel NTSOUROU qui accéda à sa demande, s’excusa également de la brutalité dont il avait été victime lors de son interpellation, avant de lui donner un peu d’argent pour se soigner.
Le lendemain, le capitaine SAH appela le colonel Marcel NTSOUROU pour l’informer que le sergent-chef Kévin NGAMI avait l’intention de porter plainte contre lui. Le colonel répondit alors à son interlocuteur qu’il était libre de le faire.


Dans l’après-midi du mercredi 28 mars 2012, les parents de NTSOUMOU, l’ami du sergent-chef Kévin NGAMI, étaient venus voir le colonel Marcel NTSOUROU, pour lui révéler que leur fils NTSOUMOU avait été arrêté le 19 mars 2012 à 21 heures 30, à Brazzaville.


Le colonel Marcel NTSOUROU se rendit compte que le sergent-chef Kévin NGAMI qui avait menti sur toute la ligne, se rendait régulièrement au village pour d’autres fins. Le 28 mars 2012, au lendemain de l’entrevue entre le colonel Marcel NTSOUROU et le sergent-chef Kévin NGAMI, des militaires venus de Gamboma qui avaient été instruits dans la nuit et déployés au village avec, pour mission la recherche "des centres de formation des mercenaires, entretenus par le colonel Ntsourou". Tout cela confirmait la mission réelle du sergent-chef Kévin NGAMI.


SASSOU NGUESSO aurait-il donné lui-même cet ordre au chef de zone militaire de Gamboma
L’ordre aurait-il été donné directement par SASSOU NGUESSO au chef de zone militaire de Gamboma ? Le même jour, le colonel Marcel NTSOUROU fut informé de cette mission par NSALOU et le lieutenant PEMBA. Ces représentants de la Cour royale de Mbé avaient été reçus le 13 mars 2012 à Brazzaville par le ministre MBOULOU qui leur avait affirmé sans détour que les événements du 4 mars 2012 étaient d’origine criminelle, il estimait également que les auteurs de ce drame étaient leurs parents, "les Batéké qui cherchaient le pouvoir la nuit".


Le même 28 mars 2012, certainement en conformité avec les plans nocturnes ficelés par tous les partisans patentés œœuvrant pour étouffer la vérité sur la tragédie de Mpila, le capitaine SAH qui était appelé à la commission d’enquête pour s’expliquer sur l’affaire du sergent-chef Kévin NGAMI, avait rendu compte au colonel Marcel NTSOUROU de cette audition.


Le matin du jeudi 29 mars 2012, ce fut Maxime ONONO qui appela le colonel Marcel NTSOUROU pour le mettre au courant qu’il avait été convoqué à la commission. Dans l’après-midi, le colonel Marcel NTSOUROU alla voir le colonel Philippe OBARA, le président de la commission d’enquête, pour lui annoncer que c’était lui qui avait fait interpeller le sergent-chef Kévin NGAMI et que, sur ce point précis, il ne servait à rien de questionner d’autres personnes que lui. Puisque le sergent-chef Kévin NGAMI avait tenu des propos calomnieux, tout en véhiculant des allégations mensongères à son encontre.


Comme la commission d’enquête était encore en plein travail, le colonel Marcel NTSOUROU et ses collègues Philippe OBARA et Philippe OBOUANDE qui s’étaient mis d’accord pour le principe, se seraient entendus de se retrouver le vendredi 30 mars 2012 à 8 heures pour consigner cela sous forme de mise au point écrite. Le colonel Marcel NTSOUROU adhéra à cette proposition sans arrière-pensées.


Dans la nuit du jeudi 29 au vendredi 30 mars 2012, le colonel Marcel NTSOUROU avait mis côte à côte les éléments concordants qui lui avait permis d’élucider le mensonge du sergent-chef Kévin NGAMI, qui avait effectué de nombreuses missions à Lékana à la recherche de NTSOUMOU.
Pourtant, c’est avec l’aide de Kévin NGAMI que l’on a pu interpeller NTSOUMOU à Brazzaville le 29 mars 2012.


- Le colonel Marcel NTSOUROU avait aussi planché sur l’information que diffusait Kévin NGAMI s’agissant de l’engagement par le colonel NTSOUROU d’un proche de NTSOUMOU, un capitaine, pour former des mercenaires dans le district de Lékana ;


- L’envoi surprenant le matin du 28 mars 2012 des militaires dans le district de Lékana à la recherche des camps de formation des mercenaires, sur ordre, dit-on, du président SASSOU NGUESSO ;
- L’information du capitaine SAH à propos du véhicule à bord duquel se trouvait le colonel ATIPO de la commission d’enquête, qui était arrivé le soir 27 mars 2012 dans le village aux de fins de vouloir faire signer au chef d’un village un document, ce que le chef de village refusa de faire ;
- la convocation du capitaine SAH à la commission d’enquête pour un problème qui n’avait rien à avoir avec la commission et la convocation à la commission le 29 mars 2012 de Maxime ONONO, son chauffeur, pour se justifier dans l’affaire NGAMI.


Pourquoi l’affaire Kévin NGAMI était soudain devenue les 27, 28 et 29 mars 2012 une préoccupation majeure de la commission ?


Pour le colonel Marcel NTSOUROU, il était clair que les gens voulaient, sans autre forme de procès, sa peau. Mais fallait-il laisser les gens capturer son chauffeur Maxime ONONO, afin de lui soutirer des aveux de force ou se présenter lui-même, pour mettre fin à tout cela ? Voilà le dilemme auquel il était confronté.
Ainsi, il avait opté de se présenter lui-même à la commission le vendredi 30 mars 2012 au matin, pour faire une mise au point dans le but d’en finir avec l’affaire Kévin NGAMI, qui n’avait rien à avoir avec la commission d’enquête qui avait la charge de travailler sur la tragédie du 4 mars 2012. Le colonel Marcel NTSOUROU ne pouvait donc pas imaginer un seul instant qu’un groupe d’extrémistes de la hiérarchie sécuritaire pouvait être si lâche, si malhonnête pour prendre le risque, la nuit du 29 au 30 mars 2012, de concevoir une embuscade militaire réalisée en pleine ville le matin du 30 mars 2012 contre lui.


Au regard de ce qui précède, plusieurs observateurs se posent la question de savoir si le peuple congolais qui a vécu la tragédie du 4 mars 2012, pourrait accepter les manœuvres de manipulation visant à trouver, coûte que coûte, des bouc-émissaires parmi lesquels des simples soldats, des sous-officiers, en général, mais aussi le colonel Marcel NTSOUROU, en particulier.


Est-ce que voler les documents et des armes au niveau des domiciles du colonel Marcel NTSOUROU et utiliser une commission d’enquête chargée de faire la lumière sur les causes réelles du drame de Mpila, comme un instrument de montage d’intrigues contre un officier, en l’occurrence le colonel Marcel NTSOUROU, permettront-ils de faire éclater la vérité comme le souhaitent tous les Congolais ?
Il faut aller très bas dans la lie de l’humanité pour trouver des tels hommes à savoir des manipulateurs et des manipulés.


C’est donc en considérant que des personnes ne pouvaient pas descendre si bas que le colonel Marcel NTSOUROU avait dû décider après réflexion, la nuit du 29 au 30 mars 2012, d’aller faire cette mise au point avec le colonel Philippe OBARA, le vendredi 30 mars 2012 au matin.


Ce jour-là, il se présenta à la DGST pour la fameuse mise au point, en prenant soin, par méfiance, de faire précéder une escorte de sept personnes pour prendre position, loin de la DGST, sans malheureusement faire état de ses réflexions nocturnes, mais en disant seulement au chef de sa garde de se positionner et d’attendre qu’il finisse son entretien à la DGST avant de rentrer à la maison.


Le colonel Marcel NTSOUROU est donc reçu par cette commission d’enquête et, lorsqu’il finit de rédiger sa mise au point, le colonel Philippe OBARA lui dit de rester à la DGST pour la suite des enquêtes. Le colonel Marcel NTSOUROU lui demanda alors, de quelle enquête s’agissait-il, précisant que la mise au point n’avait rien de commun avec le travail de la commission ou l’enquête sur la tragédie de Mpila ?
Une chaude discussion avait été engagée avant que le colonel Marcel NTSOUROU soit mis au courant par le chef de sa garde que le Général Jean-François NDENGUET avait fait attaquer son escorte. Ainsi, avec son chauffeur et le chef de sa garde, les deux qui étaient restés à ses côtés, le colonel Marcel NTSOUROU avait tenté une sortie en force de la DGST. Mais harcelé par une centaine d’hommes en armes qui étaient placés à l’intérieur de la DGST, il n’a pu le faire.


Des unités entières de police et de l’armée furent déployées pour empêcher une contre action de sa part. Et, pour éviter son assassinat, les éléments restants de sa garde se sont abstenus d’intervenir. Le vrai but de cette arrestation serait donc de condamner le colonel Marcel NTSOUROU au silence et l’empêcher de s’exprimer sur ce qui s’est passé.


Le colonel Marcel NTSOUROU avait donc été piégé, attaqué et capturé, sur ordre de la hiérarchie, par un groupe d’hommes de la hiérarchie de sécurité, suite à un complot organisé contre sa personne et il était séquestré à la DGST depuis le vendredi 30 mars 2012 jusqu’au 7 mai 2012, privé de visites de son épouse et de ses avocats. La garde qui l’avait accompagné, fut également séquestrée. Des perquisitions illégales ont été aussitôt organisées au niveau de ses maisons. Certaines d’entre elles ont été victime de vandalisme. Du matériel et des documents ont été volés et amenés sans maîtrise de leur état et de leur contenu.


Selon de nombreux témoignages, plusieurs jeunes gens ou personnes faibles d’esprit de sa contrée ou d’ailleurs, auraient été aussi manipulés pour leur extorquer des aveux impliquant le colonel Marcel NTSOUROU dans ce drame, en usant pour les uns à la torture et en proposant à d’autres de grosses sommes d’argent ou des promotions sociales. La commission d’enquête serait aussi un instrument de fabrication des preuves mensongères parce qu’en réalité, les officiers détenus avec le colonel Marcel NTSOUROU ne sont que des paravents auxquels, par anticipation, rien n’est reproché puisque le criminel serait le colonel Marcel NTSOUROU.


La manœuvre de la commission qui consiste à transférer le colonel Marcel NTSOUROU à la Maison d’arrêt a pour but de le juger un jour pour crime, par un tribunal acquis et instruit pour le condamner. Plusieurs armes, par ailleurs, avaient été retrouvées aux domiciles du colonel Marcel NTSOUROU. Ces armes lui auraient été affectées dans le cadre de la dotation officielle depuis des années, les autres ils les auraient achetées avec l’aval de la hiérarchie.


Quant aux documents militaires et autres trouvés au niveau des domiciles du colonel pendant ces perquisitions illégales, en liaison avec l’activité opérationnelle, administrative et technique des troupes officielles ou officieuses, aucun homme sérieux ne peut reprocher au colonel Marcel NTSOUROU de les détenir puisqu’il occupait jusqu’à la tragédie de Mpila les fonctions de secrétaire général adjoint du CNS, au risque d’ignorer la capacité réelle des troupes. Il est donc normal qu’il ait à sa disposition des centaines et des centaines de ces documents, sur tous les domaines.


Concernant la présence de la fausse monnaie retrouvée au domicile privé du colonel Marcel NTSOUROU et qui était abandonnée depuis belle lurette, ceux qui ont voulu en savoir plus sur cette affaire, connaissent, dit-on, non pas seulement leur origine réelle, mais aussi la mission qui lui avait été prescrite à cet effet par le président de la République à ce sujet, celle de découvrir les faussaires ?
La mission avait été accompli et le compte rendu fait et transmis à qui de droit. Le colonel Marcel NTSOUROU n’y serait donc pour rien, car il aurait reçu cette fausse monnaie de la plus haute autorité pour mener une enquête.


Au cours des perquisitions illégales, les membres de la commission d’enquête ont pénétré dans son bureau et ont ramassé des mots qui lui avaient été adressés par des personnes diverses et aux contenus divers. Il y a fort à parier que des manipulations diverses seront tentées pour extorquer des aveux divers. Il ne sera donc pas surprenant que des jeunes gens de la garde du colonel Marcel NTSOUROU, des personnes diverses ou des proches de lui ou pas, des personnes tierces soient soumis à toutes sortes de manipulations, de torture, de corruption, de propositions, etc, afin d’obtenir d’eux une seule chose : "Dire qu’ils ont reçu l’ordre du colonel Marcel NTSOUROU de brûler les magasins d’armes et qu’ils se sont exécutés". Ils recevront ainsi leur récompense, passeront quelques mois en prison pour être relaxés ensuite par leurs commanditaires, quelques mois plus tard et ne seront plus recherchés.


Ainsi pourra-t-on parler de l’odyssée d’un complot ourdi contre un cadre, organisé par sa hiérarchie. Parmi les autres interrogations qui taraudent les esprits de nombreux Congolais, figure celle concernant la responsabilité dans cette affaire de Monsieur Jean Dominique OKEMBA. Est-il lié à tout cela volontairement ou malgré lui ? Si cela s’avère juste qu’il se souvienne seulement que dans cet univers, chaque chose ne produit que son genre puisque le mal ne produit que le mal, la trahison ne produit que la trahison.


Les déclarations de monsieur Emmanuel YOKA, ministre de la justice et des droits humains, selon lesquelles le colonel Marcel NTSOUROU n’est pas le seul dans ce cas, relèveraient encore d’une seconde mise en scène diabolique, consistant à enfermer des gens que l’on relâchera nécessairement, tout simplement pour maquiller la détention d’une seule personne cible destinée à être condamnée. Cette procédure est vieille comme le monde et a atteint son paroxysme lors de la période de la terreur de ROBESPIERRE et ses procès de l’amalgame (1789–1791) pendant la Révolution française.


Il sied de rappeler que lorsque le colonel Marcel NTSOUROU avait été traîné de force dans sa geôle de la DGST, il y avait déjà quatre officiers en l’occurrence le colonel AKINDOU Germain, Directeur général de l’équipement au ministère de la défense, le colonel SAHOUS, commandant du bataillon des chars de la 40ème Brigade ; le colonel MOPITA, Directeur de l’armement, le colonel INGANI, responsable des magasins d’armes. Ils y passaient certes une vie anormale, mais ils avaient cependant droit à des communications téléphoniques, des visites fréquentes, même ceux de leurs épouses et autres, alors que cela était interdit pour le colonel Marcel NTSOUROU.


Le colonel Marcel NTSOUROU qui a pêché en ordonnant la bastonnade de Kévin NGAMI, aurait pu présenter son provocateur devant les instances judiciaires habilitées pour diffamation au lieu de se faire justice lui-même. Comme tout le monde pense, il ne pouvait donc pas être incarcéré à la DGST pour cette affaire qui n’a rien avoir aussi avec le drame de Mpila.

 

S’agissant des armes qu’on aurait trouvées au niveau de ses domiciles, de nombreux Congolais se posent la question de savoir si le colonel Marcel NTSOUROU est le seul haut officier de notre armée à détenir chez lui des armes de guerre ?
Pourquoi, le Général Blaise ADOUA n’avait-il pas été interpellé quand l’explosion de munitions et d’armes de guerre s’était produite récemment chez lui ? Comme pour dire que les autorités politico-administratives et militaires ne devraient pas arrêter de se complaire à jeter l’huile au feu au regard de la délicatesse de la situation actuelle.

    

 

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ÉDITORIAL


 Nous avons tous été confrontés un jour ou l’autre à un fait choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde. Mais désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des problèmes qui nous rongent.

 

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du grand nombre dans la dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu, qui poseraient des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

 

- des abus de tout genre ;

 

- des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

 

- des scandales économiques, politiques, judiciaires.

 

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc un outil qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons.

 

Désormais, nous parviendrons, grâce à elle, à atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les invulnérables, dire la vérité au peuple congolais

 

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

 

- des propos indélicats ;

 

- du culte de la division ;

 

- des accusations affamantes ;

 

- des observations désobligeantes ;

 

- des contre vérités…

 

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les

dites prescriptions, sera purement et simplement écarté.

 

La voix du peuple ramène les égarés sur la bonne voie et montre le droit chemin.
                                                                            

 

STEVE OBORABASSI

                                                                                                 

      

 

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Là ou la vérité est verrouillée La Voix du Peuple s'insurge


 

L’histoire nous enseigne qu’aucun dictateur ne peut venir à bout de la volonté populaire, la répression ne peut pas contenir la furie d'un peuple exaspéré, désabusé, affamé, et privé de liberté. La Voix du Peuple fera le mieux qu’elle pourra pour informer l’opinion nationale et internationale pour faire entendre la voix de ces peuples afin que les oppresseurs, les despotes, les dictateurs ne soient plus à l’abri des poursuites judiciaires. La Voix du Peuple sera toujours du côté des sans voix.

                                                                                                                                                                                                                                                  Tout Le Congolais est un homme libre
                      
           
   
    

                              


La chaîne de Télé qui dénonce la contre vérité en AFRIQUE
                  
                                     







La colombe, symbole de la paix et gage du developpement

                                              
                                                       

Pour une Justice Sociale et équitable pour tous


Halte à la mauvaise  gouvernance,à la corruption et l'impunité




Pour la restauration de la démocratie et l'alternance politique

                                                                                               QUEL RÔLE DE LA DIASPORA DANS LE DÉVELOPPEMENT  ÉCONOMIQUE

Non aux détournements des deniers publics, à la gabegie financière, à la dérive morale. Oui à la meilleurs répartition de la richesse nationale.
 


 à la guerre, oui à la paix et au developpement économique


  
Le congo est un pays extrêmement riche, mais très endetté. Les congolais s'enfoncent tous les jours dans une misère indescriptible.
 C'est ça le paradoxe congolais 
 

Après 50 ans d'indépendance à quand le developpement
 
LA FRANCAFRIQUE

 


LA METAMORPHOSE



LA TOUR DE CONTRÔLE

LE TONTON
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LE PARRAIN

A LA SANTE DES BIENS MAL ACQUIS DE LA FRANCE AFRIQUE


AU PILLAGE DE L' OR NOIR



UNE JEUNESSE SCOLARISÉE CONSTITUE L' ELITE DE DEMAIN. AU CONGO L'AVENIR DES JEUNES EST HYPOTHÉQUÉ

NON A LA CHASSE A L' HOMME

PILLAGE DE LA FORÊT AFRICAINE









LES ACCORDS DE KYOTO

LA FRANCAFRIQUE, LES PRINCIPAUX  ACTEURS DU 5 JUIN 1997


NO COMMENT.......................



PARLONS EN



LE PANAFRICANISME
Kwame Nkrumah


Emery  Patrice LUMUMBA


" Un jour, l' histoire aura son mot à dire,
mais ce ne sera pasl 'histoire qu'on enseigne
à l'ONU, à Washington, Paris ou Bruxelles,
mais l'histoire qu'on enseignera dans les pays
libérés du colonialisme et de ses marionnettes.
L' Afrique écrira sa propre histoire. Une histoire
faite de gloire et de dignité ".










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LES ETATS UNIS ET LES SYMBOLES NOIRS


         
Martin Luther KING le visionaire







BARACK HUSSEIN OBAMA LE CATALYSEUR


                                              


LA RADIO DU MONDE

Cour pénale internationale
International Criminal Court



Logo de la CPI.


ICCmemberstatesworldmap102007.png

Pays membres en août 2008.

LE CONGO DE MARIEN NGOUABI
                                
  

 

« L’unité nationale, la seule vraie,
c’est la conjugaison des efforts de tout le peuple,
à travers les 9 régions du pays, sur la base du travail
 en vue de l’augmentation de la production nationale.
Et la paix sociale ne peut se maintenir que dans un
contexte général de travail. »
Brazzaville, 31 décembre 1976

Alphonse MASSAMBA - DEBAT
 
" Lorsque la politique empêche  l'administration de touner, le pays stagne"

LE CARDINAL Emile BIAYENDE ASSASSINÉ POUR LE CONGO
            


Bruno OSSEBI MORT POUR LA CAUSE

  


EVA JOLY DEMANDE DES COMPTES A BNP- PARIBAS


Marien NGOUABI


« Lorsque ton pays est sale et manque de paix durable,
 tu ne peux lui rendre sa propreté et son unité
qu’en le lavant avec ton sang. »
13 mars 1977 : dernier discours
à la place de l’hôtel de ville de Brazzaville

La question du journaliste vernaculaire congolais laurent Botseke 
" Nani a bomi Marien? " est toujours sans réponse

  CONGO BRAZZAVILLE
le scandale de la rente pétrolière



NELSON MANDELA


"Le temps de soigner les bléssures est arrivé.
Le temps de combler les faussés qui nous séparent
est arrivé. Le temps de construire est arrivé.
Nous devons donc agir ensemble, comme un peuple uni,
vers une réconciliation nationale, vers la construction 
d'une nation, vers la naissance d'un nouveau monde.
Que la justice soit la même pour tous.
Que la paix existe pour tous.
Qu'il y ait du travail, du pain, de l'eau et du sel pour tous."
Pretoria, le 10 Mai 1994

 
JHON FITZGERALD KENNEDY


" Aux jeunes États que nous accueillons parmi
les États libres, nous prommettons que l'ordre
colonial ne sera pas remplacé par une tyranie
plus forte."
Le 20 Janvier 1961

Thomas SANKARA
L'homme intègre

 

" Le pillage colonial a décimé nos forêts sans la moindre
pensée réparatrice pour nos lendemains"
 Paris, 1983 - Conférence Internationale

sur l'arbre et la forêt


AGISSONS ENSEMBLE CONTRE LA DICTATURE
UNISSONS NOS EFFORTS POUR RESTAURER
LA DEMOCRATIE AU CONGO

 






Nicolas SARKOZY
& LA FRANCAFRIQUE
A QUAND LA RUPTURE PROMISE ?
 " que du pipo"

 

 
 
AFRIQUE 50 ANS APRES RIEN A CHANGÉ

 

LE SYMBOLE DE LA MAUVAISE GOUVERNANCE EN AFRIQUE

 

 

  LES CRIMES FRANCAIS EN AFRIQUE IL FAUT Y METTRE UN TERME

 

 

France Sponsor dictatures

 

 

Capture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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