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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 22:58
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     CRISE POLITIQUE AU TOGO : vers une médiation de l’ex-président burkinabé le DICTATEUR Blaise COMPAORÉ?

     

     

     

     

     

     

     

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    Depuis le 19 août (2017) dernier, date de la marche sauvagement réprimée par les forces publiques, la crise politique au Togo a pris une nouvelle dimension. L’opposition désormais en position de force tente d’exiger le retour à l’ordre constitutionnel de 1992 et le départ de Faure Gnassingbé à la tête du pays depuis la mort de son père, l’ex homme fort du pays, Eyadéma en février 2005. Pour tenter de ramener le calme et la quiétude dans le pays en proie depuis plusieurs semaines à de violentes manifestations, plusieurs médiations se succèdent dont la dernière est celle de la commission des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) présidée par le béninois Marcel de Souza.

    Selon plusieurs sources proches du dossier, l’expérience de l’ex président du Burkina Faso, Blaise Compaoré devrait être sollicitée afin de trouver une issue définitive à la crise. En effet, en exil doré en Côte d’Ivoire après avoir été chassé du pouvoir le 31 octobre 2015 par une insurrection populaire à la suite de sa tentative de modifier la loi fondamentale pour briguer un nouveau quinquennal à la fin de son mandat qui était prévue à l’hiver 2015, Blaise Compaoré pourrait donc prêter main forte aux médiateurs ouest africains dans cette crise qui ressemble à quelques erreurs près à celle qui l’avait fait partir de son pays. Ayant été plusieurs fois médiateur dans plusieurs crises en Afrique alors qu’il était président, Blaise Compaoré  dispose du meilleur profil, selon plusieurs observateurs, pour ramener la paix au Togo.

    Pour rappel, au pouvoir depuis l’indépendance du pays en 1960, l’étau semble se serrer de plus en plus autour de la dynastie Gnassingbé. Faure ayant succédé à son père suite à son décès, le  05 février 2005 bénéficie de moins en moins du soutien de ses pairs. Après l’invite de l’ancien Chef d’Etat ghanéen Jerry Rawlings à éviter une nouvelle guerre civile au Togo et l’appel de l’ancien Chef d’Etat nigérian Olusegun Obassanjo de quitter le pouvoir avant que le pouvoir ne le quitte, c’est au tour du président ivoirien Alassane Ouattara de lui faire un appel de pieds. « Je voudrais dire à mes frères présidents des autres pays que l’alternance est inévitable en Afrique et en Afrique de l’Ouest », a laissé entendre le Chef de l’Etat ivoirien.

    TOGO: REFORMES, LA SNU, L'UE ET TROIS AMBASSADES EXHORTENT A LA RETENUE ET AU DIALOGUE

    La Coordination du Système des Nations Unies (SNU), la délégation de l’Union Européenne (UE) et trois ambassades à savoir celles de la France, de la République Fédérale d’Allemagne et des Etats-Unis d’Amérique au Togo  se sont prononcées sur la situation politique qui prévaut dans le pays et ont lancé un appel aux togolais à la retenue et au dialogue.

    Dans la déclaration rendue publique ce vendredi à Lomé, la Coordination du Système des Nations Unies et les quatre ambassades disent encourager « tous les Togolais à s’inscrire dans un dialogue pacifique en vue de l’adoption des réformes constitutionnelles qui permettront de renforcer la démocratie au
    Togo  et de préparer sereinement les élections locales et législatives en 2018 ».

    Et pour l’avènement des reformes au Togo, lesquelles sont objet à polémique et ont drainé des populations dans les rues ces deux derniers jours, la déclaration énonce que « Dans l’esprit de l’Accord Politique Global de 2006, elles encouragent tous les Togolais à s’inscrire dans un dialogue pacifique en vue de l’adoption des réformes constitutionnelles qui permettront de renforcer la démocratie au
    Togo et de préparer sereinement les élections locales et législatives en 2018 ».

    Soulignons que la sortie du groupe des cinq intervient au lendemain de deux manifestations politiques à Lomé et dans plusieurs villes de l’intérieur du pays.

    D’une part, des militants du parti UNIR au pouvoir sont sortis et ont apporté leur soutien au Président de la République Faure Gnassingbé et l’idée de la tenue d’un referendum dans le pays et d’autre part des militants de la coalition des forces démocratiques de l’opposition qui ont eux aussi envahis des rues pour réclamer le retour à la Constitution de 1992 et le vote de la diaspora.

    Mensah, Lomé

     

     

    l'opposition affine sa stratégie après deux nouvelles journées de manifestation cette semaine. Elle réclame toujours un retour à la Constitution de 1992 et surtout le départ du président.

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 22:07
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    COTE D'IVOIRE : Procès de Gbagbo et Goudé: Fatou Bensouda rencontre le Président Alassane Ouattara à New York avant le témoignage du Général Mangou 

     

     

     

     

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    Fatou Bensouda répond à 3 questions de Afrikipresse après son audience avec le président ivoirien, Alassane Ouattara en marge de la 72e assemblée générale de l'Onu à New York.

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 21:29
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    «MADURO Denis Sassou-Nguesso devrait appliquer au Congo les solutions qu’il préconise en Libye » 

     

     

     

     

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    Andréa Ngombet, du collectif #Sassoufit, répond à Jean-Yves Ollivier, auteur d’une tribune en faveur d’un plan de paix piloté par l’Union africaine.

    Jean-Yves Ollivier, président de la Fondation Brazzaville, homme dont les affaires ont souvent concerné des pays en marge du droit des nations, comme l’Afrique du Sud de l’apartheid, a signé sur Le Monde Afrique un plaidoyer ubuesque pour la résolution de la crise libyenne. Lorsqu’on appartient à la société civile congolaise et qu’on résiste à la dictature de Denis Sassou-Nguesso, on se doit de répondre à M. Ollivier, témoin et acteur privilégié de toutes les dérives du Congo-Brazzaville.

    Dans sa tribune, l’homme d’affaires présente le plan de paix de l’Union africaine (UA) comme la meilleure solution pour la Libye. Ce plan est piloté par un nébuleux « comité » de dix chefs d’Etat présidé par M. Sassou-Nguesso. Or ce dernier dirige un pays plongé dans une crise démocratique et sécuritaire, avec notamment la tragédie du Pool : plus de 100 000 déplacés, des villages brûlés, des populations massacrées, plus de 150 prisonniers politiques et d’opinion, dont le journaliste Ghys Fortuné Dombé Bemba.

    « Règne de l’arbitraire »

    Le bon sens ne prévaudrait-il que pour le pays de feu Mouammar Kadhafi, dont M. Sassou-Nguesso a été un grand complice ? Pourtant, les remèdes prescrits pour la Libye conviendraient bien au Congo, qui serait très heureux d’en tester tous les effets. Et M. Ollivier, dans son plaidoyer, aurait tout aussi bien pu remplacer « Libye » par « Congo-Brazzaville » et « Libyens » par « Congolais ».

    Ainsi, l’auteur de ce texte prétend que « les Libyens n’en peuvent plus du règne de l’arbitraire et des pénuries ». Mais les solutions qu’il préconise pour le règlement de la crise libyenne auraient été accueillies avec beaucoup plus d’attention et de sérieux si elles avaient pu êtreappliquées au terrain congolais, qui en a, lui aussi, le plus grand besoin. Il sied de rappelerque sous le règne sans partage de Kadhafi, le peuple libyen n’a connu que confiscation des libertés politiques et terrorisme d’Etat, à l’instar du Congo de M. Sassou-Nguesso.

     

     

     

     

     

Quand les frasques de la famille Kadhafi dans les palaces européens faisaient la « une » des journaux, la famille Sassou-Nguesso dilapidait ses biens mal acquis sur la Côte d’Azur, laissant plus de la moitié de la population congolaise en dessous du seuil de pauvreté.

En février 2011, alors que la Libye était à son tour touchée par le « printemps arabe », Mouammar Kadhafi promettait, sur un ton véhément, parfois colérique, de réprimer la révolte populaire, qu’il attribuait à des « mercenaires », des « rats », des « bandes criminelles » et des « drogués ». Terminologie similaire à celle de Denis Sassou-Nguesso, qui, depuis le 4 avril 2016, fait « goûter le sang »,traque les « terroristes » et les « bandes criminelles » dans le Pool. Hier Kadhafi a réprimé dans le sang le « printemps arabe », aujourd’hui Sassou-Nguesso tente d’endiguer dans « le sang et les larmes » la révolution du Bassin du Congo.

Légitimité douteuse

M. Ollivier, dans son plaidoyer, place l’Europe « devant le dilemme d’être soit submergée soit moralement responsable des noyés du désespoir et des migrants “bouclés” en Libye, souvent dans des conditions inacceptables ». Pourtant, ce sont des politiques semblables à celle de son ami Sassou-Nguesso qui condamnent des milliers de nos sœurs et frères à mourir en mer. Face à ce manque de perspectives, l’UA reste à ce jour, en réalité, un syndicat de chefs d’Etat à la légitimité douteuse. L’instauration de l’Etat de droit en Afrique est la solution principale de la crise migratoire.

M. Sassou-Nguesso dessert la cause libyenne, qui n’est nullement sa préoccupation. Derrière le statut de « médiateur » pour la Libye, M. Sassou-Nguesso ne voit que la possibilité de regagner à l’international la légitimité populaire qu’il a été incapable d’obtenir dans les urnes lors de l’élection manipulée du 20 mars 2016. Aujourd’hui, plusieurs des candidats qui ont osé se présenter contre lui sont en prison, mais cet homme donne des leçons de démocratie à New York, évoque la question de la Corée du nord et du devenir écologique de la planète, tout en errant aux Nations unies dans l’espoir d’un selfie avec Emmanuel Macron…

M. Sassou-Nguesso est, et a toujours été, un facteur d’instabilité en Afrique centrale en particulier et en Afrique en général. Aujourd’hui, l’Etat-voyou du Congo-Brazzaville sert de plateforme de blanchiment d’argent. Il alimente le trafic de munitions en Centrafrique, et le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir) vient de signer un accord avec celui de Pierre Nkurunziza au Burundi.

La Libye mérite mieux que le pire des Congolais pour résoudre sa crise, et le Congo mérite mieux que le pire des Congolais pour le diriger. M. Sassou-Nguesso a lamentablement échoué dans la conduite des affaires du Congo, il ne peut donc pas être la solution pour la Libye. Que M. Ollivier, qui semble avoir désormais sa résidence principale à Oyo, le village natal de M. Sassou-Nguesso, et le dictateur qu’il sert commencent par régler les crises congolaises ! Après, et seulement après, ils pourront peut-être recevoir un peu de notre attention.

Par Andréa Ngombet

Andréa Ngombet est le coordinateur du collectif #Sassoufit et ambassadeur du congrès mondial destiné aux jeunes leaders One Young World.

Le Monde-Afrique

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/09/21/denis-sassou-nguesso-devrait-appliquer-au-congo-les-solutions-qu-il-preconise-en-libye_5189294_3212.html#guBVJZZBIuuzCu8A.99

Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 21:14
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     LES CONGOLAIS DES ETATS UNIS ONT RÉSERVÉ  UN ACCUEIL CHALEUREUX AU DICTATEUR MADURO Denis SASSOU NGUESSO

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 21:52
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     LES FAUCONS DU PCT REFONT L'HISTOIRE AU CONGO BRAZZAVILLE

     

     

     

     

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    LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU Denis SASSOU NGUESSO        LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE

     

     


     

     

     

     

    Au pied du mur, les faucons du PCT ne veulent pas du dialogue inclusif afin de préserver les avantages financiers et matériels indûment acquis après la guerre civile du 05 juin 1997 au détriment des masses populaires.

    Le Congo après la Conférence nationale souveraine de 1991 avait mis en place les bases d’une société démocratique. Mais, c’était sans compter sur la malice et l’esprit brigand de celui qui est provisoirement à la tête de notre pays. De 1992 à 1997 après son échec cuisant à l’élection présidentielle car éliminé dès le premier tour, « l’homme des masses » d’alors mit à profit cette période pour concocter un plan machiavélique de reconquête du pouvoir tant ses chances d’accéder à la magistrature suprême par les urnes furent minces pour ne pas dire néant. Et l’occasion lui fut donnée par ceux qui au pouvoir cette fois-ci oublièrent ou ne voulurent organiser l’élection présidentielle dans le temps imparti par la nouvelle constitution du 15 mars 1992. Ainsi, le loup entra dans la bergerie pour massacrer tous les moutons qu’il y trouva. Il restaura ainsi le régime de la terreur qui sévit actuellement au Congo-Brazzaville. Le loup restera toujours un loup c’est à dire un prédateur, nul ne pourra changer sa nature.

    Le peuple congolais traumatisé au sortir de cette guerre fratricide ne réalisa pas de suite que son calvaire ne faisait que commencer. Les nouveaux maîtres des lieux n’avaient aucunement l’intention de lâcher le pouvoir. Nous y sommes et nous y restons. L’on subit d’abord une « transition flexible » de cinq années, une hérésie, pendant laquelle ceux qui avaient été à la diète se refaisaient une santé tant financière que matérielle avec tous les corollaires d’abus dans pareille situation.

    Le parrain français laissa faire cette incongruité tant que tout le monde se retrouvait dans cette mascarade. « Le lait et le miel », terme consacré à la luxure et la débauche, recommençaient à couler sauf pour le peuple congolais qui était et qui est toujours aujourd’hui privé d’eau potable. La perspective d’une victoire à l’élection à la présidentielle de la gauche plurielle non rompue à la magouille de la Françafrique poussa le clan en place à se mettre en conformité avec les textes internationaux en matière de gouvernance. L’on mit en place sans grande conviction une nouvelle constitution du 20 janvier 2002 qualifiée à l’époque de la meilleure que le Congo ou le monde n’ait jamais eu car étant la synthèse des constitutions française, américaine, allemande, italienne, espagnole, etc. En somme, un fourre tout qui ne résista pas à l’épreuve du temps. Plus tard l’on remarqua que ce n’était qu’un artifice de plus pour perdurer au pouvoir.

    Qu’à cela ne tienne, cette constitution bien que brinquebalante instaura une limitation des mandats à deux septennats quand aux USA le mandat présidentiel est de 4 ans renouvelable une fois. Encore une volonté de s’attarder au pouvoir nonobstant la » transition flexible ». Les charognards n‘étaient pas repus et il fallait à tout prix saigner la bête. Ce qui finalement nous arrive malgré les embellies financières et l’initiative en faveur des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) qui effaça une partie de la dette congolaise.

    Ceux qui comparent le Congo à un bien ou une proie dont ils ne sauraient se débarrasser recommencent à refaire l’histoire en tant que vainqueurs de la dernière guerre civile avec toutes ses atrocités inqualifiables. Ils accusent dorénavant le Pasteur Ntumi de leurs propres turpitudes en le qualifiant de terroriste et de brigand. Mais, ils oublient que le premier à rompre le pacte républicain de l’état de droit n’est plus ni moins que celui qui préside actuellement aux destinées incertaines de notre pays avec son coup de force du 05 juin 1997. Il a toujours accédé à la magistrature suprême par effraction en commençant par l’assassinat odieux de Marien Ngouabi le 18 mars 1977, la mise à l’écart de Jacques Joachim Yhomby-Opango le 05 février 1979 et le déclenchement de la guerre civile du 05 juin 1997.

    Le mal est fait. Maintenant, il est de notre devoir en tant qu’enfants du Congo, démocrates ou républicains, de ne pas laisser sombrer de plus belle notre pays. Le Congo nous appartient tous et personne ne pourra nous maintenir sous son joug fut-il armé jusqu’aux dents. Les exemples des dictateurs qui ont débarrassé le plancher sont légions. L’histoire donne toujours raison aux peuples opprimés car l’une de nos premières valeurs en tant qu’être humain est la liberté ; la liberté de penser, de s’exprimer, de se mouvoir, de se réaliser et de réaliser, et même de ne pas se soumettre aux lois iniques. Nous allons obtenir notre liberté grâce à notre détermination à ne pas nous laisser faire.

    Dorénavant les faucons du PCT mettent la mascarade du 04 avril 2016 sur le dos du Pasteur Ntumi. Nous savons tous que dans un régime policier tel qu’est le nôtre actuellement, il eut été impossible aux partisans du Pasteur de réaliser pareilles prouesses en pénétrant dans la partie Sud de Brazzaville et en semant le désordre. A moins que cette fois-ci certains faisaient effectivement leur sieste ou que ces soi-disant assaillants bénéficiaient de complicités effectives au sein même du régime dictatorial en place. C’est aussi le signe que tout le monde n’est pas d’accord même au sein de la tribu avec cette façon de gérer le pouvoir qui confine uniquement au culte de la personnalité en occultant l’essentiel de la mission d‘un homme politique qui consiste à répondre aux grands défis de son temps pour le bien être de son peuple.

    Il existe une crise multifactorielle dans notre pays, mais l’on se borne avec l’argent du peuple congolais à vouloir résoudre la crise libyenne, incapable dans le même temps de balayer devant sa porte avec la crise du Pool et de répondre aux aspirations les plus basiques du peuple congolais. La personnalité narcissique de l’un d’entre nous ne doit pas faire sombrer tout un pays dans le chaos.

    Les ballades à New York n’y changeront rien. Le plaisir de se retrouver dans les palaces américains n’est qu’un effet d’illusion qui n’effacera jamais et en rien la misère qu’ils retrouveront dès leur retour au Congo.

    Il est temps de retrouver la raison et de commencer à bâtir un Congo juste que nous léguerons à nos enfants et petits-enfants. Les faucons du PCT nous refont la fable de la Fontaine avec « la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf ». Nous ne sommes pas dupes et cela ne marche plus.

    Après trois siècles de domination des Blancs sur les Noirs en Afrique du Sud, Nelson Mandela avait réussi à réconcilier, peut-être dans la douleur, tout un peuple. Rien de comparable à côté des 33 ans du braquage démocratique que vit notre pays. Nous ne désespérons pas de transformer les faucons en colombes. Soyons à la hauteur pour le bien de la nation congolaise toute entière. Dialoguons pour que tout soit pour le bien du peuple rien que pour le peuple. Déjà un point de convergence et nos conditions sont connues.

    C’est le révérend pasteur Martin Luther King qui disait : « La véritable grandeur d’un homme ne se mesure pas à des moments où il est à son aise, mais lorsqu’il traverse une période de controverses et de défis. »

    Ensemble reconstruisons le pays !

     

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

     

    OU EST PASSÉ LE " TOUT POUR LE PEUPLE, RIEN QUE POUR LE PEUPLE " ?

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERRAND

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 11:38
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     CONGOZUELA: Gunvor au Congo : Pétrole, cash et détournements: les aventures d’un négociant suisse à Brazzaville

     

     

     

     

    Nous diffusons des extraits du rapport accablant intitulé « Gunvor au Congo Pétrole, cash et détournements: les aventures d’un négociant suisse à Brazzaville » diffusé par Public Eye que vous pouvez télécharger dans son intégralité en cliquant sur ce lien : PublicEye_Gunvor-au-Congo_rapport_2017_68p

     

     

     

     

     

     

    EXTRAITS

    En janvier 2012, les bureaux de Gunvor à Genève sont perquisitionnés. Alors que rien ou presque ne filtre de l’enquête pénale, Public Eye s’est plongée dans les méandres de cette affaire tentaculaire.

    Le 3 juillet 2012, Gunvor est à l’honneur dans tous les foyers de Suisse romande. La RTSrévèle au 19h30 que la justice fédérale enquête sur les affaires congolaises du négociant. Le Ministère public de la Confédération s’intéresse à des versements suspects liés à des contrats pétroliers conclus par Gunvor avec l’opaque Société nationale des pétroles congolais (SNPC), qui commercialise l’or noir pour le compte de l’Etat. Elle soupçonne qu’une partie de ces commissions versées à deux intermédiaires aient servi in fine à rémunérer des officiels congolais. Gunvor se serait bien passé d’une telle publicité. […]

    Avec sa dépendance au pétrole et son régime à la fois autoritaire et kleptocrate, le Congo est emblématique de la «malédiction des ressources».

    En République du Congo, plus de la moitié de la population vit avec moins de deux dollars par jour. Le pays figure par ailleurs au quinzième rang des États les plus corrompus de la planète, selon Transparency International. Plus de deux tiers de ses recettes publiques proviennent du pétrole. Les négociants suisses font partie des meilleurs clients de la SNPC. Entre 2011 et 2013, Gunvor, Vitol, Glencore, Trafigura et Mercuria ont acheté en moyenne un tiers du pétrole vendu par la compagnie nationale […]

    Le président congolais Denis Sassou Nguesso est au pouvoir depuis trente-huit ans, à l’exception d’un bref interlude démocratique entre 1992 et 1997. Il a placé ses fidèles aux postes les plus lucratifs. Son fils Denis Christel, surnommé «Kiki», est directeur général adjoint en charge de l’aval pétrolier au sein de la SNPC et administrateur général de la Congolaise de raffinage (Coraf). Il est aussi connu pour son train de vie dispendieux. Sans vergogne, le clan présidentiel s’enrichit sur la rente pétrolière depuis des décennies. Cette prédation, bien documentée par les ONG et les médias, occupe aussi désormais les tribunaux, notamment en Suisse et en France.

    C’est dans ce contexte trouble que Gunvor entend réussir sa stratégie de diversification. Mais comment se faire une place sous le soleil si lucratif de Brazzaville? Dans ce milieu, les meilleurs deals se concluent souvent grâce à l’intervention d’apporteurs d’affaires, qui facilitent en coulisses l’obtention d’un marché grâce à leurs contacts privilégiés avec les personnes chargées de l’octroyer. Mais le rôle de ces intermédiaires peut devenir problématique, notamment si ceux-ci reversent une partie de leur salaire à des ministres ou à des fonctionnaires.[…]

    A qui Gunvor va-t-elle faire appel pour lui ouvrir les portes du Congo?

    Deux hommes vont permettre à Gunvor d’accéder au marché du brut congolais: Jean-Marc Henry et Maxime Gandzion. Le tandem se complète. Tandis qu’Henry bénéficie de contacts privilégiés avec des ministres congolais, Gandzion a ses entrées au palais présidentiel.

    Entre 2010 et 2012, Gunvor obtient 22 cargaisons de pétrole brut, dont la valeur s’élève à 2,2 milliards de dollars.

    Aucun de ces contrats ne fait l’objet d’un appel d’offres, contrairement à ce que prévoit le Code congolais des marchés publics. Ils sont donc illégaux au regard de la loi congolaise. Sollicitée par Public Eye, Gunvor n’a pas souhaité s’exprimer sur ce point. Pour sa part, «Kiki» se borne à déclarer que le Congo est «un État souverain qui peut donc légitimement choisir ses partenaires. Cela s’est fait en toute transparence et en toute légalité.»[…]

    Entre 2010 et 2012, Gunvor obtient 22 cargaisons de pétrole brut, dont la valeur s’élève à 2,2 milliards de dollars.

    Aucun de ces contrats ne fait l’objet d’un appel d’offres, contrairement à ce que prévoit le Code congolais des marchés publics. Ils sont donc illégaux au regard de la loi congolaise. Sollicitée par Public Eye, Gunvor n’a pas souhaité s’exprimer sur ce point. Pour sa part, «Kiki» se borne à déclarer que le Congo est «un État souverain qui peut donc légitimement choisir ses partenaires. Cela s’est fait en toute transparence et en toute légalité.»

    lire l’intégralité du  rapport : https://www.publiceye.ch/fileadmin/files/documents/Rohstoffe/PublicEye_Gunvor-au-Congo_rapport_2017_68p.pdf

    Source : PublicEye

     

     

     

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 12:47
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    Source : MONDAFRIQUE

     

    Charles Zacharie BOWAO : « La situation du Congo Brazzaville est insoutenable ». 

     

     

     

     

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    De Ministre à opposant il n’y a parfois qu’un pas. Le 1er août 2015, Charles Zacharie Bowao officialise son divorce avec le régime actuel en créant un parti intitulé, Initiative pour la démocratique au Congo (IDC). L’ancien proche du président plaide pour la conservation de la constitution, menacée par un pouvoir trop gourmand. Trop tard, le texte sera remplacé le 25 octobre 2015 à l’issue d’un référendum critiqué par l’opposition.

    Sans surprise, le dirigeant Sassou remporte les élections le 20 mars 2016 et entame son troisième mandat. Le sentiment de mécontentement gronde dans le pays et la guerre éclate de nouveau au Pool.Charles Zacharie Bowao était son principal opposant.

    A l’âge de 59 ans, Charles Zacharie Bowao ausculte avec lucidité les maux de son pays. Cette voix dissidente critique l’inefficacité du gouvernement actuel et accuse le président d’être l’auteur d’un hold up électoral. Des mots forts pour un opposant baillonné par le pouvoir actuel. Privé de passeport et contraint de rester à Brazzaville, Charles Zacharie Bowao prend des risques pour raviver ce qu’il appelle le dialogue inclusif dans un pays morcelé.

    Voici son entretien avec Mondafrique.

    Mondafrique. Les éléctions sénatoriales du 31 août dernier ont largement conforté la position du Parti congolais du travail (PCT), le mouvement politique du président Denis Sassou Nguesso. Pourquoi ne pas avoir participé à ce suffrage ?

    Tout d’abord, pour une raison éthique. Comment participer à ces élections alors que le département du Pool est en train d’être bombardé ? La situation du Pool s’apparente à une guerre politique. Pour moi, elle représente une atteinte à la cohésion républicaine. Que ce soient les législatives ou les sénatoriales, ce sont de fausses élections. Nous avons donc appelé au boycott qui a été très suivi. Ces élections ne sont que la suite logique du coup d’Etat.

    Mondafrique. Un coup d’Etat rendu possible grâce au changement de la constitution opéré le 25 octobre 2015 contre lequel vous vous opposiez. Quelles sont les conséquences aujourd’hui de cette modification ?

    Son but était de faire évoluer les institutions mais nous considérons, avec beaucoup de tristesse, qu’il n’y a aucune amélioration constitutionnelle en dehors du maintien au pouvoir du président Denis Sassou Nguesso. La nouvelle constitution a rendu possible un hold up électoral. En effet, les élements en notre possession affirment que le président a perdu les élections du 20 mars 2016. Denis Sassou Nguesso a fait confirmer par la Cour constitutionnelle des résultats qui ne correspondaient pas à la réalité. Les Congolais le savent. Le ministre de l’Intérieur a divulgué les résultats trois ou quatre jours après les élections, aux alentours de 2 h du matin. Ensuite, la Cour constitutionnelle s’est réunie, encerclée par les militaires, pour proclamer les résultats. C’était le 4 avril 2016.

    Mondafrique. En quoi cette guerre est-elle organisée par le pouvoir ?

    La lecture est simple. Le gouvernement en place a lancé les hostilités dans la partie sud de Brazzaville, le 4 avril, pour permettre à la Cour constitutionnelle de proclamer des faux résultats. Pendant ce temps, on en profite pour consolider les assises d’un pouvoir illégitime. La guerre du Pool est une diversion organisée par le gouvernement. Dans le département, il y a 85 000 déplacés régulièrement recensés par les Nations Unis. Nous sommes dans une situation d’urgence humanitaire.

    Mondafrique. Comment évolue cette crise humanitaire après plus d’un an d’hostilité ?

    Je suis fortement optimiste. La vérité finira par l’emporter et le pouvoir illégitime tombera. On a traité Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntumi, de rebelle et du fait que nous n’allions pas négocier avec lui. Mais le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a pris l’initiative de mettre en place une plateforme ouverte à toutes les forces politiques du département du Pool pour essayer de trouver une solution avec Monsieur Bintsamou. Le problème du Pool c’est le problème du Congo.

    Mondafrique. Alors que le Pool s’embrase, la dette du Congo est en train de flamber et atteint 120 % du Produit intérieur brut…

    Le pays est dans une situation insoutenable. Sa dette est le fruit d’une mauvaise gouvernance du pays. Depuis 2014, le pays se dirige vers l’implosion à la fois pour des raisons politiques, économiques et sociales. Les fonctionnaires restent trois mois sans salaire et les retraités vivent en moyenne huit mois sans leur pension. Le Congo ressemble aujourd’hui à une entreprise en cessation de paiement. C’est la banqueroute. Le pays a perdu ses lettres de noblesses dans le concert des nations.

    Mondafrique. Des négociations avec le Fonds monétaire international sont en cours. Où en sont ces discussions ?

    Le FMI a posé un certains nombre de conditions. Cependant, nous ne voyons pas comment investir dans le pays sans que les conséquences néfastes ne se manifestent au niveau des Congolais. Il faut un consensus politique autour duquel nous mettrons toutes ces questions là en perspective. Entre 2000 et 2014, le Congo a engrangé 14 000 milliards de franc CFA comme excédent budgetaire. A partir de ces excédents, un fonds pour les générations futures a été créé. Nous sommes en 2017 et ce fonds n’existe plus. Qu’est ce qu’on a fait de ces 14 000 milliards ? Par ailleurs, personne ne maîtrise les tenants et aboutissants du partenariat stratégique avec la République de Chine. Quelles sont les transactions réalisées ? La gestion est tellement opaque qu’il faut bien situer les responsabilités avant d’engager un programme de relance du pays. Le Congo est véritablement en crise. Au moins, Denis Sassou Nguesso commence à le reconnaître. Les choses sont en train de bouger.

    Mondafrique. Dominique Strauss Khan assiste le président dans ces négociations. Quelle part de responsabilité tient la France dans la situation délétère du Congo ?

    Ce qui se passe au Congo n’est pas étranger à la France. Nous avons des relations historiques et aujourd’hui économique que tout le monde connaît. Maintenant, il me semble observer une nouvelle diplomatie avec plus de discretion mais nous n’en voyons pas les effets. Une chose est sûre, si le président Hollande n’avait pas validé le principe du coup d’Etat anticonstitutionnel, ce coup d’Etat n’aurait pas eu lieu.

    Mondafrique. Pour que les lignes bougent plus rapidement, ne serait-il pas mieux que les oppositions congolaises parlent d’une même voix ?

    Il existe plusieurs groupements politiques qui se revendiquent de l’opposition. Malheureusement, certains ont choisi de reconnaître les résultats de la présidentielle. Je parle de Tsaty Mabiala (UDAPS) et de Guy Brice Kokelas (UDH-Yuki). Aujourd’hui, leur démarche est en parfaite intelligence avec celle du pouvoir. En quoi sont-ils opposants s’ils refusent de dénoncer le coup d’Etat ? Il s’agit plus d’une opposition protocolaire que d’une véritable opposition politique. Nous, nous ne sommes pas des opposants du pouvoir mais des opposants au pouvoir.

    Mondafrique. En tant qu’opposant au pouvoir, quelle est votre liberté d’action mais aussi d’expression au Congo ?

    Dans ce pays, l’opposition doit être pacifique. Tout est interdit. Par exemple, il est prohibé de s’exprimer dans les médias d’Etat. Lorsque quelques organes de presse nous donne la parole, ils sont sanctionnés par le gouvernement. Autre fait important, les préfectures ne nous autorisent jamais à organiser une manifestation. Sans autorisation, les militaires nous précèdent avec un déploiement des plus impressionnants, comme le 10 juillet dernier, à Mungali. Ce jour là, le monde entier a vu combien d’armes lourdes on été mises dans la rue pour empêcher l’opposition de se réunir. Les médias sont dominés par le culte de la personnalité d’un chef de l’état illégitime. L’opposition est muselée. Cependant, on continue à travailler avec les populations dans les quartiers pour bien structurer la conscience citoyenne qui permettra de sauver la véritable démocratie du pays.

    Mondafrique. Une opposition étouffée mais aussi contrôlée, voir réprimée…

    Le 4 septembre dernier, j’ai été encerclé à mon domicile par près de 400 policiers de 2 h du matin à 14h 15. Et lorsque mes amis de l’opposition, Claudine Munari, présidente du Mouvement pour l’unité, la solidarité et le travail (MUST) et les autres se sont joints à moi pour comprendre ce qui se passait, les véhicules de la police se sont arrêtées devant mes deux portails. Ce n’est pas le premier embastillement des responsables de l’opposition. Voilà la réalité. Beaucoup d’entre nous sont aussi privés de leur passeport. Depuis un an et demi, je ne peux pas quitter la ville de Brazzaville. De son côté, Denis Sassou Nguesso continue d’enfermer les chefs d’opposition, comme Jean-Marie Michel Mokoko, (détenu depuis le mois de juin 2016). Le pays compte aujourd’hui plus de 150 prisonniers politiques. C’est ça le Congo, mais croyez moi, ça finira bien par s’arrêter. L’opinion publique nous a toujours soutenu, je crois qu’il faut suivre la voie du dialogue inclusif. Sans dialogue, le pays risque l’implosion.

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 10:07
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    Source: le MONDE

     

    Les méthodes très spéciales des traders suisses et russes pour convaincre LE DICTATEUR MADURO Sassou-Nguesso de leur confier son pétrole 

     

     

    L’ONG Public Eye a exploré le système corruptif mis en place à Brazzaville par le géant suisse Gunvor pour exporter le brut du Congo.
     

     

     

    Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, et son épouse,  Antoinette, le 24 mars 2016 à Brazzaville.

     

     

     

     

     

     

    Que la mère du labrador de Guennadi Timtchenko soit la chienne de Vladimir Poutine ne suffit pas à démontrer la proximité entre les deux hommes. L’oligarque russo-finlandais établi entre Genève et Moscou s’est d’ailleurs longtemps évertué à nier sa proximité avec le chef de l’Etat russe. Washington l’a contredit en l’inscrivant, dès 2014, sur la liste de sanctions américaines visant les proches de Poutine. Mais, avant cela, le richissime et discret cofondateur de Gunvor, la quatrième plus grande société au monde de négoce de matières premières qui a fait fortune avec le pétrole russe tout en cherchant de nouvelles opportunités en Afrique subsaharienne, a peut-être donné lui-même le meilleur indice de ses liens avec le président russe.

    A défaut de parvenir à ses fins en Angola, en Côte d’Ivoire ou au Nigeria, Guennadi Timtchenko a jeté son dévolu sur le Congo-Brazzaville. Comment a-t-il convaincu Denis Sassou-Nguesso et son clan visé par plusieurs enquêtes anti-corruption de lui confier des cargaisons de brut ? En leur faisant justement miroiter de leur ouvrir les portes du Kremlin.

     

    Un premier contrat est signé en juin 2010 suivi d’un second en janvier de l’année suivante. C’est ainsi qu’en 2011 plus de 20 % des bénéfices de la société de Guennadi Timtchenko provenaient de son activité au Congo, soit 37,9 millions de dollars (31,6 millions d’euros). Promesse tenue : l’année suivante, Vladimir Poutine recevait son homologue congolais à Moscou.

    Mais, pour mettre la main sur l’or noir du Congo, la firme genevoise a recouru à des intermédiaires sulfureux et à tout un arsenal de pratiques corruptives, selon le dernier rapport de l’organisation suisse Public Eye (ex-Déclaration de Berne) rendu public mardi 12 septembre et intitulé « Gunvor au Congo. Pétrole, cash et détournements : les aventures d’un négociant suisse à Brazzaville ».

    La preuve par l’image

     

    « L’argent n’est pas arrivé à bon port. Denis-Christel ne touchait presque rien. » André est l’un des trois hommes filmés à leur insu au printemps 2014 dans un lieu non identifié qui ressemble à un restaurant de palace parisien. Il représente les intérêts de son « frère » Denis-Christel Sassou-Nguesso, fils affairiste du président congolais, député du fief familial d’Oyo, directeur général adjoint de la société pétrolière nationale (SNPC), administrateur général de l’unique raffinerie du pays et suspecté par les justices française, portugaise et américaine de détournements de fonds publics. Face à lui, il y a le Français Bertrand Goubet, directeur financier de Gunvor, désireux de relancer l’activité au Congo malgré l’enquête des autorités suisses ouverte deux ans plus tôt. A ses côtés, l’un des intermédiaires recruté par la firme, le Français Olivier Bazin, alias « Colonel Mario », vieux loup de la Françafrique cité par le passé dans une affaire de grand banditisme corse et condamné pour blanchiment d’or.

     

     On versait des commissions, on était persuadés que tout se passait bien au niveau de la SNPC (…), que ça partait majoritairement quelque part, que ça allait à qui de droit », dit M. Goubet. Il propose de relancer le projet de construction d’un oléoduc qui serait confié à une société russe – « pour qu’il y ait absolument zéro zéro emmerdes » – et sera financé grâce à la commercialisation du brut congolais par Gunvor. « C’est comme ça qu’on pourra soudoyer tout ce qu’on veut, c’est comme ça qu’on réglera tous les cargos », assure-t-il. Ignorant que la conversation est enregistrée, ce haut cadre de Gunvor vient d’apporter une preuve supplémentaire de la corruption pratiquée par le géant suisse au Congo. La vidéo de cette conversation confidentielle, visionnée par Public Eye, a été versée au dossier d’instruction et a conduit à la mise en examen (« prévention ») de Bertrand Goubet pour « corruption d’agent public étranger » de même qu’à la démission, fin 2014, du numéro deux de Gunvor.


     

     

  • Le scandale Gunvor et l’enquête suisse

De fait, deux ans plus tôt, Gunvor a été éjecté du marché congolais suite au déclenchement d’une enquête des autorités suisses que relaie la presse, dont Le Monde. L’affaire démarre fin 2011. Quelques mois avant d’être absorbée par le Crédit suisse, la banque helvète Clariden Leu alerte les autorités sur des mouvements financiers suspects effectués depuis les comptes de quatre sociétés offshore.

Une procédure pénale est ouverte en janvier 2012 pour « soupçon de blanchiment d’argent » dirigé contre « inconnu ». Rapidement, les limiers suisses découvrent que les véritables bénéficiaires de ces sociétés domiciliées à Malte, aux îles Vierges britanniques, en Grande-Bretagne ou à Belize, sont trois employés et intermédiaires de Gunvor mobilisés pour conquérir le marché congolais.

Pas moins de 31,9 millions de dollars de commissions versées par Gunvor ont transité par ces comptes, tous ouverts par Swiss Executive Finance (SEF), une société administrée par une Estonienne anciennement employée par Clariden Leu, spécialiste des montages financiers opaques.

Parmi les transferts douteux qui ont inquiété Clariden Leu, il y a ceux effectués entre février et septembre 2011 vers les comptes de sociétés établies à Hongkong et détenus par des individus déjà condamnés pour « crimes financiers » ou « lié au crime organisé », selon un rapport du service de vérification du Crédit Suisse cité par Public Eye. Un haut cadre de Gunvor interrogé par les autorités helvètes expliquera que ces transferts présumés illicites de la firme suisse servaient à rémunérer des officiels de la SNPC de Denis-Christel Sassou-Nguesso.


 

 

Vladimir Poutine et Denis Sassou-Nguesso, le 13 novembre 2012 près de Moscou.

 

D’autres versements suspects (10,6 millions de dollars) de Gunvor vers des comptes à Hongkong, via SEF, sont mis en lumière. Pour brouiller encore un peu plus les pistes, les fonds transitent par une banque lettone et les comptes destinataires sont gérés par des spécialistes de structures écran. Les véritables bénéficiaires ont payé le prix fort pour opacifier à outrance leurs circuits financiers. Mais des noms ont fini par transparaître. Comme celui du Français David Benouaiche et du Franco-Israélien Eliyahu Elbaz, tous deux poursuivis par la justice suisse pour « blanchiment d’argent »
 

L’enquête se poursuit à Genève et a connu un important rebondissement au printemps 2017. Un développeur d’affaires de Gunvor, Pascal Collard, a reconnu devant la justice suisse les paiements corruptifs et réclame l’ouverture d’une procédure simplifiée pour « corruption d’agents publics étrangers ». Ce Belge né en République démocratique du Congo prend soin de préciser qu’il a agi en sa qualité d’employé de la firme. Et non pas dans le dos de sa direction, comme tente de le faire croire Gunvor qui a porté plainte, en novembre 2012, contre cet « employé félon » désormais accusé d’avoir perçu des rétrocommissions.

  • Les méthodes de Gunvor pour conquérir le marché congolais

Elles sont pourtant nombreuses, les firmes de trading, à se disputer l’accès au pétrole de Brazzaville. Gunvor avait promis l’accès au Kremlin, mais cela n’a pas suffi à lui acquérir les faveurs de la famille régnante dans ce pays parmi les plus pauvres et corrompus de la planète.

C’est finalement grâce à un tandem d’intermédiaires constitué d’un intriguant Français et d’un influent Gabonais que Gunvor parviendra en 2010 à retenir l’attention des Sassou-Nguesso. Le premier, Jean-Marc Henry, a fait ses classes dans la sécurité avant d’effectuer des missions pour Gunvor au Yémen et au Soudan. Il dispose d’accès privilégiés à l’ancien ministre congolais des finances, Gilbert Ondongo, et au ministre des grands travaux, Jean-Jacques Bouya, tous deux réputés pour leur implication dans des contrats présumés corruptifs. Le second, Maxime Gandzion, homme d’affaires actif dans le secteur pétrolier, a fait fonction de conseiller de feu Omar Bongo (président du Gabon de 1967 à 2009) et est aujourd’hui « conseiller spécial du président » Denis Sassou-Nguesso.

L’homme d’affaires russo-finlandais, Guennadi Timtchenko en mai 2017.

 

Les deux hommes sont employés non par Gunvor mais par deux des quatre sociétés offshore détenant des comptes à la banque Clariden Leu, utilisées pour le versement des commissions. Ils travaillent en étroite relation avec les deux cofondateurs de Gunvor dont Guennadi Timtchenko qui se rend lui-même à Brazzaville où il s’entretient avec le chef d’Etat congolais avant de s’envoler vers la Russie pour convaincre M. Poutine d’accepter un traité de coopération russo-congolais. Denis-Christel Sassou-Nguesso est alors à bord de son jet, direction Moscou, où il est reçu par le président russe en compagnie du ministre Bouya et de l’intermédiaire Gandzion.
 

Isolé sur la scène internationale, économiquement fragile, le régime de Brazzaville est séduit. Il manque de liquidités et exige des prépaiements sur les cargaisons de pétrole. Là encore, la firme helvète fait la différence face à ses concurrents. Gunvor se transforme en parabanque, sans toutefois devoir respecter les règles et contraintes qui s’appliquent aux institutions financières. Et ce, avec l’aide de BNP Paribas qui finance partiellement ces prêts. C’est ainsi que six accords de préfinancements de 125 millions de dollars chacun sont signés entre janvier 2011 et septembre 2012.

Public Eye a pu consulter le premier accord de préfinancement : « Pour obtenir une tranche de 125 millions de dollars sur le compte de la SNPC au Congo en deux ou trois versements consécutifs maximums, les Congolais s’engagent à livrer trois cargaisons de brut (…). Le remboursement du prêt se fait sur le prix des cargaisons de pétrole. »

Le prix du baril dépasse les 100 dollars. Entre septembre 2010 et janvier 2012, Gunvor a obtenu sans appel d’offres le droit d’exporter 22 cargos de brut congolais d’une valeur de 2,2 milliards de dollars. L’opération s’avère donc très rentable pour Gunvor qui a négocié des marges bien supérieures à la moyenne sur chaque baril et récupère des bénéfices sur les opérations de préfinancement. Seulement voilà, côté congolais, les 750 millions de dollars de préfinancement ne sont pas alloués au secteur pétrolier comme il se doit. Une grande partie de ces pétrodollars sont détournés et dilapidés dans des contrats d’infrastructures.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/09/12/les-methodes-tres-speciales-des-traders-suisse-et-russe-pour-convaincre-sassou-nguesso-de-leur-confier-son-petrole_5184228_3212.html#XJbG51uFC4KFeQJx.99

  • Après le pétrole, les grands travaux

Jean-Marc Henry et Maxime Gandzion, les deux super-intermédiaires de Gunvor, se remettent en selle. Cette fois, ils mettent leur entregent au service de la société brésilienne Asperbras, désireuse de décrocher des contrats de construction au Congo. Pour ce faire, elle a mandaté le portugais José Veiga, ancien directeur du club de football Benfica de Lisbonne et au cœur de plusieurs scandales de corruption dans son pays, et bientôt en Afrique.

 

Peu introduit à Brazzaville, il s’appuie sur Gandzion et Henry, rémunérés près de 17 millions de dollars en 2011. Gandzion l’introduit auprès de Denis-Christel Sassou-Nguesso. Et comme tout nouvel arrivant à Brazzaville, Asperbras est obligée de démontrer sa générosité : appartements, résidences et séjours offerts à des ministres, des dizaines de millions de dollars de commissions…

Les intérêts de Gunvor et Asperbras convergent. « Alors que le négociant suisse prête des centaines de millions de dollars à la SNPC, la société brésilienne souhaite en bénéficier sous forme de travaux publics consentis par l’Etat congolais, résume Marc Guéniat, principal enquêteur de Public Eye. Contre rémunération, Gunvor s’active alors pour qu’Asperbras décroche de juteux contrats. »

Cette collaboration est contractualisée. Gunvor, le pétrolier, le facilitateur politique, le banquier, devient apporteur d’affaires pour Asperbras qui se voit confier son premier marché public en 2011 : la construction d’un immense complexe industriel à 80 km au nord de Brazzaville. Gunvor perçoit 21 millions de dollars de commissions.

Sauf qu’Asperbras déchante lorsqu’elle découvre qu’elle doit préfinancer elle-même les travaux. Le divorce est consommé entre les deux groupes. Asperbras poursuit seule son aventure congolaise et rafle une myriade de contrats pour un montant total d’environ 1,5 milliard de dollars. José Veiga perçoit 3 % de cette somme qu’il flambe à Miami, au Portugal et ailleurs. Il est au cœur d’une enquête judiciaire au Portugal et apparaît dans l’enquête suisse comme corrupteur présumé ayant versé d’importantes commissions sur les comptes de Henry et de Gandzion.

Cette percée de Gunvor au Congo fut brève et particulièrement rentable, tant pour le groupe que pour les intermédiaires et les caciques du régime de Brazzaville. Des millions, des milliards de dollars ont été dépensés, reversés, transférés, empochés, blanchis dans des conditions opaques. De grands groupes sont associés de près ou de loin à ce qui pourrait être un cas d’école des pratiques corruptives de sociétés occidentales en Afrique.

Or, depuis la chute des prix du baril, amorcée à l’été 2014, le Congo, dirigé par un clan de milliardaires, s’enfonce dans la crise économique. Les caisses de l’Etat sont vides et le régime attend désespérément une hausse des cours du brut ou un programme d’ajustement budgétaire du Fonds monétaire international (FMI), à qui le pays a caché une partie de sa dette qui a atteint 120 % du PIB.

Guennadi Timtchenko et Vladimir Poutine, eux, ont déjà oublié Brazzaville. Le projet de coopération russo-congolaise est un souvenir lointain. L’affaire est désormais devant la justice. Le procureur général suisse ne se contente plus de viser d’anciens employés de Gunvor. Lundi 11 septembre, il a annoncé élargir ses enquêtes à la firme suisse elle-même.


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/09/12/les-methodes-tres-speciales-des-traders-suisse-et-russe-pour-convaincre-sassou-nguesso-de-leur-confier-son-petrole_5184228_3212.html#fXvH4HWk1g3YX8yp.99

 

 

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 08:39
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    LA GABEGIE FINANCIÈRE AU CONGO BRAZZAVILLE : LE PEUPLE TRIME, LES TRAVAILLEURS TIRENT LE DIABLE PAR LA QUEUE, LE POUVOIR JUBILE D'OU LE CONGOZUELA

     

    Pendant que le Premier Ministre Clément Mouamba organise le 34 e anniversaire de son fils à coup de Champagne millésimé, les travailleurs du CFCO tirent le diable par la queue. Ces derniers qui cumulent 8 mois d’arriérés de salaire, ne percevront que la moitié d’un mois de salaire.

    Le Vieux DICTATEUR Sanguinaire et corrompu MADURO Sassou Nguesso nous a promis un gouvernement efficace, on aura un gouvernement de plaisantins. En exposant au grand jour sa vie de pacha, le numéro 1 du gouvernement « efficace » démontre qu’en réalité, les discours de MADURO Sassou Nguesso ne s’adressent pas aux congolais mais aux institutions financières internationales.

     

     

     

     

     

     

     
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    Je me demande si  le " blanc" qui avait écrit ce qui suit pendant la colonisation n' avait pas rencontré un parent direct du vieux DICTATEUR et sanguniare MADURO Sassou ,pour généraliser ses observations sur tous les mbochis de l' Alima . Lisez et jugez en...
    ( je ne verse pas dans le tribalisme primaire ,mais ces anthropologues de la fin du 19  e siècle...)
    ======================
    Voici l'extrait du rapport que fît Edmond Dominique Hubert Ponel premier administrateur de la colonie du moyen Congo et adjoint de De Brazza sur le peuple Mbochis de l'Alima. Dit par un blanc dont la capacité d'analyse sociologique est incontestable. Édifiant.....
    « A Pombo (Bas Alima), le 30 Juin 1885.  Ce Peuple est le plus sauvage que j’ai rencontré. La ruse et le mensonge sont chez eux des habitudes tellement invétérées que même dans les cas les plus insignifiants, ils en usent comme pour la défense de leurs intérêts les plus graves. Rebelles à tout ce qui leur semble une entrave, orgueilleux, superstitieux à l’excès, les Mbochi sont les être les moins sympathiques qu’il soit possible d’imaginer dans ces contrées. Leur avidité, l’âpreté qu’ils mettent dans la conclusion des marchés en font de désagréables clients à tel point que les Affourou ( Tékés )s'en plaignent régulièrement et refusent de faire commerce avec eux. Il n’y a aucun cas à faire en leur parole. J’en ai eu dix fois la preuve depuis mon arrivée au Bas Alima. Ils n’ont aucune notion, même vague, de ce que nous appelons l’honnêteté, fait assez bizarre, car la note dominante de leur caractère est l’esprit de propriété poussé à l’extrême, sous toutes ses formes.....
    Ils sont paresseux…Ils vivent au bord de l’eau et ne connaissent pas la pirogue…
    Ils ne jurent que par les fétiches appelés onganga.»

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Palais présidentiel, coût du projet 5.039.468.308 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 5.039.468.308 FCFA, entreprise adjudicataire, Jiangsu ;
Salon présidentiel, coût du projet 599.970.464 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 599.970.464 FCFA, entreprise adjudicataire, Zhengwei
Défense :
Siège de la gendarmerie, coût du projet 3.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire, 650.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire ;
Intérieur et décentralisation :
Hôtel de préfecture, coût du projet 2.552.016.660 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 600.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SOM ;
Hôtel de ville d'Ewo, coût du projet 1.502.871.229 FCFA, Dotation budgétaire, 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GROUPE BOUKA ;
Hôtel de sous-préfecture d'Ewo, coût du projet 1.663.534.778, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CEEDI ;
Hôtel de ville d'Etoumbi, coût du projet 1.475.486.398, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de sous-préfecture d'Etoumbi, coût du projet 1.455.423.898 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de ville d'Okoyo, coût du projet 1.522.690.250 FCFA, Dotation budgétaire 1.522.690.250 FCFA, entreprise adjudicataire, CTS ;
Hôtel de sous-préfecture d'Okoyo, coût du projet 1.266.388.434 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SICAS ;
Hôtel de ville de Kellé, coût du projet 1.667.784.159 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CONGO Engering ;
Hôtel de sous-préfecture de Kellé, coût du projet 1.750.095.600 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, NOCOTEC ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbama, coût du projet 1.469.348.610 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GCW ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbomo, coût du projet 1.700.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, MISSAN Sarl ;
Siège du conseil départemental, coût du projet 2.204.400.312 FCFA, Dotation budgétaire 600.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ZHENGWEI ;
Résidence du Préfet, coût du projet 1.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA ;
Résidence du président du Conseil, coût du projet 600.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 300.000.000 FCFA ;
Hôtel de police, coût du projet 1.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000.
Transports, Aviation civile et Marine marchande :
Construction des chaussées aéronautiques d'Ewo, coût du projet 13.536.204.500 FCFA, Dotation budgétaire 10.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SGE-C ;
Aérogare d'Ewo, coût du projet 1.398.301.451 FCFA, Dotation budgétaire 800.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CMCE ;
Bitumage route Okoyo- Frontière Gabon, coût du projet 43.200.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 1.500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CMEC.
Équipement et travaux publics :
Aménagement des voiries urbaines d'Ewo, coût du projet 31.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 10.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, Andrade ;
Expropriation route Boundji, coût du projet 2.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 1.000.000.000 FCFA.
Énergie et hydraulique :
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 1, coût du projet 7.007.709.678 FCFA, Dotation budgétaire 5.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ETDE ;
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 2, coût du projet 10.966.895.977 FCFA, Dotation budgétaire 7.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ABC ;
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 3, coût du projet 2.666.467.773 FCFA, Dotation budgétaire 2.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ENCO ;
Étude ligne 110 kW Boundji-Ewo, coût du projet 154.904.012 FCFA, budgétaire 154.904.012 FCFA, entreprise adjudicataire, FICHTER ;
Étude SAEP Ewo lot 1, coût du projet 78.393.148 FCFA, Dotation budgétaire 78. 000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, IGIP ;
Étude SAEP Okoyo-Lékéty lot 2, coût du projet 74.621.640 FCFA, Dotation budgétaire 74. 000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, IGIP ;
Étude SAEP Etoumbi- Kellé, Mbomo, coût du projet 224.587.451 FCFA, Dotation budgétaire 224.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, BNETD ;
Réhabilitation de la station de traitement d'eau potable à Etoumbi, Dotation budgétaire 250.000.000 FCFA.

Commerce :
Étude marché moderne à Ewo, Dotation budgétaire 100.000.000 FCFA ;
Étude construction des marchés modernes dans cinq districts, Dotation budgétaire, 100.000.000 FCFA.
Santé :
Étude et réhabilitation de l'hôpital général d'Ewo, Dotation budgétaire 850.000.000 FCFA ;
Étude et réhabilitation de l'hôpital d'Okoyo, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA.
Justice :
Tribunal de grande instance d'Ewo, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA ;
Maison d'arrêt d'Ewo, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA.
Sport et éducation physique :
Étude et construction du stade à Ewo, Dotation budgétaire 200.000.000 FCFA.

Concernant les projets préfectoraux grands travaux, il s'agit de :
Intérieur et décentralisation :
Construction et équipement de la résidence du maire d'Ewo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire d'Okoyo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire de Kellé, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 80.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire d'Etoumbi, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 80.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Ewo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Okoyo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Kellé, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Etoumbi, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Mbomo, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 60.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Mbama, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Ewo, coût du projet 250.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Okoyo, coût du projet 250.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Kellé, coût du projet 280.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Etoumbi, coût du projet 260.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Mbomo, coût du projet 280.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Mbama, coût du projet 260.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA.

Enseignement primaire et secondaire :
Construction de salles de classe à l'école Kébouya 1 à Ewo, Dotation budgétaire 263.000.000 FCFA ;
Construction et équipement du lycée d'enseignement du lycée d'enseignement général à Ewo, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un collège d'enseignement général à Ewo, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement d'un collège d'enseignement général à Okoyo, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement d'un collège d'enseignement général à Mbama, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un collège d'enseignement général à Etoumbi, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement d'un collège d'enseignement général à Kellé, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de l'école primaire de Lembelet à Kellé, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de l'école primaire d'Atsiandza à Mbomo, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement de l'école primaire d'Assali à Okoyo, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement de l'école primaire Ebilard à Etoumbi, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Délocalisation école primaire d'Ewo, coût du projet 373.243.148, Dotation budgétaire 112.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, AIRMELLE.
Enseignement technique :
Construction et équipement d'un lycée technique agricole à Ewo, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un collège d'enseignement technique à Ewo, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Réhabilitation et équipement du collège technique agricole d'Okoyo, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA.

Enfin, en ce qui concerne les projets préfectoraux non grands travaux, il s'agit de :
Enseignement primaire et secondaire :
Construction et équipement de l'inspection primaire d'Ewo, coût du projet 120.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 60.000.000 FCFA ;
Construction de 3 salles de classe à l'école d'Endéké, coût du projet 100.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA.
Construction d'une école primaire à Ewo, coût du projet 150.000.000 CFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA.
Santé :
Construction du CSI à PMAS Ewo, coût du projet 120.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 60.000.000 FCFA ;
Construction du CSI à PMAS Kellé, coût du projet 165.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 75.000.000 FCFA ;
Construction du CSI à PMAS Mbomo, coût du projet 165.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 75.000.000 FCFA ;
Construction du CSI à PMAS Etoumbi, coût du projet 165.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 65.000.000 FCFA ;
Construction du CSI à PMAS Okoyo, coût du projet 150.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 60.000.000 FCFA ;
Construction du CSI à PMAS Mbama, coût du projet 155.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 65.000.000 FCFA.
Fonds routier :
Construction du pont sur le Kouyou/ axe Baya-Mbama, Dotation budgétaire 300.000.000 FCFA ;
Réhabilitation de la route Ewo-Talas-Palabaka, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA.

Bruno Okokana
Cette liste des projets chiffrés de la municipalisation accélérée de la Cuvette-Ouest a été signée le 3 février 2011 par Jean-Christophe Okandza, chef du secrétariat de la Commission technique d'organisation de la fête nationale dans les chefs-lieux des départements
Ces projets sont structurés en trois catégories : les projets grands travaux, les projets préfectoraux grands travaux, et les projets préfectoraux non-grands travaux.
Concernant les projets grands travaux. Il s'agit de :
Présidence de la République :
Palais présidentiel, coût du projet 5.039.468.308 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 5.039.468.308 FCFA, entreprise adjudicataire, Jiangsu ;
Salon présidentiel, coût du projet 599.970.464 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 599.970.464 FCFA, entreprise adjudicataire, Zhengwei
Défense :
Siège de la gendarmerie, coût du projet 3.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire, 650.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire ;
Intérieur et décentralisation :
Hôtel de préfecture, coût du projet 2.552.016.660 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 600.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SOM ;
Hôtel de ville d'Ewo, coût du projet 1.502.871.229 FCFA, Dotation budgétaire, 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GROUPE BOUKA ;
Hôtel de sous-préfecture d'Ewo, coût du projet 1.663.534.778, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CEEDI ;
Hôtel de ville d'Etoumbi, coût du projet 1.475.486.398, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de sous-préfecture d'Etoumbi, coût du projet 1.455.423.898 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de ville d'Okoyo, coût du projet 1.522.690.250 FCFA, Dotation budgétaire 1.522.690.250 FCFA, entreprise adjudicataire, CTS ;
Hôtel de sous-préfecture d'Okoyo, coût du projet 1.266.388.434 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SICAS ;
Hôtel de ville de Kellé, coût du projet 1.667.784.159 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CONGO Engering ;
Hôtel de sous-préfecture de Kellé, coût du projet 1.750.095.600 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, NOCOTEC ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbama, coût du projet 1.469.348.610 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GCW ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbomo, coût du projet 1.700.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, MISSAN Sarl ;
Siège du conseil départemental, coût du projet 2.204.400.312 FCFA, Dotation budgétaire 600.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ZHENGWEI ;
Résidence du Préfet, coût du projet 1.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA ;
Résidence du président du Conseil, coût du projet 600.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 300.000.000 FCFA ;
Hôtel de police, coût du projet 1.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000.
Transports, Aviation civile et Marine marchande :
Construction des chaussées aéronautiques d'Ewo, coût du projet 13.536.204.500 FCFA, Dotation budgétaire 10.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SGE-C ;
Aérogare d'Ewo, coût du projet 1.398.301.451 FCFA, Dotation budgétaire 800.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CMCE ;
Bitumage route Okoyo- Frontière Gabon, coût du projet 43.200.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 1.500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CMEC.

Équipement et travaux publics :
Aménagement des voiries urbaines d'Ewo, coût du projet 31.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 10.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, Andrade ;
Expropriation route Boundji, coût du projet 2.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 1.000.000.000 FCFA.
Énergie et hydraulique :
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 1, coût du projet 7.007.709.678 FCFA, Dotation budgétaire 5.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ETDE ;
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 2, coût du projet 10.966.895.977 FCFA, Dotation budgétaire 7.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ABC ;
Électrification de la Cuvette-Ouest Lot 3, coût du projet 2.666.467.773 FCFA, Dotation budgétaire 2.000.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ENCO ;
Étude ligne 110 kW Boundji-Ewo, coût du projet 154.904.012 FCFA, budgétaire 154.904.012 FCFA, entreprise adjudicataire, FICHTER ;
Étude SAEP Ewo lot 1, coût du projet 78.393.148 FCFA, Dotation budgétaire 78. 000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, IGIP ;
Étude SAEP Okoyo-Lékéty lot 2, coût du projet 74.621.640 FCFA, Dotation budgétaire 74. 000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, IGIP ;
Étude SAEP Etoumbi- Kellé, Mbomo, coût du projet 224.587.451 FCFA, Dotation budgétaire 224.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, BNETD ;
Réhabilitation de la station de traitement d'eau potable à Etoumbi, Dotation budgétaire 250.000.000 FCFA.
Commerce :
Étude marché moderne à Ewo, Dotation budgétaire 100.000.000 FCFA ;
Étude construction des marchés modernes dans cinq districts, Dotation budgétaire, 100.000.000 FCFA.
Santé :
Étude et réhabilitation de l'hôpital général d'Ewo, Dotation budgétaire 850.000.000 FCFA ;
Étude et réhabilitation de l'hôpital d'Okoyo, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA.
Justice :
Tribunal de grande instance d'Ewo, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA ;
Maison d'arrêt d'Ewo, Dotation budgétaire 400.000.000 FCFA.
Sport et éducation physique :
Étude et construction du stade à Ewo, Dotation budgétaire 200.000.000 FCFA.

Concernant les projets préfectoraux grands travaux, il s'agit de :
Intérieur et décentralisation :
Construction et équipement de la résidence du maire d'Ewo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire d'Okoyo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 30.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire de Kellé, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 80.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du maire d'Etoumbi, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 80.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Ewo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Okoyo, coût du projet 300.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Kellé, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet d'Etoumbi, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Mbomo, coût du projet 330.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 60.000.000 FCFA ;
Construction et équipement de la résidence du sous-préfet de Mbama, coût du projet 320.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Ewo, coût du projet 250.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Okoyo, coût du projet 250.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Kellé, coût du projet 280.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Etoumbi, coût du projet 260.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Mbomo, coût du projet 280.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 50.000.000 FCFA ;
Construction et équipement d'un PSP à Mbama, coût du projet 260.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 40.000.000 FCFA.

Enseignement primaire et secondaire :
Cette liste des projets chiffrés de la municipalisation accélérée de la Cuvette-Ouest a été signée le 3 février 2011 par Jean-Christophe Okandza, chef du secrétariat de la Commission technique d'organisation de la fête nationale dans les chefs-lieux des départements
Ces projets sont structurés en trois catégories : les projets grands travaux, les projets préfectoraux grands travaux, et les projets préfectoraux non-grands travaux.
Concernant les projets grands travaux. Il s'agit de :
Présidence de la République :
Palais présidentiel, coût du projet 5.039.468.308 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 5.039.468.308 FCFA, entreprise adjudicataire, Jiangsu ;
Salon présidentiel, coût du projet 599.970.464 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 599.970.464 FCFA, entreprise adjudicataire, Zhengwei
Défense :
Siège de la gendarmerie, coût du projet 3.000.000.000 FCFA, Dotation budgétaire, 650.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire ;
Intérieur et décentralisation :
Hôtel de préfecture, coût du projet 2.552.016.660 FCFA, Dotation budgétaire 2011, 600.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SOM ;
Hôtel de ville d'Ewo, coût du projet 1.502.871.229 FCFA, Dotation budgétaire, 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GROUPE BOUKA ;
Hôtel de sous-préfecture d'Ewo, coût du projet 1.663.534.778, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CEEDI ;
Hôtel de ville d'Etoumbi, coût du projet 1.475.486.398, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de sous-préfecture d'Etoumbi, coût du projet 1.455.423.898 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SERRU-TOP ;
Hôtel de ville d'Okoyo, coût du projet 1.522.690.250 FCFA, Dotation budgétaire 1.522.690.250 FCFA, entreprise adjudicataire, CTS ;
Hôtel de sous-préfecture d'Okoyo, coût du projet 1.266.388.434 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, SICAS ;
Hôtel de ville de Kellé, coût du projet 1.667.784.159 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, CONGO Engering ;
Hôtel de sous-préfecture de Kellé, coût du projet 1.750.095.600 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, NOCOTEC ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbama, coût du projet 1.469.348.610 FCFA, Dotation budgétaire 450.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, GCW ;
Hôtel de sous-préfecture de Mbomo, coût du projet 1.700.000.000 FCFA, Dotation budgétaire 500.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, MISSAN Sarl ;
Siège du conseil départemental, coût du projet 2.204.400.312 FCFA, Dotation budgétaire 600.000.000 FCFA, entreprise adjudicataire, ZHENGWEI ;
Résidence du Préfet, coût du projet 1.000.000.000 FCFA, Dotat
Passage piéton à Brazzaville merci le chemin d'avenir!!!!

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 18:13
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    L’avion de l’activiste franco-béninois Kemi Seba a atterri ce jeudi matin à l’aéroport d’Orly, en France. Il était sous le coup d’une procédure d’expulsion qui lui avait été notifiée la veille par les autorités sénégalaises.

    ce matin, Kemi Seba a réagi à sa manière en déclarant : « Jamais noyé, juste en apnée »Jeune AfriqueKemi Seba a dû embarquer de force mercredi soir soir sur le vol Corsair SS979, qui a décollé de Dakar à 23h40 [heure locale] pour atterrir ce matin à 7h15 [heure locale] à l’aéroport d’Orly. D’après son avocat Me Koureichi Ba, l’avis d’expulsion lui avait été notifié mercredi « vers 14h [heure locale] ». « Les délais sont très courts, tout est allé très vite », avait-il déploré. 

     

     

    Peu avant son expulsion, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme, la Ligue sénégalaise des droits humains et Amnesty international Sénégal avaient dénoncé dans un communiqué commun « une procédure tout à fait arbitraire, qui viole le droit au recours prévu pour les personnes visées par des arrêtées d’expulsion ».

    Menace grave pour l’ordre public »

    L’arrêté d’expulsion avait été pris par le ministre de l’Intérieur, et était daté du 5 septembre au soir. « Le Gouvernement de la République du Sénégal a prononcé une mesure d’expulsion du territoire national sénégalais, à l’encontre du ressortissant franco-béninois Stélio Gilles Robert Capo Chichi, alias Kemi Seba », pouvait-on lire dans ce document rendu public dans la soirée. Outre ses récents démêlés judiciaires, l’arrêté d’expulsion souligne que Kemi Seba  « s’est fait aussi remarquer pour les propos désobligeants qu’il formule à l’encontre des chefs d’État et dirigeants africains et envisagerait de mener des actions préjudiciables à l’ordre public en appelant à des rassemblements intempestifs sur la voie publique. » Le texte, signé du ministre de l’Intérieur, justifie la décision d’expulsion par le fait que sa présence au Sénégal constitue « une menace grave pour l’ordre public ».

    Les policiers sont venus chercher Kemi Seba à son domicile en milieu de journée pour l’emmener au poste de la police des étrangers de Dakar, à Dieupeul. « Ils lui ont demandé de le suivre pour vérifier sa situation administrative. Il les a accompagné sans faire d’histoires », raconte à Jeune Afrique un militant de la société civile, proche de Kemi Seba, qui était avec lui au moment de l’interpellation et l’a suivi jusque devant les locaux de la police des étrangers, avec d’autres soutiens de cet activiste qui défraie la chronique à Dakar et au-delà depuis qu’il a brûlé un billet de 5 000 francs CFA, le 19 août dernier.

    Les services de police ont « pu constater qu’il a un passeport français ainsi qu’un passeport béninois qui, lui, n’est actuellement plus valable », a expliqué à JA une source au sein de la police sénégalaise.

    La procédure a été initiée sur la base du « trouble à l’ordre public » que constitue la présence de Kemi Seba sur le territoire national sénégalais. L’appel lancé par le collectif d’organisations constituant le Front anti-CFA à une manifestation le 16 septembre prochain aurait servi d’accélérateur à la décision d’engager une procédure d’expulsion.

    Kemi Seba a été poursuivi en justice – suite à une plainte déposée par la BCEAO – pour avoir brûlé un billet de 5 000 francs CFA, le 19 août dernier lors d’une manifestation. Jugé par le Tribunal des flagrants délits de Dakar, après quatre jours passés en détention, il avait finalement été relaxé, le 29 août. Mardi 5 septembre, le parquet de Dakar a fait appel de cette décision. Aucune date n’avait encore été fixée pour le procès en appel.

    Le débat sur le CFA relancé

    Le président de l’ONG Urgences Panafricanistes a, par son geste, relancé de manière spectaculaire le débat sur le franc CFA, qu’il accuse d’être un instrument au service du néocolonialisme français. En décembre 2016, il s’était vertement attaqué au chef de l’État sénégalais Macky Sall, après une déclaration de celui-ci sur son attachement au franc CFA. Il avait alors accusé le président sénégalais d’avoir livré une déclaration d’« amour pour l’esclavage économique, la soumission politique et la dépendance endémique vis-à-vis de l’oligarchie française », comme le rappelle Jeune Afrique dans son édition du 3 au 9 septembre.

    Dans la voiture de police qui l’emmenait dans les locaux de la police des étrangers de Dakar, Kemi Seba a eu le temps d’envoyer un texto : « C’est démesuré tout ça ».

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

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   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

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           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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