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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 19:34

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    En homme très bien informé, j'avais déjà dit aux Congolais ce que Madame Christine Lagarde vient de dire à Dominique Strauss-Kahn au sujet du Congo.

     

     

     

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    En homme très bien informé, j'avais déjà dit aux Congolais ce que Madame Christine Lagarde vient de dire à Dominique Strauss-Kahn au sujet du Congo.

     

    Il suffit de lire ou de relire cet article pour pour s'en convaincre.

     

    Face au fiasco économique, au fiasco social, au fiasco politique, au fiasco diplomatique, une grave crise financière, économique et sociale est désormais inéluctable au Congo, et c'est cette crise qui va allumer l'étincelle.

    Avant de tourner au fiasco général pour la dictature clanique de Denis Sassou Nguesso, tout avait trop bien commencé notamment avec les effets conjugués du boom pétrolier (augmentation de la production et des prix du baril du pétrole) et de l’allègement de la dette suite à l'accession du Congo au processus PPTE, en 2010 ; avec les félicitations des Conseils d’administration de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) qui ont approuvé respectivement le 26 et le 27 janvier 2010 le dossier du Congo relatif à l’allègement de la dette au titre de l’initiative en faveur des Pays pauvres très endettés (PPTE) pour ses (prétendus) efforts «admirables et remarquables» en matière de comptes publics.

    Le Congo devenait ainsi le 28e pays à atteindre le point d'achèvement de l'Initiative PPTE à la grande satisfaction de son vieux dictateur sanguinaire et corrompu. La décision prise par les deux institutions financières internationales (les institutions de Bretton Woods) était censée générer (en théorie) une épargne globale au titre du service de la dette d’un montant de 1,9 milliard de dollars, dont 1,7 milliard venant de l’Initiative renforcée en faveur des pays pauvres très endettés et 201,3 millions provenant de l’Initiative multilatérale d’allégement de la dette (IADM). Cela était d’autant plus important que le Congo sortait d'un cycle de conflits et s’orientait donc vers le redressement économique et social.

    A cette époque, les services de l'Association internationale pour le développement (IDA) et du FMI s’étaient accordés avec les autorités sur un certain nombre de cibles à atteindre, appelées déclencheurs, pour parvenir au point d'achèvement. Outre les conditions générales types, des conditions particulières concernant certains secteurs, à savoirla gestion des finances publiques, la gestion des ressources naturelles (pétrole et forestière), la réforme des télécommunications ainsi que les mesures dans les secteurs de la santé et de l'éducation de base avaient été posées.Ces mesures devraient en outre faire l’objet d’une vérification en vue de s’assurer de leur mise en œuvre de manière satisfaisante.Il avait également été décidé que des audits annuels successifs seraient nécessaires pour les conditions concernant la gouvernance et le secteur du pétrole.

    Bref, les institutions de Bretton Woods avaient mis ne place tout un éventail de réformes qui étaient censées garantir une gestion saine et pérenne des ressources du pays.

    Par exemple pour ce qui est de la gestion des finances publiques, il s’agissait de mettre en place une classification fonctionnelle des dépenses et la présentation du budget selon celle-ci. Cette mesure devrait garantir que toutes les dépenses, en particulier celles afférentes aux programmes de lutte contre la pauvreté, puissent être suivies de l'engagement au décaissement. Ces objectifs avaient été renforcés par l'adoption d'un cadre à moyen terme pour la gestion des dépenses. En outre, le Gouvernement s’était engagé à réformer le système de gestion des investissements publics. Cette exigence était complétée par celle relative à la réforme du système des marchés publics, nécessaire pour améliorer la gouvernance, la concurrence et la transparence. Dans ce domaine, un nouveau code des marchés publics avait été adopté ainsi que ses textes d’application et des nouvelles structures de passation des marchés ont été installées, dont l’Agence de Régulation des Marchés Publics et la Direction de Contrôle des Marchés Publics.

    Il avait aussi eté convenu qu'il était urgent de mettre l'accent sur la transparence et la bonne  gouvernance, et de s'attaquer à la corruption, en particulier pour garantir l'utilisation appropriée de l'aide d'urgence à obtenir au titre de l'initiative PPTE renforcée. Cette exigence était complétée par des conditions particulières ayant trait aux secteurs des ressources naturelles (pétrole, mines, bois), où la mauvaise gouvernance et la corruption étaient jugées particulièrement préoccupantes.

    Ainsi dans le secteur pétrolier, il s'agissait d'améliorer le système comptable et les contrôles internes de la SNPC (Société Nationale de Pétrole du Congo), organe étatique de surveillance du secteur pétrolier et des flux budgétaires pour le compte de l'État et qui commercialise les quelques deux tiers de la part du pétrole brut qui revient à l'État congolais et environ 40 % des recettes pétrolières globales du pays.

    L'autre volet important était également de réduire la possibilité de conflits d'intérêts pour les administrateurs et les cadres ayant un mandat de gestion au sein de la SNPC et de ses filiales.

    Des réformes importantes également dans la foresterie - deuxième secteur de production de notre pays et qui revêt une importance particulière pour l'environnement -, avaient été retenues, suite aux résultats des études et des audits budgétaires effectués sur la période 2002-2005 dans ce secteur. Ces réformes étaient censées aidé à améliorer notamment les domaines suivants :l'exécution des plans de gestion obligatoires pour toutes les forêts de production et zones tampons ; la coordination entre le Ministère de l'Economie forestière,  chargé des forêts, et celui des Finances, pour les questions qui ont trait à la fixation, au recouvrement et au transfert des taxes forestières au Trésor Public ; l'examen et l'amélioration du régime de taxation des forêts et des clauses de responsabilité sociale des sociétés forestières (leurs cahiers des charges) ; le renforcement du système d'octroi des contrats forestiers par une transparence accrue et une utilisation plus importante de critères financiers.

    D'autres secteurs importants comme lesTélécommunications, l'Education, la Santé et bien sûr la Gestion de la detteavaient aussi été l'objet des réformes mises en place par les institutions de Bretton Woods.

    Mais c'était sans compter sur l'incompétence notoire de celles et ceux qui avaient la charge de mener à bien ces belles reformes et surtout sur la voracité et l'insouciance du grand chef de la Mafia politico-financière du Congo, Denis Sassou Nguesso, et son clan. Ils ont tout volé et aujourd'hui on est bien loin de cet univers radieux où l'argent coulait à flots et où tout respirait le prestige.

    Après avoir longtemps maquillé les comptes publics, dissimulé ses emprunts et ses déficits, sans doute sur les conseils de son ancien Ministre des Finances Gilbert Ondongo, pour améliorer en apparence son bilan économique, le vieux dictateur sanguinaire et corrompu, le grand chef mafieux du Congo, Denis Sassou Nguesso, est désormais le dos au mur et rattrapé par la réalité.

    Dans leur insouciance et leurs frasques financières, Denis Sassou Nguesso le grand chef de la Mafia politico-financière du Congo et son clan ont tellement tiré sur la corde qu'elle est maintenant sur le point de se casser. Les caisses du pays sont vides ; une grave crise financière, économique et sociale est désormais inéluctable, et c'est cette crise qui va allumer l'étincelle. Ce d'autant plus que le FMI rechigne à voler au secours d'un vieux dictateur sanguinaire et corrompu dont le pouvoir illégitime n'est pas reconnu par la communauté internationale, et qui plus est, emprisonne ou assigne à résidence surveillée les opposants et bombarde avec des hélicoptères de combat des populations civiles dans le département du Pool.

    Pris à la gorge et mis au ban de la communauté internationale,le vieux dictateur sanguinaire et corrompu qui se croyait le plus malin et le plus fort après son hold-up électoral se trouve à présent dans une impasse sans précédent. Le FMI exhorte le pays à s'unir et retrouver sa crédibilité ; ce qui implique la levée du siège des domiciles des opposants Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi-Salissa par la police, la libération de tous les détenus politiques, l'arrêt des bombardements dans le Pool et la mise en place d'un corridor humanitaire par les Nations Unies, et la convocation d'un dialogue entre tous les acteurs politiques et la mise en place d'un gouvernement d'union nationale.

    Telles sont, selon nos informations, les conditionnalités du FMI qui ont été mises sur la table et c'est à prendre ou à laisser. Voilà pourquoi ce vieux dictateur sanguinaire et corrompu, d'ordinaire si hautin et si arrogant, est actuellement dans ses petits souliers, après avoir tenté, en vain, de convaincre Guy Brice Parfait Kolelas et Pascal Tsaty-Mabiala d'entrer au gouvernement ; ce qui, et chacun l'aura compris, lui aurait ainsi permis d'enfumer le FMI qui lui demande de mettre en place un gouvernement d'union nationale (c'est pourquoi il a mis beaucoup de temps pour former son gouvernement).

    C'est également pour envoyer un signal au FMI qu'il ne cesse de faire pression sur le Général Jean-Marie Michel Mokoko pour l'obliger à reconnaître publiquement sa prétendue victoire afin de le libérer sans que lui (Denis Sassou Nguesso), ne perde la face dans son bras de fer avec ce dernier qui est, il le sait, le vrai vainqueur de cette élection.

    Malheureusement pour notre vieux dictateur sanguinaire et corrompu, à malin, malin et demi. Ni le Général Jean-Marie Michel Mokoko ni André Okombi-Salissa ni Claudine Munari et, espérons-le, ni même Guy Brice Parfait Kolelas et Pascal Tsaty-Mabiala n'accepteront plus de tomber dans son piège.

    C'est l'impasse totale. En privé ou parfois publiquement, beaucoup de membres de son nouveau gouvernement ne cachent pas leur appréhension de l'économie et de la société, en commençant par son Premier Ministre, Clément Mouamba, lui-même. C'est également le cas de son griot, Alain Akouala-Atipault, qui est tout de même si heureux de retrouver son Ministère bidon des Zones économiques spéciales.

     

    Bienvenu MABILEMONO

    SG du Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo - MUDC

     

     

    LE Résultat de recherche d'images pour "tricheur" = 8%DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 

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    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 19:27

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    La Facilitation des tiers aboutit à la bastonnade de N’Tondo, au repérage de Ntumi et…. ?

     

     

     

     

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    Dans l’une de nos publications de mai 2016, nous émettions des réserves sur les pseudos « prises de contact » ou « négociations » entre la Police et les hommes du Pasteur Ntumi, comme cela était dit sur RFI et dans le journal « Le Patriote » (très proche du pouvoir de M.Sassou-N’Guesso).Le Facilitateurde ces « prises de contacts » ou de ces « négociations » est Paul-Marie Mpouelé, ancien Coordonnateur du FROCAD (Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique). Dans cet article, nous avions dit que c’étaient des « négociations en trompe-l’œil », pour plusieurs raisons. Il suffit de se poser au moins six questions et d’y répondre pour trouver ces raisons. 

    Est-ce que Paul-Marie Mpouelé est au-dessus de tout soupçon ? La première raison est donc à rechercher dans le fait que le soi-disant Facilitateur, Paul-Marie Mpouelé, est soupçonné d’être en intelligence avec le Colonel Thomas BakalaMahinda, Directeur des renseignements généraux (DRG), et le Général Jean François Ndengué, Directeur général de la Police (DGP) qui entretient une milice privée (composée des « 12 Apôtres , de karatékas, de judokas et d’un ramassis de bandits habillés en uniformes officiels de la Police, et qui se pavanent à bord de véhicules de marque « Toyota » communément appelés « B.J » et « Coasters de la Police».

    Les accointances de Paul-Marie Mpouelé avec les officiers supérieurs de la police cités ci-dessus avaient poussé, par le passé, les partisans du FROCAD à le rejeter et à le conspuer publiquement, notamment en pleine salle de la Préfecture de Brazzaville, lors de l’annonce officielle par Madame Claudine Munari, leader du Parti d’Opposition MUST, de sa candidature à la présidentielle du 20 mars 2016.

    La deuxième raison qui fait croire à des « prises de contact » ou à des « négociations en trompe-l’œil » est de se rendre à l’évidence que, partout dans le monde, la Police piège ou caresse les gens, pour les traquer par la suite. Depuis quand la Police porte-t-elle la veste de négociateur ? 

    Troisièmement, il suffit de s’interroger pourquoi le Premier ministre, Clément Mouamba, les quatre ministres d’Etat (Henri Djombo, Gilbert Ondongo, Claude Alphonse Nsilou, Firmin Ayessa) et les hommes d’Eglise ne sont pas associés à ces « négociations ».

    La quatrième raison est à trouver dans le fait que le pouvoir de Brazzaville refuse une médiation de la Communauté internationale au profit d’une nébuleuse de la Police qui fait planer l’ombre de Jean Dominique Okemba (JDO), Secrétaire général du Conseil National de Sécurité (CNS) , taxé d’être le tireur des ficelles çà et là et le manipulateur des politiciens naïfs (parmi lesquels certains candidats à la présidentielle du 20 mars 2016).

    Cinquièmement, pourquoi le Chef d’Etat-major général (CEMG), Guy-Blanchard Okoï, qui a effectué une mission dans une partie du Département du Pool en mai 2016,n’a pas ordonné le retrait des éléments de la Force publique qui apeurent, intimident et extorquentl’argent des paisibles populations locales ? Celle-ci ne demandent pourtant qu’à vaquer librement à leurs occupations ! 

    Bref… Par la mort de six éléments au sol du BCSS (Bataillon de commandement de sécurité spécialisée), qui faisaient partie de sa mission au Pool, Guy-Blanchard Okoï devrait comprendre qu’il est temps de régler l’affaire du Pool d’une manière pacifique. Sinon, même sans l’intervention des ex-Combattants Ninjas, il pourrait y avoir plusieurs autres militaires de tombé à l’avenir. Car, la Justice divine est prête à sanctionner ceux qui se délectent du sang et des larmes des autres ! 

    La sixième explication relative aux fameuses « négociations en trompe-l’œil » est le fait que Jean-François Ndengué, « le pion de JDO », a été reçu en audience, samedi 28 mai 2016 de 12h à 16h, par le chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso. Mais pourquoi n’a-t-il pas dit au Président de la République que sa milice crée la terreur et discrédite tout un Etat ? Pourtant, le porte-parole de la Police, le Colonel Jules Monkala Tchoumou, a reconnu sur RFI que « ce sont les policiers cagoulés qui ont enlevé puis torturé Jean Gustave N’Tondo, un collaborateur de Ntumi », dans la semaine allant du dimanche 22 au dimanche 29 mai 2016 à Brazzaville !!!

    C’est un secret de Polichinelle. En effet, qui ne sait pas que les éléments cagoulés sont sous l’égide des tortionnaires Sabin, Ata et Morgan, chapeautés par Jean François Ndengué ? Qui ne sait pas que les autres éléments cagoulés appartiennent à l’Escadron de la mort de la Présidence de la République,directement géré parle Commandant de la G.R (Garde Républicaine),le Général Nianga-Mbouala ?
    En définitive, il ne faudrait pas se leurrer.Les observateurs notent que « certains officiers supérieurs de la Force publique ne veulent pas négocier, et encore moins, traquer le Pasteur Ntumi. Ils veulent plutôt faire perdurer cette crise du Pool pour en faire leur fonds de commerce, à défaut de faire reculer ce Département de plusieurs décennies en arrière. Que les décideurs y prennent garde ! D’autres officiers, par contre, craignent de voir Ntumià la barre parce qu’il risque de dévoiler les fauteurs de troubles qui créent la désolation sur son dos et en son nom ».

    Il est impérieux pour les politiciens congolais de passer au vrai dialogue avec tous les acteurs que de faire de l’enfumage en rencontrant sélectivement certains leaders de l’opposition mais aussi en ignorant la crise du Pool et la mauvaise gestion du pays qui est au bord d’une banqueroute après le pillage de l’argent des générations futures et autres.


    Ghys Fortuné DOMBE BEMBA

     

     

     

    LE Résultat de recherche d'images pour "tricheur" = 8%DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 

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    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 19:18

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    La Transhumance politique de Clément Mouamba dit la Mouambe

     

     

     

     

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    Un droit que bien peu d’intellectuels congolais se soucie de revendiquer, c’est le droit de la transhumance donc droit à l’errance, au vagabondage politique. Toutefois, la plupart d’entre eux assument d’ailleurs tant bien que mal ce statut de vagabond politique, dès lors que cela peut leur assurer des privilèges.

    Dans le Journal Télévisé du 27 mai 2016 sur Télé Congo, le premier secrétaire du PCT Pierre Ngolo, un cadre rouge, a affirmé à la suite de la rencontre au Ministère de la justice entre Mr Clément Mouamba dit la Mouambe et les députés et sénateurs du PCT que : « Le camarade Clément Mouamba est un camarade, il est ici dans son milieu naturel, vous comprenez donc, qu’entre vous et lui, ça doit être la confiance, la confiance totale ». Voilà un parti des tricheurs dont le programme est basé sur l’incompétence, la corruption, la pornographie, les assassinats, les intrigues,… qui reconnait en son sein le camarade « La Mouambe ». 

    Ce dernier à son tour a affirmé : « Je crois que ce n’est pas un secret de vous révéler que c’est avec l’attente répétée du président lui-même …, il voyait un camarade qui était loin et qu’il a voulu voir à ses côtés ; qu’il était heureux de le voir réintégrer le parti et c’est ce que j’ai fait. Je ne suis pas un vagabond, ça me ressemble pas, c’est fortement réfléchi parce que nous lisons la situation politique nationale, les comportements des hommes politiques que nous sommes, ce choix je l’ai fait en toute connaissance de cause et en toute responsabilité. De là où j’étais, j’ai quand même observé, suivi. Je pense que ce parti détenait la vérité sur la manière de transformer notre pays et qu’il y’avait des valeurs fortes au sein de ce parti pour que nous puissions changer le Congo positivement. »

    Oui, Mr Clément Mouamba, économiste, intellectuel congolais qui a travaillé dans les différentes institutions financières, qui a entrainé la faillite de la Banque Congolaise du Congo (B.C.C), qui a fait un montage financier hasardeux au temps du président Pascal Lissouba pour l’induire en erreur sur la vente du pétrole avec la société américaine OXY, est revenu dans son marigot des tricheurs, des voleurs, au sein du PCT. 

    Notre Clément Mouamba dit la Mouambe souffre d’une sénilité intellectuelle en déclarant que le PCT détenait la vérité sur la manière de transformer notre pays le Congo et que ce parti avait des valeurs fortes pour changer le Congo positivement. Voilà un pseudo intellectuel sénile à 74 ans qui reconnait la tricherie, le vol, la corruption, la concussion, le despotisme, les assassinats des hommes politiques, les assassinats de masse, la pornographie, l’intimidation, les enlèvements des opposants, les résidences surveillés des opposants, le clanisme, la division, l’arrogance, la gabegie financière,… comme des valeurs fortes du PCT qui peuvent transformer et changer le Congo positivement.

    Oui, Mr La Mouambe, Premier Ministre illégitime et illégale du gouvernement de Mr 8%, premier ministre de fait est un vagabond, un valet et un opportuniste assoiffé du pouvoir. La transhumance politique, amorale et immorale de Mr Clément Mouamba n’a surpris plus d’un congolais car chasser le naturel, il revient toujours au galop et que l’habitude est une seconde nature. Le premier ministre de fait, est revenu au pouvoir pour sa gabegie financière immorale qui est une des valeurs fortes du PCT.

    Cette mutation inédite et pas surprenante de Mr Clément Mouamba jette un discrédit sur sa personne et sur cette classe politique vieillissante dont la réponse se trouve dans leur subconscient. Le premier responsable de cette imposture politique, de ce mercato politique de la fameuse nouvelle république est Mr 8% qui encourage toujours des funambules à semer la confusion. 

    Mr Clément Mouamba qui fut membre du PCT puis à l’avènement de la démocratie avec la conférence nationale souveraine de 1992 était devenu membre influent de l’UPADS de Pascal Lissouba, entre-temps opposant et aujourd’hui retourné au bercail dans le marigot du PCT. 
    Il convient de dire à Mr Clément Mouamba dit la Mouambe, que la transhumance est un phénomène immoral. Ce vagabondage politique n’est qu’une trahison et dégrade la personnalité qui s’y livre pour les intérêts égoïstes voir bassement matériels du moment.

    Auteur: Guy MAFOUTA

     

     

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    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 21:51

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    DU PRESIDENT DU P.S.D.C. Clément MIERASSA  IL S'INSURGE CONTRE L' AUTODESTRUCTUCTION DU CONGO

     

     

     

     

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    INTERVIEW de Clément Mierassa

    Clément Mierassa, président du P.s.d.c : «Le pays n’avancera pas, si les Congolais ne s’asseyent pas, pour un dialogue franc et sincère»

    Ancien directeur du Centre national de la statistique et des études économiques (1977-1984), ancien ministre du commerce, dans le gouvernement de transition Milongo (1991-92), ancien ministre du développement industriel (1992-93), Clément Mierassa (67 ans) est le président du P.s.d.c (Parti social-démocrate congolais), parti fondé en 1990 et situé, aujourd’hui, à l’opposition I.d.c-Frocad. Dans l’interview qu’il nous a accordée, le leader du P.s.d.c parle du retrait de sa candidature à l’élection présidentielle et de la situation politique nationale post-électorale. Il appelle à la tenue d’un «dialogue franc et sincère», pour sortir le pays de la crise actuelle.

    * Monsieur le président du P.s.d.c, après l’élection présidentielle, on ne vous entend plus parler, que se passe-t-il exactement?
    ** Mon parti, le P.s.d.c, fait partie de l’I.d.c-Frocad. Nous avons choisi d’aller à l’élection présidentielle. Au départ, j’étais candidat. Puis, je me suis, finalement, retiré, pour soutenir Jean-Marie Michel Mokoko, avec lequel j’ai fait campagne. Nous sommes revenus et j’avoue que pendant un temps, nous avons laissé la parole au candidat. Quant à nous, nous nous préparons pour nous relancer dans le combat politique. Nous allons nous exprimer, bientôt, à travers vos médias. Donc, je suis bien là, bien présent à Brazzaville, prêt à suivre le combat politique et prêt à ce que nous allions jusqu’à la victoire finale.

    * Le retrait de votre candidature avait suscité de vives réactions au sein de votre parti, qu’est-ce qui avait motivé ce retrait?

    ** Il s’est agi de se conformer à une décision qui était prise au niveau de l’I.d.c-Frocad, nous avions déjà suffisamment de candidatures. Il y en avait déjà quatre et celle de Jean-Marie Michel Mokoko qui s’est ajoutée. On a pensé que ça correspondait à notre stratégie. J’étais fair-play, j’ai dit qu’il n’y avait pas de problème pour retirer la mienne. D’autant qu’avec Jean-Marie Michel Mokoko, je me suis retrouvé dans les idées que je défendais.

    * Mais quelle est, aujourd’hui, votre aventure électorale?

    ** Aujourd’hui, ce n’est pas une aventure électorale. Je suis très, très heureux de ce qu’on a fait. En tant que journaliste, vous suivez bien nos activités. Pendant longtemps, j’ai déclaré, de façon claire, qu’aucune élection libre, démocratique et transparente n’était organisée dans ce pays. En 2008, j’ai démontré que dans beaucoup de localités, le corps électoral était supérieur à la population. Ensuite, nous avons eu des débats, pour montrer qu’il n’y avait pas la maîtrise du corps électoral. 
    En 2012, nous avons fait ressortir qu’un candidat du P.c.t, à M’filou, avait eu plus de voix qu’il n’y avait d’électeurs et que dans un certain nombre de circonscriptions, puisqu’il s’agissait des élections législatives, le corps électoral avait évolué entre le premier et le deuxième tour. Nous n’avons cessé de dénoncer cette fraude, cette manigance, cette tricherie et que la commission nationale, soi-disant aujourd’hui électorale et indépendante, n’est rien d’autre qu’un service à la disposition du gouvernement. Puisque cette structure dépend du ministre de l’intérieur et de la décentralisation qui, lui, est responsable devant le président de la République. Il n’y a pas d’indépendance. 
    Aujourd’hui, je vous dis que je suis très, très content, parce que tous les Congolais se sont rendus compte que les résultats qui ont été donnés ne traduisent pas la vérité des urnes et qu’aujourd’hui, même la communauté internationale, à travers les déclarations du département d’Etat américain, du Quai d’Orsay, en France, et à travers d’autres déclarations, s’est rendue compte que ce sont des élections qui ont été très mal organisées et dont les résultats ne reflètent pas la vérité des urnes. Je vous dirais, d’ailleurs, à ce propos, et je l’ai déjà dénoncé, puisque cela n’a pas été compris, la Cour constitutionnelle est dans l’illégalité la plus totale. Ce sont des choses qui sont tolérées dans un pays où les dirigeants ne cessent pas de violer la Constitution, même la nouvelle qu’ils cherchent à mettre en application. Ils ont commencé à la violer, de la manière la plus flagrante. C’est dans ça que nous sommes convaincus de notre combat politique et nous allons continuer ce combat.

    * La page est tournée. Le premier président de la nouvelle République est investi, les nouvelles institutions commencent à être mises en place, mais quelle est votre démarche politique actuelle?

    ** Vous dites que le président est investi, mais le Congo connaît un malaise. En 2012, j’ai fait partie de ceux qui disaient que le pays traversait une grave crise multidimensionnelle et qu’il fallait s’asseoir et tenir les états généraux de ce pays. On n’a pas voulu nous suivre. Aujourd’hui, investi ou pas, il y a un malaise, parce que les Congolais savent que ça ne traduit pas la vérité des urnes. Et je sais que les dirigeants, eux-mêmes, ne sont pas à l’aise. Je ne vous apprends rien, en vous disant qu’ils ont fait pression sur le général Jean-Marie Michel Mokoko, pour que le 26 avril dernier, qu’il fasse une déclaration, pour reconnaître les résultats publiés par la Cour constitutionnelle, alors qu’il ne les a pas reconnus. Mais, s’ils étaient si sûrs de ça et si confiants en eux, pourquoi de telle démarche? Vous voyez bien qu’il y a un malaise. Mais en plus de ça, le Congo connaît quoi? Il y a une crise, une grave crise multidimensionnelle, il y a une crise électorale, il y a une crise financière et on n’en parle pas beaucoup. Vous voyez que le président de la République a essayé de se rattraper, dans son discours d’investiture, en parlant de changement et de rupture. Mais, c’est un discours qui n’est pas crédible, parce qu’il a eu le même discours, en 2009, en épinglant les dirigeants de ce pays, dans la corruption, dans les détournements de fonds, dans la concussion, dans le népotisme, dans la fraude et autres. Rien n’a bougé, en ce temps-là.

    * Etes-vous convaincu que cette fois-ci, les choses ne vont pas bouger?

    ** Je suis convaincu que rien ne bougera. Je ne vous apprends rien, vous savez bien, aujourd’hui, ni le président de la République, ni les membres du gouvernement n’ont déclaré leurs patrimoines à leur entrée en fonction. Donc, nous recommençons encore avec cette situation où le premier magistrat ne respecte pas son serment et les lois et règlements de la République. Ajouter à ça la crise et le manque de rayonnement au plan international du Congo, à cause de ce que vous connaissez au niveau de l’Union européenne, au niveau du département d’Etat américain et la situation du Pool, etc. 
    Nous disons, modestement, que le pays n’avancera pas, si les Congolais ne s’asseyent pas, pour un dialogue franc et sincère. Les Congolais ont, maintenant, la preuve que non seulement la Commission nationale électorale n’est pas indépendante, mais en plus, ils n’ont pas besoin de la crise dans le Pool, ils n’ont pas besoin des autres aspects, ils ont besoin de vivre en paix. Et avec les difficultés financières qui se pointent! Je vous dirais, modestement, si je parle de moi: je suis retraité, mais je touche, péniblement, ma pension. J’espère que ça ne touche pas que les retraités. Vous avez suivi, jusqu’aujourd’hui, on n’a pas tenu les commissions d’attribution et de renouvellement des bourses des étudiants. Vous imaginez ce que ça fait? Comment vivent les étudiants qui sont à l’extérieur, dans les pays d’Europe, dans les pays africains? C’est extrêmement grave.
    Il faut que ce gouvernement se ressaisisse, œuvre pour la réconciliation nationale et pour une véritable lutte contre les antivaleurs, parce que le Congo est classé parmi les pays les plus corrompus du monde; que ce gouvernement lutte contre les détournements de fonds; qu’il y ait une attention particulière qui soit accordée à la qualité de la dépense publique, au choix judicieux des projets économiques et autres. Sinon, nous en avons encore pour longtemps. Mais moi, je suis pour le changement et la rupture et nous allons continuer ce combat.

    * Puisque vous soutenez la vision du président de la République, «changement et rupture», quel message lancez-vous au peuple congolais?

    ** Nous utilisons les mêmes mots, sans parler de la même chose. Quand je parle du changement et de la rupture, le premier constat que je fais, je vous le dis, franchement, c’est que le président de la République a lamentablement échoué. Je suis très heureux que ce soient ses propres ministres qui font le constat, maintenant. Suivez toutes les déclarations du ministre Mabiala, au niveau de la justice, pour vous rendre compte que la situation du pays est extrêmement grave. Quand vous suivez les autres ministres, rien qu’à déclarer que les Congolais n’ont plus la volonté d’arriver à l’heure au travail, il faut chercher les causes structurelles. 
    Quand vous avez opté pour la médiocrité; quand vous faites la promotion des gens qui ne sont pas compétents; quand vous faites la promotion de la gestion clanique; quand vous faites la promotion des antivaleurs pour la gestion de l’Etat, vous aboutissez à l’auto-destruction que nous vivons, maintenant. C’est en ça que nous parlons de changement et de rupture.

    Propos recueillis par Pascal Azad DOKO

     

     

     

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    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 22:39

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    Auteur : Benjamin BILOMBOT BITADYS

     

    Le "dircab" Rogobert MABOUNDOU

     

     

     

     

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    Le ridicule ne tue pas. L’exercice est inédit et pour le moins décalé. Un ministre de l’agriculture du gouvernement sortant nommé directeur de cabinet du premier ministre de la nouvelle équipe gouvernementale, voilà qui ne manquait pas d’humour. Ceci se passe bien en 2016 au Congo-Brazzaville dans le gouvernement de Sassou Nguesso à la sauce Mouamba. Alors que ses amis du Congo-Brazzaville espéraient le voir atterrir à la tête d’un autre porte-feuille ministériel, d’une grande société d’Etat, à la tête d’une chancellerie du pays dans une grande capitale occidentale ou encore bonnement reprendre le chemin de l’université, Rigobert Maboundou (car c’est de lui qu’il s’agit) a accepté sans sourciller et sans rire le poste de directeur de cabinet.

    Commis de L’Etat 

    Il a été directeur de cabinet d’Edouard Ebouka Babakas aux finances sous le gouvernement de transition d’André Milongo en 1991-1992. Il est derechef directeur de cabinet de Clément Mouamba, Premier Ministre de Denis Sassou Nguesso en 2016. Rigobert Maboundou est donc « Dircab » après avoir été « Dircab ». Décidément, Rigobert Maboundou passé par la case de ministre de l’agriculture, adore bien le job de « dircab ». Denis Sassou Nguesso aurait dû le cramponner à son « taf » de directeur de cabinet. Dégringolé de ministre à directeur de cabinet, fut-il du premier ministre, si ce n’est pas une dévaluation de la fonction ministériel, ça y ressemble. Et, il n’y a que Rigobert Maboudou pour croire que cela correspond à une promotion.

    Rigobert Maboundou a préféré les ors et les dorures des cabinets ministériels plutôt que de repartir à la faculté dicter les cours aux étudiants dans des salles de classe d’un autre âge. Il a troqué la fonction de ministre contre le poste de directeur de cabinet. Or, le directeur de cabinet d’un ministère est un grand commis de l’Etat à la différence du secrétaire général de la présidence qui est un politique. Dans la fonction de « dircab », Rigobert Maboundou ne va-t-il pas se sentir à l’étroit lui, qui, ministre, défendait des projets de loi devant la représentation nationale et engageait par sa signature le Congo-Brazzaville dans les dossiers internationaux ?

    « Kiki », le faiseur de rois 

    Rigobert Maboundou à l’instar de Bernard Tchibambeléla et Collinet Makosso n’avait que le nom de Sassou Nguesso sur les lèvres chaque fois qu’il prenait la parole en public. Ce qui n’a d’ailleurs pas empêché Denis Sassou Nguesso de le débarquer sans ménagement du gouvernement. Rigobert Maboundou ne doit le poste de « dircab » qu’à l’intervention du fils du chef de l’Etat. Le gouvernement, constitué essentiellement par Denis Christel Sassou Nguesso alias Kiki, le fils, et par Edgar Nguesso, le neveu (qui ne met plus pied en France), ne comporte que des incompétents à leur image et des marionnettes qui ne sauraient compter dans une affaire aussi délicate que celle que vit actuellement leur pouvoir familial. Christel Kiki « le pétrolier » s’est souvenu, in extremis, de Rigobert Maboundou qui lui avait fait don de 100 millions de francs CFA, puisés (volés et dilapidés) dans le fonds agricole lors de la campagne des législatives pour la circonscription d’Oyo dont François Ibovi était le député. C’est donc bien Christel Sassou qui a soufflé, nolens volens, le nom de Rigobert Maboundou à son père au job de « dircab » après avoir placé au gouvernement ses maîtresses. Quelle gratitude ! Sans dignité et sans orgueil, Rigobert Maboundou s’est rué sur l’os pensant avoir fait une bonne affaire alors qu’il chutait d’un cran. Lorsqu’on a été ministre, l’étape suivante, n’est-ce pas le poste de Premier Ministre ? Rigobert Maboundou n’a-t-il jamais rêvé être nommé premier ministre ? Comment pouvait-il en être autrement lorsque, au contact de Sassou Nguesso, on a perdu toute lucidité et surtout le sens de l’honneur ?

    Traitre

    L’enseignant d’Economie politique enivré par un début de carrière sans fautes (prof d’université, directeur de cabinet puis ministre) s’est-il brûlé les ailes en approchant le soleil comme Icare ? Jusqu’ici, la carrière de cet enseignant d’histoire de la pensée économique (HPE) s’est toujours parée d’éloges. Belle gueule, séducteur, tombeur des jeunes étudiantes, rigueur, éloquence trois étoiles, maîtrise des concepts, l’homme soutire les superlatifs jusque chez ses détracteurs. Très bon locuteur, toujours à la recherche du bon mot comme « le plongeon dans le vide » lâché devant les étudiants de sciences économiques à l’occasion d’un cours magistral d’Histoire de la pensée économique (HPE) et piètre politique, Rigobert Mabondou a été comme Noël Magloire Ndoba un fervent défenseur du Professeur Pascal Lissouba, membre avec Benjamin Bounkoulou du SOUKADO (soundi, kamba et dondo) avant de rejoindre avec armes et bagages Denis Sassou Nguesso et le PCT. Seule ombre au tableau de la production scientifique : Rigobert Maboundou n’est pas connu pour avoir produit un texte ayant fait date dans le domaine de la science économique.

    Sirènes des biocarburants 

    Qu’est-ce que les populations du Congo-Brazzaville retiendront du passage de Rigobert Maboudou au ministère de l’agriculture ? Comme avant lui, Jeanne Dambazet, Marius Mouambenga, François-Xavier Katali, Justin Lékoundzou Iti Ossetoumba et après lui Henri Djombo : rien. Rigobert Maboundou est ce ministre de l’agriculture qui a frappé les esprits des populations du Congo-Brazzaville en faisant la promotion des bio-carburants, en compagnie de Macaire Nzomono, à l’époque conseiller agricole de Denis Sassou Nguesso. Il ne s’est pas arrêté là. C’est sous son règne que les semences avariées sont été distribuées aux paysans de la région martyr du Pool. C’est toujours sous la tutelle de Rigobert Maboundou que le Congo-Brazzaville a récemment offert à plusieurs industriels de l’agroalimentaire sud-africains et israéliens 10 millions d’hectares de la précieuse forêt pluviale du pays, pourtant menacée. Les asiatiques ont eu aussi leur part de terres arables. Les achats des terres agricoles par les firmes agro-alimentaires se sont multipliés. Une opération devenue symbolique du risque d’accaparement des terres agricoles qui fait peser une menace sur l’agriculture familiale qui produit l’essentiel des biens consommés par les populations du Congo-Brazzaville.

    Pauvre Paradis terrestre

    Le Congo-Brazzaville compte près de 4 millions d’habitants pour une superficie de 342 000 km2 (avis au ministre Arlette Nonault Soudan). L’agriculture y est exsangue. Pourtant, le pays ne manque ni d’eau, ni de terres. Un vrai paradis sur terre. Pourtant il dispose de dix millions d’hectares de terres cultivables dont à peine 2 % sont mises en valeur par des paysans dépourvus de moyens techniques et financiers. Ce pays qui a affiché par le passé des taux de croissance (à la chinoise) et a engrangé d’énormes recettes pétrolières, consacre cruellement moins de 4 % de son budget à l’agriculture. « Le Congo est toujours un pays d’importation qui n’arrive pas à produire suffisamment pour nourrir sa population » déplorait déjà en juillet 2007 l’ancienne ministre congolaise de l’Agriculture et de la Pêche, Mme Jeanne Dambenzet (cette Eve noire) sans pour autant y apporter des solutions. La ballade de Rigobert Maboundou au ministère de l’agriculture n’a pas inversé la tendance. La situation de l’agriculture s’est nettement dégradée. Les produits agricoles ne sont plus à la portée des ménages les plus modestes. Les prix des biens agricoles ont explosé. Considérés comme les aliments des pauvres, les légumes et les fruits (moussosso « ndounda bololo », badi « bitékoutékou », saka saka, moussa « ngayi ngayi », aubergine » binsoukoulou », « ntsiya », piment, tondolo, ananas, orange, mangue, banane) sont hors de prix. Au Congo-Brazzaville, pouvoir faire un ou deux repas quotidiens de sakasaka, de « maboké », de macédoine de légumes ou de koko-manioc est, jour après jour, la première préoccupation des ménages étant donné que cet exercice délicat relève parfois de la science-fiction pour la grande majorité à cause de la cherté des produits alimentaires. Sauf, bien sûr, pour les nouveaux riches du ‘« chemin d’avenir » qui tirent leur épingle du jeu.

    Les raisons de la hausse des prix des biens agricoles sont connues : insuffisance de l’offre intérieure et augmentation des importations en vue de répondre à la demande nationale. Et, ce n’est pas l’excursion de Rigobert Maboundou au département de l’agriculture qui aura amélioré les choses.
    Dans la série d’hommes politiques, il y a deux catégories. Ceux qui ont une haute estime de la fonction ministérielle et ceux qui participent à son abaissement. Indiscutablement, Rigobert Maboundou appartient à la seconde catégorie. 

    Le poste de « dircab » du premier ministre Clément Mouamba occupé gaillardement et sans gêne par Rigobert Maboundou, tout à l’opposé du bon sens et de la sagesse des Hommes Etat, lui a non seulement fait perdre aux yeux du monde respect et considération mais aussi contribuer à abîmer son image d’universitaire. Ce n’est pas le Congo-Brazzaville que Rigobert Maboundou souhaite servir en passant pieds et poings liés de ministre de L’agriculture à directeur de cabinet du premier ministre mais, c’est sa propre personne qu’il entend maintenir coûte que coûte dans les allées du pouvoir où coulent le lait et le miel.


    Benjamin BILOMBOT BITADYS

     

     

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    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 19:32

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    Auteur : Maître Cleste NGANTSUI

     

    Les errements de Pierre Mabiala, ministre de la justice d'un pays de non-droit

     

     

    Le griot national Pierre MABIALAAfficher l'image d'origine

     

    Le sieur Alain MABANCKOUAfficher l'image d'origine

    Le Sieur Alain MABANCKOUL

     

     

    Dans ce mandat d’arrêt, il est reproché de façon inique à l’écrivain franco-congolais Alain Mabanckou d’avoir commis deux délits en dénonçant le hold up électoral et les injustices du pouvoir tyrannique de Brazzaville : 

    le délit de propagande de fausse information sur le Congo et ses institutions et le délit d’outrage à magistrat 

    Ce mandat d’arrêt, lancé de façon cynique et inique, met à nu le système judiciaire congolais et permet de constater avec force que la République du Congo n’est autre qu’un Etat voyou autrement dit un Etat de non-droit. 

    En effet, ce mandat d’arrêt, émis avec intention expresse de nuire et d’étouffer la vérité dont le peuple congolais a droit, dénie à un intellectuel le droit de s’exprimer librement tout en étant de façon éhontée en marge de l’évolution du droit positif. Il constitue à ce titre un obstacle à deux réalités évidences : 

    le pouvoir d’un intellectuel et 
    l’importance primordiale de la liberté d’expression dans une discussion d’intérêt général 

    Le pouvoir d’un intellectuel 

    Un l’intellectuel est tenu humainement d’éclairer les populations sur leurs droits et obligations afin qu’elles vivent en paix dans l’amour, la justice, la vérité et le respect de la dignité sacrée de chacun. Le pouvoir de l’intellectuel est de guider sa communauté dans la lutte contre toutes les anti-valeurs. Pour ce faire , il utilise des armes invincibles comme : la vérité, la justice, la liberté et le dialogue. 

    Le pouvoir de l’intellectuel est donc d’éclairer la société, de défendre les valeurs, de promouvoir le respect de l’Etat de droit… 

    Un Etat de droit est un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise au droit. Il est fondé sur le principe essentiel du respect les norme juridiques (ou "primauté du droit"), chacun étant soumis au même droit, que ce soit l'individu ou bien la puissance publique. Il est donc possible pour un particulier de contester les actions de l'Etat ou d'un dirigeant politique s'il les considère comme illégales. 

    Hans Kelsen définit l'Etat de droit comme un "Etat dans lequel les normes juridiques sont hiérarchisées de telle sorte que sa puissance s'en trouve limitée" 
    L'Etat de droit est caractérisé par : 

    une hiérarchie des normes, où chaque règle tire sa légitimité de sa conformité aux règles supérieures; 
    une séparation des pouvoirs, organisée par une constitution, notamment l’indépendance du pouvoir judiciaire par rapport aux pouvoir exécutif et législatif; 
    l’égalité de tous, personnes physique ou morale, devant les règles de droit; 
    la soumission de l’Etat considéré comme une personne morale au respect des règles de droit; 
    la responsabilité des gouvernants, face à leurs actes ou décisions. 

    Si l’intellectuel a un pouvoir d’éclairer la société et de promouvoir les valeurs de justice, de vérité et du dialogue, alors qu’est-ce qu’un intellectuel ? 

    Le terme intellectuel aurait été créé par Saint-Simon, en 1821 et s’est répandu dans le contexte de l’Affaire Dreyfus. En 1898, paraissait dans l’Aurore, un Manifeste des intellectuels en faveur du capitaine Dreyfus. Dreyfus, officier d’Etat-major juif, est accusé d’espionnage pour l’Allemagne, condamné à tort et embastillé à perpétuité à l’île du diable en Guyane française. 

    Mais quand la vérité éclate et que le commandant Esterhazy, le vrai responsable, est découvert, l’on se livre à une parodie de justice, on l’acquitte, sans pour autant libérer l’innocent. C’est là qu’Emile Zola, écrivain bien connu, écrit son fameux « J’accuse », deux jours après l’acquittement. Cet article paru dans l’Aurore du 13 janvier 1898, est une lettre ouverte au Président de la République, Félix Faure. 

    Ce courage de se dresser contre l’injustice commise au nom de la raison d’Etat, d’un nationalisme aveugle et antisémite, inspirait d’autres intellectuels comme Voltaire dans l’affaire Jean Calas. Celui-ci, accusé d’avoir tué son fils Marc-Antoine pour des raisons religieuses avait été torturé, étranglé et brûlé. Voltaire se battra jusqu’à faire destituer l’officier municipal de Toulouse qui avait fabriqué les fausses accusations contre Calas, à faire réviser le procès et réhabiliter sa mémoire en 1765. 

    Zola devait également se souvenir de la résistance de Victor Hugo contre Louis- Napoléon Bonaparte qu’il appelait « Napoléon le petit ». Hugo, écrivain romantique a été en butte à la censure. Sa pièce Le roi s’amuse écrite en 1832 ayant été interdite, il sera amené à plaider, lors d’un procès, pour la liberté d’expression. Député à l’Assemblée, Hugo, fait scandale en prononçant un discours sur la misère. 

    Il n’hésite pas à s’opposer à Louis- Napoléon Bonaparte dont il dénonce la tyrannie. Le 15 janvier 1850, il prononce un discours à l’Assemblée sur la liberté de l’enseignement, le suffrage universel et la liberté de la presse. En butte à la tyrannie, il vivra en exil pendant quinze ans, continuant à écrire des satires contre « Napoléon le petit.» 

    C’est donc forts de cet exemple de courage et d’engagement, que les partisans de Dreyfus vont écrire ce manifeste. Il s’agissait d’une énergique prise de position, en faveur du capitaine Dreyfus, mieux, en faveur de la justice, par plusieurs écrivains et universitaires dont Marcel Proust, Anatole France, Gustave Lanson et Lucie Her. 

    Un intellectuel est une personne dont l'activité repose sur l'exercice de l'esprit, qui s'engage dans la sphère publique pour faire part de ses analyses, de ses points de vue sur les sujets les plus variés ou pour défendre des valeurs, qui n'assume généralement pas de responsabilité directe dans les affaires pratiques, et qui dispose d'une forme d’autorité. 

    Pour Jean Paul Sartre, l’intellectuel « est quelqu’un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas » En effet, l’intellectuel, pour Sartre, est forcément « engagé » pour la cause de la justice, et donc en rupture avec toutes les institutions jugées oppressives. 

    Edward SAID pense pour sa part que : « L’intellectuel est précisément doté d’une faculté de représenter, d’incarner, d’exprimer un message, une vision, une position, une philosophie ou une opinion devant et pour un public. Or ce rôle à ses règles, il ne peut être exercé que par celui qui se sait « engagé » à poser publiquement les questions qui dérangent, à affronter l’orthodoxie et le dogme ( et non à les produire ), quelqu’un qui n’est pas enrôlable à volonté par le gouvernement ou telle grande entreprise dont la raison d’être est de représenter toutes les personnes et tous les problèmes systématiquement oubliés ou laissés pour compte. L’intellectuel se fonde pour ce faire sur des principes universels à savoir que tous les êtres humains sont en droit d’attendre à quelques Nations qu’ils appartiennent, l’application des mêmes normes de décence et de comportement en matière de liberté et de justice, et que toute violation délibérée ou pas de ces normes, doit être mise au jour et courageusement combattue. » 

    Au regard de ces définitions, force est de constater qu’un intellectuel dont la mission principale est de défendre les valeurs ( la vérité, la justice, la liberté, la tolérance, la fraternité…) entretient des rapports méfiants, tendus voire hostiles avec un pouvoir politique tyrannique. C’est dans ce sens que Socrate déclarait lors de son procès : « Moi, en effet, ce régime, en dépit de ses procédés si violents, ne m’a pas intimidé au point de me faire commettre un acte injuste » 

    En déclarant ce qui suit : « J’ai trouvé que mon pays d’origine, le Congo-Brazzaville, était en danger puisque l’élection présidentielle qui s’est passée là-bas, comme vous le savez, a été frappée d’une petite vérole, par cette sorte de maquillage et la situation dans laquelle se trouvent beaucoup de membres de l’opposition. Et pour moi, le silence profite toujours à ceux qui font la fraude » Alain Mabanckou n’a pas commis un délit de propagande de fausse information sur le Congo et ses institutions. Il a au contraire usé du pouvoir que lui confère son statut d’intellectuel engagé pour dénoncer le hold up électoral, l’embastillement des opposants politiques, les liquidations sommaires, les bombardements dans le département du Pool, les violations graves des droits de l’homme et des libertés publiques et l’instauration d’un Etat de non-droit par le clan au pouvoir. 
    Il le confirme de façon précise lorsqu’il dit : « Je ne resterai pas silencieux. Si ça doit prendre cent ans, je continuerai à gueuler» Ici on constate bien qu’en sa qualité d’intellectuel franco-congolais, il s’engage avec énergie à défendre le respect de la vérité des urnes, des droits de l’homme et des libertés publiques. 

    En prenant la parole publiquement, l’intellectuel Alain Mabanckou s’est donné pour mission d’éclairer la société congolaise qui depuis 1997 vit dans une espèce de prison à ciel ouvert où les valeurs de vivre ensemble sont remplacées par les anti-valeurs. 

    L’importance primordiale de la liberté d’expression dans une discussion d’intérêt général 

    Le jeudi 12 mai 2016, en répondant à la question de la journaliste de RFI madame Carine Frenk posée en ces termes «Vous parlez dans votre lettre d’hypocrisie. C’est le mot qui résume tout ? », 

    L’intellectuel Alain Mabanckou a déclaré à juste titre que : «Je pense que l’hypocrisie c’est ce qui résume tout. Je ne suis pas naïf, je sais que si la France hésite c’est qu’elle a des intérêts économiques au Congo-Brazzaville. Mais comme je l’ai affirmé, les intérêts économiques ne doivent pas occulter le fait que des populations sont en train de souffrir, de croupir dans la misère. Des arrestations arbitraires se font dans le Pool, quand ce ne sont pas des liquidations sommaires, des petits procureurs se mettent à la télévision pour venir dicter qui va être condamné ou pas. Ce n’est pas une République ! Nous sommes quand même le pays de Tchicaya U Tam'si, le pays de Sony Labou Tansi, les grands intellectuels ! Comment en est-on arrivé du sommet pour aller jusque dans les caves de l’obscurantisme politique ? » 

    Les informations sur le Congo et ses institutions contenues dans cette déclaration sont -elles fausses au point de constituer un délit ? 

    La diffusion ou la propagande de fausse information 

    La diffusion de fausse nouvelle, est le fait de présenter comme vraie une information que l'on sait ou que l'on suppose fausse. Elle constitue une faute morale condamnée dans tous les systèmes judiciaires. 

    En droit pénal français, la diffusion de fausses informations est une infraction prévue et punie à l’article 27 alinéa 1 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse . 

    Cet article stipule que : « La publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, ou aura été susceptible de la troubler, sera punie d'une amende de 45 000 euros. » 

    Les déclarations faites par l’intellectuel Alain Mabanckou sur les antennes de RFI , de France 2 et France Inter à propos de la situation du Congo ne constituent pas une propagande de fausse information au regard de l’article 27 alinéa 1 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. 

    En dénonçant le hold up électoral, les violations graves des droits de l’homme, les liquidations sommaires, les excès de pouvoir d’un procureur fabriqué de toute pièce et des arrestations arbitraires des opposants et des citoyens, l’intellectuel Alain Mabanckou est dans son droit ; celui d’éclairer et de guider la société en utilisant les valeurs proprement intellectuelles : la vérité et la justice. 

    Le devoir d’un intellectuel étant de dénoncer l’injuste partout, l’intellectuel Alain Mabanckou a fait son devoir en disant la vérité à propos la situation politique du Congo - Brazzaville, car ce qui se passe au Congo depuis la victoire volée et contestée de monsieur Denis Sassou Nguesso est un secret de polichinelle. Toutes les accusations tendant à dire que l’intellectuel Alain Mabanckou fait de la propagande de fausse information sur le Congo et ses institutions relèvent de la mauvaise foi et constituent une violation grave des instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme. 

    Ces accusations mensongères ont pour but d’étouffer la vérité, de porter atteinte à la réputation de l’intellectuelle d’Alain Mabanckou et de violer son droit à la liberté d’expression garantit par la constitution congolaise et la déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948. 

    L’intellectuel Alain Mabanckou dénonce l’Etat de non-droit au Congo-Brazzaville avec une certaine neutralité axiologique. Ses interventions publiques sont salutaires pour le peuple congolais, car elles permettent à ce dernier d’avoir une voix à l’extérieur qui défend ses intérêts de vivre en paix, en démocratie et dans un Etat de droit. 

    En défendant les intérêts du peuple à travers ses déclarations publiques, l’intellectuel Alain Mabanckou, n’a pas commis le délit de propagande de fausse information sur le Congo et ses institutions. Il a au contraire dit la vérité pour que la cause du peuple congolais, pris en otage depuis 1997, soit connue afin que le monde civilisé, épris de liberté et de démocratie le soutienne et l’aide à vivre en paix, en liberté et en démocratie. 

    Dans un débat d’intérêt général, l’expression « petit procureur » peut elle justifier l’existence d’un délit d’outrage à magistrat ? 

    - L’outrage à magistrat 

    L’expression « outrage à magistrat » désigne une offense adressée par parole, geste, menace, écrit ou image attentatoire à la dignité d’un magistrat. 

    L’outrage à magistrat est une infraction prévue et punie par le code pénal français. 
    L’article 434-24 alinéa 1 du code pénal stipule que : « l'outrage par paroles, gestes ou menaces, par écrits ou images de toute nature non rendus publics [...] adressé à un magistrat [...] dans l'exercice de ses fonctions ou à l'occasion de cet exercice et tendant à porter atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction dont il est investi est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende » 

    Au Congo, c’est l’article 222 alinéa 1 du code pénal de l’Afrique équatoriale Française (A.E.F) qui prévoit et punit cette infraction. « Lorsqu’un ou plusieurs magistrats de l’ordre administratif ou judiciaire, lorsqu’un ou plusieurs jurés auront reçu dans l’exercice de leurs fonctions ou à l’occasion de cet exercice, quelques outrages , par parole , par écrit ou dessin non rendus publics , tendant dans ces divers cas à inculper leur honneur ou leur délicatesse, celui qui leur aura adressé cet outrage sera puni d’un emprisonnement de quinze jours à deux ans. » 

    En sortant du cadre légal de ses attributions et en se mettant à la solde du pouvoir politique, le procureur de la république monsieur Oko Ngakala ne s’est-il pas fait « petit procureur » lui même ?  

    Alain Mabanckou est un intellectuel écrivain qui s’est exprimé sur un sujet d’intérêt général relatif à la vie publique et aux aspects politiques. Il n’a pas un problème particulier avec monsieur Oko Ngakala, procureur de la république près le tribunal de grande instance de Brazzaville. Ce que l’écrivain franco-congolais lui reproche, c’est son excès de pouvoir qui fait de lui un simple marionnette du pouvoir tyrannique de Brazzaville. 

    En critiquant l’excès de pouvoir du procureur de la république, monsieur Oko Ngakala, l’intellectuel Alain Mabanckou n’a pas dépassé les limites admissibles à la liberté d’expression. 

    Dans l’affaire Henri Guaino, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que : « Compte tenu de ces éléments, ainsi que du contexte, et en dépit de la violence de ses propos qui a pu légitimement choquer, il serait disproportionné de prononcer une sanction pénale à l'encontre d'Henri Guaino, qui, s'exprimant en qualité d'élu dans le cadre d'un débat d'intérêt général, n'a pas dépassé les limites admissibles de la liberté d'expression concernant la critique de la décision d'un magistrat » ( Tribunal correctionnel de Paris, 17e Chambre, 27 novembre 2014, n°2240023019, p. 10 ) 

    Dans l’affaire susmentionnée, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Henri Guaino et débouté Jean-Michel Gentil, constitué partie civile, du chef du délit d'outrage à magistrat. 

    En rendant un tel jugement, le tribunal correctionnel de Paris reconnaît en l'espèce, et de façon salutaire, la primauté de la liberté d’expression. En effet, cette reconnaissance rentre bien dans la ligne jurisprudentielle de la Cour européenne des droits de l’homme qui reconnait l'importance primordiale de la liberté d'expression dans une société démocratique. 

    La liberté d’expression est garantie au niveau régionale et mondiale par des instruments juridiques de protection des droits de l’homme. 

    L’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948 stipule : 

    « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » 

    L’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 stipule pour sa part que : 

    «1.  Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière. Le présent article n'empêche pas les États de soumettre les entreprises de radiodiffusion, de cinéma ou de télévision à un régime d’autorisations. 

    2. L'exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l'intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l'ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d'autrui, pour empêcher la divulgation d'informations confidentielles ou pour garantir l'autorité et l'impartialité du pouvoir judiciaire. » 

    L’article 9 alinéa 1 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples du 27 juin 1981 dit : 

    « Toute personne a le droit d'exprimer et de diffuser ses opinions dans le cadre des lois et règlements. » 

    La liberté d’expression recouvre le droit d’émettre les idées accueillies avec faveur ou indifférence mais aussi celles qui heurtent, choquent ou inquiètent. Toute restriction à cette liberté doit respecter le principe de proportionnalité et faire l'objet d'un contrôle des plus stricts. 

    En effet, la reconnaissance de la liberté d'expression comme valeur essentielle d'une société démocratique s'inscrit dans la ligne jurisprudentielle adoptée par la Cour européenne des droits de l'homme. 

    Dans l'affaire Eon c. France, la Cour européenne des droits de l’homme a reproché à la France d'avoir prononcé la condamnation pénale, à 30 euros d'amende avec sursis, pour offense au Président de la République, d'un homme qui arborait un panneau portant la citation «Casse-toi pov’con», popularisée par le N. Sarkozy lui-même précédemment, en estimant que : « la citation ne constituait pas une attaque personnelle et gratuite contre la personne de Nicolas Sarkozy car le requérant avait un but politique, en lien avec son engagement politique. » ( Cour EDH, 5ème Sect. 14 mars 2013, Eon c. France, Req. n° 26118/10 ) 

    Elle a ensuite rappelé que « l’article 10 laissait peu de place aux restrictions à la liberté d’expression en matière politique car l'homme politique s’expose par définition à la critique. » 

    Les juges de Strasbourg ont donc tranché, en mettant en balance d'un côté la restriction à la liberté d’expression et de l'autre le principe de libre discussion des questions d’intérêt général. Pour ceux, la condamnation pénale du requérant était disproportionné et non nécessaire dans une société démocratique.  

    Au regard de cet arrêt, les propos tenus par l’intellectuel Alain Mabanckou sur les antennes de RFI ne constituent pas une attaque personnelle et gratuite contre la personne de Oko Ngakala car l’écrivain franco-congolais avait un but politique, en lien avec son engagement politique. 

    Il a fait exactement ce que dit Jean Paul Sartre à propos de l’intellectuel : « quelqu’un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas » 

    En sortant du cadre légal de ses attributions, le procureur de la république monsieur Oko Ngakala s’est comporté comme un marionnette à la solde du pouvoir tyrannique de Brazzaville . Dans ces conditions, il est critiquable, car un homme politique s’expose par définition à la critique. En effet, selon la Cour européenne des droits de l’homme, « l’article 10 laissait peu de place aux restrictions à la liberté d’expression en matière politique, car l’homme politique s ‘expose par définition à la critique » (Cour EDH, 5ème Sect. 14 mars 2013, Eon c. France, Req. n° 26118/10 ) 

    La critique d’un magistrat qui prend des positions politiques, ne peut constituer un délit d’outrage à magistrat. En effet lorsqu’un magistrat prend des positions politiques ou se met à la solde du pouvoir politique, il devient critiquable comme tout homme politique par conséquent s’il est qualifié de « petit magistrat », il ne peut plus se constituer partie civile , du chef du délit d’outrage à magistrat. 

    Concernant le manque d’indépendance du procureur de la république à égard du pouvoir exécutif et politique, la Cour européenne des droits de l’homme exclut ce dernier de la catégorie des « autorités judiciaires », seules compétentes, au sens de la Convention européenne des droits de l’homme, pour décider et contrôler les privations de libertés. 

    Dans un arrêt rendu le 10 juillet 2008, elle a estimé que le procureur de la république ne pouvait être considéré comme une autorité judiciaire au sens de l'article 5 § 3 de la convention. Pour les juges de Strasbourg : « le Procureur de la République n’est pas une autorité judiciaire au sens que la jurisprudence de la Cour donne à cette notion. il lui manque en particulier l’indépendance à l’égard du pouvoir exécutif pour pouvoir être ainsi qualifié » (Cour EDH, 5e Sect. 10 juillet 2008, Medvedyev et autres c. France, requête n° 3394/03) 

    Au regard de ce qui précède , il convient de souligner avec force la neutralisation, voire la suppression en l'espèce du délit d’outrage à magistrat en vertu du droit à la liberté d’expression. 
    Avec le principe de libre discussion des questions d’intérêt général, la primauté de la liberté d’expression, sans laquelle il n’y a pas de démocratie, se donne clairement à voir. La jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme a mis en exergue de façon pertinente, le caractère primordial de cette liberté dans une société démocratique. 

    Le mandat d’arrêt lancé par monsieur Pierre Mabiala n’est pas proportionné aux buts légitimes, car il n’est pas nécessaire dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à la sureté publique, à la défense de l’ordre et à la protection des droits d’autrui et de la morale. Ce mandat est juridiquement infondé, politiquement inique et socialement cynique. 

    En lançant un tel mandat contre l’intellectuel Alain Mabanckou pour délit de propagande de fausse information sur le Congo et ses institutions et d’outrage à magistrat, monsieur Pierre Mabiala, en sa qualité d’avocat et de ministre de la justice, s’est mis en marge de l’évolution du droit positif. En effet, dans un débat d’intérêt général, le droit à la liberté d’expression occupe toujours une place essentielle dans une société démocratique. Ce droit prime par rapport au délit d’outrage à magistrat.
     
     
    Maître Céleste Ngantsui
    Maître Céleste Ngantsui
    Dans une discussion d’intérêt général, parler du délit d’outrage à magistrat relève de la mauvaise foi. Quand un magistrat ne fait pas bien son travail, il est normal de le critiquer. 

    À titre de rappel. 

    En février 2003, en marge du sommet France-Afrique, monsieur Denis Sassou Nguesso avait qualifié le magistrat instructeur français de « petit juge » lorsque ce dernier a tenté d’obtenir sa déposition écrite sur la base d’indices le mettant directement en cause dans l’affaire des disparus du Beach de Brazzaville. 


    Maître Céleste Ngantsui

     

     

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    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 20:42

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    Auteur : Luc MAMPASSI

     

     MAIS POURQUOI TANT DE HAINE ?

     

     

     

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    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 12:19

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    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: LA GUEULE D'UN TYRAN DU 21ème SIÈCLE

     

     

     

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    Monsieur 8%  

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    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: LA GUEULE D'UN TYRAN DU 21ème SIÈCLE

    Il a troqué son treillis et son béret contre les costards croisés, mais au fond, ce vieux marxiste léniniste, ne s'est jamais converti à la démocratie et croit dur comme fer que le pouvoir est toujours au bout du fusil, un gibier pris dans le filet, d'après lui-même.

    J'y suis donc j'y reste. Les élections c'est juste pour le FUN et ses vieux réflexes de dictateur, il ne s'en est jamais débarrassé. Adepte de la pensée unique, ce vieux dictateur qui terrorise ses concitoyens n'hésite pas à envoyer tout opposant en taule, comme dans l'ancien temps des goulags en ex Union soviétique dont il est le pur produit.

    33 ans. Oui 33 ans qu'il est là, vous ne rêvez pas. S'il pouvait braver la loi de la nature, dans 100 ans, il serait toujours là. Jamais élu, il a fait de la fraude sa marque de fabrique et son assurance vie. Le dernier faux scrutin organisé le 20 Mars dernier a tourné au fiasco et a révélé au monde ses bonnes vieilles pratiques de triche. A 8%, il a été élu Président. Qui dit Mieux ? C'est un exploit non !

    Bassango ya SASSOULAND

     

     

     

     

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    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 20:44

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    LE RIDICULE D'UN ETAT VOYOU QUI SE VOULAIT UNE DEMOCRATIE

     

     

     

    LE Résultat de recherche d'images pour "tricheur" = 8%DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 

    Monsieur 8%  

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    LE RIDICULE D'UN ETAT VOYOU QUI SE VOULAIT UNE DÉMOCRATIE

    Comme à l’accoutumée, le tyran et ses barbouzes, croyaient tricher en toute discrétion et sans éveiller le moindre soupçon. Sauf que cette fois ci, toutes leurs combines connues jusque là des seuls Congolais, ont été dévoilées et portées à la connaissance de la communauté internationale. Depuis lors, letyran qui rêvait d'une respectabilité a été mis à nu. Rejeté par tout le monde, il est devenu un vrai pestiféré et s’appelle dorénavant Monsieur 8 %.

    C’était donc sans compter avec cet autre diable d’Alain Mabanckou qui a décidé de descendre dans l’arène pour dénoncer l'escroquerie, amplifier le mouvement et donner plus d’écho à cette tricherie en bande organisée.

    Conscients du danger et pour éteindre le feu, les tintins de service sont de sortie et surenchérissent en lançant une fatwa contre Alain Mabanckou qu’ils n’ont pas vu venir. Motifs : Fausse propagande et outrage à magistrat. Ainsi, les nains, les analphabètes, les semi-analphabètes, les menteurs, les griots et les parvenus en ont fait leur affaire.

    ILS SONT TOUT SIMPLEMENT RIDICULES ET CONFIRMENT DE FAIT, CE QUE TOUT LE MONDE SAVAIT DÉJÀ, LE SASSOULAND EST UNE DICTATURE CRIMINELLE QUI EMBASTILLE LES LIBERTÉS.

    MERCI QUI ? MERCI MR 8% POUR CETTE PUB GRATUITE QUI DÉVOILE ENCORE LE VRAI VISAGE CACHÉ DE TON RÉGIME

    BASSANGO YA SASSOULAND

    les victimes du dictateur 

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    Afficher l'image d'origineLES PERROQUETS DU REGIME

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    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 

    Monsieur 8%  

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    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 20:37

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    LES DÉRIVES AU  SASSOULAND " ALLONS Y SEULEMENT "

     

     

     

    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 

    Monsieur 8%  

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    Tricheur / Tricheuse / Humour / Gaming / Ecole Tee shirts

     

     

    CONFIRMATION D'UNE FATWA LANCÉE CONTRE CHARLES ZACHARIE BOWAO

    Une fatwa contre moi ? Des menaces de mort à mon encontre ? Oui, c'est vrai, Congopage est bien renseigné. 
    J'ai effectivement reçu une visite de cette délégation qui m'a demandé de rentrer dans le rang. C'est à dire abandonner l'opposition et rejoindre le PCT et DSN en échange d'un poste, d'un rôle et d'une compensation financière. En cas de refus, il m'a été indiqué qu'ils craignaient pour ma vie. 
    Jamais je n'accepterai de me compromettre et de compromettre notre combat. Je n'ai pas peur. Rien n'arrêtera mon combat, rien ne changera mes convictions. J'irai jusqu'au bout, même au prix de ma vie. 
    Mon combat n'est pas pour moi. Il est pour le Congo et les congolais. Mon combat est pour changer le Congo, afin d'en faire un pays qui oeuvre pour le bien commun. Aucune menace ne me fera reculer. 
    Mes chers concitoyens, restez mobilisés. Quoi qu'il arrive, quoi qu'il m'arrive, nous devons aller au bout de ce combat. 
    Je renouvelle mon appel à la paix et à un dialogue politique inclusif sous l'égide de la communauté internationale. 
    Je renouvelle mon appel à la libération des prisonniers politiques toujours enfermés ainsi que la libération des candidats à l'élection présidentielle qui sont toujours en résidence surveillée. 
    Je renouvelle mon appel à donner l'accès au Pool aux organisations humanitaires afin de porter secours aux populations qui souffrent. 
    Les menaces et la corruption sont exactement ce dont nous voulons débarrasser notre pays.

     

    Charles Zacharie Bowao

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : CES PRISONNIERS POLITIQUES TRÈS ENCOMBRANTS DU SASSOULAND

      

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    ls sont des centaines voire des milliers à croupir dans les geôles du Sassouland pour délit d'opinion, comme aurait pu l' être aujourd'hui, Alain Mabanckou s'il était au Sassouland et dont l'instruction vient d'être ouverte et un mandat d'amener lancé, du fait de son offensive médiatique contre cette dictature de 33 ans, qui a encore triché aux élections et pris le Sassouland en otage.

    N'oublions pas qu'il y a ceux qui sont assignés à résidence comme Parfait Kolélas, Okombi Salissa , Jean Marie Mokoko ou Marion Mandzimba et beaucoup d'autres, dont on est sans nouvelles.

    Les ambassadeurs et les responsables des chancelleries étrangères présents au Congo veulent former une délégation pour visiter la maison d'arrêt de Brazzaville afin de se rendre compte s'il y a des prisonniers politiques ou non au Congo Brazzaville.

    Informées de la démarche, les autorités de Brazzaville veulent déplacer les prisonniers qui y meurent à petit feu.

    Bassango ya sassouland

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : LES IMPROMPTUS DU SASSOULAND, APPELEZ-MOI, MONSIEUR 8%

     

    LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 

    Monsieur 8%  

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    L'INCROYABLE HISTOIRE D'UN TEE-SHIRT DEVENU CULTE

    Vous êtes un ancien marxiste léniniste ou futur, et traînez cette tare comme un véritable boulet?

    Belle bouille, vous êtes un tyran, un criminel, un violeur de constitutions en série, un tricheur, avéré ou en devenir et vous avez des prédispositions à aimer le goût du sang ?

    Vous adorez le luxe et dans vos fantasmes les plus fous, rêvez d’acquérir les biens mal acquis en spoliant votre peuple ?

    Vous comptez, malgré tout, régner par la terreur, embastiller les libertés, coffrer les opposants et rêvez d’être élu à 8 % seulement en organisant un faux scrutin à hui clos en coupant médias, téléphone et internet pour isoler votre pays, scrutin dont l’issue est connue d’avance et l’annonce des résultats à 2h du matin, comme un malfrat ?

    Une fois pris la main dans le sac, vous voilà mis à nu sur le banc de la communauté internationale et tel un fou enragé, vous lancez une fatwa contre Alain Mabanckou en annonçant l'ouverture d'une action pénale à son encontre pour délit de propagande de fausses nouvelles et Outrage à magistrat ?

    Et vous voilà, un dictateur patenté, dans la peau d'un faux démocrate.

    Dictateur du monde entier, ce tee-shirt déjà en rupture de stock et taillé sur mesure est fait pour vous. Il se vent comme des petits pains et circule sous le manteau.

    Attention, c'est à vos risques et périls, 

    Bassango ya sassouland

     

    L’Union Européenne réconforte son ambassadeur auprès de la République Congo

     

    L'AMBASSADEUR SASKIA DE LANG JOUIT DE LA PLEINE CONFIANCE ET DU SOUTIEN DE BRUXELLES

     

     

     

     

    Quand on prend le chemin de je m'en fou, on se retrouve on se retrouve dans le village de si je savais. Maintenant que nous y sommes allons seulement.

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

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