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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 20:34

 

Auteur: Vincent Hugeux                               

 

CONGO BRAZZAVILLE PILLAGE DE LA FORÊT : L'INAMOVIBLE Henri DJOMBO ROI DE LA FORÊT DANS LA TOURMANTE

 

 

L' inamovible Ministre de l'economie forestière, de l'environnement et du developpement durable du Congo Henri DJOMBO

                                

 

 

 

Ce lièvre de belle taille a été levé par Arnaud Labrousse, pseudonyme d’un chercheur indépendant, coauteur, avec le défunt François-Xavier Verschave, d’un réquisitoire contre les « Pillards de la forêt » paru en 2002 chez Agone. L’affaire révélée ici ternit quelque peu le blason de la Fondation AfricaFrance « pour une croissance partagée », lancée avec éclat en février et que dirige le banquier d’affaires franco-béninois Lionel Zinsou, ami et sherpa africain de Laurent Fabius, le maître du Quai d’Orsay. C’est que l’un des premiers partenariats scellés sous l’égide de ladite Fondation -la création, au sein de la zone économique spéciale de Maloukou, voisine de Brazzaville, d’une unité de préfabrication de maisons en bois- associe une entreprise vendéenne à deux des fils de Henri Djombo, inamovible titulaire du portefeuille de « l’Economie forestière et du Développement durable » de Denis Sassou-Nguesso. Ceinture noire d’aïkido, ancien patron de la Fédération congolaise de cet art martial, mais aussi de la « Fédé » de tennis de table, Djombo Senior n’est pas qu’un grand sportif, romancier à ses heures. Selon un télégramme de l’ambassade américaine à Brazza, daté du 21 avril 2005 et dévoilé par Wikileaks, il fut l’un des « chefs de guerre » des Cobras, miliciens au service de Sassou au temps de la guerre civile qui endeuilla le pays à la fin des années 1990, et passe pour « un des ministres les plus puissants de la République. » Selon Labrousse, l’intéressé, qui bénéficie de la bienveillance des bailleurs de fonds internationaux, compte parmi ses protégés le forestier néerlandais Gus Kouwenhoven, jadis lié pour affaires à l’ex-chef de l’Etat libérien Charles Taylor, condamné en 2012 par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone à 50 ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Commentaire de la directrice de la communication d’AfricaFrance, Marion Scappaticci, dûment sollicitée : « Côté congolais, nous considérons qu’il n’y a pas conflit d’intérêts. » Vraiment ?

Plusieurs bizarreries entachent ce dossier. Installée à La Chaize-le-Vicomte (Vendée), la société française Le Duramen a été placée en liquidation judiciaire le 6 mai. Soit six semaines après la signature à Brazzaville, à la faveur de la cérémonie de lancement de l’antenne congolaise d’AfricaFrance, d’un accord entre cette entreprise et le Groupe General Trading Company (GTC), également actif dans la production d’huile de palme, qui a pour associés-gérants les frères Arnaud et Michel Djombo. Et un mois après que soit créée par ce dernier la société Le Duramen-Congo. L’adresse administrative du site web de GTC est au demeurant enregistrée à Bussy-Saint-Georges, ville de Seine-et-Marne où le père Djombo a longtemps possédé une résidence et où Michel dispose toujours d’une adresse. « Le dossier est en cours d’évolution, admet-on chez AfricaFrance. Les parties prenantes congolaise et française sont en train d’identifier un nouveau partenaire, du fait de la défaillance de la PME signataire. Notre tâche consiste simplement à rapprocher les acteurs. Ni prise de participation, ni intérêt financier. »

Il y a plus grave. La gestion du pactole forestier national obéit, tout comme celle du pétrole, autre ressource naturelle vitale, a un régime patrimonial et clanique. Et s’affranchit volontiers, au-delà du catéchisme officiel, de l’impératif écologique. Témoin, l’octroi, en mars 2011, à Kelly Christelle Sassou Nguesso, l’une des filles du « Boss », d’une concession de près de 237 000 hectares dans le département de la Cuvette-Ouest. Maints autres épisodes ont jalonné, au long des deux décennies écoulée, l’épopée contrastée d’une forêt parfois mise en coupe (dé)réglée.

Signe de l’embarras d’AfricaFrance : l’article intitulé « Bois Habitat Durable : Première visite des parties prenantes congolaise à Nantes » a disparu le 19 mai dans la matinée du site de la Fondation, et ce après qu’Alain Labrousse eut adressé par courriel diverses demandes d’éclaircissement. Les promoteurs de l’opération auraient-ils péché par naïveté ou par ignorance ? Peu probable : Zinsou connaît fort bien les réalités du continent, donc les turpitudes de ses potentats. Peut-être son « réseau social » -ainsi désigne-t-il sa créature-, avide d’enraciner dans le concret son credo, a-t-il négligé d’examiner la filiation de certains de ses équipiers. Hâte pour le moins fâcheuse : le 6 février, dans un salon de l’Hôtel de Marigny, dépendance élyséenne, ce neveu d’un ancien président de l’ex-Dahomey avait promis de veiller à la « qualité » d’une croissance « attentive aux défis environnementaux ». Langue de bois ?


Sources, cliquez iciL’étrange partenariat congolais d’AfricaFrance

 

Ce pillage en bandes organisées du clan SASSOU NGUESSO, du pétrole au bois exaspère les congolais avertis. On voulant briguer un troisième mandat à trabers une gymnastique constitutionnelle, que laissera t'il au peuple congolais ?

Henri DJOMBO l'eternel Minsitre de l'économie forestière du Congo battant le record de longevité à ce poste comme son acolyte Denis SASSOU NGUESSO ne pouvait passé inaperçu.

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 20:54

 

 

LE FILS DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO Christel SASSOU NGUESSO FINANCE LES BOURSES D'ETUDE

 

 

QUE FAIT LE MINISTERE DE L'EDUCATION  NATIONALE ET LA DOB ( Direction de l' Orientation et des Bourses ) ?

 

 

 

LE CONGO un pays à part, après la soeur Claudia SASSOU, qui c'était illustrée à travers  les forages dans les quartiers Nord de Brazzaville comme si le Congo etait un pays désertique. C'est le fiston KIKI qui se substitue maintenant au Ministère de l'Education Nationale et à la Direction de l'Orientation  et des Bourses ( DOB ) en octroyant les bourses,pendant que le papa NGUIRITISE LES CONSULTATIONS avec l'argent des congolais, 

Comment KIKI a t'il amassé tant d'argent pour attribuer des bourses ? On aura tout vu au Congo Brazzaville, boualayayi mambou.

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 21:17

 

 

OTTA William s’insurge contre les consultations initiées par Sassou-Nguesso

 

 

 

 

OTTA Jean Joseph William

 

 

 

 

DECLARATION DU PRESIDENT DU PARTI DU PEUPLE LE PAPE A L’OCCASION DE L’INVITATION DES FORCES VIVES DU CONGO, Y COMPRIS LES PARTIS POLITIQUES PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU CONGO POUR UNE COMMUNICATION SUR LA VIE DE L’ETAT ET LA NATION(Communiqué du 18 mai 2015 du Ministre d’Etat Directeur de Cabinet).

Le Président du Parti du Peuple-Le PAPE, saisit cette occasion pour appeler l’attention des militants de son Parti et le peuple congolais sur les enjeux qui se dessinent derrière ces rencontres envisagées par Monsieur le Président de la République, Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, par une observation sur la procédure de convocation et sur le véritable enjeu.

  • Observation sur la procédure de la convocation.

Semble être en cause la Nation et l’Etat dont le chef de l’Etat est le garant. Nous imaginons qu’il y a certainement des problèmes au niveau de ces deux entités, et qu’il lui parait nécessaire d’informer le peuple congolais et d’obtenir des solutions éventuelles. Mais, est-ce que c’est par la consultation de chaque parti politique, de chaque  institution prise individuellement, de chaque association  civile ou religieuse, que de tels problèmes peuvent être abordés et résolus  ? De quoi souffrirait l’Etat ou la Nation Congolaise  dont la solution serait trouvée auprès d’un Parti ou association pris individuellement  même si on les alignait à la queue le leu ?

En effet, la Nation Congolaise qui n’existe pas encore par manque d’une politique véritable de construction d’une Nation, et l’Etat congolais segmenté, quadrillé, finalement occupé par le pouvoir, pose effectivement problème. Nous aurions souhaité que le Président de la République pose  le problème aux institutions habilitées à recevoir ses aveux d’impuissance et d’inefficacité de sa politique. Le peuple congolais serait informé et ensemble nous chercherions des solutions. Dans une démocratie les institutions pour accueillir un tel évènement seraient le Parlement (l’Assemblée Nationale et le Sénat).

 Mais on sait que la préoccupation du président SASSOU reste celle de vouloir modifier ou changer la constitution, sa propre constitution taillée sur mesure, afin de se donner d’autres mandats présidentiels.  Cette technique d’organiser des entretiens presque privés avec chaque responsable des Forces Vives n’a pour objectif que de segmenter, diviser, en fin de compte quadriller, occuper et contrôler la classe politique au Congo,  avec à la fin de l’opération, en plus de la victoire,  la satisfaction d’avoir muselé les Forces Vives du pays. A vous-même de juger cette manière de traiter l’opposition de son pays.

C’est pourquoi, à partir de l’évocation par monsieur le Président SASSOU NGUESSO  de la vie de la Nation et de l’Etat, nous prenons  acte avec lui que ces deux Institutions posent problème au Congo.

  • De la Nation et de l’Etat

L’observation de notre vie nationale permet de relever trois facteurs qui contrecarrent nos performances : l’absence d’une option véritable du développement, l’absence d’une volonté réelle de construire la Nation et le blocage du pays et donc de l’Etat dans son rôle de stratège par une élite corrompue et finalement inefficace. Parlons de la situation de l’Etat et de la Nation en question :

1-L’absence d’une volonté réelle de construire une Nation.

Nous avons hérité de la colonisation non pas d’une Nation, pour n’avoir pas toujours fait des choses ensemble avant la colonisation, mais des ethnies parfois de cultures différentes et mêmes opposées, le tout tenu par une administration coloniale conçue pour les besoins de celle-ci. Tout  pouvoir qui venait après la colonisation avait pour mission de construire une Nation avec comme support un Etat de Droit.  Le Congo aujourd’hui c’est  342.000 km2, à peine 4.000.000 d’habitants et 52 ou 53 ethnies, la question que l’on peut se poser présentement c’est : quel est le niveau  d’intégration de ces 52 ou 53 ethnies dans l’ensemble du pays, autrement dit de la Nation congolaise ? Lorsqu’un pouvoir s’organise à construire quelques ilots de bonheur dans une vaste pauvreté, on ne peut prétendre qu’on a construit une Nation. La politique de la Municipalisation accélérée, hormis la fonction paternaliste et ostentatoire pour fasciner, manipuler le peuple, a-t-elle vraiment aidé au désenclavement du pays et à l’intégration des populations ? Nous disons que non !!!  c’est un constat d’échec, notre jeunesse est toujours désœuvrée puisqu’on ne crée toujours pas d’emplois, même les maladies endémiques ont ressurgi.

Le modèle de la construction nationale suppose que le pays soit envisagé par les dirigeants comme un espace humain là où vivent les hommes et non seulement les animaux. Si cet objectif n’est pas atteint, on ne peut se prévaloir d’avoir construit une Nation. C’est le problème réel qui se pose à la gouvernance de monsieur SASSOU qui dure depuis des décennies.

2- Blocage du pays et donc de l’Etat dans son rôle de stratège par une élite corrompue et finalement inefficace.

Les concepts comme Etat, Administration, Constitution, etc.., si on n’a pas le réflexe immédiat de se dire qu’il s’agit en fait des hommes qui animent ces institutions, on se perd. Pour que un Etat fonctionne, soit impersonnel, rende des services à tous ceux qui en ont besoin, il faut que les animateurs de ces institutions soient compétents au sens  générique du terme, pas seulement professionnel ou technique, mais aussi déontologique par le respect des règles morales que leur impose l’exercice de leur fonction.

Or au Congo, depuis le mouvement des 13, 14, et 15 aout 1963, un système politique donné, froid, insensible s’est construit patiemment, au grès de ses luttes et de ses contradictions internes, ce système a secrété des techniques d’actions et de culture d’Etat qui sont toujours présents et qui se reproduisent depuis plus de 50 ans. Cet Etat se caractérise aujourd’hui par la violence de l’Etat ; une  violence incarnée par les dirigeants de ce système. Le phénomène de la corruption et de l’enrichissement sans cause est devenu la valeur centrale de ce système. Le mode d’accès ou de recrutement se fait par simple reproduction. Quelle peut-être l’efficacité d’un  tel Etat dans la construction d’une Nation ?

Et tout naturellement pour en être le chef éventuel, il faut pouvoir en être le connaisseur, celui qui sait exprimer et défendre ce système. Les actions de segmentation des administrations n’ont autre objectif que le contrôle du système. Vu l’inefficacité du système, le blocage du pays qu’il entraine, quelle peut être la distance d’explication que peut prétendre le Président SASSOU par rapport à ce goulot d’étranglement de notre pays commun  depuis des décennies ?

Conclusion

C’est pour toutes ces raisons que s’il se pose aujourd’hui un problème de l’inadaptation de la constitution de 2002  aux nécessités du temps présent qu’évoque le Président SASSOU, les problèmes qui se posent à nous aujourd’hui sont plus larges  et plus profonds que le seul problème de la révision ou du changement de la constitution.

Quand vous voulez réformer un système quel qu’il soit, il faut commencer par faire l’analyse de l’existant. De ce point de vue on s’apercevra  que l’un des facteurs de blocage de notre pays c’est le rôle meneur du système par monsieur SASSOU depuis des décennies.

Dans les obligations qui s’imposent au président SASSOU, en tant que Chef de l’ETAT et Chef de la NATION, il y a l’obligation républicaine de respecter les INSTITUTIONS de son Pays. Le devoir de monsieur SASSOU aujourd’hui est de terminer son mandat en 2016 et de permettre que la vie nationale continue comme il a lui-même a su le dire : la vie doit continuer sans lui après son devoir accompli.

 C’est ainsi que le Parti du Peuple- Le PAPE ne s’inscrit pas dans cette logique des rencontres segmentées avec monsieur SASSOU.

Les militants du Parti du Peuple-Le PAPE doivent se préparer aux assises de la Constituante qui est sollicitée par le pouvoir et l’ensemble de la classe politique. A la fin du mandat de monsieur SASSOU, s’ouvrira nécessairement une période transitoire qui posera fondamentalement  l’ensemble des problèmes qui  se posent à notre pays.

Fait à Paris le 19 mai 2015

OTTA Jean Joseph William Président du Parti du Peuple Le PAPE

 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 01:00

 

Auteur : CADD

 

Déclaration de la CADD SUITE AUX CONSULATIONS ENGAGÉES PAR LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 

 

 

 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 10:03

 

 

Le Professeur Marion MANZIMBA EHOUANGO ÉDIFIE LES CONGOLAIS ET LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE SUR : POURQUOI LE FROCAD REFUSE DE PARTICIPER AUX SIMULACRES DE CONSULTATIONS PRESIDENTIELLES

 

 

 

 


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Je commence à le trouver sympathique, à la fin... .Voilà que notre Président reconnait lui-même qu'il y’a de la pagaille dans le pays, et qu'il a usé et abusé d'une constitution injuste, alors qu’à l’occasion des élections présidentielles de 2009, tous les candidats sérieux avaient attiré l’attention du peuple sur le risque de « césarisme constitutionnel » ! Il devra alors, le dire devant le parlement réuni en Congrès pour que tout le peuple l'écoute plutôt que de mettre en œuvre cette formule informelle que le Burkina a eu l’avantage de constitutionnaliser, mais qui n’existe pas chez nous ( la constitution burkinabé dispose, en effet, de la possibilité de concertation politiques pour régler les difficultés institutionnelles et que si les partis n’arrivent pas à s’accorder, le Président de République est autorisé à convoquer le peuple en référendum).

Chez nous on ne voit pas comment le Chef de l’Etat peut organiser une « consultation » par voie de communiqué de presse de son directeur de cabinet ! Cette rencontre quasi-informelle vise quoi ? … On ne peut pas dire d'un côté que l'on est pour l'ordre constitutionnel, et de l'autre, encourager des voies de règlement extraconstitutionnelles. Nous (le Frocad) déclinons l'offre de concertation inconstitutionnelle et attendons que le Président use des moyens constitutionnels... .

Si le Chef de l'Etat, qui est notre Président de la République, estime que la Nation a des problèmes, la constitution lui donne le moyen de communiquer devant le parlement réuni en Congrès et, à partir de là, en tant que formations politiques nous réagirons dans le cadre des textes qui régissent l’expression politique dans notre pays. S'il estime que l'Etat ne fonctionne pas bien, la constitution lui donne le moyen de réviser ; s'il estime que jusqu'à présent les élections ont été truquées, les concertations d'Ewo et de Dolisie lui donnent des pistes pour créer les conditions d'une concertation inclusive sur les questions électorales.... Si le président veut éviter des tensions inutiles, il pourrait user de ces " consultations " après avoir fait l’état de la Nation devant le Congrès pour prendre prétexte de réviser les dispositions qui posent problèmes. C'est son droit. Mais il se heurtera à la question du corps électoral. Et c'est là que l'on retrouve de la cohérence dans la position du FROCAD. Régler la question de la CONEL en même temps que la possibilité pour le président de réviser la constitution par le moyen combiné des articles 3, 86 et 187 de la constitution, s'il veut vraiment nous laisser un régime stable après son départ. Nous ne voulons pas de violence au pays et il n'est pas bon de changer de constitution chaque fois qu'il se pose des problèmes politiques.

Il faut comprendre que les forces politiques s'organisent généralement en fonction des enjeux (voyez ce qui s’est passé au Burkina, et ce qui se passe au Burundi …) Depuis toujours, j'ai déploré que le Président Sassou verrouille le système politique congolais au profit de courtisans souvent fanatiques qui n'ont pour intérêt que de faire illusion de démocratie. Si dans un pays, à force de tricheries, on ne permet pas aux forces politiques réelles d'être représentées dans les institutions, il arrivera fatalement un moment où les institutions seront bloquées faute d'interlocuteurs... Et c'est ce que nous observons à présent dans notre pays à l'occasion de cette " consultation " présidentielle refusée par le FROCAD.

Les questions vitales du pays ne pouvant être débattues au sein des institutions faute de partenaires sérieux , le Président Sassou Nguesso est obligé de sortir du cadre institutionnel pour tenter des correctifs. Mais à qui la faute ?… Croyez-vous que tous ces savants qui ont étudié les systèmes politiques et qui ont tant écrit sur le " barganing power " soient des sots ? Il est Président depuis mille ans (vu l'espérance de vie des congolais), et il n'a jamais vraiment pris le temps de lire et de comprendre les théories politiques, se fiant à sa propre expérience qui est viciée par un entourage clownesque. La politique n'est pas une science pour rien. Les politiciens (ils ont choisi la politique pour métier, et c'est leur droit) devraient faire l'effort de lire les ouvrages. C'est important.

Au 21è siècle, on ne fait plus la politique par instinct. En plus de 36 ans de règne (partagé et sans partage) Mr Sassou Nguesso se croit indispensable et incontournable pour le développement du Congo. Pourtant ce qui est sûr, c’est que son extrême longévité à la tête de nos institutions lui impose le devoir moral de nous laisser de bons exemples en héritage. A mon avis c’est le mode de sortie qu’il aura choisi qui déterminera de l’image qu’il laissera à la postérité et pas forcément l’obsession d’achever des ouvrages d’infrastructures dont je lui reconnait la pertinence, mais qui seraient, de toutes les façons réalisées par n’importe quel congolais conscient des enjeux à venir de l’économie mondiale.

En réclamant la discussion sur la seule exigence de gouvernance électorale, le FROCAD cherche surtout à déverrouiller le système politique et permettre un peu plus d'aération de nos institutions. Mr Sassou devrait savoir que si vous refusez aux politiques l'expression en milieu approprié, vous risquez d'aller les chercher dans la rue...

Marion Michel Madzimba Ehouango (Président d'Honneur de la plate-forme " Sauvons le Congo ")

 

 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 22:33

 

Auteur : DIASPORA

 

DECLARATION DES FORCES VIVES DE LA DIAPORA  CONGOLAISE

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Forces Vives de la Diaspora congolaise se sont réunies à Paris ce mercredi 20 mai 2015 dans le but politique de réfuter et de dénoncer les manœuvres dilatoires du Général Denis SASSOU-NGUESSO en connivence avec tous ses acolytes.

En effet, depuis plusieurs mois déjà, les Forces Vives (patriotiques, républicaines et démocratiques) de l’intérieur et de l’extérieur de la République du Congo (Brazzaville) sensibilisent l’opinion nationale et internationale et dénoncent le coup d’état constitutionnel conçu et mis en œuvre malicieusement par l’actuel Chef de l’État, le Général Denis SASSOU-NGUESSO. Cet homme, rappelons-le, a pris le pouvoir par la force des armes en 1997 après avoir déjà occupé ce même poste de Président du CONGO de 1979 à 1992 à la suite d’un coup d’état de palais, conséquence d’un putsch qu’il avait orchestré en mars 1977 et marqué par l’assassinat du Président Marien N’GOUABI, l’exécution sommaire de l’ancien Président de la République Alphonse MASSAMBA-DEBAT, de l’assassinat de l’archevêque de Brazzaville, le Cardinal Émile BIAYENDA, mais aussi les assassinats crapuleux de plusieurs compatriotes innocents.

En dépit des volontés unanimes des congolais et de la communauté internationale de lutter contre les tripatouillages des constitutions aux seules fins de la conservation du pouvoir et de « présidence à vie », il est désormais bien établi que le Général Denis SASSOU-N’GUESSO entend se maintenir, mordicus, au pouvoir au-delà du 12 août 2016 - terme constitutionnel de son deuxième et ultime mandat à la présidence de la République du Congo.

Un communiqué rendu publique à Brazzaville le 18 mai 2015 annonce l’ouverture d’une phase de consultation des Partis politiques, des organisations de la société civile, des confessions religieuses, des représentants des grands corps d’État et de diverses  personnalités au sujet entre autres de « la vie de la Nation et de l’État ».

Cette démarche, tant dans sa forme que sur le fond, confirme sans équivoque l’irréfrénable et obsessionnelle pratique anticonstitutionnelle du Général Denis SASSOU-N’GUESSO.

Par ce communiqué, Denis SASSOU-N’GUESSO, lance un défi majeur de légitimité au peuple congolais et à toute la communauté internationale.

En république, toute consultation du peuple et de ses représentants en dehors des élections, n’est envisageable que dans le cadre des procédures constitutionnelles établies.

En l’occurrence, les Forces Vives de la Diaspora rappellent au Président Denis Sassou Nguesso que l’article 85 de la constitution du 20 janvier 2002 lui permet de faire l’état de la Nation devant le Parlement réuni en congrès. Qu’il convoque le parlement en congrès afin de dire ce qu’il à dire.

Le moment est venu pour toutes les Forces Vives, de l’intérieur et de l’extérieur, attachées à la cause du peuple de réaffirmer, dans la continuité de l’élan patriotique du meeting populaire du 03 mai 2015 de Pointe-Noire, leur fidélité inconditionnelle aux aspirations du peuple et de leur refus catégorique de la compromission qu’impliquent les mises en scène multiformes du pouvoir de Brazzaville.

C’est aussi le moment, pour les congolaises et les congolais de discerner et de dénoncer tous les acteurs corrompus, en collusion d’intérêts avec le pouvoir méphitique de Denis SASSOU-N’GUESSO. Tous ceux qui répondent à la « convocation-concertation », mettant ainsi en cause la sincérité de leur combat prétendu pour la démocratie, seront considérés comme des ennemis du peuple et de la démocratie au même titre que le Général Denis SASSOU-N’GUESSO.

Les Forces Vives congolaises de la Diaspora prennent part et prendront toute leur part aux côtés de toutes les composantes de l’opposition extérieur, du FROCAD, des différentes composantes de la Plateforme de la Société Civile et de toute autre forme d’opposition.

Peuple souverain du Congo, levons-nous et brisons le mur de la peur engendrée par le pouvoir actuel.

Citoyennes et citoyens congolais, mobilisons-nous contre l’exercice tyrannique du pouvoir.

Nous récusons le système antidémocratique du Général Denis SASSOU-N’GUESSO qui s’illustre par de graves violations des libertés fondamentales, des détentions arbitraires et des assassinats d’innocents, à l’instar de notre jeune compatriote, BATOLA Régis, assassiné le 13 mai 2015 pendant sa détention, nécessairement arbitraire, dans les geôles du Commissariat Central de la police Nationale de Pointe-Noire.

Les Forces Vives congolaises rassemblées à Paris et prônant l’alternance démocratique, déclare ce qui suit.

1) – La fin du second et ultime mandat du Général Denis SASSOU-N’GUESSO fixée au 12 août 2016 n’est point négociable ;

2) - La souveraineté du peuple est inaliénable et ne peut s’exprimer valablement que dans les conditions de transparence et d’équité que sont :

- Un fichier électoral crédible et des listes électorales fiables.

- Une commission électorale nationale, véritablement indépendante ;

- Un dispositif viable de sécurité qui garantisse la neutralité de la force publique ;

- Une Justice équitable et indépendante ;

- Une administration territoriale républicaine au service de l’intérêt général ;

- Des média libres et indépendants.

 

Plus que jamais, avançons ensemble avec conviction, et proclamons ce qui se doit :

- Non au changement de la constitution du 20 janvier 2015 ;

- Non au référendum ;

- Non à l’élection présidentielle en 2016 sans un nouveau et vrai recensement, sans une administration et une force publique républicaine ;

- Non au dialogue avec le pouvoir du Générale Denis SASSOU-N’GUESSO ;

- Le Général Denis SASSOU-N’GUESSO doit quitter le pouvoir au plus tard le 12 août 2016 à l’issue de son second et dernier mandat.

 

ADOPTÉ DEBOUT ET PAR ACCLAMATION

À PARIS LE 20 MAI 2015.

liste des signataires en annexe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 21:19

 

Auteur : FROCAD

 

LE FROCAD DIT NON A LA CONSULTATION DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO A COMPTER DU 8 MAI 2015

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Un communiqué de la Présidence de la République, publié le 18 Mai 2015, fait état d’une série de consultations que se propose d’organiser le Chef de l’Etat, à compter du Mercredi 20 Mai 2015, avec les dirigeants des partis politiques, les acteurs des organisations de la société civile, les responsables des confessions religieuses, les dirigeants de certaines institutions constitutionnelles « sur la vie de la Nation et de l’Etat » thème suffisamment vague et sans objet précis pour le peuple Congolais.

Les partis politiques, les associations et les individualités membres du FROCAD constatent que le mode de convocation aux dites consultations montre une fois de plus le mépris affiché par le Président de la République vis-à-vis de la classe politique et de la société civile.

Ils rappellent  à son Excellence Monsieur le Président de la République qu’en la matière, la Constitution a prévu en son article 85 des dispositions lui permettant de faire l’état de la Nation devant le Parlement réuni en congrès et indique les mécanismes de saisine des institutions constitutionnelles.

En outre, le FROCAD s’étonne de l’organisation des consultations à la carte sans critères précis, alors qu’il attend toujours du Président de la République la réponse au Mémorandum qu’il lui avait adressé depuis Mars 2015  dans lequel des propositions concrètes lui avaient été faites parmi lesquelles la tenue d’un dialogue national inclusif portant exclusivement sur la gouvernance électorale.

En conséquence, le FROCAD considère que ces consultations constituent une nouvelle manœuvre de diversion orchestrée par le pouvoir pour occulter les vrais problèmes auxquels le peuple est confronté.

Le FROCAD dénonce cette fuite en avant du pouvoir destiné à faire croire à l’opinion nationale et internationale l’organisation d’un faux semblant de dialogue. Tout cela procède d’un mode opératoire qui consiste à faire constater les divergences apparues autour du débat sur le changement de Constitution afin de justifier le recours au référendum.

Le FROCAD, avec toutes ses composantes, refuse de participer à cette mascarade et invite tous les patriotes et démocrates congolais à ne pas tomber dans ce piège grossier tendu par le pouvoir et à demeurer vigilant pour la poursuite du combat.

Le FROCAD dit non au changement de Constitution, non  au référendum inconstitutionnel, non au troisième mandat du Président Dénis Sassou Nguesso, oui à l’alternance démocratique.

Fait à Brazzaville, le 19 Mai 2015

Pour le FROCAD

Les signataires 

Photo de Paul Marie M'pouele.
 

Peuple congolais disons tous 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 21:04

 

Auteur: Présidence de la République

 

LA POUDRE AUX YEUX DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

  

 

 

 

 

LA VIE DE LA NATION ET DE L'ETAT CONGOLAIS 

VOICI LE DESORDRE DU SYSTEME SASSOU VU DE L'EXTERIEUR

 

SOURCE : le Monde
Que faisait à Roissy un proche de Sassou Nguesso avec 182 000 euros en poche ?
Lucien Ebata pris à Roissy avec 182 000 euros en poche ?

Saisie de milliers deuros, en 2006.

 

Trader pétrolier proche de la présidence du Congo Brazzaville, grand ordonnateur du Forum Forbes Afrique qui a vu la capitale congolaise accueillir Nicolas Sarkozy à l’été 2014, Lucien Ebata, 46 ans, a intégré ces dernières années le gotha des Africains qui comptent. Sa surface médiatique ne lui évite toutefois pas certains désagréments.

Selon des documents que Le Monde Afrique a pu consulter, l’aspirant tycoon a été intercepté, le 24 janvier 2012, à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, porteur de 182 000 euros en espèces, non déclarés lors de son passage en douane. L’oubli a déclenché une enquête du parquet de Bobigny (93) sur des soupçons de blanchiment de fonds et de non-respect de la législation sur le transport de fonds.

Auditionnés le 18 octobre 2012, le président de Forbes Afrique a dû répondre à plus de soixante questions sur les opérations réalisées sur ses comptes. A commencer par son omission – par pudeur – de déclarer les fonds trouvés sur lui à Roissy. « Il y avait beaucoup de gens qui me connaissaient et j’étais un peu mal à l’aise de déclarer ce montant devant tout le monde », a déclaré Lucien Ebata aux enquêteurs. Quant à la provenance de cet argent, il s’agissait, selon l’homme d’affaires congolais, d’un retrait de 400 000 euros et d’un autre de 40 000 dollars effectués à la banque KBL Monaco où sa société, Orion Oil & Gaz Group, domiciliée en Suisse et spécialisée dans le trading pétrolier, possède un compte.

« Des hôtels de luxe »

Quant à l’écart de 218 000 euros entre les fonds retirés et saisis, ils correspondent, toujours selon Lucien Ebata, à « des dépenses à Paris » où il n’a pourtant passé qu’une nuit. « J’ai souvent des encours importants à Paris, des hôtels de luxe », s’est-il justifié.

Retrait d’espèces de 350 000 euros le 23 janvier 2012, achat de devises au guichet pour 408 000 euros le 19 janvier de la même année… Un tourbillon de mouvements qui intrigue la justice. Les enquêteurs ont pointé 29 transferts physiques d’espèces entre Monaco et la France de 2009 à 2012, pour un montant de près de 4 millions d’euros qu’Ebata attribue à « des frais ».

« Il ne s’agit pas de dépenses structurées, a répondu l’homme d’affaires. Il s’agit sûrement de sommes payées à plusieurs prestataires » du holding Orion. La structure « chapeaute une douzaine de sociétés, décrit-il aux policiers. Notre activité principale est la commercialisation de pétrole brut ou raffiné et de produits pétroliers. Mais nous faisons également de la location d’avions, de voitures… L’année dernière, le chiffre d’affaires était d’environs 1,1 milliard de dollars pour un résultat net de 156 millions de dollars. Je suis l’actionnaire majoritaire à 99 %. » L’audition de M. Ebata pourrait intéresser d’autres procédures judiciaires en cours.

Pompe à finance

Parmi ses clients émargent notamment la société nationale de pétrole congolais (SNPC) ou la Congolaise de raffinage, deux structures contrôlées par des proches de la famille Sassou Nguesso. Selon l’instruction dite des « Biens mal acquis », ces deux entités sont suspectées de servir de pompe à finance des membres du clan au pouvoir.

De fait, la justice française s’intéresse déjà à un partenaire d’affaires de Lucien Ebata. Installé en Suisse, Philippe Chironi, de nationalité française, est, selon le registre du commerce helvète, cofondateur d’Orion et administrateur de Forbes Afrique Médias Holding, deux sociétés immatriculées dans le Canton de Vaud, au bord du lac Léman, et dont Lucien Ebata est le dirigeant.

Philippe Chironi fait en particulier l’objet d’un réquisitoire supplétif du parquet national financier, daté du 17 décembre 2014 pour son rôle dans le montage de société offshore au service du clan Sassou Nguesso, notamment à San Marin.

 

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi tant que le peuple ne relève pas le défi

 

 
 
 

 

PANDI NGOUARI DECRYPTE LA PERSONNALITE DE DENIS SASSOU NGUESSO 

 

  

 
        
 

 

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 20:16

 

Auteur: Charles Zacharie BOWAO

 

LA RÉSURGENCE DU REFOULÉ

 

  

 

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Réaliste, pragmatique, Charles Zacharie BOWAO interpelle le Président de la République et ses fanatiques aveuglés par le pouvoir, pour le pouvoir à tout prix et les fameux intellectuels qui entourent le Dictateur Denis SASSOU NGUESSO, qui sont obnibulés par la mangeoire/

Charles Zacharie BOWAO fait la pédagogie, sur la folie de ce projet  contre l'intérêt de la naion.

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi tant que le peuple ne relève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 18:19

 

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Face au bras de fer avec le peuple Burundais détenteur du pouvoir, Pierre Nkurunziza gagne la première manche et chute lourdement à la deuxième

 

  

 

 

 

 

Face au bras de fer avec le peuple Burundais détenteur du pouvoir, Pierre Nkurunziza gagne la première manche et chute lourdement à la deuxième

Pierre Nkurunziza, homme au crâne rasé, est né le 18 décembre 1963 dans la province de Ngozi, de l'ethnie Hutu, majoritaire à 80% de la population totale du pays alors que la vie politique a été longtemps dominée par la minorité Tutsi de 20%. En 1972, son père, député, est tué lors de massacres interethniques qui déciment l'élite Hutu.

À la sortie du lycée, il veut devenir officier ou économiste : impossible, du fait des restrictions contre les Hutus instaurées par le pouvoir tutsi d'alors. Enfin, en 1991, il devient professeur d'éducation physique. Et le voilà en 1995 évangéliste, car Dieu, dit-il, lui serait apparu pour lui annoncer qu'il dirigerait un jour le Burundi.

Formé et endurci par des années de maquis et après la lisibilité politique des accords d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation au Burundi du 28 août 2000, de la traçabilité de la Constitution du 28 février 2005 adoptée par référendum, le 19 août 2005, à l’âge de 42 ans, Pierre Nkurunziza est élu président de la République par le Parlement pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois et à 47 ans, réélu le 28 juin 2010 au suffrage universel pour son dernier mandat.

Pierre Nkurunziza croit en effet qu'il est président de la République de par la volonté divine et à cet effet, organise donc toute sa vie et sa gouvernance. Chaque année, lors de grandes "croisades de prières", le président et son épouse, pasteurs évangélistes, prêchent devant les citoyens et hauts responsables liges du pays.

Pierre Nkurunziza, responsable d’une arrogance inouïe depuis ce 19 août 2005 n’a jamais caché sa volonté de se représenter en juin 2015, pour briguer un troisième mandat en dehors des accords d’Arusha et de la Constitution du 28 février 2005.

En nommant son frère Hutu Godefroy Nyiombaré respectivement aux postes de Chef d’Etat major de l’Armée et à tête de la Direction des Services Secrets, Pierre Nkurunziza savait où il allait. Et, il a pris Godefroy Niyombaré pour lui imposer ses décisions. Mais, force est de relever que l’officier Godefroy a donné un avis défavorable à sa candidature pour briguer un troisième mandat présidentiel.

Des burundais et certains observateurs étrangers constatent que Pierre Nkurunziza ne vit que l’instant. Et ne suit tel un maquisard politique que son instinct. Sa gestion des institutions n’obéit à aucun article constitutionnel. Avec Pierre Nkurunziza, la constitution n’est pas un parchemin qu’il faut respecter et préserver. Il s’en sert comme un bloc note sur lequel Pierre Nkurunziza écrit sa propre histoire.

En ces moments-là, ses mensonges ne trouvent plus des limites. Il peut dire n’importe quoi pour convaincre, séduire et sembler inoffensif. Chez Pierre Nkurunziza et ses partisans liges, le faire croire est essentiel et le croire n’existe pas. La proximité sont leur milice privée dite garde présidentielle et leurs armes acquises avec les deniers publics : ils en usent, tant qu’ils n’ont pas vaincu les préventions du General Godefroy Nyiombaré et bien d’autres interlocuteurs. C'est un homme impitoyable, gare à ceux qui vont se mettre en travers de sa route. Il règne en maître absolu sur le Burundi et assassine ses opposants.

Depuis, la réédition et la capture de certains des officiers libérateurs et devenus martyrs dits « putschistes » par le clan au pouvoir et les inconditionnels liges, Pierre Nkurunziza passe à la manipulation jusqu’à ce qu’il retourne la situation en sa faveur. Aussi, la sincérité qu’il vient de mettre dans son discours à la nation est à la mesure de sa soif de revanche politique. Il fait l'amalgame entre les manifestations de sa population qui ne veut pas de son troisième mandat et le coup d'Etat des militaires, dans le but de massacrer son peuple.

Il est clairement établi que la campagne présidentielle que bat Pierre Nkurunziza est un coup d’Etat contre la Constitution du 28 février 2005 et les principes qui charpentent le Burundi comme si la République n’est plus qu’une parenthèse à refermer. Face à cette violation cynique de principes constitutionnels, le coup d’Etat opéré par le Général Godefroid et ses compagnons se traduit comme une nécessité de restituer le pouvoir au peuple Burundais souverain.

Cependant, la communauté internationale dépositaire des constitutions de chaque Etat membres est attachée au respect de ses principes constitutionnels d’où sa condamnation du coup d’Etat du Général Godefroy et ses compagnons d’arme.

Mais, la communauté internationale dépositaire de la Déclaration Universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 doit notifier à Pierre Nkurunziza et ses partisans liges les dispositions de l’article 20 alinéa3 : La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté des votes.
L'Union Africaine, l'Union Européenne, les Etats Unis d'Amérique qui ont condamné clairement le coup d'Etat du Général NYIOMBARE doivent condamner clairement le coup d'Etat constitutionnel que veut opérer Pierre NKURUNZIZA en se déclarant candidat à la Présidence de la République pour un 3ème mandat alors que la Constitution de son pays le lui interdit.

Pierre Nkurunziza et ses partisans doivent prendre en compte le Pacte des Nations Unies sur les droits civiques et politiques en son article 1er alinéa 1. Tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel. Et des dispositions du Pacte international relatif aux droits de l’homme du 16 décembre 1966

Pierre Nkurunziza et ses partisans doivent prendre en compte les dispositions de la Charte africaine sur la Démocratie, les Elections et la Gouvernance adoptée en 2007, en son article 23 intitulé des sanctions en cas de changement anticonstitutionnels de gouvernement en ses alinéas : 3. Toute intervention de groupes dissidents armés ou de mouvements rebelles pour renverser un gouvernement démocratiquement élu. 5. Tout amendement ou toute révision des Constitutions ou des instruments juridiques qui porte atteinte aux principes de l’alternance démocratique doit être lu et interprété comme une limite à ne pas dépasser sauf à s’exposer aux sanctions.

Les sanctions encourues par les contrevenants, consistent en la suspension par l’Union Africaine, du droit de participation de l’Etat concerné aux activités de l’organisation (art 23 et 30 de l’Acte constitutif). La Charte africaine de la Démocratie prévoit également la traduction des auteurs de changement anticonstitutionnel de gouvernement devant la juridiction compétente de l’Union, le refus d’asile et l’extradition de ces auteurs etc. (art.25)

De la Déclaration de Bamako, Pierre NKURUNZIZA doit retenir les principes fondamentaux en ses points : 3. La démocratie exige, en particulier, la tenue, à intervalles réguliers, d’élections libres, fiables et transparentes, fondées sur le respect et l’exercice, sans aucun empêchement ni aucune discrimination, du droit à la liberté et à l’intégrité physique de tout électeur et de tout candidat, du droit à la liberté d’opinion et d’expression, notamment par voie de presse et autre moyen de communication, de la liberté de réunion et de manifestation, et de la liberté d’association ; 4. La démocratie est incompatible avec toute modification substantielle du régime électoral introduite de façon arbitraire ou subreptice, un délai raisonnable devant toujours séparer l’adoption de la modification de son entrée en vigueur ; 5. La démocratie suppose l’existence de partis politiques égaux en droits, libres de s’organiser et de s’exprimer, pour autant que leur programme et leurs actions ne remettent pas en cause les valeurs fondamentales de la démocratie et des droits de l’Homme. Ainsi, la démocratie va de pair avec le multipartisme.

Pierre Nkurunziza et ses partisans liges, doivent savoir qu’ils n’ont pas du tout gagné la deuxième étape d’un bras de fer qui les oppose au peuple Burundais détenteur du pouvoir et à ce jour, assoiffé des libertés en réintégrant seulement le palais présidentiel d’une part, et en remerciant du fond de leur cœur les corps de défense et de sécurité pour avoir déjouer le coup d’Etat qui visait uniquement à les destituer d’autre part.

Pour le peuple Burundais, détenteur du pouvoir et à ce jour, assoiffé des libertés, le discours de Pierre Nkurunziza enregistré et diffusé à la radio et à la télévision n’est qu’une somme de ses prêches évangéliques adressé à ses fidèles comme il sait le faire.

Le Pasteur-Pierre Nkurunziza doit accepter que le peuple Burundais détenteur du pouvoir, assoiffé des libertés de première nécessité réaffirme par les manifestations citoyennes sa détermination inébranlable à mettre un terme aux causes profondes de l’instabilité politique qui le plonge dans la souffrance compromettant le processus démocratique sans exclusif.

Pierre Nkurunziza et ses partisans liges doivent prendre en compte la déclaration de l’allié du Burundi comme un avertissement : Les Etats-Unis, alliés du Burundi, sont en pointe depuis des semaines sur cette crise, le secrétaire d’Etat John Kerry ayant exprimé lui-même la semaine dernière son opposition à un éventuel troisième mandat du président Nkurunziza qu’il a jugé anticonstitutionnel.

Pierre Nkurunziza et ses partisans doivent se référer à la déclaration du Secrétaire Général de l'ONU qui condamne toute tentative d'évincer par la force un gouvernement élu, tout en appelant au strict respect de l'accord d'Arusha et de la Constitution du Burundi.

Pierre Nkurunziza et ses partisans doivent prendre en compte avec responsabilité la déclaration de la présidente du Conseil de sécurité des Nations Unies qui en dénonçant le coup d’Etat, appelle à la tenue d'élections crédibles et condamne ceux qui facilitent la violence, quelle qu'elle soit, contre les civils.

Pierre Nkurunziza et ses partisans, ne doivent pas oublier qu’ils n’ont pas du tout gagné la deuxième étape d’un bras de fer qui les oppose au peuple Burundais détenteur du pouvoir et réclame la restitution de leurs libertés confisquées. Certes, la communauté internationale a condamné le coup d’Etat du Général Godefroid martyr mais, ne pourra accompagner Pierre Nkurunziza et ses partisans liges au troisième mandat présidentiel sous peine d’exécuter un coup d’Etat diplomatique contre le peuple burundais.

Cette lecture est valable pour les présidents africains en fonction qui sont hantés de briguer un troisième mandat présidentiel par les violations constitutionnelles. Dans notre beau continent africain, des arbres ne grandissent pas jusqu’au ciel. A bon entendeur salut !

Michel Ange Tsiba

Michel Ange TSIBA - Agir pour la Démocratie au Congo et en Afrique - Contact : clubtratek@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi tant que le peuple ne relève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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