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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 11:14

 

 

 La lettre d’amour des Burkinabès à Soro Guillaume Président de l'assemblée Nationale Ivoirienne

 

 

 

GUILLAUME KIGBAFORI SORO

« Le peuple est toujours le plus fort ! »

Très cher Che Bogota, il paraît que vous affectionnez particulièrement cette appellation, même s’il n’y a aucune ressemblance entre votre combat armé contre l’ex-président Gbagbo et le combat de Che Guevara pour la libération des peuples opprimés à travers le monde.


Dans une lettre que avez adressée à un opposant de notre intègre pays, vous vous êtes permis, on ne sait trop pourquoi, de mettre en garde tout le peuple burkinabé contre les dangers au-devant desquels il courait s’il lui venait à l’idée de tenter d’empêcher votre parrain Blaise Compaoré de piétiner la Constitution de notre pays pour s’offrir un pouvoir ad vitam aeternam.
 

Tiens, voilà ce que vous écriviez à ce propos : « (…) Laurent Gbagbo a constamment souffert d’un manque de légitimité politique et a aggravé son cas en embouchant, qui plus est, la trompette infernale de l’idéologie criminelle de l’ivoirité qui a fait tant souffrir les Ivoiriens et leurs étrangers, parmi lesquels les immigrés Burkinabè qui ont payé le plus lourd tribut en vies humaines injustement fauchées.
 

Pourtant, voyez la peine que nous nous sommes donnée pour vaincre démocratiquement, puis militairement un Gbagbo qui n’avait que 10 ans au pouvoir ! Imaginez la peine qu’il faudrait se donner pour vaincre un chef d’Etat légitime, qui a en plus pour lui, une redoutable maîtrise des arcanes de son pays depuis 26 ans ! On peut, on doit faire l’économie d’une telle tragédie humaine dans votre pays… » 
A la lecture de ce passage bourré de menaces atomiques, d’effroi, monsieur Guillaume Soro, nous avons tremblé. En effet, comment s’imaginer qu’un peuple qui s’est laissé gouverner, qui s’est laissé tondre jusqu’à la peau sans broncher pendant 27 ans par le même homme qui « a une redoutable maîtrise des arcanes du pouvoir », pouvait-il s’imaginer un seul instant pouvoir faire partir du pouvoir un tel monstre politique ? 

 

Est-il nécessaire monsieur Soro Guillaume, de vous rappeler que vous n’avez pas attendu que l’ex-président Laurent Gbagbo passe dix ans au pouvoir avant de tenter de le renverser par les armes avec le soutien de nos autorités qui vous ont offert comme base arrière notre pays à partir duquel vous êtes allé faire le coup de feu en Côte d’Ivoire ? Il n’avait passé que seulement deux ans au pouvoir quand vous avez tenté de le renverser. Mais malgré le soutien de notre pays, malgré toutes les armes dont vous disposiez, vous avez échoué à le renverser et grâce à opération foireuse qui n’a apporté que souffrances et misères à la Côte d’Ivoire, monsieur Gbagbo a pu s’offrir un second mandat sans passer par la case « élection ». 
 

Et malgré son « illégitimité » comme vous le dites, vous n’avez pas hésité à être son premier ministre et à jouir des plaisirs du pouvoir en plaçant vos hommes dans les zones stratégiques de l’Administration publique. Nous ne nous souvenons pas que Che Guevara auquel paraît-il, vous vous identifiez, a eu pareil comportement dans son parcours. 
 

Monsieur le président de l’Assemblée nationale, vous avez dit aussi que notre ex-président était « un monument de bon sens ». Mais ce bon sens, apparemment, lui a beaucoup manqué dans l’appréciation du degré de saturation de son peuple quant à la longévité qu’il a eue au sommet de l’Etat burkinabé. Tout peuple a son degré de saturation à partir duquel il décide de mettre fin à une situation quoi que cela lui coûte. 
 

Vous lui avez conseillé de tripatouiller la Constitution de notre pays pour s’offrir un pouvoir à vie afin qu’il puisse vous soutenir dans votre projet de vous emparer demain du pouvoir en Côte d’Ivoire sans l’accord du peuple de Côte d’Ivoire. 
 

Aujourd’hui, selon la Constitution ivoirienne en vigueur, c’est vous le dauphin constitutionnel du président Alassane Ouattara. Accepteriez-vous que l’article qui fait de vous ledit dauphin constitutionnel soit tripatouillé pour que le Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko que vous détesté cordialement, soit le nouveau dauphin constitutionnel d’Alassane Ouattara ? Non ! Assurément, vous feriez tonner encore la poudre en Côte d’Ivoire pour éviter une telle modification. 
 

Pourquoi alors avoir conseillé au peuple burkinabé d’accepter le piétinement de sa Constitution par l’ex-président et son clan ? Parce que vous pensiez que parce qu’il s’était imposé pendant 27 ans, il avait acquis le pouvoir de contrôler ou de terroriser tout le peuple burkinabé sans qu’il ne bronche ? 
 

Monsieur Soro Guillaume, nous restons persuadés que vous faites partie de ceux qui n’ont accordé aucune importance aux propos de Barack Obama lorsqu’il a dit au Ghana et continue de le dire, que « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais d’institutions fortes ». 
Notre ex-président, sur le sol américain, en plus, lui a répondu qu’« il ne peut y avoir d’institutions fortes sans hommes politiques forts… ». 

 

C’est quoi un homme politique fort ? Celui qui respecte la volonté de son peuple ou celui qui tente de s’imposer à son peuple contre sa volonté en modifiant la Constitution uniquement pour son seul intérêt et celui de son clan ? 
Dans une Afrique en déficit de respect des prescriptions des constitutions, il faudrait, monsieur Soro Guillaume, au regard de ce qui vient de se passer dans notre pays, que vous reteniez une bonne fois pour toutes qu’aucun dictateur ne peut s’imposer définitivement contre la volonté de son peuple. Retenez bien cette leçon ! Monsieur Blaise Compaoré n’a pas été renversé par un coup d’Etat militaire. C’est une insurrection populaire qui, malgré vos mises en garde, l’a contraint à partir du pouvoir sur la pointe des pieds pour se réfugier à Yamoussoukro. Capitale politique et symbole de la paix prônée par feu Félix Houphouët-Boigny. 

 

Nous espérons, devant le sort actuel de votre parrain, que vous réalisez que votre théorie de la difficulté à faire partir Laurent Gbagbo du pouvoir alors qu’il n’a passé que dix ans au pouvoir comparé aux 27 ans de Blaise Compaoré était totalement fausse. 
 

Quand un peuple ne veut plus d’un président, qu’il ait passé un siècle ou pas au pouvoir, il s’en ira. 
Nous osons simplement espérer que ce ne sont pas avec de telles théories que vous comptez diriger demain le peuple de Côte d’Ivoire en utilisant, nous l’espérons, non pas la même voie que Blaise Compaoré, mais que vous suivrez la voie démocratique en vous soumettant à l’épreuve des urnes. 

 

En espérant que vous avez bien retenu la leçon venue du Burkina, nous vous souhaitons de réaménager votre conception de la conquête et de l’exercice du pouvoir d’Etat. Sinon, vous trouverez sur votre chemin, le peuple de Côte d’Ivoire qui, comme un seul homme, vous remettra à votre place. 


Passez nos solutions à notre ex-président que vous ne manquerez pas de rencontrer discrètement dans les jours à venir…
Tiens, on allait oublier le message que vous avez publié sur votre page Face book ce dimanche 2 novembre : « Bonjour Chers Tous, ce matin je me suis rendu à l’église pour prier et méditer. J’ai surtout prié pour la paix en Côte d’Ivoire mais aussi pour les pays voisins notamment le Burkina Faso. J’ai aussi médité sinon beaucoup médité. Dans la méditation, j’ai réalisé que le nouveau fléau de l’Afrique c’est que tout le monde veut devenir président. Que Dieu préserve l’Afrique de ce nouveau fléau : être président. La paix, rien que la paix pour l’Afrique… »

 

Vous nous étonnez monsieur Soro Guillaume. Car votre méditation, apparemment, n’a pas été profonde. Sinon vous auriez découvert que contrairement à ce que vous avez réalisé, le nouveau fléau qui menace la stabilité de nombreux pays africains, c’est le tripatouillage des constitutions par des chefs d’Etat en fin de mandat et qui refusent de partir. Tout le monde ne veut pas devenir président. Il y a juste que certains pensent qu’ils sont nés pour mourir au pouvoir au-delà des limites constitutionnelles. Reprenez votre méditation, une vraie, et vous réaliserez que c’est cela le nouveau fléau qui menace l’Afrique. 

 

Dans le cas du Congo Brazzaville, cette lettre pourra édifier les griots à la solde du pouvoir du Dictateur Denis SASSOU NGUESSO tels que : Jean Paul PIGASSE, François SOUDAN, le ministre de la communication Bienvenu OKIEMI, Asie de Marseille, Théophile OBENGA et bien d’autres qui pensent qu’après SASSOU le Congo n’existera plus.

Avoir une telle vision étriquée de la République est lamentable.

 

Abidjan, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

 

 

 

       

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 11:02

 

 

République démocratique du Congo drapeau animéRDC : QUAND LES PRESIDENTS AFRICAINS OUBLIENT QUE « CELUI QUI TE FAIT ROI A UN DROIT DE REGARD SUR TON SIEGE »

 

« Notre solidarité n’a de sens que parce qu’elle n’a pas de limite, et qu’enfin, nous sommes conscients que le destin de l’Afrique est indivisible » Patrice Emery Lumumba.

 


 

Joseph KABILA à la tête de la RDC depuis janvier 2001

Lors de son discours à la nation, le 15 décembre 2014, le Président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila a ouvertement critiqué les occidentaux, refusant d’accepter les « injonctions de l’étranger ».

Cette réaction très épidermique de Joseph Kabila fait allusion à la question sur la révision de la constitution qui lui permettrait de briguer un nouveau mandat. Nous profitons donc de cette occasion pour mener cette modeste réflexion sur l’attitude de certains Présidents Africains qui retrouvent subitement le langage souverainiste.


Quand ce sont les occidentaux qui les installent au pouvoir Joseph Kabila est à la tête de la RDC depuis Janvier 2001, après la mort de son père. La RDC est le troisième plus grand Etat d’Afrique en termes de superficie, l’un des pays du monde les plus riches en ressources naturelles, et en même temps l’un des pays les plus économiquement pauvres.

Mais la façon avec laquelle, il a été désigné Président de ce grand pays d’Afrique, laisse penser que les capitales occidentales voulaient qu’il soit là.

 D’ailleurs, des observateurs très écoutés désignent les Etats-Unis et la France comme les deux pays ayant installés Joseph Kabila au pouvoir. Même s’il a été imposé Président de la RDC, il a pris goût au pouvoir. Il s’est accommodé petit à petit, et il a fini par prendre goût à être dictateur.


Fauré Gnassingbé a également bénéficié du soutien de la France pour être Président du Togo. A cette époque, il fallait préserver les intérêts de la Françafrique.

 Aujourd’hui, plus de 9 ans après le décès de son père, Faure Gnassingbé souffre toujours d’un manque de légitimité. Le pays va mal. En effet, depuis la modification constitutionnelle du 31 décembre 2002, le président de la République togolaise est élu à un scrutin uninominal à un seul tour pour un mandat de cinq ans renouvelable indéfiniment.

La Constitution initiale, votée en septembre 1992, fut ainsi modifiée pour permettre à Gnassingbé Eyadema de rempiler à la tête du pays pour un troisième mandat, prématurément interrompu en 2005 par son décès. Le fils refuse la révision et s’attaque à ses soutiens.


Alassane Ouattara a lui aussi bénéficié du soutien des occidentaux pour être Président. Les Ivoiriens souviendront pendant longtemps du bombardement du palais présidentiel de Côte d’Ivoire, juste pour aider Ouattara dans sa quête d’un pouvoir qui était devenu pour lui un supplice de tantale. Aujourd’hui, lui aussi s’attaque à ses amis.

 

Quand le vrai-faux relent souverainiste de ces Présidents nous dérange 

La rébellion étonnante des vrais-faux souverainistes nous irrite.

 Joseph Kabila retrouve subitement les accents « lumumbistes », rappelant parfois sans aménagement, certains diplomates occidentaux accrédités dans son pays, qu’ils ne sont pas chez eux. Evoquant son rôle de défenseur de la souveraineté nationale, Kabila a martelé, face aux diplomates, notamment occidentaux, les propos suivants: « je ne veux pas entendre qu’un diplomate étranger réunit les politiciens autour de tel ou tel projet.

 Ce n’est pas votre prérogative. Arrêtez, arrêtez de faire la politique dans mon pays, je vous préviens ». Il ne se fait pas prier pour rappeler à ses amis que « Le peuple congolais n’est pas n’importe quel peuple ».

 
Quant au Président Ivoirien, il ne manque pas de courage politique. Interrogé sur RFI concernant la mise en garde du Président François Hollande à Dakar, contre une éventuelle violation de la Constitution pour se maintenir au pouvoir en 2015, Alassane Ouattara affirme sans protocole diplomatique "Je n'ai pas de leçon à recevoir de François Hollande".


Quand ils oublient que celui qui te fait roi a un droit de regard sur ton fauteuil le Président Kabila a osé dire que le « Congo est un pays jaloux de son indépendance ». C’est normal qu’un pays reste digne et c’est cela la vraie attitude. Mais lorsque ces propos viennent des ennemis de l’Afrique, c’est inquiétant. Certainement que le Président Congolais s’adresse au président français François Hollande qui, lors du dernier sommet de la Francophonie, a rappelé l’importance de respecter les Constitutions africaines. Pour d’autres, c’est au secrétaire d’Etat américain John Kerry et aux Etats-Unis qui font partie de ceux qui ont dit très clairement qu'ils voulaient voir Joseph Kabila se retirer du pouvoir à la fin de son mandat, en décembre 2016.


Quant à Faure Gnassingbé, en marge du sommet de Dakar, Hollande a été clair, sans langue de bois, "vous devez écouter la voix de votre peuple". Cette façon de dicter les lois aux Présidents Africains dérange mais ce sont ces marionnettes à la tête de nos pays qui ont accepté les règles du jeu.


Quand les Africains oublient que seul le peuple est le véritable soutien  Aujourd’hui, les discours brumeux sur la démocratie et les droits de l’Homme et qui sont à géométrie variable, nous éclairent sur la nature profondément hypocrite et perverse de la démarche occidentale. Après avoir fait assassiner tous les dirigeants africains prônant une indépendance réelle de leurs Etats, les dirigeants occidentaux ont tout fait pour maintenir des rapports de dépendance avec une multitude de micro-Etats dirigés par des potentats prédateurs, et néo-colonialistes. Mais pendant que ceux qui sont actuellement au pouvoir pleurent la trahison de leurs amis, les opposants, eux, jubilent, dans le secret. Cette façon de faire est également mauvaise car en fait le jeu est inique. En tactique politique, on dit souvent que lorsque tu nourris un aigle, attends-toi qu’il te crève les yeux un jour. Au lieu d’attendre, les occidentaux préfèrent choisir eux-mêmes les opposants à soutenir en cas de trahison des poulains. Du coup, souvent, ceux qui s’opposent ressemblent fortement à ceux qui gouvernent. Il revient donc peuple d’être vigilent.

 

Une contribution par PRAO Yao Séraphin

 

 

 

 

 

       

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 09:36

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 09:45

  

 

C

 GABON : UN EXTRAIT D’ACTE DE NAISSANCE DANS L’ARENE POLITIQUE

 

 

 

Ali Bongo et son faux acte de naissancephoto de la ville de guérande

 

  

COUPER COURT AVEC CETTE AFFAIRE DE LA FILIATION D'ALI BONGO 

Depuis plusieurs années la question de la filiation d'Ali Bongo agite les esprits à Libreville et même hors des frontières du Gabon. Cette question qui est au centre des débats politiques gabonais depuis l'élection de ce dernier à la tête du pays, en 2009, est surtout remise au goût du jour avec la parution du livre de Pierre Péan

La famille Bongo a toujours soutenu qu'Alain Bernard Bongo (devenu Ali Ben Bongo après sa conversion à l'Islam) est né le lundi 9 février 1959 à Brazzaville, au Congo, et il est bel et bien le fils de son père Albert Bernard Bongo (qui deviendra Omar Bongo après sa conversion à l'Islam) et de sa mère Joséphine Bongo née Kama (connue sous son nom d'artiste, Patience Dabany).

 

Cette thèse de la naissance d'Ali Bongo dans la capitale congolaise a toujours été rejetée par ses détracteurs et par ses adversaires politiques, qui sont convaincus qu'il est d'origine biafraise, donc nigériane et il ne serait Gabonais que d'adoption ; ce qui, selon la Constitution en vigueur au Gabon, ne l'autorise pas à briguer la magistrature suprême. Cela donne donc à ce débat inter-gabonais tout son sens.

 

Mais si je me permets d'intervenir dans ce débat inter-gabonais, c'est surtout parce que depuis quelques jours il y a une rumeur qui court, une rumeur insistante selon laquelle Madame Patience Dabany et son frère Assélé auraient effectué récemment une visite à Brazzaville, au Congo, en vue d'obtenir de Denis Sassou Nguesso un (vrai faux ?) acte de naissance pour Ali Bongo.

 

Connaissant l'état des relations entre Ali Bongo et Denis Sassou Nguesso, sachant que c'est bien ce dernier qui a été le principal informateur de Pierre Péan pour l'écriture de ce livre, je ne suis pas convaincu qu'il faille recourir à lui résoudre cette énigme. Je rappelle qu'à Brazzaville pratiquement tous les registres d'Etats civils ont été détruits pendant la guerre du 5 juin 1997.

 

Ali Bongo étant né en 1959, à Brazzaville, alors capitale de l'AEF (Afrique Equatoriale Française), comme l'affirme mordicus la famille Bongo, c'est-à-dire avant l'indépendance du Congo, et donc sous la nationalité française, je pense que pour couper court avec cette affaire de la filiation d'Ali Bongo, il n'est même pas nécessaire de procéder à des tests ADN ou de supplier le vieux dictateur congolais pour obtenir un hypothétique acte de naissance. Il suffit tout simplement de vérifier auprès du Service Central d'Etat Civil ((SCEC) de Nantes, en France.

 

En effet, le Service Central d'État Civil (SCEC) de Nantes (11, rue de la Maison Blanche 44941 NANTES Cedex 09) est compétent pour tous les événements d’état civil survenus à l’étranger ou dans les territoires anciennement sous administration française, et qui concernent des ressortissants français (naissance, reconnaissance, mariage, divorce, adoption...).

 

Donc, qu'il soit né effectivement le lundi 9 février 1959 à Brazzaville, au Congo, de père Albert Bernard Bongo et de mère Joséphine Kama comme l'affirme sa famille ou qu'il ait fait l'objet d'une adoption plénière, comme le disent ses détracteurs et ses adversaires politiques, en principe tout est bien consigné à Nantes.

 

Bienvenu MABILEMONO

 

 

 

 

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 04:37

Auteur: Collectif des 17 

 

DECLARATION DU COLLECTIF DES PARTIS DE L'OPPOSITION CONGOLAISE du 15 Décembre 2014

 

 

   

         

 

 

 

 

 

 
 
 
 
       

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 10:31

 

 

Le projet de Sassou de changer la constitution n’a pas de base légale : c’est un coup d’état constitutionnel

 

 

 


President Denis Sassou Nguesso and others - Accused of Corruption

 

Le Président Sassou Nguesso n’a pas le pouvoir de convoquer un référendum législatif pour changer la constitution du 20 janvier 2002.

S’il y a référendum, ce n’est pas à lui d’en décider, car il n’a aucun pouvoir de le faire pendant et après son mandat.
Le changement de la constitution est un acte politique qui nécessite un consensus national, ce qui veut dire que ce n’est pas le Président Sassou Nguesso qui a l’initiative et la décision mais la classe politique et la société civile à travers les états généraux de la nation ou une conférence nationale bis.

Du point de vue juridique, le Président Sassou Nguesso n’a pas le pouvoir de convoquer un référendum pour changer la constitution. L’article 86 alinéa 1 de la constitution du 20 janvier 2002, institue un référendum législatif et donne au Président de la République le pouvoir de soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l’organisation des pouvoirs publics et non sur le changement de la constitution.

Organiser les pouvoirs publics ne signifie pas changer la constitution.

Alors qu’est-ce qu’on entend par les pouvoirs publics ?


Selon le dictionnaire en ligne Toupie : l'expression "pouvoirs publics" désigne le gouvernement et l'ensemble des services chargés de l'administration d'un Etat ou d'une collectivité territoriale. Elle peut aussi désigner plus spécifiquement telle ou telle administration.

La notion de "pouvoirs publics" ne s'applique que dans le cadre d'un Etat, à l'intérieur d'un territoire délimité dirigé par des institutions, dans les domaines politique, judiciaire, économique, ou social.

Ces institutions (administrations nationales ou locales, collectivités territoriales) sont gérées par des autorités compétentes qui représentent les pouvoirs publics et qui bénéficient d'un pouvoir réglementaire parfois important. Elles déterminent et conduisent l'action politique.

Au Congo, les pouvoirs publics correspondent aux organes créés ou mentionnés par la Constitution du 20 janvier 2002 (par exemple les collectivités locales) et dont le statut est établi par des lois organiques votées par le parlement.

Si les pouvoirs publics désignent le gouvernement et l’ensemble des services chargés de l’administration d’un Etat ou d’une collectivité locale, alors qu’est-ce qu’on entend maintenant par la constitution ?

La constitution est la loi fondamentale d'un Etat qui définit les droits et les libertés des citoyens ainsi que l'organisation et la séparation du pouvoir politique (législatif, exécutif, judiciaire). Elle précise l'articulation et le fonctionnement des différentes institutions qui composent l'Etat (Conseil constitutionnel, Parlement, gouvernement, administration...).

La constitution se situe au sommet du système juridique de l'Etat dont elle est le principe suprême. Toutes les lois, décrets, arrêtés et traités internationaux doivent être conformes aux règles qu'elle définit. Une constitution est en général élaborée par une assemblée nationale (pouvoir constituant originaire) réunie spécialement pour cet objectif. Elle est révisée par le pouvoir constituant dérivé ou institué (prévu par la
Constitution).

Au regard cet éclairage, force est de constater que le Président Denis Sassou Nguesso n’a aucun pouvoir de soumettre au référendum le changement de la constitution du 20 janvier 2002.

En déclarant que « c’est au peuple congolais et à lui seul de trancher sur cette question le moment venu, loin de toute ingérence étrangère » le Président Sassou Nguesso prépare déjà un coup d’état constitutionnel car sur cette question, il n’a aucune légitimité, aucun pouvoir de demander au peuple de trancher sur le changement ou pas de la constitution.

Le peuple congolais n’a pas donné au Président Denis Sassou Nguesso le pouvoir de le consulter par référendum pour changer la constitution du 20 janvier 2002.

Le référendum d’initiative populaire, qu’il a évoqué en disant « c’est au peuple congolais de trancher sur la question du changement de la constitution », n’est pas prévu par la constitution du 20 janvier 2002. Sa mise en place serait contraire à la constitution et le Président Denis Sassou Nguesso n’a pas le pouvoir de l’instituer.


Maître Céleste Ngantsui

 

Après le coup d'etat sanglant du 5 Juin 1997, allons-nous encore assister à  un coup d'Etat constitutionnel par le même Dictateur Denis SASSOU NGUESSO ? Après 30 ans de pouvoir sans partage, un bilan catastrophique, un pouvoir clanique, le tyran réussira t'il son coup de force ?  Pour cette fois le peuple congolais qui est le souverain primaire se lèvera t'il comme un seul homme pour dire non Contre le Coup d'Etat Constitutionnel, qui sera orchestré par le Tyran de mpila ?

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

 

 

 

 

 

       

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:15

 

LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO ENGAGE UN BRAS DE FER AVEC OBAMA ET HOLLANDE SUR LE CHANGEMENT DE CONSTITUTION : en sortira-t-il vainqueur ou partira –t-il comme Blaise Compaoré ?

 

 

COMPARAISION N'EST PAS RAISON

General Charles DE GAULLE                                        General Denis SASSOU NGUESSO         

 


 Charles DE GAULLE

28 septembre 1958

Référendum sur la Constitution de la Ve République

Le 28 septembre 1958, les Français votent par référendum pour une nouvelle Constitution.

Par leur vote, ils entérinent le retour du général Charles de Gaulle au pouvoir, avec l'espoir d'en finir avec l'instabilité ministérielle caractéristique de la IVe République et surtout la guerre d'Algérie... Celle-ci allait pourtant durer quatre longues années supplémentaires avant de se terminer sur une rupture douloureuse

A son retour de Cuba, le Président de la République, en répondant aux questions des journalistes avait réaffirmé son intention de procéder au référendum en vue du changement de la Constitution actuelle. Comme à son habitude, il avait justifié son projet inconstitutionnel en prenant des exemples qui n’ont rien à avoir avec le contexte politique congolais. Il s’était appuyé sur la réforme constitutionnelle ayant abouti à l’institution de la Ve République en France et la réforme constitutionnelle ayant instauré l’élection du Président de la République française au suffrage universel direct. Après s’être trompé au sujet du nombre de mandats présidentiels en Allemagne, Mr Sassou vient encore de commettre une grave confusion qui prouve, une de fois plus, qu’il n’a pas des conseillers compétents autour de lui mais de vulgaires courtisans.

Comparaison n’est pas raison. Comment Mr Sassou peut-il sortir la réforme ayant abouti à la cinquième République française de son contexte historique et politique pour l’appliquer au contexte congolais dans le but de justifier son coup d’Etat constitutionnel en préparation ?

Puisqu’il semble devenu amnésique au point d’oublier ce contexte français, il va falloir qu’on lui rafraîchisse la mémoire.

La Ive République était un régime parlementaire où le pouvoir exécutif était faible. En raison de l’application du scrutin proportionnel aux élections législatives, des alliances étaient nécessaires entre plusieurs partis pour obtenir la majorité et gouverner. La vie politique de la Ive République était donc faite d’alliances et de ruptures d’alliances entraînant une grande instabilité ministérielle. Ainsi, de 1947 à 1959, 24 gouvernements se succèdent, soit en moyenne un gouvernement tous les six mois. Cette faiblesse du pouvoir exécutif est la raison principale de l’incapacité de la classe dirigeante à résoudre les crises liées à la décolonisation. Le début de la guerre d’Algérie pour l’indépendance aboutit à une crise de régime en France. Une autorité morale capable de restaurer le pouvoir de l’Etat étant attendue, De Gaulle se pose en recours.

Alors que De Gaulle s’était retiré de la vie politique sous la Ive République en raison de son hostilité vis-à-vis d’un régime où le pouvoir exécutif est faible, il revient douze ans après et accepte de reprendre le pouvoir à condition de pouvoir gouverner par ordonnance , c’est-à-dire sans vote du Parlement pendant six mois. Durant cette période, il est chargé de rédiger une nouvelle Constitution. Le Parlement accepte ses conditions. Le 1er juin 1958 De Gaulle devient Président du Conseil et entame avec ses conseillers le travail de rédaction de la Constitution de la Ve République française.

Pour résumer, la cinquième République est née de la nécessité de restaurer l’autorité de l’Etat, à travers un pouvoir exécutif fort, une stabilité politique et gouvernementale, par le biais du scrutin majoritaire aux élections législatives notamment.

Que se passe-t-il au Congo-Brazzaville ?

Il existe une Constitution qui attribue tous les pouvoirs au Président de la République qui est la personnalité centrale, la stabilité gouvernementale est garantie à travers l’impossibilité pour le Président de la République de dissoudre l’Assemblée nationale et cette dernière de démettre le Président de la République. Dans ce régime, le pouvoir exécutif est trop fort et supplante le reste des institutions. Le Président de la République est à moins de deux ans de son second et dernier septennat constitutionnel. Il doit, en 2016, quitter le pouvoir sans autres formes de procès ou pseudo débats. Mais ayant une soif et une addiction inextinguible au pouvoir, il voudrait absolument s’y accrocher, en violant la Constitution du 20 janvier 2002 qu’il a pourtant juré de respecter et de défendre.

Depuis 2002 jusqu’à ce jour, grâce à la science de la fraude dont il a le secret, le PCT a toujours eu une « majorité » écrasante lors des différentes élections politiques. Un gouvernement composé des militants du PCT et non pas des cadres intègres.

Le contexte politique congolais d’aujourd’hui n’a donc rien à voir avec celui qui a présidé, en France, à l’adoption de la Constitution de la Ve République française .C’est une manœuvre de diversion de plus et des exemples hors sujet de la part de Mr Sassou Nguesso.

L’humiliation subie par lui lors du dernier sommet de la francophonie est encore dans toutes les mémoires des congolais. Le Président François Hollande l’avait clairement mis en garde contre les tripatouillages de Constitution pour convenance personnelle pour demeurer au pouvoir. La position de Barack Obama est la même sur ce sujet.

En disant que c’est au peuple congolais qu’il appartient de trancher le problème du changement de Constitution, Mr Sassou envoie un message à Hollande et Obama pour leur faire part de sa détermination à passer outre leurs mises en garde et changer la Constitution de notre pays pour demeurer au pouvoir. Autrement dit, c’est un bras de fer qu’il a engagé avec eux. Mais c’est risqué pour lui, même si les courtisans et extrémistes, qu’ils préfèrent écouter, lui font croire le contraire. Avant lui, Blaise Compaoré avait adopté la même attitude et rappelé à Obama et Hollande la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats. Nous savons tous comment cela s’est terminé pour Blaise Compaoré. Sassou serait bien inspiré de se garder d’engager un bras de fer à plus forts que lui, car il est déjà perdant puisqu’ il n’a pas la force de tenir tête, longtemps, aux Présidents américains et français. C’est ridicule pour lui de vouloir montrer des muscles, qu’il n’a pas, à deux personnes qui pourraient décider de son départ du pouvoir, même avant 2016, en quelques minutes.

Qu’il ne soit pas stupide comme Blaise Compaoré, en attendant que le sang des congolais coule abondamment avant qu’il ne puisse reculer et renoncer à son projet de coup d’Etat constitutionnel qui menace la paix dans notre pays. S’il n’écoutait pas la voix de la sagesse, c’est la Cour pénale internationale et la justice française qui s’occuperont de lui. Les dossiers des disparus du Beach et des biens mal acquis sont toujours instruits en France et aboutiront à des procès.

Mr Sassou, s’il vous reste encore un brin de clairvoyance, renoncez pendant qu’il est encore temps à votre projet de changer la Constitution du 20 janvier 2002 et partez du pouvoir sans difficultés en 2016.

Si vous pensez qu’en affrontant Hollande et Obama, vous resterez au pouvoir, c’est la plus grave des humiliations qui vous attend avec la justice pénale internationale mais aussi française et la nôtre en plus.

Une personne avertie en vaut deux.

Ngoma Ludovic

 

Alors qu' au Congo Brazzaville, le pouvoir crie à qui veut l’entendre que le pays est en paix, il ya la stabilité politique, tout va bien, il ya la démocratie et le pays sera émergent en l'an 2025, Denis SASSOU NGUESSO est le bâtisseur infatigable.

Le dictateur Denis SASSOU NGUESSO NE VEUT PLUS DU CYCLE « DESTRUCTION – CONSTRUCTION », alors pourquoi changer ou modifier une constitution qui fait avancer le pays puisque tout va bien ?

On voulant changer la constitution du 20 Janvier 2002, Denis SASSOU NGUESSO veut renouer avec le cycle de construction – destruction ce que ne veut plus le peuple congolais. Le taux d’abstention aux différentes élections jamais égalé dans l'histoire du pays prouve a suffisance la maturité du peuple congolais à mettre définitivement un terme à la violence politique dans le pays pour ne pas dire « cycle de destruction -construction ». Alors Monsieur le Président vous qui aimé tant le Congo, vous qui êtes le garant de la paix et le bâtisseur infatigable, pourquoi voulez vous allumer le feu dans un pays en paix, stable, en plein essor social et économique selon vous ?

Respecter la loi fondamentale sur laquelle vous avez prêté serment, vous garantira une sortie honorable.

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
       

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 04:51

  

Auteur : RDD

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  CONGO BRAZZAVILLE DEFECTION AU SEIN DE LA MAJORITÉ PRESIDENTIELLE : LE RDD QUITTE LE NAVIRE

Le Général Joachim Yhombi Opango, ancien président du Congo, de 1977 à 1979.

 

 

 

 

  

 

 

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 16:13

 

 

Le Dictateur Denis Sassou NGUESSO joue au faux dur face à OBAMA et HOLLANDE

 

 

  

« Constitution comme on le dit à souhait, sur cette question, vous connaissez mon point de vue. J'estime que s’agissant des institutions du Congo, surtout la Constitution, la loi fondamentale, ce sera toujours le peuple congolais qui décidera. Ce sera toujours cela, le peuple congolais qui décidera en toute souveraineté », a déclaré le vieux dictateur sanguinaire et corrompu congolais Denis SASSOU N'GUESSO à son retour de Cuba, le 6 décembre 2014.

Et d'ajouter : « d’ailleurs, cela n’a pas échappé aux autres peuples. On peut prendre quelques exemples. Lorsque le général De Gaulle a décidé de changer la constitution de la quatrième République, il a soumis les termes de la cinquième République au choix du peuple français, c’est le peuple français qui s’est prononcé. Et, même plus tard, lorsqu’il a demandé ou souhaité que le président de la République soit élu au suffrage universel direct, c’est le peuple français qui a ainsi décidé ».

« Je crois que c’est une règle qui ne pourra être remise en cause. Dans tous les cas, il y a quand même de longues années que notre peuple a lutté ici et au prix de beaucoup de sacrifices pour ne plus accepter qu’il soit régi par des règles qui viendraient d’ailleurs ».

Répondant à une question sur les propos tenus par le président français François HOLLANDE à Dakar au Sénégal lors du sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Denis SASSOU N'GUESSO a indiqué que « l’OIF ne s’est pas quand même substituée aux Nations Unies et n’a pas balayé d’un revers de la main, les notions fondamentales qui régissent les relations internationales. C’est-à-dire, la non-ingérence dans les affaires des autres Etats et aussi le respect mutuel. Je crois que l’OIF dit que les Etats au sein de cette organisation se vouent un respect mutuel ».

A mon humble avis, en jouant au faux dur devant son peuple sur cette question de la Constitution, en donnant l'illusion qu'il pourra tenir tête aux Présidents américain Barack OBAMA et français François HOLLANDE, le vieux dictateur sanguinaire et corrompu congolais Denis SASSOU N'GUESSO se comporte exactement comme un coq qui fait sa petite loi dans le poulailler oubliant que son sort dépend en réalité de son maître (son propriétaire) qui, lui, se trouve à l'extérieur dudit poulailler et qui peut, s'il le décide, l'attraper et le manger.

Franchement que vaut un pauvre vieux dictateur africain comme Denis SASSOU N'GUESSO face aux
États-Unis et à la France quand on sait par exemple que même pour se soigner il a recours aux médecins américains et français sans oublier que même la révision et la maintenance de l'avion à bord duquel il se déplace, est assurée par des techniciens de ces pays.

Denis SASSOU N'GUESSO est conscient que si Barack OBAMA et François HOLLANDE veulent en finir avec lui, ils n'auront même pas besoin d'utiliser de grands moyens.
Ils peuvent le neutraliser et détruire en seulement quelques fractions de secondes tout son petit arsenal de guerre qu'il a stocké dans son village (à Tsambintso) et sur lequel il compte pour réprimer le peuple dans le sang en cas de révolte populaire.

Auteur: Bienvenu MABILEMONO 

       

 
 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 08:27

 

 

Conférence de Presse de l'ARD avec Monsieur Mathias DZON

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 
 
 
 
       

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

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       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

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   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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