29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 08:52

  

 

 EXCLUSIF :

 

CONGO BRAZZADE NOUVEAUX ENNUIS JUCIAIRES POUR Nicolas SARKOZY   

 

Nicolas Sarkozy, qui se disait serein et n’excluait pas de revenir dans l’arène politique, est loin d’en avoir terminé avec la justice : depuis début juillet, il est visé par une nouvelle enquête du parquet de Paris.

Nicolas Sarkozy, qui se disait serein et n’excluait pas de revenir dans l’arène politique, est loin d’en avoir terminé avec la justice : depuis début juillet, il est visé par une nouvelle enquête du parquet de Paris.
 

Une enquête ouverte sur la campagne de Sarkozy en 2007

 Nouvel épisode judiciaire pour l'ancien président : sa campagne de 2007 fait l'objet d'une enquête sur des soupçons de financement illégal. Elle s'ajoute à l'affaire Bygmalion qui porte sur la campagne 2012.

Ce sera peut-être l' de trop. Pour l'ancien comme pour son parti. Selon nos informations, le procureur de la République de a ouvert en toute discrétion, début juillet, une nouvelle enquête préliminaire visant Nicolas Sarkozy et l'UMP. Cette fois, les magistrats s'intéressent à la campagne 2007 de l'ex-chef de l'Etat 
Les investigations visent un système de fausses factures présumé qui, comme dans le cas de l'affaire Bygmalion, aurait permis d'imputer frauduleusement des dépenses de campagne du candidat sur les comptes de son parti. L'affaire a justement été initiée à la suite des découvertes des policiers saisis du dossier Bygmalion. Comme pour l'agence événementielle, il est apparu qu'au moins une société impliquée dans la campagne de 2007 aurait facturé diverses prestations à l'UMP, alors qu'elles avaient été assurées pour le compte du candidat Sarkozy.

Toujours selon nos informations, une première perquisition a eu lieu, le 8 juillet, dans la foulée de l'ouverture de cette nouvelle enquête. Ces investigations, dont le parquet national financier a eu connaissance, sont finalement restées sous la coupe du parquet de Paris, déjà en charge de l'affaire Bygmalion.

Les ennuis judiciaires s'accumulent

Bien que le dossier n'en soit qu'à ses balbutiements, il tombe à un moment clé pour l'UMP comme pour son ancien leader. Mis en examen pour « trafic d'influence, corruption active et recel de violation du secret de l'instruction » dans l'affaire dite des écoutes téléphoniques, Nicolas Sarkozy est aussi visé, directement ou indirectement, par plusieurs autres enquêtes sensibles : le financement présumé de sa campagne 2007 par le régime libyen, l'affaire Bygmalion, celle dite des « sondages de l'Elysée » suspectés d'avoir été surfacturés et commandés à des proches de l'ex-président sans mise en concurrence, ou encore les soupçons d'entente autour de l'arbitrage Tapie.

Jusqu'ici, Nicolas Sarkozy s'est montré serein, balayant toutes les suspicions dont il est l'objet lors d'une interview donnée le 2 juillet. Mieux : l'ancien chef de l'Etat avait laissé entendre qu'il pourrait être candidat aux primaires pour la présidence de l'UMP, prévues à l'automne. Il avait aussi souligné l'absence de toute charge finalement retenue contre lui dans les dossiers Bettencourt ou Karachi, où son nom avait été cité.

Quelle que soit cette fois l'issue de ces nouveaux ennuis judiciaires, nul doute qu'ils pèseront encore un peu plus sur son futur destin politique.
 

Le Parisien

 
 
 
                          
 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 12:14

  

 

Auteur :  DAC PRESSE 

 

CONGO BRAPatrick Eric MAMPOUYA EXHORTE LA DIASPORA A PRENDRE SES RESONSABILTES

 

 


   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De retour à Paris ce samedi matin 26 juillet 2014 à 6h30 en provenance Brazzaville par le vol d’Ethiopian Airline Patrick Éric MAMPOUYA a choisi DAC PRESSE pour livrer ses impressions et sa vision pour un Congo réconcilié et apaisé. Comme, beaucoup d’autres, DAC PRESSE se tourne vers tous les congolais, sans exception, politiques ou apolitiques puisque le sort de notre pays est dans l’association des idées de tous les acteurs qui essaient d'apporter un éclairage au combat pour la restauration de la démocratie.

 

DAC PRESSE : Bonjour, Monsieur Patrick Eric Mampouya, avant d’aborder quelques questions d’actualité, comment allez-vous ?

Je suis très fatigué, épuisé, je dirais même un peu abîmé. La vie à Brazzaville peut vous assommer un taureau combatif en bonne santé comme moi. Je vous rappelle une statistique de l’ONU qui dit que l’espérance de vie au Congo Brazzaville est en moyenne de 54 ans.

La vie à Brazzaville est très dure. Pour peu que vous soyez abordable, on vous ramène des problèmes graves tous les jours. Vous prenez des coups jour après jour en encaissant les problèmes des autres et cela agit sur votre santé.

DAC PRESSE : Vous venez de passer près de 11 mois à Brazzaville, comment trouvez-vous la situation sociale du Pays ?

La situation sociale au Congo est très difficile, à partir du 15 de chaque mois tous les congolais ou presque tirent la langue, personne ne sait comment finir le mois, alors la débrouille est devenu la règle. Tout le monde se débrouille à Brazzaville. Le Congo à une croissance creuse qui ne produit aucun emploi et aucune richesse pour les populations. En zone rurale les gens sont de plus en plus déstabilisés. Les malades ne se soignent plus. Dernièrement j’ai vu à Brazzaville les banderoles d’une grande compagnie de téléphone locale qui proposait des consultations gratuites à l’hôpital de Makélékélé. C’est triste que notre pays en soit arrivé là. Tout ce qui est gratuit, tous les dons intéressent de plus en plus les congolais, alors toute honte bu, même les personnes qui travaillent et n’osaient pas faire la manche vous agrippe littéralement pour que vous réglez leurs problèmes, au Congo on appelle cela faire de la redistribution sociale en fait c’est faire la manche, pour vous convaincre de la situation sociale au Congo, je vous donne un lien. Allez voir les statistiques de l’ONU : http://www.statistiques-mondiales.com/congo_brazzaville.htm

DAC PRESSE : Avec beaucoup d’autres citoyens congolais, vous venez de créer le Mouvement Citoyen de l’Ordre Constitutionnel, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les objectifs de ce nouveau Mouvement ?

Le Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel est un mouvement pacifique et non violent qui regroupe les ONG, les individualités et les partis politiques qui pensent qu’il ne faut pas changer la constitution de 2002, constitution qu’on a d’ailleurs jamais appliquer. Le mouvement Citoyen n’est pas un parti politique de plus. L’objectif du Mouvement est de faire respecter l’ordre constitutionnel dans notre pays.

Depuis qu’on a imposé le débat sur le changement de la constitution aux congolais, nous avons remarqué que beaucoup de congolais et même les plus éminents n’ont jamais pris le temps de lire la constitution du 20 janvier 2002, alors, le Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel s’est donné pour mission d’organiser des débats citoyens dans tout le pays pour expliquer et vulgariser ce qu’est la Constitution et aussi pour exiger son respect.

Nous rencontrons chaque jour un intérêt croissant des populations face à cette thématique malgré les difficultés que nous avons de trouver les salles de réunions à Brazzaville notamment.

Nous voulons faire comprendre à tous les citoyens que cette constitution nous permet de faire une alternance politique démocratique sans violence dans notre pays pour renouveler les équipes qui travaillent pour notre bien être.

L’objectif principal du Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel est de dire : NON à la modification de la constitution NON au changement de constitution NON au troisième mandat pour le Président actuel.

 

CONGO BRAZZAV  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DAC PRESSE : Pensez-vous que le pouvoir en place joue le jeu démocratique ?

« Jouer le jeu démocratique », je ne sais pas ce que ça veut dire. Je sais seulement que le Congo n’est pas la Corée du Nord l’une des dernières dictatures au monde, je rajoute tout de suite après que le Congo n’est pas non plus le Sénégal, une démocratie en construction certainement la plus dynamique d’Afrique francophone.

Cela tient sans doute à l’histoire particulière de notre qui est émaillée de violence politique par intermittence et aussi aux intellectuels congolais qui au lieu de défendre leurs valeurs, se laissent souvent tenté par la facilité de l’argent-roi.

La démocratie ne se décrète pas, n’oubliez jamais que les personnes à qui on demande de jouer le jeu démocratique sont issues d’un parti révolutionnaire marxiste léniniste et pour la plupart ces personnes n’ont jamais intégré les valeurs démocratiques. Ils ont changé d’habit (ils ne mettent plus la veste kaki et le col Mao) mais, les fondements de l’idéologie du PCT et de ses cadres n’ont jamais changé ; vous ne pouvez donc pas demander au personnes qui ont le pouvoir dans pays de jouer le jeu démocratique.

DAC PRESSE : Que peut- attendre le MCOC des congolais de l’étranger en particulier la Diaspora congolaise de France ?

Le Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel attend beaucoup de la Diaspora, notamment qu’elle soit le relais ou le porte voix de tout ce qui se qui se passe à l’intérieur du pays.

Je tiens à la disposition de toutes les personnes qui le souhaitent le manifeste et l’appel au citoyen congolais qui sont nos deux documents fondateurs.

La diaspora ne peut pas seule, mener un combat politique qui aura son aboutissement au pays ; il faut absolument travailler en synergie avec les acteurs politiques qui sont à l’intérieur du pays. Pour l’instant la versatilité et la légèreté de la diaspora congolaise annihilent toutes les stratégies sérieuses de travailler ensemble.

Personnellement j’ai toujours pensé que le Congo ne se développera pas sans sa diaspora et il faut rapidement poser des actes qui vont rétablir la confiance entre les congolais de l’extérieur et les congolais de l’intérieur. Le débat sur le changement de la constitution nous donne cette opportunité, l’opportunité de travailler ensemble sur une thématique unique : le NON au changement de la constitution.

Comme membre du Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel, et ancien membre de la diaspora je vais faire tout mon possible pour que les congolais puisse se faire confiance au moins sur l’objectif commun du NON au changement de la constitution.

DAC PRESSE : Il règne actuellement une atmosphère de « guerre larvée » au sein de la majorité des structures politiques congolaises sur l’épineuse question de la modification ou non de la constitution, L’ UPADS engluée dans ses propres turpitudes donne quand même un avis défavorable, le MCDDI malgré les tensions interne donne également un avis défavorable ainsi que l’ARD,, la liste est longue, pourquoi ne pas réunir toutes ces sensibilités pour créer réellement un FRONT UNI contre le pouvoir en place ?

Guerre larvée c’est un peu osé tout de même. Il serait malséant que moi je puisse vous parler des problèmes des partis politiques d’autant plus que je ne suis pas membre d’un parti politique.

Comme citoyen, je suis certain que le front commun se mettra en place sur la thématique de la constitution, il faut laisser le temps au temps.

Le débat sur le changement de la constitution durera au moins jusqu’en 2015 si le pouvoir actuel ne trouve pas une solution rapide. Je vous rappel qu’une constitution déjà écrite existe déjà dans les tiroir de monsieur Sassou Nguesso et qu’il cherche le bon moment pour la faire passer.

Chacun sait que ni le Président de la République, ni son parti (le PCT) ne se sont encore prononcé sur le changement de la constitution ; il est donc urgent d’attendre, attendre en continuant à travailler sans relâche.

DAC PRESSE : Parti de Lyon la dynamique de la mobilisation pour le non à la modification congolaise a gagné Paris avec la mise en place des assises, quel est votre regard vu de l’extérieur bien qu’étant un membre très connu de la diaspora parisienne ?

La mise en place des assises a été une très bonne initiative, que cette initiative soit parti de la ville de Lyon je dis milles bravos à tous les Lyonnais. Tous les hommes politiques congolais ont suivi avec une attention particulière ces assises. Pour ma part j’espère de tout mon cœur que ces assises sont le début de la maturité de la diaspora congolaise de France.

DAC PRESSE : Peut-on dire que les querelles des égos et la prévalence des ambitions observées dernièrement au sein de la Diaspora congolaise de France sont de nature à annihiler les efforts consentis jusque-là pour restaurer la démocratie congolaise ?

Dans votre question il y a la réponse. Depuis Brazzaville je ne me rendais pas compte des divisions de la diaspora cette fois-ci encore. Franchement j’avais cru comprendre que les assises avaient sonné le glas des turpitudes des enfants terribles congolais.

Peut-on raisonnablement avoir des ambitions présidentielles au Congo pour peut qu’on sache parler aux foules ou pour peu qu’on puisse savoir écrire. La politique c’est sérieux tout de même, beaucoup de congolais de la diaspora se prennent pour De Gaulle actuellement et ils pensent qu’ils vont venir libérer le Congo ; mais le Congo n’est pas envahit par une armée étrangère que je sache ; je trouve vraiment que ce n’est pas sérieux.

La diaspora à en son sein des compatriotes qui ont des expertises que le Congo a besoin, si certains veulent dirigé notre pays ce qui est légitime, je penses qu’ils devraient d’abord s’entrainer à rassembler et à diriger cette diaspora truculente.

DAC PRESSE : Dernièrement une photo de vous avec le Général JF NDENGUET a jeté un coup de froid dans le milieu de la diaspora congolaise, on vous a même traité de tous les noms d’oiseau, nous savons aussi que vous avez fait une mise au point, seulement il subsiste un doute que pouvez–vous nous dire de plus pour lever ce doute ?

 

Je me demande de quel doute il s’agit ? Serais-je devenu l’ami du Général Jean-François Ndenguet ? La réponse est non. Pensez vous que le Général Jean-François Ndenguet soit devenu naïf  ou que je le sois moi-même ? La encore la réponse est non. Si un jour le Général Jean-François Ndenguet pense que je suis une menace pour la République, il n’hésitera pas une seule seconde à me faire subir le sort que subit actuellement le Colonel Marcel Ntsourou qui a fait beaucoup pour le régime. Un sourire ou une accolade sur une photo ne démontre pas la force des sentiments qu’il peut y avoir entre deux personnes.

Enfin je rappelle encore une fois ici que j’avais publié des images de moi avec le Révérend Frédéric Bitsamou « alias Ntumi » et j’avais essuyé les mêmes insultes, quelques jours avant la capture du Colonel Marcel Ntsourou je m’étais photographié avec lui et là encore j’avais été l’objet de plusieurs insultes. Juste avant que je vienne en France je suis allé manger avec les Sélékas et les Anti-balakas qui étaient à Brazzaville dans le cadre du forum pour la paix. Je redis aux lecteurs de DAC que je ne me connais aucun ennemi au Congo et même en France où j’ai vécu pendant 33 ans, les gens qui me détestent ont leurs raisons et je ne veux pas forcément attirer la sympathie des uns ou des autres. Je ne me considère pas comme un homme politique et donc je n’ai aucune intention de me présenter à une fonction élective.

Tous les congolais sont mes frères et donc je me donne le droit de parler à tous les congolais, ceux qui ne veulent pas me parler c’est pas grave, le ciel ne tombera pas parce que je ne serais pas apprécier par tel ou telle autre personne.

Bientôt je vais devenir le congolais le plus insulté sur les réseaux sociaux, c’est plutôt amusant vous ne trouvez pas ? La bonne question à me poser aurait été pourquoi ces rencontres et pourquoi ces photos ? Mais vous ne m’avez pas posé la question et donc je ne vous répondrais pas cette fois-ci.

DAC PRESSE : Serait-il plus aisé de mener le combat de l’intérieur que de proférer des critiques de l’extérieur ?

Moi je prône depuis quelques années déjà le retour de la diaspora, mon frère Benjamin Toungamani avait même parlé en 2010 d’une opération "Exodus" qui est resté sans lendemain.

Proférer des critiques je le faisais quand j’étais à l’extérieur, je continue à le faire maintenant que je suis à l’intérieur et je mène le combat à l’intérieur avec les autres. Je sais que la diaspora a besoin d’un certain nombre de garanties avant de rentrer au pays mais je suis désolé de dire à mes frères que vous n’aurez jamais ces garanties avec le pouvoir actuel, et d’ailleurs les congolais diplômé qui souffrent à Brazzaville ne comprendraient pas qu’on fasse un pont d’or à d’autres congolais, je me demande même si ce n’est pas discriminatoire et si notre constitution peut permettre cela.

Je reconnais que la vie à Brazzaville est difficile, je dirais même très difficile sur tous les points surtout quand on ne connaît pas les bonnes portes et c’est mon cas, en plus que je me suis aliéner beaucoup de personne qui pouvaient m’aider.

Je reste convaincu que plus les congolais de la diaspora seront nombreux au Congo, plus vite les changements que nous voulons tous pourront se mettre en place.

DAC PRESSE : Votre mot de fin

J’exhorte la diaspora de prendre vraiment ses responsabilités, si les congolais ne réussissent pas à bloquer le projet du changement de la constitution, alors plus rien ne sera possible avant longtemps pour notre pays et beaucoup de nos compatriotes reprendront les chemins de l’exil pas seulement pour aller vivre chez les autres mais pour aller y mourir.

Le Congo Brazzaville a besoin de sa diaspora, les congolais de l’intérieur attendent beaucoup de la diaspora, il faut vraiment que la diaspora prenne enfin ses responsabilités. La politique c’est d’abord le rapport de force et le compromis sans la compromission. Au fait, pensez vous que Nelson Mandela se soit compromis en travaillant avec ses geôliers, en serrant les mains de ses anciens bourreaux ?

Pour une fois le Président de notre République n’a pas le rapport de force en sa faveur, sommes nous capable aujourd’hui de faire des compromis sans nous compromettre pour atteindre les objectifs d’un Congo gouverné autrement ? Je pose cette question à tous mes frères, à tous mes compatriotes.

Au Burkina Faso où le problème se pose dans les mêmes termes que chez nous, il s’est formé un large rassemblement dans lequel on retrouve même les parents de monsieur Blaise Campaoré sur une thématique clair, simple et précis : NON au référendum.

Les congolais sont-ils capables de faire comme les Burkinabés ? Chacun doit se poser la question de savoir s’il est capable de faire chemin avec les autres rien que sur la thématique du NON au changement de la constitution. Notre Président à nous ne reculera qu’à cette condition

Les français et encore moins les américains ne viendront pas mourir pour sauver le Congo. Ces deux pays ont déjà fait le maximum que nous attendions d’eux comme d’ailleurs dans le passé quand ils avaient pesé de tout leur poids pour qu’on accorde à notre pays le PPTE (même si notre peuple n’a pas profité ce de statut). C’est maintenant à nous congolais de l’intérieur et de l’extérieur de faire le reste.

Nous vous remercions Monsieur Patrick Eric Mampouya de nous avoir accordé cette exclusivité, et d’avoir bien voulu apporter votre éclairage aux multiples interrogations qui risquaient de porter atteintes à votre intégrité morale et politique.

Mon intégrité morale et politique compte très peu. D'abord je ne me prends pas pour un homme politique, j’aime me définir comme un citoyen engagé. Je suis une personne atypique et je cultive ma singularité, j’essaye surtout de faire respecter mes droits constitutionnels. J’ai toujours avec moi la constitution de mon pays que je brandis régulièrement à ceux qui contestent mes droits de citoyen. Je pense que notre pays peut être gouverné autrement.

Il y a toujours un moment dans la vie ou un homme se pose la question ultime : « ai je donné mon maximum ou le meilleur de moi ». Pour ma part quand je m’engage, je donne toujours le meilleur de moi, même quand je n’arrive pas à mes fins. Dans mon petit parcours de militant j’ai toujours donné le meilleur de moi et j’ai inspiré beaucoup de ceux qui m’insultent maintenant sur les réseaux sociaux. Nelson Mandela disait : « le courage ce n’est pas de ne pas avoir peur mais d’inspirer les autres », sur ce plan, je pense que j’ai fait mon travail.

Quand à ma morale, toutes les personnes qui m’insultent ne peuvent pas prouver leurs assertions, malheureusement les congolais sont devenus maîtres dans l’insulte, l’insinuation et la rumeur qui leur sert d’argument politique ; il y a même un site internet congolais qui sert de défouloir à ceux qui ne peuvent pas s’offrir un thérapeute.

Les internautes qui vous suivent à travers notre site vous remercient. Nous vous souhaitons de passer de très bonnes vacances chez vous.

 

Milles mercis de m’avoir permis de m’exprimer sur le support de DAC et j’espère que nous serons en contact quand je serais à Brazzaville dans quelques semaines.

 

Propos recueillis le 26 juillet 2014 par la rédaction du DAC PRESSE

 

                          

 
 
 
 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 08:42

  

 

Auteur :  Bienvenu MABILEMONO 

 

CONGO BRAZZAL’ANCIEN PRESIDENT FRANÇAIS Nicolas SARKOZY AU FORUM ECONOMIQUE FORBES A BRAZZAVILLE POUR 100 000 €

 

 


   

 

 

Et si Seïf al-Islam Kadhafi avait raison en accusant Nicolas Sarkozy d'avoir reçu de l'argent de son père? En tout cas, Nicolas Sarkozy aime l'argent et sassou Nguesso le sait 

Nicolas Sarkozy qui rêve de retrouver son fauteuil présidentiel rendra publique en septembre sa décision au sujet de son avenir en politique. 

 

D'ici là, il applique comme prévu la stratégie de la carte postale. Mais les deux derniers messages envoyés par l'ancien chef de l'État (déjà mis en cause par Seïf al-Islam Kadhafi toujours pour les histoires d'argent) ne sont pas forcément à son avantage.

La photo de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à scooter fait (beaucoup trop) parler sur Twitter
Après être apparu sur un scooter sans casque avec son épouse, Carla Bruni, Nicolas Sarkozy aurait interrompu ses vacances. L'ex-Président serait à Brazzaville au Congo du vieux dictateur sanguinaire et corrompu, Denis Sassou Nguesso, pour assister au pseudo-Forum économique Forbes. D'après l'Express, sa participation "à titre d'ami" du vieux dictateur sanguinaire et corrompu congolais,serait rémunérée 100.000 euros.

Que c'est pitoyable !  

  Bienvenu MABILEMONO

  Auteur: Marcel OKIKA

 

CONGO BRAZZAV  De l'argent sale pour Nicolas Sarkozy à Brazzaville 

 

 

« Un chien ne change jamais sa manière de s’asseoir » cela veut dire : qu’un homme malhonnête reste malhonnête. Il ne change jamais malgré son âge. Proverbe africain.

Nicolas Sarkozy aime l’argent. Il veut de l’argent et l’argent il en a bien besoin et il en aura toujours besoin à tout prix pour payer ses dettes, ses avocats et voire, sa future campagne présidentielle de 2017. Et Sarkozy aime tellement l’argent, qu’il va le chercher même avec les dents tel un chien qui cherche l’os dans une poubelle nommée le Congo Brazzaville. Tant pis. Même si c’est de l’argent sale provenant de la part d’un despote qui ne respecte ni l’argent, ni l’homme ni les droits de l’homme c’est toujours bon à prendre : «On assume complètement cette conférence » a-t-on déclaré dans son entourage.

Visiblement, Nicolas Sarkozy qui veut tout changer en 2017 en France, ne veut pas lui changer. Ni sa personne, ni son rapport avec l’argent, ni ses relations avec les dictateurs africains. Et pire pour la France les français, c’est au moment où la France pleure une cinquantaine de ses ressortissants que, voilà un ancien Président de la République de la France et qui veut le redevenir à tout prix en 2017 nommé Sarkozy qui, au lieu d’être en communion avec la France entière et les français pour le deuil qui frappe la France suite au crash du vol AH5017 d’air Algérie. Non. Pour de l’argent donc, Nicolas Sarkozy a oublié la France endeuillé, il a interrompu ses vacances en famille au Cap Nègre avec la belle « Carla » (Ce n’est plus du sérieux entre eux) pour aller chez un autre Nègre : le dictateur et sanguinaire Denis Sassou Nguesso à Brazzaville au Congo dans un seul but : aller chercher de l’argent gratis au près de celui qu’on appelle à Brazzaville « Moyibi ya mbongo ya Congo ti na suka » (le voleur infatigable des deniers publics du Congo) « a pessa a tala té » (celui qui donne sans compter) combien à t-il donné à Sarkozy ? Via une opération d’enfumage « donner une conférence au Forum économique Forbes » alors qu’il ne faisait pas partie de la liste des intervenants prévus, contrairement à Jacques Attali, les journalistes Christine Ockrent, Olivier Galzi ou encore Macky Sall du Sénégal etc… contre la modique somme de 100.000 euros ? "Ça peut donner des idées" a dit Sarkozy.

L’argent appelle l’argent disait Pamelo Mounka. Et oui ! "Ça peut donner des idées" à telle enseigne que Sarkozy aurait ainsi déjà, annoncé sa candidature pour le prochain forum Forbes Afrique pour continuer ainsi sa Communion avec l’argent.

Aussi, " Ca peut donner des idées" aux français dignes de ce nom, pour bien comprendre qui est cet homme nommé Nicolas Sarkozy qui, a beaucoup d’idées pour redevenir Président de la France. Pourquoi faire quoi de la France qu’il n’a pu faire quand il fut Président au fait ? Pour de l’argent ! Assurément.

A Brazzaville la personnalité la plus applaudie a clairement été Nicolas Sarkozy. Nous, nous n’applaudirons pas cet homme qui fait honte à la France et à la fonction présidence de la République qu’il a occupé. Sarkozy fallait-il l’inviter au Forum Forbes à Brazzaville ? Non. Au vu de son bilan économique catastrophique durant sa mandature. Quelle leçon d’économie Sarkozy qui a mal géré la France peut-il prétendre donner et à qui ?

Le peuple français comprendra que le voyage de Sarkozy à Brazzaville est donc strictement égoïste et alimentaire. Et pour le tyran Sassou Nguesso qui veut à tout prix qui veut modifier sa constitution afin de se représenter en 2016 pour continuer à piller le Congo, Sarkozy à Brazzaville, c’était une très belle occasion pour lui, de montrer aux Con-golais qu’il a encore de l’aura international en réunissant un parterre de personnalités y compris, ceux qui s’en foutent royalement de l’Afrique, du Congo et de son économie (la dernière d’Afrique).

Comme quoi, tous ceux qui aiment l’argent tels Sarkozy et Sassou Nguesso, peuvent s’assembler autour de l’argent. Tant pis pour les droits de l’homme et la démocratie et vive et l’homme blanc européen nommé Nicolas Sarkozy qui est rentré dans l’histoire en allant prendre l’argent sale d’un dictateur africain et qui est, d’un pays pauvre et très endetté (PPTE). Quelle bonne leçon d’économie à 100.000 euros ?

Quand on voit l’état de délabrement des établissements scolaires et la misère dans laquelle vivent les étudiants congolais, on est en droit de se poser les questions sur l’état psychique du vieux dictateur sanguinaire congolais.

Marcel OKIKA 

 

                          

 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

 
 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 07:07

  

 

 

 

CONGO BRAZZAV100 000 €   

 

Nicolas Sarkozy aux côtés d'Alain Marsaud, à Brazzaville. © @AMarsaud. Parler en public ça donne parfois des idées. Avec Nicolas #Sarkozy - Forum #Forbes 2014 - Brazzaville 
   

 

L'ancien président s'est rendu au forum économique Forbes, à Brazzaville, pour animer une conférence sur les "défis de la bancarisation".

L'ancien président français Nicolas Sarkozy a participé vendredi au forum économique Forbes à Brazzaville (Congo), où il a donné une conférence rémunérée, a-t-on appris samedi dans son entourage. Nicolas Sarkozy a participé à cette rencontre consacrée aux "défis de la bancarisation" en plein milieu de ses vacances d'été. Il a également eu des entretiens bilatéraux avec le président nigérien Mahamadou Issoufou, mais aussi avec le controversé président congolais Denis Sassou N'Guesso, a-t-on précisé de même source, confirmant une information de l'hebdomadaire L'Express.

Selon L'Express, Nicolas Sarkozy a touché 100 000 euros pour cette conférence. Interrogé par l'Agence France-Presse, son entourage a confirmé que la conférence était rémunérée, sans en préciser le montant. "On assume complètement cette conférence. Ça fait deux ans que Nicolas Sarkozy donne des conférences payées", a-t-on ajouté. C'est la deuxième fois que l'ancien chef de l'État participe à une conférence en Afrique subsaharienne. "Son intervention a été acclamée", a assuré son entourage.

L'an dernier, Jean-François Copé, alors président du parti de Nicolas Sarkozy, l'UMP, avait été fortement critiqué par la gauche pour avoir participé à la précédente édition du forum économique Forbes. Le Journal du dimanche avait affirmé que Jean-François Copé avait touché 30 000 euros pour sa participation. Son entourage avait assuré que la rémunération était "largement inférieure".

LE POINT

Sarkozy au Congo pour une conférence, Par Benjamin Bonneau

L'ancien président a fait une pause dans ses vacances pour donner une conférence au Forum économique Forbes.
L’INFO. Les vacances, c’est bien, le business, c’est mieux ? En milieu de semaine, Nicolas Sarkozy et son épouse Carla, enlacés sur un scooter, faisaient la Une de Paris-Match sous le titre "Deux amoureux en vacances". Vendredi, on apprend que l’ancien président a délaissé le Cap Nègre pour donner une conférence au Forum économique Forbes qui se tient à… Brazzaville, au Congo, selon L’Express.
Nicolas Sarkozy était accompagné, selon l’hebdomadaire, de Christine Ockrent, du vice-président d'Havas, Stéphane Fouks et du député UMP Alain Marsaud. Pour ce dernier, le doute n’est pas permis puisqu’il a lui-même tweeté sa présence à Brazzaville, aux côtés de Nicolas Sarkozy.

L’Express croit savoir que cette petite visite rapporterait 100.000 euros à l’ancien président.
Souviens-toi l’été dernier. Ce n’est pas la première fois qu’un homme politique français se rend sur les terres de Denis Sassou Nguesso. L'an dernier, Jean-François Copé s'était lui aussi fait inviter au même Forum. Mais l’ancien patron de l’UMP n’avait touché, selon le Journal du Dimanche, "que" 30.000 euros.

EUROPE 1

Sarkozy au Congo : les dessous d'une conférence embarrassante, Par Fabrice Arfi et Marine Turchi

L'ancien président français a été copieusement rémunéré par Forbes Afrique pour une conférence controversée, donnée le 25 juillet au Congo, en présence de l'autocrate Denis Sassou Nguesso. Selon plusieurs documents judiciaires obtenus par Mediapart, le directeur de la société propriétaire du magazine est aujourd'hui suspecté par la police française d'être un homme de paille du clan Sassou dans plusieurs opérations de détournements de fonds pouvant atteindre 60 millions d'euros.
Où a-t-il encore mis les pieds ? Avant un possible retour politique à la rentrée en France, c’est chez le très controversé président congolais Denis Sassou Nguesso que Nicolas Sarkozy a fait cette semaine un discret et très rémunérateur aller-retour, comme plusieurs médias s'en sont fait l'écho ces dernières 48 heures. L’ancien chef de l’État s’est en effet rendu, vendredi 25 juillet, au Congo-Brazzaville, pour une intervention au Forum économique Forbes, organisé par le magazine Forbes Afrique, en présence de Sassou Nguesso.
D'après un organisateur, qui s'est confié à Mediapart sous le couvert de l'anonymat, Nicolas Sarkozy a été directement rémunéré par Forbes – certains ...

MEDIAPART

                          

 
 
 
 

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 08:41

  

 

Auteur :  Benjamin BILOMBOT BITADYS  

 

CONGO BRAZZAV LA GUERRE DES TRANCHÉES  AU MCDDI. LE DICTATEUR Denis SSASSOU NGUESSO TIRE LES FICELLES DANS L’OMBRE  

 

 
   

 

On croyait la sérénité revenue au MCDDI, le parti de Bernard Kolelas, après la répudiation de Hellot Mantson Mampouya, Mouanga Nkéoua, Hervé Mayika et Sita Bitori. On croyait le calme politique avoir pris le pas sur le flou artistique après l’éclatement du MCDDI en deux entités. On pensait que Guy Parfait Kolelas se servirait du poignard contre Sassou.
Erreur. C’était sans compter sur la capacité de nuisance de Sassou le PCT et les épigones du « chemin d’avenir ».

Les frères ennemis

En indexant les talents de « dribleur » de Sassou, Guy Parfait Kolélas a troublé, un moment, l’homme des actions secrètes. Le malheureux a simplement oublié que Sassou, comme un chat, sait retomber sur ses pattes et qu’il détient également la palme d’or de la manipulation et des intrigues politiques au Congo-Brazzaville. Le tsar d’Oyo, tenant en son bec le fromage, a inversé la situation à son avantage. « Vous verrez qu’il va sortir sa botte secrète » prévinrent les spécialistes des rites politiques made in Mpila. En effet Sassou a armé la main de Landry Kolelas pour poignarder dans le dos Guy Parfait Kolelas, son frère aîné.

C’est l’histoire de Cain et Abel dans l’Ancien Testament. « Les familles seront divisées, les frères se révolteront contre les frères... » disent les Ecritures. Il semble que la fratrie MCDDI vit aujourd’hui cette parole des Evangiles. On comprend qu’en politique il n’y a pas de frères, il n’y a que des intérêts. Disons qu’il il n’y a que des frères ennemis. Ou encore : il n’y a de pouvoir que fondé sur la fraternité sans amitié. Pire : il n’y a pas de politique assortie de fraternité.

Le plus grand des corrupteurs

Sassou Nguesso est un orfèvre dans l’art de créer des intrigues et de tirer les ficelles sans oublier de jeter des os en pâture à une meute de chiens affamés. Et, quand il s’agit de payer, le budget du Congo-Brazzaville est fait pour cela. Il est suffisamment doté d’espèces sonnantes et trébuchantes pour corrompre ceux qui osent encore lever la tête. « A fouta a tala té » (Il dépense sans calculer). Il calcule d’autant moins que ce n’est pas son argent. C’est le plus grand corrupteur devant l’Eternel que le Congo ait jamais connu. Et, du coup, le plus petit chef d’Etat que l’Etat ait jamais compté depuis 1960, année des Indépendances.

Cheval de Troie

Comme les Grecs, ce Napoléon d’Oyo use de la tactique du cheval de Troie. Pour arriver à ses fins, notre corrupteur historique a placé des anciens du PCT grassement rémunérés dans toutes les formations politiques du Congo-Brazzaville. Guy Parfait Kolélas vient de se rendre compte (à ses dépens) que Bernard Tchibambéléla était le cheval de Troie de Sassou au sein du MCDDI. Pour arroser ses potentiels rivaux, le « dribleur » ne saurait être à court de recettes. Près de 4 000 milliards de francs CFA pour l’exercice budgétaire corrigé 2014 : un vrai pactole.

« Venez, j’ai des fruits d’or ! » : Une vraie manne financière qui, comme le miel, attire les abeilles et les mouches.
Alléchés par l’odeur des pétro-cfa, Bernard Tchibambeléla (retenez ce nom), Noël Loutounou, deux transfuges du PCT, et Landry Kolelas ont succombé à l’appât du gain (Cf, congopage.com, 19 juillet 2014).

Les deux lignes

Deux lignes de fracture politique se font désormais jour au sein du MCDDI. Celle, majoritaire, incarnée par le secrétaire général, Guy Parfait Kolelas, largement soutenue par les militants et les sympathisants farouchement hostiles à la gouvernance de Sassou et à la modification de la Constitution du 20 janvier 2002. En effet les militants, les sympathisants et les organes intermédiaires du MCDDI ont apporté le 19 juillet 2014 un soutien appuyé et sans faille au secrétaire général Guy Parfait Kolelas après la publication de la lettre de Bernard Tchibambeléla, Noël Loutounou et Landry Kolelas (Les dépêches de Brazzaville, 21 juillet 2014).

Et, celle, fragmentaire, représentée par Landry Kolelas lesté des anciens apparatchiks du Pct édictée par Sassou et le PCT qui prônent le statu quo : « bikeno koua ». Les deux frères de lait, qui ont failli en venir aux mains, ne communiquent plus que par missive interposée. Les frères Kolelas s’observent en chiens de faïence. « Je suis venu apporter l’épée et non la paix » peut se vanter Sassou.

Bernard Tchibambeléla l’Hermite

Dans les coulisses, Sassou et le PCT, par le biais de Bernard Tchibambeléla et Noël Loutounou, s’activent en vue de l’arrivée de Landry Kolelas à la tête du MCDDI. Bernard Tchibambeléla n’est pas à son coup d’essai. Déjà Hellot Matson Mampouya goûta à sa duplicité lorsque Guy Brice Kolelas l’expulsa du MCDDI. Bernard Tchibambeléla montra sa capacité de nuisance en rejoignant le MCDDI après avoir fait croire à Hellot Mampouya qu’il était avec lui dans la DRD (Dynamique Républicaine pour le Développement).
De son côté, Guy Parfait Kolelas serait prêt à suspendre du MCDDI Landry Kolelas et ses deux compagnons de fortune. Quelle sera la position du bureau exécutif national (BEN) ? La guerre est engagée entre les deux frères Kolelas. Qui l’emportera ? Eh ben, qui vivra verra. Et celui qui verra n’en croira sûrement pas ses yeux.


Benjamin BILOMBOT BITADYS
 

                          

 
 
 
 

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 08:47

  

 

Auteur:  Journal Observateur n° 536 

 

CONGO BRAZZAVCONGO BRAZZAVILLE MODIFICATION DE LA CONSTITUTION: CE QUE PROPOSE MBERI Martin   

 

Débat sur la constitution: Maître MBERI Martin propose la voie d’un large consensus des forces vives de la nation
   

 

Journal Observateur n° 536 du 11 juillet 2014

Q : Question : quel est le sens de ce débat selon vous ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Ce débat n’a pas tout simplement de sens parce qu’il va dans tous les sens. Au discours militant souvent simpliste et toujours partisan se mêle un discours plutôt scientifique et peu concret de quelques sachants ; et entre les deux, s’auto-entretient un quiproquo qui embrouille davantage le débat. On a l’impression qu’il ne sert à rien même s’il faut se méfier souvent des impressions. Nous savons que ce débat qu’on le veuille ou non aura un certain impact sur tout ce qui va suivre sur le plan politique jusqu’en 2016 et pourquoi pas après 2016...

Q. Au cours de ce débat on parle de souveraineté ici et de référendum plus loin, qu’y a-t-il d’insensé dans ces propos ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Une chose est à retenir : pour la première fois, l’intérêt particulier que l’opinion congolaise porte sur une question constitutionnelle est surprenant. Souhaitons que ce soit le commencement d’une nouvelle ère de ce point de vue.
- On constate aussi, que l’opinion est largement divisée sur la nécessité de changer la Constitution du 20 janvier 2002 et cela au su et au vu de tout le monde sans complexe.
Ce sont deux formes de progrès démocratique à retenir.

(Q) Ce constat pertinent vous empêche t’il de nous parler de la souveraineté et du référendum ?

Réponse : Maître Martin MBERI

La souveraineté est un concept juridique qui a un sens très précis et se rapporte à l’Etat et à la Nation mais fondamentalement au peuple appelé aussi « souverain primaire ». Ceci dit, les populations qui dansent, qui participent aux meetings politiques et aux manifestations sportives pour ne citer que ces cas ne sont dans leurs différentes postures que des fractions
du peuple comme le sont également les différentes forces vives de la nation prises chacune dans son cadre. Un individu quelque soit sa place et son rang dans la société n’est pas aussi le peuple et il ne peut parler au nom du peuple que s’il en est mandaté conformément à la Constitution.

Q : Alors quand est ce que l’on peut effectivement parler de peuple ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Le concept peuple intervient lorsque l’ensemble des citoyens est appelé à assurer leur devoir électoral y compris dans le cas du référendum. Les résultats de ces élections engagent tous les citoyens congolais y compris les absents. A travers leur vote s’exprime le souverain primaire. C’est dire qu’on ne peut conclure en droit, que les participants au débat sur la Constitution constituent le peuple congolais et qu’en leur nom on peut prendre des décisions opposables aux citoyens. L’interprétation que l’on peut porter sur le débat sur la Constitution est tout simplement de l’ordre politique et inopposable par leurs auteurs aux citoyens qui seraient d’un avis contraire.

Q : Au sujet du concept peuple et de son rapport avec la souveraineté que dit la Constitution ?

Réponse : Maître Martin MBERI

A cet effet, référons nous à l’article 3 de la Constitution qui dispose : « la souveraineté appartient au peuple qui l’exerce au moyen du suffrage universel, par ses représentants élus ou par voie de référendum. L’exercice de la souveraineté ne peut être l’oeuvre, ni d’un citoyen, ni d’une fraction du peuple. »

Q : Convient-il de dire qu’il faut attendre le rendez vous avec les urnes lors du prochain référendum pour connaître la volonté du peuple sur le changement de la constitution ?

Réponse : Maître Martin MBERI

La souveraineté est un concept juridique qui a un sens précis. Il est évident qu’au regard de l’article 3 de la Constitution susvisée, ce n’est qu’après le référendum si référendum il y a, que l’on pourrait juridiquement et décemment parler de la volonté du peuple. Avant cela, parler de la volonté du peuple, relève de l’amalgame et de la démagogie.

Q : Le Président de la République est-t-il compétent pour organiser un référendum ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Oui, en principe mais son pouvoir constituant est limité. Il ne peut pas organiser un référendum sur tout et sur
n’importe quoi. Son pouvoir ne s’étend que sur les deux domaines suivants :
- Tous les articles de la Constitution sauf ceux qui sont non révisables (V. les articles 185, 186 et 187 de la Constitution du 20 janvier 2002).
- Les matières relevant de l’article 86 de la constitution.

Il est clair que le changement de la Constitution (entrainant l’abrogation de celle-ci), qui ne relève ni du domaine des articles révisables ni des matières soumises à référendum dans l’article 86 ne peuvent faire l’objet d’une initiative du Président de la République en vue d’organiser un référendum.

Quant aux membres du Parlement (députés), leur pouvoir constituant est limité à la révision des dispositions constitutionnelles. Ils ne peuvent donc prendre aucune initiative sur la révision de la constitution.

Q : Comment dans ce cas, peut-il y avoir un changement de Constitution ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Le changement de la Constitution n’est pas une règle juridique comme telle. Il n’est pas prévu dans la Constitution du 20 janvier 2002, tant du point de vue de son principe que de la procédure de son déroulement.
Il y a donc impossibilité de changer notre Constitution légalement.
Toutefois, on peut procéder à la place du changement, par ce que l’on appelle « une révision d’ensemble » qui permet de conférer à une Constitution de nouvelles articulations et orientations jugées nécessaires par le détenteur du pouvoir constituant.
Cette formule bloque certains, parce que l’article 57 reste hors d’atteinte de la révision-ce qui est contraire à leur objectif politique.

Que peut-on conclure au sujet de la révision de la Constitution ?

Réponse : Maître Martin MBERI

La révision de la Constitution est légale sauf pour les articles non révisables tel que précisés plus haut. Seul le Président de la République et le Parlement peuvent en prendre l’initiative dans les domaines concernés par la révision et selon des procédures bien précises et sous le contrôle de la Cour constitutionnelle.

Q : Que pensez-vous des prises de position de l’opposition qui tient à renvoyer la révision de la Constitution après 2016 ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Ce qu’il convient de remarquer sur le plan politique, c’est que l’opposition congolaise est partisane de la révision de la Constitution.
C’est l’occasion de rappeler à tous nos compatriotes qui ont confondu changement et révision de la Constitution de se raviser. Leur contribution à une révision globale de la Constitution est espérée et possible.
Quant à l’opposition, en dépit de son accord sur le principe de la révision, elle pose un problème de timing que rien ne justifie en droit et dont la résonance est plutôt politique, voire politicienne.
Nous ne voyons pas comment l’opposition peut s’opposer au Président de la République ou aux députés lorsque ceux-ci décideraient de prendre l’initiative de la révision d’un ou plusieurs articles de la Constitution.
Le problème de l’opportunité de sa date, s’il est justifié politiquement ne peut trouver sa solution que dans un débat constructif.
Faute de compromis ce serait prendre la voie de l’impasse qui peut être évoquée également sur le choix à faire entre changement et révision de la Constitution indiquée ci-dessus.
Faute de quoi, le Président « détenteur du pouvoir constituant » en déciderait unilatéralement notamment sur la date de la révision.

Q : Est-ce à dire que le changement de la Constitution est tout simplement impossible?

Réponse : Maître Martin MBERI

· Du point de vue du respect de la règle du droit la réponse est oui parce que le changement de la constitution n’est pas une norme de droit, n’existant pas dans la constitution;
· Du point de vue politique, dans un pays où prévaut une culture juridique approximative, non appropriée, où l’on peut dire sans vergogne : « que ce sont les hommes qui font les lois, et qu’en conséquence, ils peuvent les défaire…. » - c'est-à-dire ne pas les respecter, ….

Ma réponse est plutôt dubitative. Mais ce serait un bonheur si pour une fois le droit prenait le dessus sur la politique.

Q : Le PCT reproche, par sa voie la plus autorisée, que ceux qui ont combattu la Constitution de 2002 - lors du dernier référendum, la défendent aujourd’hui.
Vous sentez-vous concerné ?


Réponse : Maître Martin MBERI

Formellement oui parce que je compte effectivement parmi ceux qui ont dit non à la Constitution de 2002. Sur le plan politique et moral je n’ai aucun regret parce que mon attitude aujourd’hui face à cette Constitution montre simplement que je me suis soumis à la loi de la majorité, comme tout démocrate et tout républicain qui se respecte. Je suis dans mon droit et heureux une fois de plus d’apporter ma modeste contribution à son évolution possible.
Je profite de cette occasion pour dire aux constituants qui ont participé à l élaboration de notre Constitution, que celle-ci est remarquable par un certain nombre d’innovations qu’elle contient et qu’il faudra maintenir, pour une avancée certaine de notre système démocratique, même si certains articles, plutôt conjoncturels et partisans devraient disparaître d’un texte qui est censé être l’expression la plus achevée de l’intérêt général (La Constitution).

Q : Vous n’avez toujours pas répondu à notre question sur le PCT ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Je reconnais aux camarades du PCT le droit absolu de revenir sur la Constitution du 20 janvier 2002 totalement ou partiellement, même si au départ c’est leur produit et certains parlent d’eux comme ayant trahi leur constitution.
Ce genre de reproche relève de l’irrationnel et ne mérite pas d’être retenu.
La constitution est devenue depuis le référendum de 2002 la Constitution du Congo et de tous les congolais dont nous sommes tous partie intégrante.
Le PCT par sa déclaration sus-évoquée, pose un faux problème qu’il faut vite enterrer, parce que nous n’avons pas besoin de nous encombrer la tête des choses qui n’en valent pas la peine. Il y a mieux à faire.

Q : Dans le contexte d’aujourd’hui, que pensez-vous du rôle que joue le PCT, Parti dominant de notre système politique dans l’évolution démocratique de notre pays.

Réponse : Maître Martin MBERI

Nous n’avons pas de leçon particulière à faire au PCT. Nous avons simplement le regret de constater qu’il n’est pas toujours là où nous l’attendons, car il ne doit jamais oublier ce qu’il représente de bon, de moins bon et de critiquable dans l’histoire politique de notre pays. Son antériorité lui donne des devoirs particuliers vis-à-vis de la nation. Malheureusement pour nous, il va dans tous les sens et il n’est plus une école pour les générations futures par le modèle qu’il diffuse dans la
société, mais un lieu de rencontre pour tous ceux qui croient avoir un destin lié avec la politique.
Toutes les dérives politiques que cela peut provoquer ne sont plus assumées par le PCT qui a toujours tendance à ne s’occuper que de son encrage et de sa pérennisation au pouvoir par tous les moyens, oubliant que le pouvoir n’est pas une fin en soi et qu’il a aussi le devoir de participer activement à la promotion de la vie politique nationale et au progrès démocratique dans notre pays, compte tenu de sa place historique, comme nous l’avons dit plus haut.

Q : Quel rapport entrevoyez-vous entre le débat actuel et le PCT ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Ce rapport est certain. En donner des détails c’est faire un procès d’intention au P.C.T qui ne me tente pas beaucoup. Mon souhait est qu’il y ait un aboutissement heureux et patriotique du débat actuel sur la Constitution, mais aussi sur les débats à venir, aboutissement que nous souhaitons avoir avec l’apport positif du PCT. C’est l’essentiel.

Q : Quels sont vos rapports avec le PCT?

Réponse : Maître Martin MBERI

Ils sont naturels avec ses dirigeants, même si je n’en suis plus membre depuis plus de deux décennies.
Je n’ai jamais oublié que je compte parmi les chefs historiques de cette école politique qui s’évapore peu à peu dans l’air du temps, sans laisser un modèle crédible susceptible de nourrir la volonté de servir et d’agir pour toutes les générations - parce qu’il est le premier dans la lignée des Partis qui ont initié et construit notre système politique moderne.
J’ai par conséquent le devoir de le rappeler tout en n’ayant conscience que mon apport personnel n’a pas toujours été ce qu’il y avait de mieux à faire. C’est en pensant à mes propres limites que je m’adresse aux dirigeants actuels du P.C.T pour qu’ils fassent mieux que nous ne l’avons fait.

Q : Et au bout de toute cette promenade, que devient l’alternance ?

Réponse : Maître Martin MBERI

La voie de l’alternance qu’ouvre l’article 57 de la Constitution du 20 janvier 2002 est une avancée démocratique indéniable. Il faudra en prendre soin. Ceci dit, nous n’avons pas le droit d’en faire un problème tabou si nous estimons que cela est nécessaire d’avoir une vision partagée à son sujet. La solidité de notre système politique et sa stabilité en dépendent. Des compromis féconds sans nécessairement mettre en
cause l’article 57 et son fondement sont des voies susceptibles d’être explorées, pour mieux asseoir et protéger le principe de l’alternance politique que nous considérons comme une avancée démocratique certaine.

Q : Finalement, face à ce bric-à-brac qui n’honore pas notre pays, quelle solution ultime selon vous ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Ce bric-à-brac est une expérience qui a son mérite comme nous l’avons relevé plus haut et qui ne manque pas de faiblesse. Ceci dit, l’essentiel c’est de tout faire pour en tirer quelque chose de positif pour notre pays. L’expérience de la Conférence nationale souveraine peut nous servir d’inspiration, pour construire un modèle de rencontre qui nous permettrait de sortir une résolution de large consensus sur le point focal de nos débats, dans la mesure ou il ne s’agit pas de refaire le monde, mais de trouver une solution idoine sur un problème bien identifié et bien qualifié, dont l’issue est déterminant pour notre avenir.

Q : Pourquoi un large consensus serait-il la seule issue à la crise ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Il ne faut pas oublier qu’au centre du débat il y a le respect de la Constitution et la continuité de notre expérience démocratique, sans contre performance, de nature à ralentir ou bloquer le processus démocratique.
Face à de telles situations, les seules solutions légitimes sont l’application du règlement en vigueur ou l’adoption, par les parties concernées, d’un compromis consensuel. En dehors de cette voie, il ne resterait plus que les conflits et la guerre - qui sont de fausses solutions à des vrais problèmes.

Q : Le consensus national ne présent-il pas des limites ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Les limites du consensus national sont nos propres limites. Dans un pays où les dirigeants de la majorité et de l’opposition se regardent en chien de faïence et qui ont transformé et réduit la question constitutionnelle dont dépend l’avenir démocratique du pays en un simple enjeu de pouvoir, vous comprendrez facilement qu’un large consensus est un pari que nous avons toutes les chances de perdre - mais il faut admettre aussi que nous n’avons pas d’autres choix.

Q : Vous ne nous avez rien dit sur le point de vue des juristes qui pensent le contraire de ce que vous dites ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Le droit est une science interprétative. Dès lors que leurs points de vue a un fondement juridique, on ne peut pas les rejeter systématiquement. L’essentiel c’est de rechercher la solution la plus conforme possible au droit positif interne. Les autres considérations doctrinales et autres ne sont pas à rejeter non plus, parce qu’ils peuvent nous éclairer sur tel ou tel aspect du débat en cours. Il est évident qu’il ne peut pas se substituer au droit positif interne. Par rapport aux juristes étrangers, quelque soit leur réputation et leur notoriété, ils ont à mon humble avis un déficit dont il faut tenir compte, c’est le ressenti de la vie politique nationale dans la mesure où il s’agit de comprendre et d’analyser une constitution locale. Tout est relatif.

Q : Où va le pays ?

Réponse : Maître Martin MBERI

Le pays n’est pas en déroute comme semble le faire croire certains pessimistes indécrottables. Les difficultés font partie de la vie d’une nation. C’est en cherchant à les vaincre et à les dépasser de façon raisonnée et raisonnable qu’une nation grandit et s’affirme.
Le débat sur la Constitution, quelque soit ses vicissitudes, nous apprend à nous approprier notre Constitution. C’est essentiel, si nous voulons vivre
ensemble, dans l’harmonie, la justice et la légalité dans le cadre d’un état moderne.
Nous apprenons à vivre notre constitution tout en prenant garde aux embuches que nous pourrons rencontrer sur notre chemin qui est encore long et que nous devons parcourir jusqu’au bout.
Si ensemble nous le voulons, nous le pourrons.

Je vous remercie.


 

                          

 
 
 
 

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 08:30

  

 

Auteur: Sébastien Nemeth - RFI

 

CONGO BRAZZAVCONGO BRAZZAVILLE : UN EX EMPLOYÉ DE L'AMBASSADE DE FRANCE EXPULSÉ   

 

Congo-Brazzaville

   

 

Un Français a été expulsé de République du Congo le 9 juillet dernier. Jérémy Filippi est un ancien employé de l’ambassade de France à Brazzaville. Il avait effectué un contrat de Volontaire international en administration (VIA). Entre juin 2011 et juin 2013, il était chargé de la communication et de la politique intérieure pour le compte de l’ambassade. Revenu au Congo mi-juin pour travailler pour une société privée, il s’est finalement fait expulser. Les autorités l’accusent de s’être immiscé dans la politique congolaise.

Durant deux ans, Jérémy Filippi rencontre un grand nombre de politiciens congolais. « C’était l’une de mes missions », dit-il. Le Français, âgé aujourd’hui de 28 ans, mène des entretiens avec quelques représentants de la majorité, mais surtout avec des opposants. « J’en voyais un à deux par semaine. Même si, parfois, j’arrêtais pendant quelques mois. Selon les relations entre Paris et Brazzaville, l’ambassadeur me demandait de lever le pied au besoin », explique l’ancien expatrié.

Avec les opposants, il parle de la situation du pays. Il leur demande leurs avis, leurs projets et leurs stratégies pour l’avenir. « Mon rôle était d’écouter ce qu’ils avaient à dire. Je rédigeais une note et la transmettais directement à l’ambassadeur », indique Jérémy Filippi. Ces rendez-vous se tiennent systématiquement dans un lieu public, le plus souvent à l’institut français, « jamais chez eux ou chez moi, justement pour ne pas être accusé à tort de conspiration », déclare le jeune homme.

Une mission somme toute classique. « Dans le travail d’une ambassade, il est parfaitement admis de rencontrer des opposants, à condition de ne pas trop en faire état », confie une source diplomatique. « L’ambassadeur ne peut pas les voir directement en tête-à-tête. Cela peut créer des tensions avec les autorités, et bloquer des dossiers. Donc il délègue », explique cette même source. Par contre, l’ambassadeur côtoie officiels et opposants de manière transparente, « dans un cadre plus large, comme des réceptions, etc. Cela permet de ne pas être utilisé par un camp ou l’autre », conclut un diplomate.

Avertissement

Le 13 juin, Jérémy Filippi revient au Congo, cette fois à titre privé. Il doit réaliser un contrat d’un mois avec la société SIP Editions, une entreprise qui se trouve éditer l’agenda de l’ambassade de France.

Un premier avertissement lui est envoyé le 25 juin par un contact à l’ambassade. Un message l’informant avec inquiétude que le secrétaire général du Conseil National de Sécurité (CNS), Jean-Dominique Okemba, exige qu’il quitte le pays, à cause de « contacts subversifs avec les membres de l’opposition ».

Le conseiller spécial du président Sassou-Nguesso aurait averti l’ambassadeur de France. Il aurait aussi chargé de l’affaire le colonel Elie Atipo-Etou, directeur des Affaires intérieures de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST).

L’expatrié est alors convoqué pour le 1er juillet à la DGST. Il se rend au rendez-vous, où il est interrogé par l’officier et un de ses adjoints. « Ils n’étaient pas menaçants, mais le ton était froid et ferme », se rappelle Jérémy Filippi. Ce dernier affirme avoir été questionné sur les raisons de son retour au Congo. La nature de son nouveau travail.

Puis on lui aurait demandé des précisions sur son ancien emploi à l’ambassade. Pourquoi il avait rencontré des opposants, s’il avait par exemple eu des entretiens avec Mathias Dzon (NDLR : président du parti ARD), et s’il avait de nouveau contacté des opposants lors de son séjour actuel. Jérémy Filippi signe un procès-verbal, et l’affaire en reste là. Pour l’instant.

Ton menaçant

Le 4 juillet, la DGST le convoque de nouveau. « Cette fois le ton était plus menaçant », indique le jeune homme. Le colonel Atipo-Etou lui indique que sa hiérarchie demande son départ. « Pour seul motif, il m’a donné le fait que j’avais rencontré des opposants. J’ai demandé en quoi était-ce un problème? Il m’a répondu que si je voulais que ça se passe bien, il fallait que je parte », se souvient l’ancien expatrié.

Son contact à l’ambassade lui conseille également de plier bagage, vu « l’imprévisibilité des forces de l’ordre congolaises ».

Mais le Français n’en fait rien. « Je refusais de céder. Je voulais qu’ils aillent au bout de leur logique », explique Jérémy Filippi. Le week-end passe. Lundi 7 juillet, la DGST le convoque pour le lendemain. Le Français prévient cette fois son ambassade.

Le 8 juillet, il arrive devant le colonel Atipo-Etou à 8h30, lui dit qu’il estime n’avoir rien fait d’illégal et que s’il était expulsé, il fallait lui notifier officiellement. « Il m’a répondu -d’accord, vous ne voulez pas partir, je vous place en garde à vue et on vous expulse », raconte le jeune homme.

Il est alors placé en cellule à la DGST, avec 7 autres détenus. « Certains m’ont dit être là depuis des mois, voire des années, dans l’attente d’un procès », détaille Jérémy Filippi. Prévenue, l’ambassade lui apporte des vivres. Il passe la nuit en détention et le lendemain soir, la police l’escorte jusqu’à l’aéroport et le met dans un avion pour Paris.

Amertume

« Je suis choqué, mais pas surpris quant on connaît la nature du régime congolais. On ne me reproche pas d’avoir appuyé, encouragé et encore moins financé des opposants. On me reproche simplement d’avoir discuté avec eux, de les avoir rencontrés. Le Congo veut donner l’impression qu’il est un Etat de droit, mais sur les questions politiques, le régime est encore très tendu, et limite paranoïaque. Comme si moi, petit volontaire international j’étais capable d’exciter qui que ce soit pour renverser le régime. Je trouve ça hallucinant », réagit le Français, qui demande à Paris de prendre ses responsabilités.

Selon lui, le ministère des Affaires étrangères doit protester officiellement. « On ne peut pas demander à des agents de s’investir dans un pays sensible comme le Congo si ces mêmes agents risquent demain d’être arrêtés, intimidés ou expulsés au seul motif qu’ils font le travail demandé ».

Interrogée, l’ambassade de France à Brazzaville renvoie la balle au Quai d’Orsay, qui lui n’est pas très bavard sur cette affaire. « Son expulsion n’a aucun lien avec notre ambassade. C’est un problème d’ordre privé. Ce que les autorités du Congo lui reprochent c’est une affaire de justice et nous n’avons pas à nous en mêler », indique un officiel du ministère. Il n’en dira pas plus.

Silence radio

D’autres sources diplomatiques étrangères, au courant de l’affaire, ont aussi du mal à y voir clair. « Les autorités nous ont opposé un silence radio. Nous n’avons rien pu savoir à part que sa présence était indésirable. Brazzaville a décidé que c’était son choix souverain », indique un diplomate européen, avant d’ajouter une hypothèse : « Le pays est dans un contexte spécial, avec la perspective d’élections. Il y a une certaine crispation concernant tout ce qui va à l’encontre du pouvoir ».

Un autre contact diplomatique étranger ajoute que ce genre d’expulsion est rare : « C’est peut-être une mauvaise interprétation du nouveau travail qu’il venait faire au Congo. Peut-être un excès de zèle. Peut-être un peu de paranoïa. On peine à comprendre ».

Joint par téléphone, le colonel Atipo-Etou a refusé de répondre aux questions. Interrogé sur l’affaire, l’officier s’est aussitôt mis en colère, affirmant que les médias ne parlaient jamais des Congolais expulsés de France, avant de mettre brutalement fin à la conversation.
Le porte-parole du gouvernement a lui accepté de s’exprimer sur le sujet. Selon Bienvenu Okiemy, également ministre de la Communication, « il lui est reproché d’avoir développé une intelligence, visant à dresser les Congolais les uns contre les autres. Il lui est reproché aussi de s’être immiscé, sans aucun titre, dans la vie politique de notre pays. En somme, ce monsieur a développé des activités qui étaient tout sauf commerciales. Et il aura foulé au pied le droit congolais. »
Ce serait donc son retour à Brazzaville le mois dernier, et l’activité qu’il aurait exercé dans le pays depuis cette date, qui poserait problème. Mais le ministre ne donnera pas plus de détails. En tout cas Jérémy Filippi lui tombe des nues. « Je ne comprends pas. Je ne vois pas ce qu’on me reproche. Je n’ai même pas rencontré d’opposants depuis mon retour ».

Prison la prochaine fois

Interrogé sur ce qu’il entendait par « intelligence » et avec qui, Bienvenu Okiemy répond : « Quand nous parlons d’intelligence, il y a certainement eu collusion. Mais nous nous en sommes arrêtés à une mesure administrative d’expulsion. S’il y avait eu une instruction d’engagée, on aurait peut-être aujourd’hui les résultats, s’il sagissait d’une intelligence à titre personnel ou à titre collectif. Quoiqu’il en soit, à la lumière de nos relations avec la France, nous avons décidé de l’expulser mais de ne pas engager de procédure pénale ».

Au passage, le ministre lance un ultime avertissement : « La République du Congo n’est pas une terre d’aventure. A l’avenir, de tels comportements se solderont bien par une sanction pénale, avec la possibilité d’effectuer un séjour en prison, si le juge congolais l’estime nécessaire ».

Jérémy Filippi explique la position de Brazzaville par le fait qu’il « est difficile pour un régime d’expliquer des expulsions prises pour des raisons politiques ». Il n’est par ailleurs pas surpris que l’ambassade n’ait pas pu empêcher son expulsion. « L’ordre est venu de très haut », dit-il. Quant à l’explication du Quai d’Orsay, il se dit déçu : « Le ministère a une position de prudence extrême. Il doit avoir le courage de protester ».

                          

 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 12:14

  

  

  

  

 

Auteur: Observateur

 

CONGO BRAZZAVIPierre NGOLO – André OKOMBI SALISSA A  PARIS : LE FIASCO DU MEETING DE PIERRE NGOLO   

 

   

 

Pierre Ngolo, secrétaire général du PCT, le parti congolais du travail était venu à Paris, avec l’intime conviction, la motivation suffisante pour montrer à son chef Sassou qu’il avait la capacité de mobilisation supérieure à celle de son camarade du bureau politique du PCT, André Okombi Salissa qui s’est adonné au même exercice une semaine avant.

Pour y parvenir, Pierre Ngolo a utilisé les mêmes stratagèmes que son mentor Sassou Nguesso, qui a toujours usé de l’achat de conscience afin de rendre « salamable » ce qui est « insalamable ».

En promettant 250 euros à chaque participant, Pierre Ngolo croyait mettre la diaspora congolaise de France à ses pieds. Peine perdu, la mobilisation n’était pas au rendez-vous.

La roue tourne. Fini l’époque où les camarades membres faisaient salle comble, fini les bains de foule.

Le match retour aura certainement lieu à Brazzaville. Wait and see.

Ci-dessous les images des deux meetings :

Meeting de Pierre Ngolo


 

 

   

 

 

 

 

Meeting de André Okombi Salissa

 

 

 

 

                          

 
 
 
 

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 12:03

  

  

  

  

 

Auteur: Transcription ANK pour Nerrati

 

CONGO BRAZZAVILLM.C.D.D.I - PCT : LA RUPTURE  

 

   

 

Je suis heureux du plus profond de mon cœur d'être parmi vous. Je suis venu ici vous présenter la vérité et l’honnêteté du défunt Bernard Kolélas.

[...]

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes ici parce que nous avons accepté de faire de la politique pour notre pays, le Congo. La politique au Congo demande beaucoup de courage et ça entraîne parfois la mort. Je suis né des entrailles de ma mère (également mère ayant fait des jumeaux) et de mon père Kolélas.

[...]

« Nous ne pouvons pas vendre notre pays le Congo pour de l'argent ». Il y en a qui ont la mémoire courte, il y' en a qui sont morts brûlés. Malgré tout cela, nous avons pardonné, puisqu'on nous a demandé de mettre de l'amour du prochain centre de notre action.

Et depuis, nous fléchissons nos genoux pour demander pardon en les suggérant de bien construire le Congo.

Le Congo doit être construit avec toute l’honnêteté possible. Les difficultés politiques viennent de loin. Ceux qui ont signé les alliances avec le « PCT » sont morts, sans dire ce qu'ils en savaient et ne nous ont pas légué les bases ou les secrets de cette alliance. Nous qui avons cet héritage, nous n'allons pas vendre notre âme.

Ce n'est pas, parce que je suis au gouvernement de monsieur Sassou, que je dois me taire, c'est la vérité de notre culture Kongo : « Nous ne pouvons pas accepter n’importe quoi ! ». C'est moi, le président du « MCDDI » qui vous parle, ce n’est pas la peur qui doit vous guider. On vous intimide: au cas où vous diriez « NON », Sassou va vous tuer, pourquoi devrait-t-il vous tuer ? Nous sommes en démocratie et la démocratie c'est la liberté de parole. Le président Bernard Kolélas qui avait crée ce parti avait dit : « La graine du communisme ne tombera jamais au Congo dans le combat pour la démocratie ».

Il y a des hommes qui ont pris des faux habits de démocrate, maintenant que le peuple veut s'exprimer, on menace de frapper le peuple, mais pourquoi les frapper ? soi-disant vous êtes des démocrates. N'ayez point crainte, Mesdames et Messieurs.

Il y a quelques temps, j'ai voyagé, je suis allé en mission sur la terre où a vécu seigneur Jésus-christ (Tel-Aviv, Jérusalem, Golgotha, aux jardins des oliviers ...), j'ai prié partout où je suis passé, j'ai également prié devant le tombeau du Roi David. Et j'ai imploré : « Mais qu'est ce qui ne va pas au Congo, quel est le problème au Congo. Dieu parle-moi, pourquoi veut-on détruire le mouvement laissé par Bernard kolélas ? ».

Alors, là, où il n'y a pas d'amour, qu'est ce qui se passe ? C'est l’ennemi qui s'infiltre pour semer le désordre, le divertissement et on nous accuse, les enfants de Bernard Kolélas sont partis au gouvernement pour s'enrichir. Nous continuons à clamer haut et fort, « que nous ne nous sommes pas enrichis, nous n'avons pas une fortune illicite. Bernard Kolélas est parti et nous qui sommes restés, pourquoi devrons-nous nous enrichir avec de l'argent sale ? Mais c'est de l'argent du diable ».

Je vous informe ceci : « Lorsque le sage Kolélas est mort, Sassou était présent. Et c'est Sassou qui a donné l'argent pour l'enterrement et pour les enfants de Kolélas. Peut-on dire, que les enfants de Bernard Kolélas ont volé cet argent ? Par suite, les enfants de Bernard Kolélas acceptent de suivre Sassou sans lui demander l'argent, puisque, ils le considèrent comme un nouveau père, mais ce nouveau père, curieusement, est très très dur envers nous, difficile pour lui, de respecter même les valeurs de la Bible ».

Voici ce que je vous révèle :

[...]

Lorsque nous avons scellé l'alliance avec Sassou, de nombreuses promesses nous ont été faîtes, ceci fait maintenant 5 ans que ces promesses ne sont pas tenues, nous avons signé des accords qui n'ont jamais été respectés par la partie adverse. Ce sont des gros menteurs, des manipulateurs.
Ils ne sont pas sincères dans cette alliance, l'alliance est scellée sur le sang de nos martyrs. Là où on vient, il y a eu des morts, aujourd'hui qu'ils ont le pouvoir, ça devient le leur uniquement, ils nous ont oublié, ils nous ont tourné le dos. Quand je sollicite un rendez-vous, c'est difficile qu'il me soit accordé. Quand je me présente au rendez-vous, Sassou esquive pendant que je l’attends. On a signé des accords, jusqu'ici rien n’a été respecté. Ce comportement n'est pas digne, que de mensonges et de malhonnêteté.

- Combien de préfets avez-vous ?

- Combien d'ambassadeurs avez-vous ?

- Et combien de maires avez-vous ?

 

 

   

 

 

C'est difficile mes chers amis, c'est très difficile. On avait signé des accords pour gouverner ensemble, mais au gouvernement, nous ne sommes que deux représentants du « MCDDI ». Et pourtant, dès que tu revendiques ou tu parles, ils t’intimident et te somment de ne pas en parler, au risque qu'ils te tuent.

Mais avant d'aller à la dernière élection présidentielle, notre coordination nationale « Comité nationale » était d'accord dans le cadre de l'alliance pour gouverner ensemble avec le « PCT », c'est pourquoi, nous avons scellé la stratégie du candidat unique, représenté par Sassou.

Mais aujourd'hui, le « PCT » nous accuse de ne pas prendre une position claire, en ce qui concerne le débat sur le changement de la constitution. Le « PCT » nous a-t-il contacté pour nous donner leur position sur « le changement de la constitution » ? Lorsque le « PCT » demandera notre avis : Ce jour là ; Nous poserons la question suivante : « Nous avons signé un accord de gouvernance avant l'élection présidentielle passée, où est passé cet accord ? ».

Quand vous me voyez au gouvernement, sachez le, que c'est difficile pour moi. Par exemple, le « PCT » nous avait demandé de proposer un membre du « MCDDI » au sénat pour le poste de « président de la commission éducation ». Ensuite, j'ai donné le nom de monsieur Mouanga Nkéoua, un grand militant du « MCDDI ». Mais arrivé à ce poste, le sieur Mouanga Nkéoua a préféré suivre le milliardaire. Mais, quand on revendique auprès de monsieur Sassou ce poste au sénat, il nous promet pour des lendemains sans suite. Est-ce un comportement digne de vérité ?

Un jour j'ai dit à Sassou : « Vous êtes le père de la nation, pouvez-vous m'expliquer le fait que : nous avons proposé au gouvernement un grand militant du « MCDDI (Hellot Mampouya) » qui est devenu milliardaire, comment cela se fait-il ? Lui et moi, sommes arrivés au gouvernement avec de petites chaussures mais où a-t-il eu ses grandes chaussures ? ». Je vous ai livré la vérité.

[...]

Lorsque le « PCT » nous posera la question concernant « le changement de la constitution », nous allons au préalable nous concerter « Comité national » autour d'un « Congrès extraordinaire » avant de donner notre réponse, et c'est vous le peuple sympathisant du « MCDDI », qui nous indiqueriez la ligne à suivre.

C'est vous qui aurez le dernier mot, puisque cette constitution a été édifiée pour empêcher le président fondateur de ce parti (MCDDI), le défunt Bernard Kolélas et le président fondateur du « RDPS », le défunt Thistère Tchicaya de ne pouvoir être des candidats. Mais aujourd’hui Sassou est pris au piège de sa propre constitution taillée sur mesure, veux maintenant la réviser ? De qui se moque t-on ? Si on vous demande votre avis, n'en donnez pas un ! Répondez que nous allons siégé autour d'un « Comité national » ou d'un « Congrès extraordinaire » pour avoir une position commune concernant « le débat sur la constitution».

[...]

Nous avons fait le recensement ensemble, mais à la fin, les données ont été falsifiées : Nous avons reconnu, que le recensement est falsifié et certains de mes camarades ont proposé d'opposer notre refus, mais après mûre réflexion, nous avons dit ceci : Nous avons accepté de participer au recensement national. Le recensement terminé, nous avons apposé notre signature sur les résultats. Mais à notre surprise, les résultats du recensement publiés n'étaient plus les mêmes que ceux sur lesquels nous avons apposé notre signature. Nous étions désolés de comprendre qu'ils nous ont bien eus, qu'ils nous ont bien piégés. Trop tard, ils ont utilisé notre signature pour des faux résultats. Que devons-nous faire maintenant ?

Au regard du gonflement des listes du nord et de l'affaiblissement des listes du sud, nous avons déposé, pour la prochaine élection, une proposition de loi à l'Assemblée « pour un bulletin unique dans les bureaux de vote, sur lesquels chaque électeurs mettra ses empreintes au moyen de l'encre indélébile », pour éviter des fraudes, pour confirmer des résultats : « Le processus doit être crédible et transparent ».

Je l'ai vu ici à Bacongo et un peu partout dans la république, des personnes ayant des sacs d'argent sur eux pour l'achat des consciences. On te dit tu vas voter, mais arranges-toi de sortir avec le bulletin de « MCCDI ». On a donc, institué la tricherie avec 10.000 Fcfa.

C'est pourquoi, j'ai fait la proposition que j'ai signalée ci-dessus, puisque actuellement, les gens ont plus d'argent qu'avant, le montant de la corruption pourra être plus grande qu'avant, par exemple 1.000.000 FCFA et de nombreuses personnes succomberont à la corruption pour sortir avec des bulletins du « MCCDI ».

[...]

J'ai écrit et j'ai donné à qui de droit ma proposition. Cette proposition se trouve à « l'Assemblée nationale », elle a été jugée recevable. Je l'ai déposé pour défendre notre parti contre des éventuelles tricheries, et nous attendons la réponse. S'ils n'acceptent pas notre proposition, c'est qu'ils veulent tricher, c'est qu'il y a une tricherie programmée.

Maintenant, pour vous embrouiller, ils vous parlent du « changement de la constitution », alors qu'il y a un véritable débat qui doit intéresser le pays : C'est le débat sur « la fiabilité et la crédibilité » de l'élection présidentielle. Le débat sur la constitution est un leurre pour détourner votre esprit, le véritable débat c'est celui de la « crédibilité et de la transparence » des élections au Congo. Ça c'est le vrai débat, qu'on devrait mettre sur la scène politique.

Dans ce faux débat sur la constitution, on a même créé des sages par ci par là pour parler de la révision de la constitution. Même dans le pool, on nous dit, qu'il y a des sages. Or, les vrais sages du Pool sont déjà morts, mais le gouvernement veut en créer, pour leur faire dire certaines choses, « notamment qu'ils acceptent que la constitution soit changée ». Je répète : « Le vrai débat c'est celui de la crédibilité et de la transparence des élections au Congo, qu'on aille sur le débat de l’organisation des élections, on va s'entendre ». N'ayez point crainte : « S'il faut mourir, je suis prêt à mourir pour vous, je ne fuirai jamais mon pays ». ...

(...)


Transcription ANK pour Nerrati

 

                          

 
 
 
 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 14:01

  

  

  

  

 

Auteur: Alpha LOUZOLO

 

CONGO BRAZZAVILLLe Ministre NSILOU choisit son camp entre L'impunité & La manipulation   

   

 

La démarche entreprise par le BEN du parti de monsieur NSILOU est gage d'une bonne consultation démocratique de sa base.

En toute clarté et liberté, les militants de ce parti ont transmis auprès de leur bureau exécutif national les quelques réponses aux questions de modification, changement ou non de la constitution du 20 janvier 2002.

Aussi, le bureau exécutif de ce parti a jugé opportun et important d'inclure par dose homéopathique, la considération de certains éléments très déterminants sur les questions de l'alternance pacifique du pouvoir qui sont sous-jacentes au non débat actuel de la modification et ou changement de notre constitution.

Mais en réalité, le véritable fondement poursuivi par cette logique, demeure dans l'assurance d'une impunité ou blanc sain qui serait accordé aux dirigeants qui auraient été responsables de différents crimes économiques et politiques envers notre peuple et notre pays.

Un parti politique a pour vocation première de promouvoir le respect de la loi. Car aussi bien que l'on espère accéder un jour à la magistrature suprême lorsque on met en place un parti politique, l'on ne serait accepter une compromission fautive dans la pérennisation de l'irresponsabilité pénale devant notre histoire commune.

En somme monsieur NSILOU, cherche à troquer l'alternance politique pacifique dans notre pays par une garantie d'impunité qui serait donnée à SASSOU NGUESSO et ses affidés.
Cette impunité les mettrait hors d'atteinte de la justice de notre pays qui est censée s'appliquer à tous citoyens sans aucune distinction, fut-il un ancien chef d'état lorsqu'il se serait rendu coupable de crimes économiques, politiques et autres haute trahison.

Face à cela, pouvons-nous accepter que nos morts, nos vies, nos avenirs, nos violeurs et ceux qui nous ont volés et terrorisés s'en tirent à bon escient sans pouvoir rendre compte un jour devant la Justice ?

Je pense que les membres et sympathisants de ce parti devraient se poser cette question et retourner cette attente, somme toute légitime, de soif de justice et de paix pour notre pays.

Le CONGO accédera effectivement à une alternance politique pacifique, mais sans compromission en faveur de monsieur Denis SASSOU NGUESSO.

Si harcelé il le sera, seule la justice en sera l'ordonnateur. Nous avons foi que justice sera faite.


Alpha LOUZOLO

 

 

 

                          

 
 
 
 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

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   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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