3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 09:00

 

  Congo

 

CONGO BRAZ  REACTION DU PARTI LIBERAL CONGOLAIS AU DISCOURS DU PRESIDENT Denis SASSOU NGUESSO  

 

 

     Parti Libéral Congolais(P.L.C)                          

 

 

Parti Libéral Congolais (P.L.C) 

 

Liberté solidarité progrès

Réaction du Parti Libéral Congolais, au discours

Du Président Denis Sassou Nguesso.

Le Comité directeur du Parti Libéral Congolais en sigle P.L.C, a suivi avec beaucoup d’intérêt, le Président de la république, Denis Sassou Nguesso, dans son discours adressé à la nation congolaise en prélude à notre fête nationale, devant le parlement réuni en congrès le 12 aout 2014 à Brazzaville.

Le Président Denis Sassou Nguesso  a dit en conformité avec l’article 85 de la constitution du 20 janvier 2002 : « Comme l’exige la Constitution, les institutions remplissent convenablement leur office conformément à leurs missions et nous avons réunis les conditions les plus favorables du développement de notre pays ».

Poursuivant son propos, le Président Sassou fait remarquer que : «De 2010 à maintenant, les exportations de pétrole se maintiennent à plus de quatre mille (4000) milliards de francs CFA chaque année, les finances publiques se soldent par des excédents budgétaires chiffrés en centaines de milliards de francs CFA.

L’activité nationale progresse de façon régulière, la Paix est durablement établie, notre démocratie s’affermit chaque jour, l’économie nationale est en pleine croissance et nos  Finances sont assainies, elles affichent désormais des excédents, les conditions sociales sont bonnes, dans tout le pays il n’y a que 200.000 demandeurs d’emplois.

L’industrialisation du pays gagne davantage en visibilité avec l’entrée en activité de 15 usines installées en 2013 et 25 autres nouvelles unités industrielles en 2014, l’exploitation forestière enregistre une augmentation et la diplomatie congolaise est dynamique ».

Les propos de Mr le Président de la république, Denis Sassou Nguesso, prouvent à suffisance, qu’il n’a  rencontré aucune entrave, obstruction, obstacles ou encore une difficulté quelconque qui serait liée à la Constitution dans la mise en place de ses politiques économiques, sociales, environnementales, industrielles ou éducationnelles.

Evoquant à juste titre la question de la démocratie, le president français Georges Pompidou, disait en 1966: « Ce qui est essentiel, c’est de ne jamais sacrifier l’avenir à la satisfaction des désirs immédiats, si légitimes soient-ils […] Au bout de ce chemin, il y a la médiocrité et, sous une forme ou une autre, une certaine servitude qui n’a jamais assuré le bonheur. »

 

Oui Mr le Président Denis Sassou Nguesso, aimons toutes et tous le Congo, comme vous le dites si bien, aimons notre Congo avec sincérité, et Vous le premier parmi nous, pour permettre une alternance apaisée en 2016, qui évitera à notre pays un black out total.

Que 2016, consacre votre départ, dans le respect de nos Lois et normes républicaines et l’avènement d’une alternance politique souhaitée par toutes et tous.

NON à la modification ou au changement de la Constitution.

 

En Votre qualité d’officier général le plus gradé de nos forces armées, respectez la Constitution de 2002, à laquelle  Vous faites souvent référence.

Monsieur le Président, après l’expérience vécue de Votre programme intitulé “Chemin d’Avenir”, notre république continuera à vivre et mieux encore qu’aujourd’hui ou le mode de gestion consacré est l’exclusion sous toutes ses formes. 
 

Berne, le 24 août 2014

Le Président, Marcel MAKOME

 

 

LE POINT DE VU DE Benjamin TOUNGAMANI

 

QUE FAIRE ?

Benjamin TOUNGAMANI

Août 2014

Des stratégies diverses, variées et parfois contradictoires.

Avant d’aborder les éventuelles solutions à la crise actuelle, proposées par l’opposition politique et citoyenne congolaise, il est impérieux de jeter un regard sur le positionnement politique des différentes tendances de l’opposition congolaise Les positions politiques des différents groupes et tendances politiques de l’opposition sont diverses, variées et parfois contradictoires. • Certains partis ont tenu un double langage : annoncer le boycott des élections (présidentielles de 2009) et y participer par la suite, apportant indirectement leur aval au processus électoral. Beaucoup de ces partis, tout en sachant qu’elles étaient perdues d’avance ont décidé d’aller aux législatives et pire d’aller à la concertation d’Ewo où les dés étaient pipés d’avance. Raison évoquée pour les premiers : se faire entendre des populations. Le message devait manquer de crédibilité car en tenant compte des taux de participation, la stratégie aura été un échec. • D’autres structures et tendances posent le problème de la légitimité du pouvoir venu sur la scène suite à un coup d’état et ayant triché à toutes les élections depuis le changement de la constitution de 1992 jusqu’aux dernières élections législatives. Certains d’entre eux ne reconnaissent même pas la nouvelle constitution de 2002. • Une troisième tranche considère que le contentieux est juste électoral. Il réside dans la transparence des scrutins. Pour eux, les états généraux et un gouvernement d’union nationale (avec un premier ministre issu de l’opposition) devraient remettre à plat la loi électorale, les listes électorales, la commission électorale, le découpage électoral et le processus démocratique repartirait. • Une dernière tendance estime que la crise est globale. Elle touche des institutions mal adaptées et non respectées. Une panne totale de la redistribution des richesses nationales, un manque de stratégie de développement économique, un état non adapté pour secréter la nation. En gros, le départ de Sassou ne nous suffirait pas. Des questions les plus diverses se posent : Avons-nous besoin d’un président de la république sur le modèle actuel ? Avons-nous besoin d’une armée ? Devrions nous garder la monnaie actuelle où environ 60% de notre valeur de change se retrouve dans la banque centrale d’un pays en concurrence avec nous, la France sans la nommer ? Pouvons- nous continuer avec une corruption des plus fortes d’Afrique et une pauvreté qui touche au moins 70% de la population ? Bien d’autres aléas prouvent que notre pays navigue à vue sans un projet politique et économique intégrés.

Je suis bien sur un fervent apôtre de cette dernière tendance surtout à l’orée de l’année 2016 où la production pétrolière est sensée faire un sérieux bond quantitatif qui ferait passer le budget national de 5.000 milliards à environ 10.000 milliards de francs CFA.

Je fais partie de ce courant qui estime que le seul départ de Sassou ne suffirait pas car il nous faut en tout état de cause, une transition institutionnelle et un nouveau contrat entre la nouvelle classe politique dans son ensemble et les populations.

 

Le changement de la constitution, l’usine à gaz.

Deux ans avant la fin de son dernier mandat (prévu en 2016), Sassou découvre avec stupeur que sa constitution de 2002 n’est plus adaptée à la situation congolaise actuelle. D’après lui

« Malgré la ‘’stabilité et la paix ‘’ qu’elle a apportées, il faut la modifier, mieux, la changer ».

Ce même Sassou siffle alors la fin de la récréation et invite toutes les composantes politiques de prendre part à un débat ‘’pseudo juridique’’ sur la constitution congolaise.

La ficelle était certes grosse, le piège évident, mais une grande partie des forces vives s’y est engouffrée.

Pour prendre le risque d’un pareil débat, il faille tenir compte de quelques constatations historiques :

 Le personnel politique congolais ( Sassou tout particulièrement) n’a jamais respecté une quelconque constitution. Le nombre impressionnant de constitutions (1961, 1963, 1969, 1973, 1975, 1992, 2002) sans compter les lois fondamentales qui ont émaillé toutes les alternances politiques, en sont une preuve vivante. La plus célèbre et la plus longue loi fondamentale étant celle de Sassou Nguesso, qui a duré 5 ans, de 1997 à 2002.

 Une constitution ne doit son applicabilité que grâce à l’existence des contre pouvoirs à savoir :

 

- une justice indépendante (particulièrement sa cour suprême et son conseil constitutif)

- Une presse indépendante non censurée à chaque critique de la politique en cours

- une opposition politique et citoyenne ayant les moyens de l’état et pouvant s’exprimer

 Aucune de ses conditions n’existe actuellement au Congo, comme en 2002, lors de l’élection du président de la république à moins de 15% du corps électoral, vu et constaté par l’ensemble de l’opinion internationale.

Toutes les alternances politiques depuis 1963 (exception faite pour 1992) ont été le fruit de coups d’état militaire, institutionnel ou de palais. Rappelons-nous le cas de Jean pierre Thystère tchikaya en 1979. En décembre 1975 se tient une session extraordinaire du Comité central du PCT, le Bureau politique est dissout et un État Major Spécial Révolutionnaire est mis en place. Thystère-Tchicaya est un des cinq membres, avec Marien Ngouabi (Président), Louis Sylvain-Goma,Denis,Sassou-Nguesso et Jean-Pierre Gombe. Thystère chargé de la Permanence et de l’organisation, devient le numéro deux du régime. Le 18 mars 1977, l’assassinat du président Ngouabi fait de lui le numéro un du régime. Les militaires débarquent chez lui. Il doit s'effacer devant le Comité Militaire du Parti et la logique ethnique de Yhombi-Opangault et de Sassou-Nguesso. le Comité central du PCT est dépouillé de ses pouvoirs par un acte fondamental promulgué par le CMP. SasYhombi estiment que la situation est militaire…

 Cet acte fondamental de 1977, comme le changement de la constitution d’aujourd’hui ne visait qu’une simple et même chose : la conservation du pouvoir politique.

 

Je refuse d’entrer dans cette oblitération qui ne dit pas son nom.

Fort de cet éclairage historique, En ce qui me concerne, je me refuse d’entrer dans cette mascarade de débat où les prétendus enjeux juridiques, sont complètement anachroniques et pipés.

Le débat actuel n’est point juridique mais bien politique comme l’ont affirmé sur les ondes, Thierry Moungala et Théophile Obenga (à leur avis Sassou est l’homme providentiel, sans lui, point de salut pour le Congo), il s’agit en fait de l’avenir de Sassou et de rien d’autre. L’opposition intérieure et extérieure commet une erreur politique monumentale en entrant dans ce jeu.

Les populations ne savent même pas à quoi sert une constitution, celle de 2002 a été adoptée sans le vote de toute la région du Pool et des congolais de l’extérieur, sans que cela ne pose une interrogation au pouvoir actuel.

La seule question pour laquelle l’opposition a besoin de l’avis des populations est celle de savoir si après 35 ans de chemin d’enfer, elles veulent continuer l’expérience ?

En effet, la révision ou le changement de la constitution, de l’avis de l’opinion internationale, vise tout simplement à lever l’interdiction d’accomplir plus de deux mandats présidentiels pour consacrer la rééligibilité indéfinie à la présidence. (Conférence Afrique/USA d’août 2014)

Je considère qu’une telle révision ne peut avoir lieu car tout en purgeant la Constitution de toute référence à la limite d’âge et du nombre de mandats présidentiels, cette révision traduirait une grave dérive monarchiste et obérerait les chances d’une alternance démocratique. Il convient de bien souligner que tout en restant ouverte aux hypothèses de modification, la Constitution du 20 janvier 2002 contient des dispositions qui sont insusceptibles d’être modifiées…Fin du débat juridique.

 

Les véritables enjeux du débat actuel

A ce propos, si le dictateur de Mpila pense changer de constitution pour le bien de son peuple, je le mets au défi de le faire mais que celle-ci ne s’applique qu’à son successeur (on ne change pas les règles du jeu en plein match…)

Il est évident que monsieur Sassou Nguesso appréhende son départ du pouvoir pour deux raisons évidentes :

1. Au début de l’année 2014, ENI, le groupe pétrolier italien, a fait état d’une énorme découverte pétrolière dans l’offshore congolais situé dans le bloc marine XII. 2,5 milliards de barils d’huile et 20 milliards de m3 de gaz. Le pétrolier italien prévoit un extraordinaire potentiel supplémentaire à cette découverte dont la mise en production est prévue pour 2016. (date du départ de Sassou) A ce très proche horizon, avec Moho-Bilondo Nord, 700.000 à 800.000 barils devraient être extraits chaque jour, contre environ 400.000 aujourd’hui. Le budget congolais passerait de 5.000millards à près de 10.000milliards. Le dictateur actuel pourrait-il abandonner pareil pactole ?

2. Il existe une panoplie impressionnante de dossiers judiciaires en cours ou avenir où la responsabilité de monsieur Sassou Nguesso est très fortement engagée. (des assassinats de Ngouabi et Massamba Débat à l’Affaire des disparus du Beach en passant par les BMA ou l’affaire du 4 mars et autres…)

 

Notre despote aura-t-il le courage de dire sereinement sa part de responsabilité sans avoir l’immunité présidentiable ?

Mes positions en tant qu’acteur politique

 

Dans le débat politique actuel, et devant la seule question qui en vaille la peine, à savoir : Que faire ?

Il m’a semblé important de donner ma position face à une situation pré insurrectionnelle, qui à certains égards ressemble à celle des forces du changement en 1990, dont j’ai été co-concepteur.

Les mots d’ordre de l’opposition doivent être simples, clairs et compris de toutes les couches des populations.

1. Non radical à la modification, à la révision et au changement de la constitution congolaise du 20 janvier 2002. Sans en être un adepte, je l’utilise volontiers pour le départ de Sassou.

2. Non au projet de référendum sur la question de la constitution.

 

Avec les autorités politiques actuelles, aucune élection n’est fiable.

3. Rejet total des résultats du recensement administratif spécial 2013 ;

4. Pas d’organisation d’élection sans un fichier électoral répondant aux normes internationales de transparence, sans une commission électorale nationale indépendante dûment accréditée par toutes les parties prenantes à savoir : les partis politiques, la société civile, sous l’égide de l’Union Africaine et des Nations Unies ;

5. Refus catégorique de toute participation à des états généraux, à une transition et un gouvernement d’union nationale qui aurait à sa tête monsieur Sassou Nguesso.

6. Les mêmes exigences sur les conditions d’organisation d’élection citées plus haut valent aussi pour 2016.

 

Nous ne pouvons être exigeants aujourd’hui et ne pas l’être en 2016.

7. Tout parti ou organisation politique qui participerait aux élections locales de septembre 2014 ne serait pas membre du front du refus mais de facto du coté de la majorité présidentielle qui milite pour le 3 ème mandat.

8. Les forces vives intérieures ont la responsabilité, d’alerter la communauté internationale (chose faite avec sa participation à la rencontre de Washington), d’accélérer les dossiers judiciaires (affaire des disparus du Beach, des BMA et autres), de réfléchir aussi sur des stratégies de lutte (cas des assises de juin 2014 à Paris)

9. Même si certains ne nous reconnaissent pas ce droit, ceux de la diaspora qui partagent les mêmes positions que moi lançons un appel aux populations pour un boycott de ces élections locales comme lors des présidentielles de 2009.

 

En tout état de cause, le peuple qui, est souverain a le droit de décider de reprendre son pouvoir avant 2016 s’il le souhaite

Benjamin Toungamani

Président de la Plate forme contre la corruption et l’impunité (PCCI)

Animateur de Exodus

       

 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

 

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 08:39

 

Ghys Fortuné DOMBE-BEMBA Congo

 

CONGO BRAZ  Les ministres Mboulou et Yoka ridiculisent Sassou et le rendent incompétent 

 

 

 

 

 Décidément, le chef de l’État congolais se moque à la fois du peuple souverain, du pouvoir législatif, tout en montrant aux yeux du monde qu’il n’ a pas des collaborateurs mais des courtisans sinon, comment expliquer qu’il signe les documents sans les compulser ? Le cas le plus patent, c’est le dernier décret qu’il vient de signer qui démontre son incapacité de gérer le pays.

S’agissant du manque de respect vis-à-vis du peuple qui l’avait élu à la Magistrature suprême depuis 2009 pour son deuxième et dernier mandat constitutionnel de sept ans, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a convoqué le corps électoral, pour aller voter les conseillers locaux (départementaux et municipaux), le 28 septembre 2014 sur la base de la loi n°9-2012 du 23 mai 2012, qui est dépassée.

Pourtant, il sait que, en amont, tout vote, commence par la mise en place de la loi électorale. C’est celle-ci qui fixe les modalités de toutes les opérations, à savoir le recensement administratif spécial pour déterminer le corps électoral ; le nouveau découpage électoral proportionnellement aux poids démographique de chaque circonscription ; la composition et le fonctionnement de la Commission électorale ; l’institutionnalisation du bulletin de vote unique ; les caractéristiques de la carte d’électeur biométrique ; la composition des membres des bureaux de vote ; l’affichage des procès-verbaux cosignés dans chaque bureau de vote ; le délai de la publication des résultats, etc. Tel que proposé par le MCDDI pour éviter des déchirements inutiles dans le pays.

Curieusement, le chef de l’État congolais a signé, en date du 25 août 2014, le décret n°2014-445 convoquant le peuple à aller voter. C’est ce même jour qui avait été ouverte la session de l’Assemblée nationale consacrée à l’examen puis au vote de la nouvelle loi électorale, tel que cela avait toujours été recommandé par les concertations politiques de Brazzaville (2009), Ewo (2011) et Dolisie (2013). Il est donc établi que, pour n’avoir pas attendu le vote d’une nouvelle loi électorale, Denis Sassou Nguesso a mis la charrue devant les bœufs. C’est-à-dire, il a commencé par l’aval au lieu de commencer par « l’amont ». Cela est une imprudence.

Les risques d’un report du vote

Cela comporte des risques prévisibles. Premièrement, celui de reporter le scrutin du 28 septembre à une date ultérieure, même quand la nouvelle loi électorale est votée avant cette date du 28 septembre ! Ajouter à cela le risque de recommencer un nouveau recensement administratif spécial, car celui rendu public en 2014 par le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation Raymond Zéphirin Mboulou, qui rend le nord du pays plus peuplé que le sud, n’a pas fait l’unanimité auprès des acteurs de la Majorité, de l’Opposition, des partis du Centre et de la Société civile. Le troisième risque est lié à la composition de la Conel (Commission nationale d’organisation des élections) pour laquelle les participants aux consultations politiques sus mentionnées avaient recommandé une indépendance véritable.

Bref, en décrétant que le vote des conseillers locaux (départementaux et municipaux) se tiendra le 28 septembre 2014 sans attendre l’adoption par le parlement de la nouvelle loi électorale, il est établi que Denis Sassou N’Guesso veut faire voter les électeurs sur la base de l’ancienne loi électorale ; c’est ce qu’il a souvent lui-même reproché à ses concitoyens, à savoir : « Vouloir d’une chose et son contraire ». Autrement dit : il veut que le vote ait lieu, mais dans des mauvaises conditions, ou, pour être pragmatique, dans les conditions non encore réunies. Dommage !

Tenez ! L’atmosphère qui a régné le 25 août 2014 à l’Assemblée nationale, illustre à suffisance que les discussions sur la question électorale sont délicates. En effet, le 25 août 2014 la séance avait été suspendue pour être renvoyée au mercredi 27 août 2014 parce que les députés de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), le plus grand parti de l’Opposition) avaient remarqué l’absence des 10 recommandations qu’ils avaient formulées (en vue de la modification de la loi électorale) dans les dossiers des participants à la session, notamment les membres du présidium. De même, les amendements sur la loi électorale apportée par le groupe parlementaire (MCDDI) et le relevé des conclusions de la concertation entre les partis et groupement politiques de la majorité présidentielle, de l’Opposition et du centre mais aussi l’avis n° 028/C.S.14 émis par l’Assemblée générale consultative de la Cour suprême ont été botté en touche. Conséquence, plusieurs députés ont vidé l’hémicycle.

Donc, pour n’avoir pas attendu le vote de la nouvelle loi, le chef de l’État s’est moqué du pouvoir législatif, c’est-à-dire le Parlement (qui vote les lois). Du coup, il s’est aussi moqué du peuple, qui est représenté au Parlement par les députés ! Une double moquerie, en somme. Cela ne devrait pas être le comportement du Magistrat suprême, garant de la paix. Hélà ! Ce n’est pas tout, le décret présidentiel du 25 août 2014 s’est révélé « un vrai faux », et devrait interpeller le Garde des Sceaux.

D’abord, ce texte, au plan de la forme, pèche par le lieu où il a été signé : « Brazzaville, le 25 août 2014 » ! Or, les observateurs avertis savent qu’à cette date, le président de la République se trouvait déjà hors du Congo-Brazzaville. Habituellement, à pareille date, il va se requinquer en Europe. Curieusement, ce décret est cosigné par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, et par son homologue, Aimé Emmanuel Yoka, ministre de la Justice, Garde des Sceaux. Ces deux ministres n’ont pas été assez regardants pour se rendre compte que le lieu de la signature du décret ne devrait pas être Brazzaville, même si cette ville est le siège du pouvoir central.

Cela constitue « un faux », en écriture publique attaquable à la Cour suprême. Car les sceaux de la République ne doivent pas être utilisés en dehors des formes requises par la loi. Le Garde des sceaux, ministre de la Justice, devrait s’en insurger.

Toutefois, au-delà du caractère peu régalien du décret du 25 août 2014, l’appel du chef de l’État lancé aux citoyens en âge de voter est valable. Mais le ridicule est que, s’il a été pris sur la base de l’ancienne loi électorale, la nouvelle loi devant gouverner les locales du 28 septembre prochain ne devrait servir à rien, en tout cas pas au scrutin qu’il amorce, mais peut-être aux élections sénatoriales, présidentielles et législatives des années prochaines. Pourquoi, le chef de l’État congolais est vite allé en besogne, quand il sait pertinemment que les locales ont déjà manqué deux rendez-vous : le premier en 2013 tandis que le second a eu lieu le 20 juillet 2014 ?

Mboulou et Yoka ridiculisent Sassou et le rendent incompétent

Plus d’une personne se demandent comment les ministres Yoka et Mboulou ont-ils pu ridiculiser Denis Sassou N’Guesso en faisant de lui un chef qui signe les documents sans les compulser comme le justifie la date et le lieu de signature de ce décret. Le plus grand scandale qui devrait annuler obligatoirement ce décret, c’est le fait de ne pas l’avoir pris en Conseil des ministres comme l’exige l’article 63 des textes sur les élections qui stipulent : « La convocation du corps électoral pour les élections législatives, locales et sénatoriales est fait par décret en Conseil des ministres un mois, au moins, avant la date du scrutin. » Il sied le dire haut et fort que cette imbroglio et les plaintes en annulation de ce décret qu’envisagent déposer plusieurs partis politiques dans les juridictions administratives du Congo, les élections locales ne pourront se dérouler le 28 septembre 2014.

A moins de forcer le passage ou de passer au plan C qui consiste à organiser les échéances présidentielles en 2017 précéder d’un gouvernement d’Union nationale. Le plan B ou C n’arrangeraient toujours pas le pouvoir en place puisqu’on retombera dans le scénario du régime Lissouba que le Conseil constitutionnel des « Malonga » avait tenté de prolonger. « A malin, malin et demi » Dieu vient de confondre Sassou et son équipe des courtisans et les parlementaires qui ont voté la nouvelle loi électorale le 27 août 2014 pendant que ceux de l’UPADS et du MCDDI de Parfait Guy Brice Kolélas claquaient la porte, et dénonçaient le décret présidentiel contradictoire qui convoque les élections locales.

Que le seigneur Jésus Christ garde le Congo !


Ghys Fortuné DOMBE-BEMBA
Extrait du journal de l’Afrique n°002 de septembre 2014

       
 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 08:49

Congo

 

CONGO BRAZ Congo Brazzaville : le Dictateur Denis SASSOU NGUESSO est tombé à pieds joints dans le piège Constitutionnel qu'il a tendu à ses adversaires

 

Par Djess dia Moungounsi

Djess la plume libre

 

CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002

 

 

 Ceux qui viennent pour demander la paix sans proposer de traité sont des comploteurs » Sun Tzu– L’art de la guerre

« Le chevalier inexistant » est un conte philosophique d’Italo Calvino, fou, délirant où un des Chevaliers de l’armée du roi Charlemagne, Agilufe Edme Bertrandinet des Guildivernes, épris de discipline, excellent paladin, formidable guerrier, extraordinaire homme pour parler aux femmes…mais c’est un leurre. Quand son armure blanche qui lui tient lieu de corps tombe, l’illusion se dissipe, car elle est vide. Ca ne nous rappelle rien ? Même si personne n’ose le dire, le problème de l’opposition congolaise se résume dans l’absurdité de cette histoire de cavalerie.

L’animal est piégé dans le filet

Entendons-nous bien d’emblée : SASSOU est tombé à pieds joints dans le piège constitutionnel qu’il a tendu à ses adversaires. Ironie du sort, la métaphore «  l’animal est piégé dans le filet », utilisée devant les sages mbochis le 11mai 2012, pour appuyer sa volonté de vouloir mourir au pouvoir ; peut désormais s’appliquer à cet assoiffé du pouvoir. Cependant, l’opposition congolaise, engluée dans une espèce d’incapacité à créer un véritable rapport de forces, n’arrive pas à réaliser l’essai, pourtant à sa portée.

On ne le dira jamais assez ; toutes les gymnastiques intellectuelles déployées par les officines de Mpila, sous l’emprise du syndrome de l’arapède politique(1), se révèlent inopportunes pour contourner les articles 57 et 185 qui, tout en scellant dans le marbre la rigidité de la constitution du 20 janvier 2002, garantissent ipso facto une alternance démocratique dans notre pays.

Face à cet obstacle majeur, SASSOU et son clan ont opté contre toute attente, pour un changement pur et simple de la constitution. Autre chausse-trape, la constitution de Janvier 2002 n’avait pas prévu les conditions de son extinction. En toute logique, le 14 août 2016 à 14h, Sassou ira à Oyo s’occuper de ses chevaux et de ses autruches. Or, le satrape d’Oyo, qui a eu l’outrecuidance de déclarer devant ses partisans, qu’il n’y avait personne à nguélè ( Brazzaville) pour le supplanter tant qu’il sera en vie ; s’est lancé dans un subterfuge visant un passage en force.   Dit autrement, il veut narguer les congolais en organisant un referendum sur la base des listes électorales totalement fausses, avec une CONEL inféodée au PCT.

Pour mettre à profit les deux ans qui nous séparent de la date fatidique, une exigence de rigueur et d’efficacité s’impose au sein de l’opposition. Elle ne peut être atteinte qu’en clarifiant les comportements un chouïa ambigus.

Tenez ! Est-il sensé de la part de Mathias DZON, qui se réclame grand opposant au régime de Sassou Nguesso de déclarer à qui voulait l’entendre, qu’un gouvernement d’union nationale, dont il serait manifestement Premier ministre, serait la seule issue ? Erreur tactique.

Il se marmonne, dans les salons feutrés de Brazzaville et d’ailleurs, que le séjour du Président Guinéen Alpha CONDE à Brazzaville, un ancien de la Fédération des Étudiants d’Afrique Noire en France (FEANF) comme Mathias DZON, aurait été bénéfique pour ce dernier sur deux plans : la levée de l’interdiction de sortie du territoire congolais et la juteuse proposition au poste de Premier Ministre de transition.

Sans bras de fer, point de salut.

Faut-il le rappeler s’il en était encore besoin, qu’une gestion et/ou conquête du pouvoir, reste à tout point de vue, une question de gestion de rapports de forces ? Et qu’un gouvernement d’union nationale, sous les conditions de Sassou, sans avoir préalablement crée un quelconque rapport de forces en faveur de l’opposition, serait une bouée de sauvetage inespérée pour lui ? Comme Ewo et Dolisie !

En politique comme dans d’autres domaines d’ailleurs, mettre la charrue avant les bœufs, constitue une véritable erreur stratégique. N’est –il pas temps à l’opposition ( modérée ou radicale) de prendre véritablement le taureau par les cornes ? Tsaty MABIALA, KINFOUISSIA et autres de l’opposition intérieure, qui végètent dans des partis plus ou moins structurés, n’ont-ils pas encore compris que le temps de la politique polie est révolu ? N’ont-ils pas entendu les cris du peuple, de la Nation ? Ne savent-ils pas, après tant d’années de propagation de la misère et d’effondrement des valeurs qui fondent un Etat viable, que seule une politique de bras de fer fait tomber les dictatures ? Que sans descentes dans les rues, sans manifestations, sans révolution et bras de fer permanent, point de salut ? Pourquoi un tel endormissement, en définitive ?

La guerre des égos, conjuguée à une oligophrénie handicapante, plombe le combat de l’opposition pour le respect de la constitution de 20 Janvier 2002. Certains comportements calamiteux que l’opposition traine comme un boulet au Congo, minent également l’opposition au sein de la diaspora. SASSOU tire sa force des faiblesses de l’opposition, de son inorganisation. Il est donc temps de se faire violence, en mutualisant nos efforts et en aplanissant nos divergences, afin de placer notre pays sur la seule marche qui vaille : la plus haute.

« Les  Assises nationales pour l’alternance démocratique » qui ont lieu à Paris du 07 au 10 Juin 2014, étaient des moments très forts et très intenses qui ont suscité un immense espoir au sein des populations, délibérément plongées dans une extrême pauvreté par un pouvoir autiste. Toutefois, cette dynamique ne sera un soubassement du combat pour la restauration démocratique via une alternance mature que si ces « Assises » réussissaient à se muer en une structure stable et pérenne, qui travaillerait en synergie avec les leaders qui ont la maîtrise des variables du terrain, notamment avec les trois plateformes de la société civile.

L’histoire a plus d’imagination que les hommes, disait MARX . Celle du Congo est soumise aux spasmes que SASSOU et l’opposition, à des degrés divers, nous imposent. Pendant ce temps, le peuple piaffe d’impatience et rêve sans y croire, à ce que « le Chevalier inexistant » se transforme en «  robin des bois », qui lui est un habile braconnier, mais aussi défenseur des pauvres et des opprimés. Arborons tous, les habits de défenseurs de la constitution du 20 janvier 2002 pour contrer la manœuvre perfide de SASSOU. Pour cela, chacun doit y mettre du sien, car, le destin du Congo ne porte pas l’estampille de la fatalité oyocratique.

Djess dia Moungouansi «  La plume du Congo libre »

 
       
 
 
 
 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 07:14

Congo

 

CONGO BRAZ Congo Brazzaville : TSATY MABIALA ET L'U.P.A.D.S ENGLUÉS DANS LE PIEGE TENDU PAR LE PCT

 

CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002

 

 

 

 Tsaty Mabiala, ancien ministre de la Défense de Pascal Lissouba, longtemps exilé en Belgique après le coup d’Etat de Sassou, pensait avoir inventé l’eau tiède. Il se croyait plus malin que ceux qui, comme Mierassa sont dans l’opposition résolue au pouvoir depuis des décennies. La seule opposition possible et qui vaille. Le voilà qui sombre à présent dans le ridicule, dans le rôle de faire-valoir du PCT.
 

« L’UPADS a fait le choix d’une opposition responsable et républicaine, qui l’éloigne de l’aventure » claironnait-il, sur le chemin de Dolisie, en roulant les mécaniques.

Cette vision de l'opposition à un régime sans foi ni loi l’a fait participer, entrainant avec lui une frange de l’UPADS, à la pseudo « concertation de Dolisie » où pourtant il apparaissait à des kilomètres à la ronde que le PCT allait le rouler dans la farine de foufou.

Ce n’était pourtant pas faute d’avoir été alerté. Naïveté ? Corruption ? Les deux peut-être.

Tsaty Mabiala : naïf ou corrompu ?

Son aîné Christophe Moukoueké, bon connaisseur des mœurs du PCT, un parti qu’il a vu naître, considérant que la concertation de Dolisie n’était qu’une simple rencontre entre le ministre de l’administration du territoire, les partis politiques de la majorité présidentielle et quelques « partis et hommes politiques corrompus, se réclamant faussement de l’opposition, pour les uns, et du centre, pour d’autres », l’avait averti : le pouvoir a « verrouillé le système électoral pour permettre au P.c.t de toujours gagner les élections. Tant que ce système est en place, d’autres dirigeants ne gagneront jamais. Il est fait en sorte que le président perdure au pouvoir », avait-il prévenu. En vain.

Mathias Dzon, de son côté, avait expliqué que la rencontre de Dolisie ne serait qu’une « supercherie, un amusement, une mascarade, pour tromper le peuple ». Peine perdue.

De manière générale, l’opposition dite « radicale », au sortir de cette réunion avait dressé le constat selon lequel la concertation politique de Dolisie avait maintenu en l’état, « le système électoral frauduleux à l’œuvre au Congo depuis 1998 » en ce que d’une part on « confie l’organisation de toutes les opérations pré-électorales, au Ministère de l’administration du territoire et à son administration partiale ». D’autre part, « elle assigne, pour mission à la Conel (Commission nationale d’organisation des élections), prétendument indépendante, le suivi des actes électoraux accomplis par l’administration. De ce fait, cette loi réduit la Conel à un simple organe d’enregistrement des décisions du Ministère de l’administration du territoire». Bref, la « la concertation de Dolisie vient d’institutionnaliser la fraude électorale à grande échelle, car, dans la plupart des cas, ce sont les mêmes individus qui composent la Conel actuelle et qui se sont tristement illustrés par des fraudes massives, lors des dernières législatives de 2012, qui seront reconduits dans leurs fonctions».

Des mois se sont écoulés et voici qu’aujourd’hui, le pouvoir de M. Sassou vient de décider que les Congolais se rendront aux urnes en septembre pour élire les conseillers locaux et municipaux. En effet, l’Assemblée croupion a adopté mercredi dernier une nouvelle loi électorale amendée.

Et que fait l'UPADS de Tsaty Mabiala ? Elle critique la loi électorale réputée sortie de la concertation de Dolisie, boycottant la plénière à l'Assemblée. Que se serait-elle abstenue d'aller à Canossa Dolisie ?

A entendre l'UPADS aile Tsaty Mabiala aujourd'hui, le décret convoquant le corps électoral pour les élections locales du 28 septembre a été pris sur la base de…. l’ancienne loi électorale et la nouvelle loi, amendée et adoptée par l’Assemblée croupion à laquelle elle participe gaiement, ne garantirait aucune indépendance à la commission d’organisation des élections, mais ouvrirait plutôt un boulevard au pouvoir pour emporter toutes les batailles à venir. « Une fois de plus, nous avons assisté à une volonté de puissance de la part du pouvoir qui va donc nous servir une autre loi scélérate, qui constituera la base juridique de l’organisation, semble-t-il, de leur fameux referendum et de tous les scrutins à venir », a constaté avec dépit Pascal Tsaty Mabiala, qui visiblement vient de retrouver tous ses esprits. Mot pour mot on dirait du Moukouéké ou du Dzon, ces dirigeants de l'opposition " irresponsable " !

Moralité : nos ancêtres, dans leur infinie sagesse enseignaient : « les jeunes antilopes qui quittent leur mère se retrouvent sur le tam-tam ». Si le seul Tsaty Mabiala se retrouvait sur le tam-tam, après avoir été profondément " sodomisé " par le PCT, peu nous importerait. Hélas ! c’est le peuple congolais tout entier qui, par l’inconséquence de ce personnage et de quelques autres va, une fois de plus, trinquer. La théorie de l'opposition " responsable " (1) va-t-elle pour autant jusqu'à le pousser à appeler au boycott des élections de septembre, comme la logique de son discours actuel le commanderait ? Nous prenons les paris : l'épaisseur de la soupe servie voudrait qu'il appelle quand même les miltants de son parti à participer au prochain scrutin, d'une manière ou d'une autre. En tout cas, au PCT son allié objectif, malgré les moulinets destinés à amuser la galerie, nul n'envisage que le camarade Tsaty, en homme " responsable " et bien élevé, puisse réellement leur faire de mauvaises manières. La promesse de conquérir ou de conserver quelques sièges (la portion congrue) ici ou là dans le Niari et à Diata, un quartier de Brazzaville, devrait suffire. Après tout, il faut bien manger pour vivre. On le comprend.

(1) Lors des débats à l'assemblée croupion le 27 août, on a entendu à ce sujet une éclairante intervention du député UPADS de Dolisie, Honoré Sayi, interpellant la " majorité  " : « Pourquoi avoir de la précipitation, nous avons pris tout notre temps. Ce n’est pas la première fois que nous allons violer notre constitution, on a l’habitude. Vous avez une opposition qui ne va pas creuser les goudrons ou mettre les barricades. C’est une opposition républicaine, responsable, qui ne mettra pas en mal les institutions pour des élections qu’on aurait prolongées d’un ou de trois jours " a-t-il dit.

 

 

       
 
 
 
 

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 13:44

Congo

 

CONGO BRAZ Congo Brazzaville: une nouvelle mascarade électorale en perspective 

 

 

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La nouvelle loi électorale a été adoptée par le Parlement congolais le mercredi 27 août 2014

 

Le 28 septembre 2014, les Congolais se rendront aux urnes pour élire les conseillers locaux et municipaux. L'Assemblée nationale a adopté mercredi une nouvelle loi électorale amendée, mais très critiquée par l'opposition, notamment par l'UPADS qui a boycotté la plénière. Le parti au pouvoir pense de son côté que la nouvelle loi va faire progresser la démocratie.

Selon l’Union panafricaine pour la démocratie sociale, le décret convoquant le corps électoral pour les élections locales du 28 septembre 2014 a été pris sur la base de l’ancienne loi électorale et la nouvelle loi, amendée et adoptée par l’Assemblée nationale avant-hier, ne garantit aucune indépendance à la commission d’organisation des élections, mais ouvre plutôt un boulevard au pouvoir pour emporter toutes les batailles à venir. « Et une fois de plus, nous avons assisté à une volonté de puissance de la part du pouvoir qui va donc nous servir une autre loi scélérate, qui constituera la base juridique de l’organisation, semble-t-il, de leur fameux referendum et de tous les scrutins à venir », proteste Pascal Tsaty-Mabiala, premier secrétaire de l’UPADS.

Contenu consistant

Pour Pierre Ngolo, secrétaire général du Parti congolais du travail, la loi amendée a un contenu consistant. Elle épouse l’esprit de toute les concertations qui ont regroupé ces derniers temps toutes les composantes politiques du pays.

« La loi que nous avons modifié contribue à améliorer le processus démocratique. Pour que désormais les élections gagnent en crédit et que notre démocratie aussi connaisse une véritable évolution. » Pouvoir et opposition ne sont pas sur la même longueur d’onde, mais le principal enjeu des élections locales sera le taux de participation, tout comme en 2008.

 

La grande intérrogation, est celle de savoir que fera l'opposition dans son ensemble face à ce nouveau coup de force du Dictateur Denis SASSOU NGUESSO?

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix Du Peuple

 
       
 
 
 
 

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 16:42

 

 

CONGO BRAZ RDC REVISON DE LA CONSTITUTION  : LA MAJORITÉ TOUJOURS DIVISÉE

 

KABILAPIETINNE LA CONSTITUTION

KABILAPIETINNE CONSTITUTION

 

 

La question de la modification de la Constitution avant 2016 divise la majorité ; une modification qui permettrait à Joseph Kabila d'effectuer un nouveau mandat à la tête de l'Etat. Malgré la position officielle en faveur d'une telle révision, donnée lundi au cours d'une réunion des chefs des partis membres, il y a ceux qui ont décidé de faire de la résistance.

Ce sont les durs de la majorité qui ont donc eu gain de cause à Kingakati. La Constitution devrait être modifiée, y compris les clauses verrouillées comme l’article 220 qui limite à deux le nombre des mandats du président de la République.

Le peuple sera sollicité par voie de référendum. Et selon certains analystes, les stratèges de la majorité comptent sur l’appui de l’aile de l’opposition qui a déjà accepté de siéger au sein du gouvernement de cohésion nationale, une équipe attendue d’ici le 15 septembre.

« Sauver la nation »

Reste que plusieurs autres membres de la majorité, qui sont opposés à toute révision constitutionnelle, refusent de baisser le bras : « Nous nous battrons même à l’extérieur de la majorité pour faire échec à cette entreprise », a déclaré l’un d’entre eux. « Il faut sauver la Nation », a ajouté un autre.

La révision constitutionnelle est certes permise par la Constitution elle-même mais y a-t-il opportunité d’y procéder en ce moment, et quelle pourrait en être la conséquence ? Deux questions soulevées par ceux qui craignent pour l’avenir, ceux qui estiment qu’il faut éviter le chaos au pays. Deux questions susceptibles de créer un séisme dans la majorité en commençant par le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD).

 

MBUJI-MAYI, TSHAMALA KITENGÉ pour la Voix Du Peuple

 
       
 
 
 
 

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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 08:40

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CONGO BRAZ CAMEROUN :Paul Biya, après plus de trente ans de règne, est confronté à une rébellion.

 

 

 

Les violences armées et attaques qui se développent dans le nord du pays sont systématiquement attribuées par le pouvoir camerounais aux islamistes de Boko Haram. Mais tout indique qu'il s'agit d'une rébellion. D'anciens ministres et ex-dignitaires du régime tenteraient d'en finir avec Paul Biya, 81 ans et trente-deux années de règne.
« Terrorisme ou complot politique ? », « Infos et intox autour de Boko Haram »… La presse camerounaise n’en finit pas de s’interroger sur l’insécurité sans précédent qui touche le nord du Cameroun, près de la frontière avec le Nigeria. Dans cette région, des hommes armés mènent depuis plusieurs mois de multiples attaques meurtrières. Le mouvement islamiste nigérian Boko Haram est officiellement mis en cause. Mais de plus en plus d’éléments montrent que le Cameroun, dirigé depuis trente-deux ans par Paul Biya, est en réalité aux prises avec une rébellion.
Le premier coup d’éclat attribué à Boko Haram a eu lieu en février 2013 : une famille de sept Français, les Moulin-Fournier, a été enlevée dans le nord. Restée otage pendant près de deux mois, elle a été libérée contre rançon. Pour tout le monde, Boko Haram était l’auteur unique du forfait. Jusque-là, le groupe nigérian n’avait pourtant guère fait parler de lui au Cameroun. Tout juste disait-on que certains de ses membres faisaient des allées et venues entre le Nigeria et le nord. Les frontières sont très poreuses dans la région. Des trafiquants de carburant et d’armes, des « coupeurs de route », qui attaquent et rançonnent les voyageurs, profitent de la situation depuis longtemps.
Boko Haram a de nouveau été accusé lors du rapt du père Georges Vandenbeusch, kidnappé en octobre 2013 et relâché fin décembre. Des détails troublants indiquaient cependant une autre piste. Ainsi, le commando qui a enlevé le prêtre a laissé derrière lui des munitions d’origine israélienne. Or, dans la région, seuls le Bataillon d’intervention rapide (BIR) et la Garde présidentielle, deux unités d’élite camerounaises, utilisent ce type de munitions. Y a-t-il eu des complicités au sein de l’armée camerounaise ? Les autorités n’en ont jamais rien dit.
Après l’enlèvement du père Vandenbeusch, le régime a augmenté ses effectifs militaires dans le nord. Mais il y a eu de nouveaux événements : en avril, trois Occidentaux (deux prêtres italiens et une religieuse canadienne) ont été kidnappés et gardés otages pendant un mois. À la même période, c’est un campement d’ouvriers chinois qui a été violemment pris d’assaut à Waza. Les assaillants sont repartis avec 20 tonnes d’explosifs, 12 000 têtes allumeuses, enlevant par la même occasion dix ressortissants chinois, toujours détenus.
Là encore, le déroulement de l’attaque a laissé dubitatifs les observateurs : « Des centaines d’hommes en armes, avec des véhicules blindés, viennent attaquer un camp de Chinois, enlèvent dix personnes et dérobent plusieurs véhicules, dont des camions ; puis circulent sur le territoire camerounais, au vu et au su de tout le monde… et personne n’a rien vu, rien dit ? » commente un expatrié français établi de longue date dans le pays.
De nouveau, le président Biya a envoyé des renforts : environ 2 000 soldats seraient désormais déployés dans le nord. Fin juillet, dix d’entre eux ont été tués dans des affrontements dans le village de Bagaran. Deux jours plus tard, un raid spectaculaire mené par 200 hommes a visé Kolofata, localité d’origine du vice-premier ministre Amadou Ali, vieille figure politique. Lui était absent, mais sa femme a été enlevée avec une quinzaine d’autres personnes. Une quinzaine de civils et militaires ont été tués. Dans les jours qui ont suivi, au moins dix autres soldats et des civils, dont un imam, ont trouvé la mort dans plusieurs embuscades.
Particularité de toutes ces opérations : Boko Haram n’en a revendiqué aucune ! Le gouvernement continue toutefois de l’accuser publiquement, sans jamais donner de détails. Mais en coulisses, le discours est tout autre. « En privé, les autorités parlent ouvertement de rébellion. Mais elles attendent que ladite rébellion annonce elle-même la couleur et son identité », explique une source proche des services de sécurité.
Un officiel a tout de même brisé l’omerta. En juin, le président de l’Assemblée nationale et membre du parti au pouvoir, Djibril Cavaye Yeguié, a déclaré que Boko Haram comptait des « complices » au Cameroun. Devant les députés et de nombreux ministres médusés, ce ressortissant du nord du pays a précisé : « Nous le savons, beaucoup sont parmi nous, les uns tapis dans l’ombre, les autres très actifs mais dans l’hypocrisie, faisant semblant d’apporter leur aide aux autorités, leur objectif étant de brouiller les pistes, certainement pour mettre le pays à feu et à sang. » Personne n’a osé ensuite interroger publiquement le député, président de l’Assemblée nationale depuis vingt-deux ans, sur ses propos. Sollicité par Mediapart pour une demande d’interview, il n’a pas donné suite.
Les indices montrant qu’une rébellion est en cours se font de plus en plus nombreux. Des responsables de la police ont affirmé à l’Agence France-Presse que des centaines de jeunes de Kolofata avaient été recrutés ces derniers mois. « Après l’attaque de Bagaran, les assaillants ont entouré les corps de leurs victimes militaires de centaines de fusils d’assaut.
C’était une manière d’indiquer qu’ils n’attaquent pas pour prendre des armes », explique une source proche des services de renseignements. Selon cette source, la rébellion « sous-traite à Boko Haram la garde des otages, l’entraînement des recrues et la fourniture en équipement. Il y a des camps d’entraînement dans des villages nigérians proches de la frontière : Palka, Jagoura et Bushra. Le camp de Bushra compte un commando de trente-cinq Camerounais, ce sont eux qui gardent les dix Chinois enlevés à Waza. »
Quant aux initiateurs et financiers de ce mouvement, ils seraient à chercher du côté des « politiciens originaires du nord » et membres du parti au pouvoir. Leur objectif serait de déstabiliser Biya, voire de le renverser. Sur le terrain, les « assaillants » ont d’ailleurs récemment déclaré à un officier camerounais qu’ils avaient les moyens de « marcher » sur Yaoundé.
Plusieurs noms, dont ceux de ministres et d’ex-ministres, circulent. L’un d’entre eux, Marafa Hamidou Yaya, a été cité dès 2013 dans une discussion entre un haut responsable de la présidence camerounaise et un ambassadeur américain : selon un câble diplomatique américain daté du 15 janvier 2013, cet officiel camerounais a établi un lien entre Marafa Hamidou Yaya et un journal accusé de chercher à « provoquer les partisans de Boko Haram et à faire du gouvernement camerounais une cible ».
Longtemps très proche collaborateur de Biya avant de tomber en disgrâce, Marafa Hamidou Yaya a été condamné en septembre 2012 à 25 ans de prison pour corruption, à l’issue d’un procès jugé éminemment politique par la diplomatie américaine. Avant sa condamnation et alors que Boko Haram n’avait encore mené aucune action au Cameroun, ses soutiens assuraient à des journalistes français qu’il était « considéré par les chancelleries occidentales comme un successeur crédible de Biya » et, surtout, que le condamner « aurait pour conséquences de favoriser la progression de Boko Haram dans la région, et aussi de susciter des actions terroristes ».
Cette hypothèse d’une rébellion orchestrée par un ou des barons du régime est plausible : beaucoup d’entre eux ont acquis des fortunes colossales en détournant des fonds publics. Beaucoup ont aussi des vues sur le fauteuil présidentiel. Or une alternance par les urnes paraît aujourd’hui improbable alors que Biya a été réélu pour sept ans en 2011 : les processus électoraux sont tous truqués.
Le nord du Cameroun est un terreau fertile pour un mouvement armé : il est facile d’y recruter, pour quelques poignées de francs CFA, de jeunes chômeurs et de les armer. Les trois régions qui composent le nord sont parmi les plus pauvres du pays, 40 % de la population vit avec moins d’un dollar par jour. Les habitants de cette zone, très éloignée du pouvoir central installé à Yaoundé (sud), se sentent délaissés par les gouvernants.
Il faut dire que ces derniers ont toujours montré beaucoup d’entrain pour piller le pays et n'ont rien fait pour le développer. En outre, Paul Biya, 81 ans, s’est entouré de ressortissants de sa région d’origine, le sud. Depuis qu’une tentative de coup d’État fomentée par des officiers nordistes a failli l’emporter en 1984, il s’est replié sur son clan, lui donnant l’avantage dans l’administration et dans l’armée.
Pour Paul Biya, l’équation s’annonce très complexe après plus de trente ans de règne. Mi-août, il a de nouveau renforcé le dispositif militaire mis en place dans le nord. Mais l’armée est à l’image du pays et de ses dirigeants : elle est minée par le tribalisme, l’incompétence et la corruption. La coordination des opérations est mauvaise, la gestion de l’argent aussi.
Pour les militaires envoyés sur le terrain, c’est le cauchemar : ils manquent d’eau et de nourriture, n’ont aucun matériel de campement, pas de dispositif pour combattre de nuit. Début août, l’état-major a fait partir vers le nord 50 camions et des hommes en renfort. Et a très vite fait revenir les 50 chauffeurs des véhicules à Yaoundé : il n’y avait pas de quoi les nourrir sur place.

Par Fanny Pigeaud

http://www.mediapart.fr/journal/international/260814/cameroun-paul-biya-apres-plus-de-trente-ans-de-regne-est-confronte-une-rebellion?onglet=full

 
       
 
 
 
 

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 16:16

 

 

CONGO BRAZ LE NON CONTRE LE OUI EMBALE LE DEBAT SUR LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION AU CONGO BRAZZAVILLE

 

A l'occasion du 54 ième ANNIVERSAIRE DE L'INDEPENDANCE DU CONGO LA DIASPORA CONGOLAISE EN FRANCE S'INSURGE CONTRE LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION ET DIT *NON AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION*

 

Au non de Monsieur André MILONGO * Laurentine MILONGO dit OUI au changement de la Constitution

 

Pascal TSATY MABIALA dit NON au changement de la Constitution 

 

 

 
       
 
 
 
 

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 18:28

 

 

CONGO BRAZ FRANCE* Le nouveau gouvernement Manuel VALLS2 formé. Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, et Aurelie Filippetti limogés.

 

 

Najat Vallaud Belkacem, nouvelle Ministre de l'Education Nationale sur le perron de l'Elysée

 

Le nouveau gouvernement VALLS2 vient d'être rendu public par le Secrétaire Général de l'Elysée Jean-Pierre Jouyet.

Emmanuel Macron remplace Arnaud Montebourg et devient ministre de l'Economie, de l'Industrie, et du Numérique.
Najat Vallaud Belkacem remplace Benoît Hamon et devient ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, et de la Recherche.
Fleur Pellerin remplace Aurelie Fillipetti et devient ministre de la Culture.
Christiane Taubira et Ségolène Royal conservent leurs postes respectivement de ministre de la Justice et de ministre de l'Ecologie, du Développement durable, et de l'Environnement.

Voici les six nouveaux entrants du gouvernement Valls II :

• Myriam El-Khomri, secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville
• Pascale Boistard, secrétaire d'Etat chargée des droits des femmes
• Alain Vidalies, secrétaire d'Etat chargé des transports, de la mer et de la pêche.
• Thomas Thévenoud, secrétaire d'Etat chargé du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l'étranger
• Patrick Kanner, ministre de la jeunesse et des sports
• Emmanuel Macron, ministre de l'économie et numérique

Voici les ministres qui conservent leur poste :

• Laurent Fabius (affaires étrangères)

• Ségolène Royal (écologie)

• Christiane Taubira (garde des sceaux)

• Michel Sapin (finances et comptes publics)

• Jean-Yves Le Drian (défense)

• François Rebsamen (travail)

• Stéphane Le Foll (agriculture et porte-parolat)

• Bernard Cazeneuve (intérieur)

• Marylise Lebranchu (décentralisation et fonction publique)

• George-Pau Langevin (outre-mer)

• Marisol Touraine (santé, affaires sociales, elle récupère les droits des femmes)

• Sylvia Pinel (logement)

Voici les secrétaires d'Etat qui sont reconduits :

• Jean-Marie Le Guen (relations avec le Parlement)

• Harlem Désir (affaires européennes)

• Ségolène Neuville (personnes handicapées et lutte contre l’exclusion)

• Laurence Rossignol (famille, personnes âgées et autonomie)

• Annick Girardin (développement et francophonie)

• Geneviève Fioraso (enseignement supérieur et recherche)

• Thierry Mandon (réforme de l’Etat)

• Christian Eckert (budget)

• Kader Arif (anciens combattants)

• Axelle Lemaire (numérique)

• André Vallini (réforme territoriale)

• Carole Delga (commerce)

• Thierry Braillard (sports)

Abidjan,  Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

       

 
 
 
 

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 08:58

 

 

CONGO BRAZ BURKINA FASO * 100.000 personnes disent NON à la modification de la Constitution.

 

 

Ouagadougou samedi 23 août 2014. 100.000 personnes exigent le départ de Blaise Compaoré

 

Cent mille (100.000) personnes ont marché samedi dans les rues de Ouagadougou pour dire Non à une modification de la Constitution par referendum, et exiger le départ du Président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans suite à un coup d'Etat sanglant contre le Président Thomas Sankara.
Cette marche gigantesque, organisée à l'appel de l'opposition Burkinabé, avait pour but de dire Non à un éventuel référendum constitutionnel qui permettrait à Blaise Compaoré de participer à l’élection présidentielle de 2015.

Blaise Compaoré, après 27 ans de pouvoir, termine son deuxième quinquennat après avoir effectué deux septennats.
Malgré cela, il évoque la tenue d'un referendum constitutionnel en décembre.

Pour Zephirin Diabré, chef de file de l'opposition, les objectifs de cette marche ont été atteints car le peuple a montré qu'il est le vrai détenteur de pouvoir: "Quand le peuple se met debout, les hommes qui se disent forts tremblent", dira-t-il devant une foule immense.
La participation du jour est "fantastique, inédite et historique", a encore affirmé Zéphirin Diabré. "Elle a encore dépassé celle du 18 janvier. Cela montre que nous gagnons en puissance", a-t-il ensuite commenté.

Pour Marc Christian Roch Kaboré, ancien proche du chef de l’Etat devenu président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP - opposition), le peuple s’est mobilisé "massivement" "contre un pouvoir à vie" de Blaise Compaoré. "Il doit donc en tirer les conséquences" selon ce autre leader de l'opposition.
La foule scandait des slogans comme "Libérez Kossyam" (le palais présidentiel), "Non au référendum", "Assez de la dictature de Compaoré" ou encore "Pas besoin d’un homme fort au Burkina".
"La majorité est maintenant du côté de l’opposition", a remarqué Ablassé Ouédraogo, ancien ministre de Blaise Compaoré devenu président du parti "Le Faso autrement" (opposition), qui a appelé les tenants du régime à "faire leurs bagages" car "novembre 2015 sera l’heure pour eux d’arriver à quai".

Le cortège, qui a démarré à 10H00 GMT, s’étendait sur plusieurs km, sur le boulevard France-Afrique qui mène à la présidence.

Selon plusieurs analystes, un parfum de fin de règne planait samedi sur Ouagadougou.

Pouvoir et opposition s’affrontent au sujet d’un possible référendum, dont le but est de modifier l’article 37 de la constitution, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels et empêche pour l’instant Blaise Compaoré, à la tête du pays depuis 1987, d’être candidat en novembre 2015.

Pour rappel, le 18 janvier 2014, une marée humaine avait déjà défilé à Ouagadougou contre un potentiel référendum, que l’opposition avait estimée à 100.000 personnes.

L’opposition avait impressionné en parvenant à remplir le 31 mai le plus grand stade de Ouagadougou, fort de 35.000 places. Mais le parti au pouvoir, en faisant de même trois semaines plus tard, avait minoré ce succès d’estime.

Samedi, alors que l’opposition défilait, quelque 3.000 militantes du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, au pouvoir) s’étaient rassemblées à la Maison du peuple, une salle de spectacle, pour marquer leur soutien au président Compaoré. Une différence de mobilisation claire et nette. Preuve que le régime Compaoré est à bout de souffle.
La très forte mobilisation de samedi est également une belle démonstration de force pour l'opposition burkinabé qui vient une de plus de démontrer qu'elle n'entend plus jouer les seconds rôles.
Comme on le voit, les jours de Blaise Compaoré à la tête du Burkina sont comptés.


Le peuple congolais suivra t'il l'exemple ?

Abidjan,  Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

       

 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

 

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La Voix Du Peuple

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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