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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 20:32

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    Un an après sa réélection contestée, LE DICTATEUR Denis Sassou-Nguesso toujours maître du Congo

     

    Libération

    Disparitions, arrestations, censure… L’homme fort du Congo- Brazzaville reste sourd aux critiques internationales et aux procédures judiciaires contre lui et son clan.

     

     

    Sassou-Nguesso quatre jours après avoir été réélu président dans l’opacité la plus totale, le 20 mars 2016.

     

     

     

    Un an après sa réélection contestée, Sassou-Nguesso toujours maître du Congo

     

    «Bon, nous violons au quotidien les droits de l’homme. Alors aujourd’hui il y a eu quelle violation des droits de l’homme ? Si c’est au quotidien, aujourd’hui, au moment où nous parlons, il y a eu quoi ?» demandait vendredi Pierre Mabiala. Le ministre congolais de la Justice réagissait, sur RFI, à plusieurs rapports publiés par des organisations des droits humains, mais aussi par le département d’Etat américain. Lequel juge «alarmante» la situation qui prévaut dans ce pays d’Afrique centrale, où Nguesso, 73 ans, cumule trente-trois ans de pouvoir. Arrestations arbitraires, disparitions, censure des médias, restriction de l’aide humanitaire dans la région du Pool, considérée comme «rebelle» et systématiquement bombardée… Cette litanie d’abus décrit pourtant la vie au quotidien des 4 millions de Congolais, un an tout juste après la présidentielle anticipée qui a permis à l’inamovible maître du pays, Denis Sassou-Nguesso, de se maintenir une fois de plus au pouvoir.

    Après avoir réussi à faire modifier la Constitution en octobre 2015 pour pouvoir se représenter, Sassou s’est déclaré vainqueur dès le premier tour du scrutin du 20 mars. Ce jour-là, le pays avait été coupé du monde : ni téléphone ni Internet pour rendre compte des opérations de vote, alors que l’opposition s’était cette fois-ci majoritairement regroupée derrière la candidature du général Jean-Marie Michel Mokoko. Lequel a été assigné à résidence le 4 avril, jour de la proclamation des résultats. Puis arrêté et jeté en prison à la mi-juin. Un an après, Mokoko est toujours sous les verrous, sans avoir encore été jugé alors que la détention préventive est censée se limiter à quatre mois. Il n’est pas le seul.

    «La plupart des candidats à la présidentielle sont désormais derrière les barreaux, ainsi que plus d’une centaine de militants de l’opposition», souligne Norbert Tricaud, l’avocat français de Mokoko, qui rappelle qu’une plainte contre X est examinée en France pour «crimes contre l’humanité» au Congo Brazzaville. Elle pourrait prochainement donner lieu, selon l’avocat, à une demande de commission rogatoire internationale pour avoir accès à la maison d’arrêt où sont détenus Mokoko et André Okombi Salissa, autre candidat à la présidentielle arrêté en janvier après avoir vécu six mois caché à Brazzaville.

    Etrange décès.Car les opposants, emprisonnés souvent sans jugement, ne se sentent guère en sécurité. «Mon client ne mange que la nourriture apportée de l’extérieur lors des visites, auxquelles il n’a plus droit que deux fois par semaine depuis janvier», souligne l’avocat. Les craintes des prisonniers se sont renforcées depuis l’étrange décès, le 17 février, de l’ex-numéro 2 des services de renseignements, le colonel Marcel Ntsourou, condamné après une fusillade entre sa propre garde rapprochée et les forces de l’ordre en 2013. L’ancien fidèle entré en dissidence aurait glissé dans sa cellule et serait mort juste après son transfert à l’hôpital militaire.

     

    Le ministre de la Justice a pourtant vanté récemment la bonne tenue des hôpitaux congolais. Il répondait alors à ceux qui s’inquiètent du sort de Modeste Boukadia. Ce Franco-Congolais, marié à une Française et emprisonné lui aussi sans jugement depuis janvier 2016, est hospitalisé depuis fin janvier dans un état critique. Violemment agressé à la mi-novembre par ses gardes à la prison de Pointe-Noire, la capitale économique du pays, Modeste Boukadia en est à sa troisième hospitalisation, souffrant de difficultés respiratoires et d’hypertension cardiaque avec risque d’hémorragie interne. En France, son épouse Nadine remue ciel et terre pour tenter de le ramener auprès d’elle «avant qu’il ne soit trop tard». Elle était avec lui ce 15 janvier 2016, deux mois avant les élections, lorsque son époux est rentré au Congo avec l’intention lui aussi de se présenter à la présidentielle. «Dès notre arrivée à l’aéroport, nous avons été accueillis par près de 2 000 policiers et militaires. Mon mari a été aussitôt arrêté et transféré à la prison de Pointe-Noire», raconte-t-elle.

    Patrimoine.Depuis, ses demandes de libération provisoire ont été rejetées, sauf la troisième, en juin. Mais elle aurait été bloquée in extremis par le ministre de la Justice en personne, qui n’a pas donné suite aux questions de Libération. En décembre, Nadine a déposé une plainte à Chartres, où elle vit, au nom de Modeste, citoyen français. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris.

    La justice française s’intéresse aussi au fabuleux patrimoine accumulé en France par le clan présidentiel. Le 9 mars, elle a pour la première fois mis en examen pour «blanchiment d’argent» un proche de Sassou-Nguesso, son neveu Wilfrid, également interdit de séjour au Canada et suspecté d’appartenir «à une organisation criminelle». L’étau judiciaire se resserre mais il semble encore bien abstrait aux yeux des opposants emprisonnés, qui comptent certainement les jours sans «violations des droits de l’homme» comme un répit supplémentaire pour leur survie.

    Libération

    Par Maria Malagardis — 

     

     

     Interview avec Anicet Poaty-Amar : L’affaire Okombi Salissa, plus grave que l’affaire Dreyfus

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 20:57

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    Guy Brice Parfait Kolélas et son Yûki bientôt de retour dans la « Mouvance présidentielle » ?

     

     

     

     

    kolelas pere

     

     

    Pour Kolelas, l’opposition dite radicale ferait désormais partie du passé. Ce qui l’obsèderait le plus aujourd’hui, c’est comment expliquer son retour au bercail (un virage politique à 180 degrés ou une tête à queue) auprès de ses militants et sympathisants. Invoquera-t-il une fois de plus le vent, sa boussole ?

    Tribune libre

    C’est l’histoire telle qu’elle est racontée du côté du pouvoir au Congo. Réalité ou manipulation ? L’avenir nous le dira. Pour l’instant, jugez-en.

    Le fils de Bernard Bakana Kolélas l’aurait écrit noir sur Blanc dans une lettre adressée à son « deuxième papa », Denis Sassou-N’Guesso, peu avant son voyage pour l’Hexagone. Il semblerait que cette « missive de repentance » ait été le sésame qui lui aurait grandement ouvert les portes de sortie du pays, nanti d’un passeport diplomatique.

    Et pourtant, auparavant, Guy Brice Parfait Kolélas n’était pas sûr d’obtenir un tel document de voyage, malgré son statut d’ancien ministre. En désespoir de cause, il avait même demandé un passeport ordinaire tant il voulait se rendre à Paris pour des soins médicaux. De fait, ce titre de voyage lui avait été établi en bonne et due forme. Mais problème : il lui avait été demandé d’aller le retirer lui-même à la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) ! Le leader de Yûki aurait pris peur, flairant un piège du pouvoir consistant à lui mettre le grappin dessus, d’autant plus que pointait à l’horizon le procès des « événements du 4 avril 2016 », une affaire dans laquelle il serait abondamment cité.

    Ne voulant donc pas aller se jeter dans la gueule du loup, Guy Brice Parfait Kolélas aurait alors demandé à Anguios Engambé, ancien candidat à la dernière élection présidentielle, d’aller lui retirer son titre de voyage à la DGST. Mais ce dernier essuiera un refus à peine voilé des services de renseignements congolais.

    L’ayant appris, Guy Brice Parfait Kolélas aurait alors compris que tous ces subterfuges consistaient simplement à lui faire savoir qu’on n’était pas prêt à le laisser sortir du pays. Le leader de Yûki sombra alors dans le désespoir et l’incompréhension. Et pourtant il avait tout fait pour faire amende honorable vis-à-vis de son "deuxième papa » qu’il avait osé défier lors de la dernière élection présidentielle. N’avait-il pas pris acte de sa victoire controversée ? N’avait-il pas pris ses distances vis-à-vis du FROCAD et de l’IDC ? Et, enfin, ne s’était-il pas rapproché de Kignoumbi Kia Mboungou et d’Anguios Engambé, deux personnalités sulfureuses dont peu de Congolais doutent qu’ils roulaient pour Denis Sassou-N’Guesso, malgré leur étiquette d’opposant ?

    Guy Brice Parfait Kolélas aurait alors compris que tout cela ne suffisait pas. Il lui faisait donner un gage plus sûr. C’est alors qu’il aurait écrit cette lettre au dictateur à travers laquelle il prenait l’engagement de se ranger dorénavant, lui et son Yûki, dans la mouvance présidentielle.

    Il semblerait que c’est cette lettre justement qui aurait fini par rassurer son « papa ». Tout de suite, des consignes auraient été données pour que lui soit attribué dans un bref délai un passeport diplomatique. Avec en prime de quoi couvrir tous les frais de son voyage en France. On est bien élevé chez les Nguesso…

    Quelques jours après, lorsque le ministère des Affaires étrangères appela Guy Brice Parfait Kolélas pour lui demander d’aller retirer son passeport diplomatique, ce dernier aurait sauté promptement dans son 4x4. Le fameux document lui aurait été remis personnellement par le secrétaire général des AE himself.

    En retirant son passeport diplomatique, Guy Brice Parfait Kolélas, heureux, se serait montré volubile, lui d’habitude réservé. Ses premières paroles auraient été les suivantes : « moi et le président de la République nous sommes toujours en contact. Il restera mon père. Pour la crise du Pool, nous travaillons à une solution pacifique… », et bla bla bla et bla bla bla !

    Depuis, Guy Brice Parfait Kolélas se serait juré d’être prudent comme un sioux, histoire de ne plus tomber en disgrâce une nouvelle fois. A Paris où il a séjourné plusieurs semaines, il rasait les murs, se retranchant dans un mutisme prudent. Pour lui, l’opposition dite radicale ferait désormais partie du passé. Ce qui l’obsèderait le plus aujourd’hui c’est comment expliquer son retour au bercail (un virage politique à 180 degrés) auprès de ses militants et sympathisants. Invoquera-t-il une fois de plus le vent, sa boussole, pour expliquer qu'il avale son chapeau ?

    Germain Victorien Balossa

          

     

    DE RETOUR A BRAZZAVILLE  Guy Brice Parfait KOLELAS  A PRIS PART AU CONGES DE SON PARTI UDH - YUKI

     

    19 Mars 2017

    Comme on s’y attendait, le leader de l’Union des Démocrates Humanistes – Yuki, Guy Brice Parfait Kolelas a fait une démonstration de force au palais des congrès de Brazzaville à l’occasion du congrès de ce nouveau parti politique.

    La grande salle du palais des congrès de Brazzaville était trop petite pour contenir les militants qui ont massivement fait le déplacement cette après midi.

    Ci-dessous quelques images :

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 20:52

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    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : QUAND LE FMI VOLE AU SECOURS D'UN TYRAN. VOICI CE QUE DISENT LES CONGOLAIS. MORCEAUX CHOISIS DE LA LETTRE D’HERVÉ MAHICKA, ADRESSÉE AU FMI AU NOM DES CONGOLAIS.

     

     

     

     

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    Vous êtes entrain de vous rendre coupable de complicité de corruption, de financement d’un projet politique dont le but est de pérenniser un clan illégitime au pouvoir, de financement d’une armée et d’une police d’hors la loi qui tueront, violeront, emprisonneront et tortureront grâce à votre argent. Vous ne pourriez pas dire que vous l’ignoriez : 

    Vous pouvez essayer de vous cacher derrière une mission purement économique mais nous vous rappelons que Walter Funk, ministre de l’économie du IIIè Reich comparut au tribunal de Nuremberg où il fut reconnu coupable de crime contre la paix, crime de guerre et crime contre l'humanité et condamné à la prison à perpétuité. Qu’avait il fait ? Accepter l’or des déportés dans les caisses de la Reichsbank. Vous allez encore plus loin :

    Vous êtes entrain de vous rendre coupable de complicité de corruption, de financement d’un projet politique dont le but est de pérenniser un clan illégitime au pouvoir, de financement d’une armée et d’une police d’hors la loi qui tueront, violeront, emprisonneront et tortureront grâce à votre argent. Vous ne pourriez pas dire que vous l’ignoriez :

    Si vous leur prêtez cet argent, sachez madame que c’est en votre nom propre que vous le prêterez à la famille NGUESSO et que s’ils sont renversés, jamais le peuple congolais libre ne remboursera un centime de l’argent de son esclavage et de sa torture. JAMAIS. 
    Quelle insulte !

    Nous en ferons une clause d’honneur national et un cas d’école universel qui ralliera les opinions publiques mondiales à notre cause. Vous perdrez, soyez en assurée car contrairement à vous pour qui ce n’est qu’un papier à signer, nous avons des familles et des proches à sauver. Un jour il vous sera exigé d’organiser un référendum à chaque fois que voudrez engager des nations dans vos programmes d’appauvrissement durables.

    Retirez-vous de cette entreprise criminelle pendant qu’il est encore temps.
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    Notre commentaire: Les frasques de Denis Sassou Nguesso et son clan sont légendaires et font depuis des lustres les choux gras de la presse internationale . Pillage en bande organisée. Biens mal acquis. Épicerie familiale. Détournements d'argent congolais planqué dans des paradis fiscaux par Sassou et son clan depuis des decennies . Il suffit de faire quelques recherches ou d'aller sur le web pour s'en convaincre. Christine Lagarde et les membres du FMI ne peuvent s'engager dans une telle opération sans avoir pris des précautions d'usage. Le Congo traverse une grave crise politique issue du viol par Sassou en Octobre 2015 de la constitution de 2002, suivi du Hold-up électoral en Avril 2016. Depuis lors, Sassou règne par la terreur, jetant le président élu et de nombreux opposants en prison, mettant le sud du pays à feu et à sang. Un génocide à hui clos.

     

    Alors Christine Lagarde, vous voilà prévenue. Si tant est que Denis Sassou Nguesso obtienne ce prêt auprès de votre institution, ce serait en son nom propre et à celui de son clan. En rien cela n'engagerait les Congolais. Sassou et son clan ont volé et planqué l'argent des Congolais dans des banques étrangères, il leur incombe de rapatrier ces fonds pour renflouer les caisses. Pas question de faire vos combines sur le dos des Congolais

    LA LETTRE D’HERVÉ MAHICKA, ADRESSÉE AU FMI AU NOM DES CONGOLAIS.

    Madame,
    C’est avec une profonde consternation que nous avons appris l’intention de l’institution dont vous avez la charge de venir en aide au régime de Monsieur Denis SASSOU NGUESSO du Congo.
    Ce qui choque avant tout dans votre démarche c’est qu’elle intervient la semaine même où le département d’Etat américain a publié son rapport sur ce pays. Rapport dont la teneur est le réquisitoire le plus sombre jamais adressé à une dictature depuis la fin de seconde guerre mondiale. Les autorités américaines ont en effet écrit qu’au cours de trois dernières années « ce régime a violé presque toutes les lois internes, sa constitution et toutes les conventions internationales auxquelles il est partie ». On y décrit une prison à ciel ouvert, un Far West où des policiers tuent des enfants de 15 ans sans être inquiétés, le viol y est un droit et les journalistes sont emprisonnés avec les opposants sans respect d’aucune procédure!
    Comment pouvez-vous voler au secours d’un tel régime si barbare en sachant pertinemment que votre soutien va le prolonger ?
    Comment pouvez vous signer avec un président illégitime sans tenir compte du droit de celui qui lui succédera de refuser de respecter cet accord ?
    Comment votre mission n’épingle t-elle pas la responsabilité, l’incompétence et l’incurie du gestionnaire suprême lui-même, gestionnaire unique en réalité ?
    Comment pouvez-vous annoncer des mesures « pour restaurer la confiance des investisseurs » alors que l’unique bénéficiaire du business dans le pays c’est lui-même et à sa famille ?
    Pourquoi faites-vous semblant d’ignorer que le pétrole congolais est vendu par le fils de Monsieur SASSOU NGUESSO très officiellement, encaissé par lui et planqué pour le compte de la famille comme le signale le scandale des Panama Pepers auquel ils figurent ?
    Pourquoi prêtez-vous de l’argent à un des régimes les plus corrompus de la planète sans émettre la moindre condition sur la lutte contre la corruption, l’obligation de transparence et le rapatriement des fonds extorqués au peuple congolais ?
    Pourquoi faites-vous semblant de vouloir croire que ces maigres ressources que vous allez leur donner soulageront le peuple quand vous savez que la grande croissance des 12 dernières années fastes ne lui a en rien profité ?
    Pourquoi ne constatez vous pas qu’ils n’ont aucune solution pour sortir le Congo de ses difficultés depuis 33 ans, et que d’autres pourraient en avoir ?
    Votre argument justificatif qui est de soutenir ce clan pour renforcer les capacités du Congo et sa contribution aux réserves de change au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale est une circonstance aggravante. Le peuple congolais n’a pas à payer pour vivre sous le joug d’un régime aussi brutal, incompétent, clanique et vieux de 33 ans pour sauver la stabilité de la zone économique la plus corrompue, la moins réfractaire au développement et la moins démocratique au monde.
    Le monde a changé Madame ! La démocratie, les droits de l’homme la transparence, la justice, la liberté de participer à la gestion de son pays sont des valeurs qui comptent aujourd’hui et pas que pour les Blancs !
    Le Congo et les Congolais survivront sans un rond durant des années. Le seul qui en pâtira c’est le régime de SASSOU NGUESSO.
    Madame,
    Vous pouvez essayer de vous cacher derrière une mission purement économique mais je vous rappelle que Walter Funk, ministre de l’économie du IIIè Reich comparut au tribunal de Nuremberg où il fut reconnu coupable de crime contre la paix, crime de guerre et crime contre l’humanité et condamné à la prison à perpétuité. Qu’avait il fait ? Accepter l’or des déportés dans les caisses de la Reichsbank. Vous allez encore plus loin :
    Vous êtes entrain de vous rendre coupable de complicité de corruption, de financement d’un projet politique dont le but est de pérenniser un clan illégitime au pouvoir, de financement d’une armée et d’une police d’hors la loi qui tueront, violeront, emprisonneront et tortureront grâce à votre argent. Vous ne pourriez pas dire que vous l’ignoriez :
    VOUS LE SAVEZ, VOUS LE SAVEZ, VOUS LE SAVEZ !!!
    Si vous leur prêtez cet argent, sachez madame que c’est en votre nom propre que vous le prêterez à la famille NGUESSO et que s’ils sont renversés, jamais le peuple congolais libre ne remboursera un centime de l’argent de son esclavage et de sa torture. JAMAIS.
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    Retirez-vous de cette entreprise criminelle pendant qu’il est encore temps.
    A bon entendeur !
    Fait à Paris le 13 mars 2017
    Hervé MAHICKA »

     

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 18:17

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       BASSANGO YA SASSOULAND    

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : DEVOIR DE MÉMOIRE. NOTRE HOMMAGE AUX PRÉSIDENTS MARIEN NGOUABI ET MASSAMBA DEBAT, LE CARDINAL BIAYENDA, ET TOUS LES AUTRES MARTYRS

     

     
    L'HISTOIRE, C'EST LE RÉCIT DES ÉVÉNEMENTS PASSÉS. LE POUVOIR EST AU BOUT DU FUSIL. SOUS LE SOLEIL DU SATAN.

    Un peuple sans mémoire est un peuple appelé à disparaître.

    En plus d'être voleur, pourquoi les 92% de Congolais lui sont hostiles?

    Pourquoi les Congolais le reprouvent-ils?

    Pourquoi les Congolais le répugnent-ils?

    Pourquoi suscite t-il autant d'animosité ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'UNE DES RÉPONSES EST ICI EN IMAGES ci-dessus.

    18 Mars 1977. 18 Mars 2017. Voici 40 ans que le Président Marien Ngouabi, aimé du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest du pays, fut assassiné crapuleusement par celui et ceux qui ne se refusent rien pour accéder au pouvoir, quitte à faire tuer 400.000 Congolais comme en Juin 1997 ou à cramer toute une région, comme celle du Pool aujourd'hui.

    Marien Ngouabi, mâchoire fracassée , carotide sectionnée, assassiné le 17 Mars 1977

    Emile Biayenda, enseveli vivant le 22 Mars 1977, est l'une des victimes d'une très longue liste d'innocents à qui on a fait porter le chapeau de ce crime , comme ils ont fait porter le chapeau des explosions de Mpila à Marcel Ntsourou, lui aussi lâchement assassiné le 17 février dernier.

    Une longue liste disais-je parmi lesquels le Président Massamba Débat, Ndoudi Ganga, Kikadidi, Bakekolo, Antsou, Mizelé etc.....la liste est tellement tellement longue.

    40 ans après, qu'ont fait les auteurs de ces meurtres en série, du pouvoir ? Rien. A part s'être grassement enrichis'et s'être achetés les biens mal acquis. Le Congo d'antan bien loti, n'a plus rien du Sassoualand où l'on manque de tout. Y vivre c'est devenu un enfer. C'est pas moi qui le dis,, l'actualité au quotidien est bien là pour nous le rappeler. 
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    Le commentaire de BASSANGO YA SASSOULAND: En plus d'être voleur et tribaliste, c'est un criminel ? Non, pas vrai, ne nous dites pas ça ! Et avec toutes ces horreurs, il y a quand même de gros couillons qui soutiennent ce tyran? 40 ans à sévir en toute impunité? Il n' a donc pas changé si on se réfère à l'actualité du Sassouland, avec tous les morts du Pool, les enlèvements, les tortures, les prisonniers politiques, les assassinats? Popopopopopopopo!!!!!!! Mais qui pour arrêter cette folie?

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 20:39

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    CONGO Brazzaville : LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO ET LE COULOIR DE LA MORT

     

     

     

     

     

     

     

    Après avoir massacré les populations du Pool dans ce qui est devenue l’affaire tristement célèbre des disparus du Beach, le sieur récidive et propose un couloir humanitaire, le couloir de l’intolérance, aux combattants pour la libération du Congo qui sont dans le Pool.

    Le précédent couloir humanitaire du Beach sous l’égide du HCR (Haut Commissariat des Réfugiés) n’avait servi que de leurre pour bien nous exterminer. Cette même communauté internationale est aux abonnés absents quand se perpétue à l’heure actuelle un génocide dans le Pool. Notre parrain mafieux, la France, est impuissant devant les turpitudes de son filleul qui a perdu la raison. D’ailleurs, l’exemple que cette France en déliquescence donne à travers sa campagne présidentielle nous file la nausée jusqu’à vomir tripes et boyaux. Il faudra changer l’image.

    Nous ne sommes pas dupes, car ce personnage sinistre veut rééditer ses exploits d’élimination physique des populations du Pool auxquelles il voue une haine viscérale et qu’il a toujours perçu comme une menace permanente et incessante à son pouvoir tyrannique. Ce peuple du Pool que vous haïssez si bien vous le rend très bien en vous tenant tête.

    Confortés dans son impunité internationale, tant la corruption des esprits faibles occidentaux est passée par là, dans sa folie de grandeur, notre timonier d’Oyo propose encore une de ses ficelles tant usitées pour nous traquer comme du gibier, encore et encore.

    Le Congo va mal et est en cessation de paiement. Le quotidien du congolais lambda devient si difficile que même le diable refuse qu’on lui tire la queue au risque de se voir déchiqueter tant le nombre de congolais vivant dans la misère et le désarroi ne fait que grandir au jour le jour.

    Il est temps que ceux qui par la force des armes gouvernent ce pays comprennent que le Congo est un bien commun et non une cour dans laquelle il est de bon temps d’applaudir matin, midi et soir notre sultan de l’Alima, de chanter sa gloire et de perpétuer le culte de la personnalité. La mascarade dans la gestion des affaires de l’Etat continue avec la création d’un hypothétique « Fonds bleu » après celui des « générations futures » qui s’est évaporé d’un coup de baguette magique. Chapeau l’illusionniste !

    Toujours est-il que ce monsieur ne comprend plus qu’il est nu et qu’il n’a plus rien à nous proposer. Notre incessant travail produira les forces du changement nécessaires au départ de celui qui est devenu le cancer du Congo qu’il faut à tout prix extirper de notre pays au risque d’avoir des métastases partout, s’ils n’en existent déjà pas.

    Debout Congolais, unis par l’amour de la patrie, disons NON à ce énième simulacre de tentative de paix des cimetières qui ne fait que enfoncer le pays dans la tourmente. Point de couloir humanitaire qui n’est qu’un couloir de la mort dans lequel nous sommes enfermés depuis 33 ans en attendant sagement notre exécution par notre bourreau. Ce stratagème a déjà été utilisé et s’est soldé par l’évaporation de 353 de nos parents. Leur disparition physique soudaine nous hante jusqu’à ce jour et nous sommes désemparés de ne pas avoir pu leur donner une sépulture digne dans notre pure tradition bantoue. Dans ce même cas de figure notre Président Alphonse Massamba-Débat a disparu de la surface de la terre sans que cela n’émeuve ceux qui depuis lors se sont succédés au pouvoir. Gageons que la vérité finira par triompher et que l’histoire rendra un vibrant hommage à nos dignes Filles et Fils partis très tôt à cause de l’intolérance de ceux-là mêmes qui depuis le Comité militaire du parti (CMP) continuent de semer peur, désolation et mort dans nos foyers.

    Nous ne rendrons pas les armes jusqu’à la victoire finale qui constitue le départ de Sassou du pouvoir car ce bougre est à l’origine des problèmes du Congo, il est le problème du Congo et en cela il ne peut plus faire partie de la solution.

    Un proverbe danois dit : « Un crime sans réparation est une souffrance perpétuelle pour les victimes ». Mais ici, nous sommes dans la persistance d’une action macabre, ce qui rend encore plus diabolique cette entreprise qui ressemble à la solution finale. Toujours est-il que nous restons vigilants jusqu’à ce que le Congo redevienne un pays de paix, de démocratie pleine et entière.

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

     

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 22:14

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    How Denis Sassou Nguesso oppose very skilfully the Prince Charles and the Prince Michael De Kent

     

     

     

     

     

     

     

     

    For some time, the bloodthirsty and corrupt dictator of Congo Denis Sassou Nguesso dreams of position itself as a politico-ecological leader of Africa and take clear leadership in global cooperation. But in front of him, the Bongo are fighting back.

    Denis Sassou Nguesso was already disputing this regional leadership on environmental issues with Omar Bongo in the 2000s, and then with Ali Bongo, from 2009 onwards.

    «Divide and conquer» has always been one of the guiding principles of the bloodthirsty and corrupt dictator of Congo Denis Sassou Nguesso. 

    The truth is Denis Sassou Nguesso and Jean-Yves Ollivier use Prince Michael DE KENT (born Michael George Charles Franklin) simply to use him as a counterweight to Ali Bongo, who is adept at the ecological theses of Prince CHARLES (born Charles Philip Arthur George).

    This amounts to saying that the British royal family is likely to be the collateral victim of this battle waged by ego that is played between the old bloodthirsty and corrupt dictator of Congo Denis Sassou Nguesso and Ali Bongo. This is clearly an very dangerous attempt to create division within the British royal family, thus opposing very skilfully the Prince Charles and the Prince Michael DE KENT. 

    Indeed, If the British royal family is not careful now, it will soon bear the brunt of this strategy of "divide and rule" of Denis Sassou Nguesso. And, as usual, it is always his dedicated lobbyist, the great mafioso Jean-Yves Ollivier, alias "Mr. Jacques", who is in charge.

    Thus, via its pseudo-foundation, "the Brazzaville Foundation", which is nothing but a tool in the service of this old bloodthirsty dictator, Jean-Yves Ollivier manipulates Prince Michael DE KENT which he uses as a Puppet for unavowed purposes.

    I think the public, Londoners in particular, would not fall for it. 

    Furthermore, it should be emphasised that the Prince Michael DE KENT is a paternal first cousin of Queen Elizabeth II, being a grandson of King George V and Queen Mary. Prince Michael occasionally represents the Queen at some functions in Commonwealth realms outside the United Kingdom.

    As for this pseudo-foundation of Jean-Yves Ollivier, this is all about politics, about burnishing this bloodthirsty dictator's image with the public to give the appearance of being for Peace and Environmental Protection.

     

    March 15, 2017

     

    Bienvenu MABILEMONO

     

    (Texte en français)

     

    Depuis quelque temps, le vieux dictateur sanguinaire et corrompu congolais Denis Sassou Nguesso rêve de se poser en leader politico-écologique de l'Afrique et se poser clairement en leader dans le domaine de la coopération mondiale. Mais face à lui, les Bongo font la résistance. 

    Denis Sassou Nguesso se disputait déjà ce leadership régional sur les questions écologiques avec Omar Bongo dans les années 2000, puis avec Ali Bongo, à partir de 2009. 

    «Diviser pour mieux régner», tel a toujours été l'un des principes directeurs du vieux dictateur sanguinaire et corrompu congolais Denis Sassou Nguesso. 

    En vérité, Denis Sassou Nguesso et Jean-Yves Ollivier utilisent le Prince Michael DE KENT (né Michael George Charles Franklin) tout simplement pour se servir de lui comme un contre-poids face à Ali Bongo, qui lui est adepte des thèses écologiques du Prince Charles (né Charles Philip Arthur George).   

    C'est autant dire que la famille royale britannique est susceptible d'être la victime collatérale de cette bataille d'ego qui se joue entre le vieux dictateur sanguinaire et corrompu congolais Denis Sassou Nguesso et Ali Bongo. A l'évidence, il s'agit là ni plus ni moins d'une manœuvre très dangereuse visant à semer la division au sein de la famille royale britannique, opposant ainsi très habilement le Prince CHARLES et le Prince Michael DE KENT.

    En effet, si elle n'y prend pas garde dès maintenant, la famille royale britannique va bientôt faire les frais de cette stratégie de «diviser pour mieux régner» du vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso. Et, comme d'habitude, c'est toujours son lobbyiste attitré, le grand mafieux Jean-Yves Ollivier, alias "Monsieur Jacques", qui est à la manœuvre. Ainsi, via sa pseudo-fondation, "la Fondation Brazzaville", qui n'est rien d'autre qu'un outil au service de ce vieux dictateur sanguinaire, Jean-Yves Ollivier manipule le Prince Michael DE KENT qu'il utilise comme une marionnette à des fins inavouées. 

    D'ailleurs, je crois que la population, en particulier celle de Londres, ne serait pas dupe de la manœuvre.

    De surcroît, il convient de souligner que le Prince Michael DE KENT est un cousin paternel de la reine Elizabeth II, étant un petit-fils du roi George V et de la reine Marie. Prince Michael représente parfois la Reine à certaines fonctions dans les royaumes du Commonwealth en dehors du Royaume-Uni.

     

    Quant à cette pseudo-fondation de Jean-Yves Ollivier, c'est une pure manœuvre politique visant à polir l'image de ce vieux dictateur sanguinaire aux yeux du public afin de donner l'illusion de sévir pour la Paix et la Protection de l'environnement.

     

    Le 15 mars 2017

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bienvenu MABILEMONO

     

     

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 21:26

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    CONGO Brazzaville : le neveu du DICTATEUR  Denis Sassou-Nguesso mis en examen dans l’affaire des « biens mal acquis » 

     

     
    Wilfrid Sassou-Nguesso est accusé d’avoir détourné des fonds publics à des fins personnelles. Une première pour un membre de la famille au pouvoir au Congo.
     

     

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    Le neveu du chef d’Etat congolais Denis Sassou-Nguesso a été mis en examen, jeudi 9 mars, par la justice française dans le cadre de l’enquête dite des « biens mal acquis ». Selon nos informations, Wilfrid Nguesso, 50 ans, est mis en cause pour « blanchiment de détournements de fonds publics ».

    Surnommé « Willy », ce proche du président dirige officiellement depuis 2006 la Société congolaise de transports maritimes (Socotram), dont l’actionnariat se partage entre l’Etat congolais (45 %) et une entreprise établie au Liechtenstein, WGN Trading and Shipping SA, dont il a été le bénéficiaire économique. Il est également à la tête de la Société de gestion des services portuaires.

    Mainmise sur les taxes maritimes

    Cette double casquette lui donne accès aux millions d’euros de taxes prélevées sur l’activité des navires marchands et sur les chargements de pétrole exportés de Pointe-Noire, la capitale économique de cet Etat pétrolier d’Afrique centrale.

     

    Wilfrid Sassou-Nguesso est accusé d’orchestrer de complexes circuits financiers alimentés par des fonds publics et ainsi financer d’importantes acquisitions immobilières et autres produits de luxe.

    Le 15 août 2016, les juges Roger Le Loire et René Grouman avaient ordonné la saisie pénale de deux biens immobiliers acquis puis entretenus à grands frais, avec des fonds probablement issus du détournement de l’argent du pétrole.

     

    Le premier est un appartement cossu à Courbevoie (Hauts-de-Seine), acheté initialement, en 2000, par le chef de l’Etat et son épouse, rénové pour 3 millions d’euros de travaux entre 2002 et 2005. Le second est une villa de 500 m2 au Vésinet (Yvelines), acquise à l’époque, en 1983, par feu le frère aîné du président congolais, et enjolivée par près de 4 millions d’euros de travaux.

    Circuits financiers offshore

    Ces deux biens immobiliers étaient ensuite détenus par des sociétés offshore établies dans des paradis fiscaux. Un montage complexe pour dissimuler l’identité du véritable propriétaire : Wilfrid Sassou-Nguesso. Parmi les matériaux récoltés par les enquêteurs lors de perquisitions à son domicile de Courbevoie, il y avait plusieurs relevés de comptes bancaires au nom de ces sociétés dont certaines étaient alimentées directement par la Socotram.

     

    Cette première mise en examen d’un membre de la famille présidentielle congolaise marque peut-être un tournant dans la longue enquête dite des « biens mal acquis », démarrée en 2007. Me William Bourdon veut y croire. « Cette mise en examen et celles qui vont suivre préfigurent le grand procès du clan Sassou à Paris pour pillage des ressources publiques à leur profit personnel », dit l’avocat de Transparency International, qui est aussi le président de l’ONG de défense des victimes de crimes économiques, Sherpa, à l’origine de la plainte ayant déclenché l’ouverture de cette procédure.

    Contactés, plusieurs avocats ayant auparavant défendu l’Etat congolais et la famille du président, n’ont pas souhaité réagir« On ne sait plus qui est mandaté sur ce dossier, c’est très flou », conclut l’un d’entre eux.

     

     
     

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 18:18

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    République du Congo Mission du Fonds Monétaire International Du 20 Février au 8 Mars 2017 

     

     

     

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    République du Congo Mission du Fonds Monétaire International

    Du 20 Février au 8 Mars 2017

    Une mission1 du Fonds Monétaire International (FMI) s'est rendue à Brazzaville du 20 février au 8 mars 2017 pour ouvrir et conclure des négociations bilatérales avec la République du Congo afin de mieux structurer l’ajustement de la République du Congo dans le contexte des efforts régionaux, tel que stipulé à l’article 13 du communiqué du Sommet des Chefs d’État de la CEMAC le 23 décembre 2016. La mission a contribué à la réflexion en cours sur l’évaluation de la situation économique et financière en 2016 et des perspectives pour 2017 et le moyen terme. Cet Aide-Mémoire résume les conclusions préliminaires de la mission. La baisse des prix internationaux du pétrole inflige des difficultés considérables à l'économie de la République du Congo, qui s’est fortement contracté en 2016. Le choc pétrolier est intervenu pendant que les autorités déployaient des efforts considérables visant à améliorer la base infrastructurelle du pays, augmenter les salaires des fonctionnaires et améliorer les conditions de vie des populations, surtout les plus vulnérables. Après un fléchissement significatif en 2015, la croissance économique est devenue négative en 2016, pour la première fois depuis plusieurs années. 1.

    Selon les estimations préliminaires de la mission, la croissance économique s’est établie à -2,7 pourcent en 2016, avec une baisse de 3,3 pourcent de l'activité économique non pétrolière. La croissance a été négative dans tous les secteurs, à l'exception notable de l'agriculture. L’activité dans le secteur de la foresterie, la deuxième source de recettes d'exportation de la République du Congo, s'est également contractée. Les discussions avec le secteur privé formel suggèrent une baisse plus prononcée du chiffre d'affaires et des licenciements importants dus à la baisse des prix du pétrole, à la baisse de la demande publique et à l'accumulation des arriérés du gouvernement. En dépit de la baisse marquée de la croissance et de la demande publique et privée, l’inflation a augmenté au cours du premier semestre de 2016 à cause de la perturbation du transport de marchandises liée aux problèmes de sécurité. 

    Malgré les efforts d’ajustement significatif des autorités, la perte des réserves internationales s’est accélérée en 2016. Les chiffres préliminaires de l’exécution du budget montrent un ajustement important du déficit budgétaire primaire hors pétrole qui est passé de 47,8 du PIB non pétrolier (29,0 pourcent du PIB total) en 2015 à 39,9 1 La mission était composée de Mr. Abdoul Aziz Wane (chef de mission), Mme. Luisa Charry, Mr. Mohamed Babatunde Gado, Mr. Guy Jenkinson, Mr. Charalambos Tsangarides, Mr. Phillippe Egoume Bossogo, Mr. Klaus Hellwig, et de Mr. Jules Tchicaya-Gondhet de Trebaud (bureau de la représentation résidente du FMI à Brazzaville). 2 pourcent du PIB non pétrolier (25,5 pourcent du PIB total) en 2016. Les recettes du gouvernement ont baissé de façon significative en valeur nominale, mais le gouvernement a réduit de moitié, à 14,3 pourcent du PIB non pétrolier, l’effort d'investissement financé sur ressources domestiques.

    La croissance du crédit à l'économie s’est également ralentie de façon significative. En conséquence, les réserves internationales imputées au Congo ont baissé de 1.380 milliards de francs CFA en 2015 à 519 milliards de francs CFA, ne couvrant plus que deux mois d’importations.  En dépit de l’ajustement budgétaire, le gouvernement a accumulé des arriérés importants vis-à-vis de ses créanciers. Les arriérés extérieurs, estimés à 56,2 milliards de FCFA, sont dus à cinq créanciers bilatéraux, quatre multilatéraux et de nombreux créanciers commerciaux.

    Selon des indications préliminaires du secteur privé formel, des arriérés intérieurs encore plus importants ont été accumulés en 2016.  Les pressions sur la liquidité des banques et sur la santé du système financier ont augmenté. Les créances en souffrance ont augmenté de 30 pourcent, tandis que le ratio de couverture a diminué. Moins de la moitié des banques du système respectent toutes les normes prudentielles. Les prêts improductifs et les créances douteuses ont augmenté à mesure que l'accumulation des arriérés du gouvernement a eu une incidence négative sur les bilans des entreprises privées. La croissance économique devrait retrouver progressivement son niveau de long terme, si les déséquilibres macroéconomiques sont corrigés rapidement pour maintenir et renforcer la confiance des investisseurs. 

    La croissance du secteur non pétrolier est prévue à -0,5 pourcent en 2017 et devrait continuer à augmenter. La prévision reflète l’effet de l’ajustement budgétaire nécessaire pour restaurer la confiance des investisseurs et l'impact positif des investissements passés sur la croissance. En particulier, l'achèvement récent des projets d'infrastructure tels que les 1.100 kilomètres de route reliant Pointe Noire, Brazzaville et Ouesso, aura des effets durables sur l'économie. L’augmentation rapide des investissements dans le pétrole devrait ralentir dans la mesure où les grands projets pétroliers sont sur le point de commencer la production. La croissance à moyen terme devrait atteindre environ 3 pourcent en moyenne. 

    Ces projections de croissance se fondent sur un ajustement budgétaire significatif. Cet ajustement est nécessaire pour porter les réserves internationales de la République du Congo à 3 mois d’importation en 2019, en ligne avec les objectifs régionaux. En plus de l’objectif régional sur les réserves, l’ajustement est nécessaire pour réhabiliter les finances publiques et assurer la soutenabilité de la dette, améliorer la confiance des investisseurs et la capacité de l’économie à sécréter suffisamment de 3 ressources pour les investissements dans le capital physique et humain. Pour atteindre ces objectifs, le déficit budgétaire primaire hors pétrole devrait baisser de 39,9 pourcent du PIB hors pétrole en 2016 à 13,5 pourcent du PIB hors pétrole en 2017.

    Un retard dans la mise en œuvre de cet ajustement aurait des conséquences néfastes pour l’économie. Retarder l'ajustement permettra de maintenir la croissance à court terme, mais les réserves imputées de la République du Congo pourraient être complétement épuisées dans les 12 prochains mois et le poids de la dette deviendrait rapidement insoutenable. La croissance fléchirait alors rapidement et les solutions de sortie d’une telle crise jointe de la dette et des réserves seraient beaucoup plus difficiles à formuler et mettre en œuvre.  Compte tenu de l’ampleur de la réduction nécessaire du déficit, des efforts soutenus sont requis tant au niveau des recettes qu’à celui des dépenses. Au niveau des recettes, la mission a pris bonne note du potentiel fiscal existant, notamment dans le domaine des exonérations.

    Elle a encouragé les autorités à déployer tous les efforts nécessaires pour exploiter ce potentiel, en particulier à travers une élimination des exonérations exceptionnelles ou discrétionnaires. Elle estime qu’une amélioration des recettes non pétrolières de 1½ de pourcentage du PIB est possible en 2017 déjà si des efforts soutenus sont mis en œuvre. Une rationalisation des dépenses budgétaires financées sur ressources domestiques devra donc être réalisée pour dégager environ 8,7 pourcent du PIB non pétrolier. Par ailleurs, la mission suppose que toutes les dépenses publiques seraient exécutées exclusivement à travers le budget de l’État.  Un besoin de financement résiduel de 1.053 milliards de francs CFA (environ 1,7 milliards de dollars américains) se dégage après cet effort d’ajustement. Ce besoin de financement pour 2017-2020 devrait être couvert pour éviter un ajustement trop brutal et assurer que les dépenses prioritaires d’investissement et celles des secteurs sociaux (santé, éducation, filets sociaux, etc.) sont couverts de manière adéquate.

    La couverture de ce besoin par des financements adéquats devra également permettre de repayer les arriérés extérieurs et en partie les arriérés intérieurs. La finalisation d’un échéancier de remboursement des arriérés intérieurs et un remboursement partiel en 2017 donnerait un signal positif fort aux investisseurs. Ce besoin de financement ne comprend cependant pas les besoins de recapitalisation des banques publiques qui devront être évalués en consultation avec les organisations régionales de supervision bancaires. Les difficultés financières qui perdurent au niveau de plusieurs entités publiques (compagnies aériennes publiques, compagnies ferroviaires, fonds de sécurité sociale, etc.) représente des sources supplémentaires de risques budgétaires. Le risque de surendettement du Congo, qui était estimé "modéré" lors de la dernière évaluation faite en 2015 par le FMI et la Banque Mondiale, pourrait être plus négative lors de la prochaine évaluation. La mission du FMI a discuté avec les autorités une Analyse 4 de la Viabilité de la Dette (AVD) préliminaire. Le risque de surendettement de la République du Congo pourrait être classé comme "en détresse", si les arriérés accumulés depuis 2016 demeurent impayés et si l’effort d’ajustement n’est pas fait immédiatement pour faire baisser la dette publique par rapport à la capacité de l’économie. L’analyse de la dette a également montré que le service de la dette extérieure sur les quatre prochaines années représente plus de 2 milliards de dollars américains, soit un tiers des recettes hors pétrole et plus d’un cinquième des recettes totales collectées sur ces prochaines années.

    La mission du FMI a réaffirmé aux autorités Congolaises les engagements pris par la Directrice Générale du FMI auprès des Chefs d’État à Yaoundé. En particulier, elle a réitéré la disponibilité des services du FMI à appuyer le gouvernement dans la mise en œuvre d’un programme de rétablissement des équilibres extérieurs de la région tout en promouvant les dépenses sociales et l’investissement public. Elle a encouragé les autorités à faire les efforts nécessaires pour permettre au Chef de l’État de continuer à jouer le rôle de leader que ses pairs lui ont confié pour la formulation et la mise en œuvre de mesures de rétablissement les équilibres extérieurs de la CEMAC et relancer la croissance.

    La mission a insisté sur la préservation des investissements prioritaires dans le court terme et l’augmentation des dépenses sociales. Elle a également indiqué que le rééquilibrage des comptes budgétaires permettra d’améliorer de façon significative les perspectives de développement économique et social et les conditions de vie des populations, surtout les plus démunies. La mission a encouragé les autorités à améliorer les statistiques économiques et financières. En particulier, la mission a noté les faiblesses notoires au niveau des statistiques sur les comptes nationaux qui ont ralenti les travaux de la mission et qui augmentent de façon notoire l’incertitude autour des estimations de la mission. La mission a discuté les besoins d’assistance technique et invite les autorités à préciser ces besoins et à les soumettre aux départements concernés du FMI. La mission a regretté la non mise à disposition de certaines informations cruciales portant sur les transactions financières de l’État liées au pétrole.

    Elle a demandé à plusieurs reprises, en vain, la situation du compte du gouvernement en Chine qui reçoit une partie des recettes de la vente du pétrole en Chine et finance l’exécution de projets en République du Congo. Ella a aussi demandé, sans réponse positive, le bilan financier de la SNPC. Il en va de même concernant le récent prêt consenti par Afreximbank. Elle prend note de la réponse des autorités que ces informations doivent être fournies par le ministre des finances qui était absent pendant de la mission.

    Elle espère recevoir ces informations dès que possible afin de finaliser l’évaluation des perspectives économiques et financières. La mission prend note de la volonté des autorités à poursuivre et finaliser rapidement les discussions. Les autorités ont indiqué que dans les 10 prochains jours, elles proposeront un calendrier pour finaliser les discussions avec le FMI dans le contexte de l’ajustement au niveau régional. Les autorités ont indiqué qu’elles sont disposées à venir à au siège du FMI à Washington pour clore les discussions rapidement.

    5 La mission a été reçue en audience par le Premier Ministre, son Excellence Monsieur Clément Mouamba. Elle a rencontré le Ministre d'Etat de l'Économie, du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, M. Ondongo; le Ministre de la Planification, de la Statistique et de l'Intégration, Mme Ebouka-Babackas, Ministre par intérim des Finances; le Ministre de l’aménagement du territoire et des grands travaux, M. Bouya ; le Ministre de la Santé et de la Population, Mme. Mikolo ; le Ministre des Affaires Sociales, de l’Action Humanitaire et de la Solidarité, Mme. Dinga-Dzondo ; et de hauts fonctionnaires des ministères de l’économie, des finances, du plan, de la Direction nationale de la BEAC, ainsi que des représentants du secteur privé et des partenaires au développement.

    http://zenga-mambu.com/wp-content/uploads/2017/03/pointe-noire-sale.mp4?_=1

     

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 09:28

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          Lu pour vous      

     

    RETRANSCRIPTION PARTIELLE DE LA DEUXIÈME LIVRAISON DE MARCEL NTSOUROU. NOUS PUBLIERONS LA SUITE AU FIL ET A MESURE. RESTEZ CONNECTÉS.

     

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : POUR VOUS DEPUIS LE SASSOULAND Où LE TYRAN ET SON CLAN ONT DÉCRÉTÉ L’EMBARGO DES VIDÉOS SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX, EN RÉDUISANT LE DÉBIT, DANS LE SEUL BUT DE FILTRER L'INFORMATION..

    SON OMBRE PLANAIT AU DESSUS DU DÎNER DE CONS DE OUESSO.. RETRANSCRIPTION PARTIELLE DE LA DEUXIÈME LIVRAISON DE MARCEL NTSOUROU. NOUS PUBLIERONS LA SUITE AU FIL ET A MESURE. RESTEZ CONNECTÉS.

     

     

     

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    En juin 2006, j’arrive au conseil national de sécurité à la demande de Jean Dominique Okemba. D’emblée je lui dis que, moi, je me retrouve avec des généraux sous moi et qu’il n’était pas normal que je sois dans cette situation. Il va me dire…non… bon…attends un peu, ça sera réglé…bon…quitte à attendre il n’ ya pas de problème et je me mets à travailler.

    Je vous dis que avec Jean Dominique Okemba, nous avions un deal, nous nous sommes dits, là où nous sommes, s’il ya quelque chose qui survient, quelque soit cette chose, nous devons nous retrouver tous deux, faire le point…et puis bon...mettre fin à ça de façon à ce qu’on continue à travailler ensemble. Et on a travaillé dans cet esprit jusqu’en 2009, lorsque après les élections présidentielles, Ndenguet va fomenter un coup d’Etat aux dimensions jamais connues… organisé par l’opposition etc…etc…bon...affabulations de triste mémoire et je me suis évertué à démontrer que ce n’était pas cela. Même, moi-même, ils m’avaient mis dans ce coup d’Etat avec d’autres personnes. Je dirai donc à ce moment là à Jean Dominique, que ce n’était pas joué franc jeu que de faire comme ça, et que moi, je n’appréciais pas ça. Devant moi, je peux vous le dire, il a reconnu que oui il a mal fait et que désormais il ne prendra plus les choses au premier degré et que...il se méfiera désormais de tous les ont dit.

    Je voulais tout simplement vous dire que …quand arrive ce 4 Mars, nos relations ne sont pas au beau fixe, puisque...avec tout ce que j’avais vécu, j’avais donc pris la mesure de la chose et je crois que c’est pas un secret, et je le lui ai dit, et j’ai dit ça au ministre Bowao et au ministre Mboulou que, telles qu’étaient nos relations, moi, je m’apprêtais à poser ma démission. Puis ces deux là nous ont réconciliés et ces relations sont parties dans le bon sens…mais enfin quand ça arrive, il ne m’appelait plus au téléphone depuis bientôt 2 mois, Non, même pas 2 mois, je crois que c’est 5 mois à peu près et moi non plus je ne l’appelais plus. Donc ça arrive, et moi, je suis obligé en tant que secrétaire adjoint de jouer mon rôle. Je me suis porté sur le site, je suis parti regarder qu’est ce qui s’était passé…toute chose selon mes prérogatives…et quand on s’est retrouvé le 6 Mars à la réunion du conseil national de sécurité, où il fallait rendre compte et débattre de la chose, j’ai fait mon compte rendu pour dire que j’y étais, voilà ce que j’ai constaté, voilà…voilà…voilà et il a été donc décidé de mettre en place cette commission d’enquête dont le président a fait l’objet d’une vive discussion. Moi j’étais opposé à ce qu’on mette Obara là bas, à la tête de cette commission, parce que pour moi, c’est un officier médiocre, qui n’a pas assez de personnalité et qui est en clin à être entrainé dans des dérives assez subjectives.

    J’ai donc demandé que ce soit le général Mokoki de la gendarmerie, qui a assez de cran pour gérer une pareille affaire…qui soit nommé là. Bon… je pense que les jeux étaient déjà faits à ce moment là, il a été désigné, avec Mongo comme adjoint et c’est moi qui ai dit qu’il faut mettre Mongo comme adjoint, ce qui fera que d’ailleurs peu de temps après, ils soient enlevés….

    Il faut tout simplement savoir que, quand on met cette commission d’enquête, comme je vous l’ai déjà dit, elle part à la dérive comme je m’y attendais et elle se transforme en instrument d’inquisition, et là encore, la victime c’est moi, comme au procès du Beach…ils torturent des jeunes gens, ils instrumentalisent les jeunes gens, ils corrompent les jeunes gens même, ils subordonnent les jeunes gens pour essayer de mettre ça sur moi. Je vous citerai l’exemple de Tsoumou, qui a été arrêté sur instruction du conseiller spécial Jean Dominique Okemba, amené chez lui, sous prétexte que moi, je leur ai donné 40 millions pour brûler les crèmes.

    Bon…cette voie n’ayant pas prospéré même avec des tortures, ils prennent le jeune Oba qui avait 300.000 Francs dans ses poches quand il est arrivé à la DGST, et il faut qu’il dise que les 300.000 francs, il les aurait eus de ma part. Après ça, cette piste n’ayant pas prospéré, arrive donc le blanc qui était venu avec le détecteur de mensonges, et celui là constate que KAKOME et YENGOLO avaient quelque chose à cacher, et il leur demande de les interroger et ils obtiennent ce qu’ils veulent…KAKOME dit, certainement que, il avait tourné le foyer à charbon, le manche avait sauté et le charbon s’était propulsé. Est-ce qu’il était rentré dans le magasin, est ce qu’il n’était pas rentré ? Je n’en sais rien puisqu’on disait que derrière, tout était fermé. Bon quand ils ont eu KAKOME, alors là, c’était la victime expiatoire, il fallait donc lui donner 50 millions pour qu’il cite le colonel Ntsourou, ce qu’il refusera. Ils vont le trainer dans tous les sens pour essayer d’obtenir qu’il me cite, il refusera…même quand on arrive à la maison d’arrêt, ils vont le transférer à Impfondo pour que le préfet de là bas lui demande de me citer, il refuse, et à la fin vous avez vu qu’au verdict dont on parlera, ça a été décrété… franchement c’est un véritable décret…il ya rien qui le prouve, mais bon, c’est ça. Voilà donc à propos du procès.

     

    Maintenant quel est l’avenir de nos relations ? OBARA, NDENGUET et OBOUANDÉ sont des assassins, ce sont des gens qui ont commis des crimes contre l’humanité, par les tortures, ces gens ne peuvent plus être des cadres susceptibles d’être obéis.

    Quel est votre sentiment sur le procès du 04 Mars 2012? 
    Je crois que vous même, vous comprenez que c’est assez curieux que je sois condamné à 5 ans de sursis, pourquoi sursis ? Etant donné que, d’après ceux qui ont jugé, je serais responsable, je serais coresponsable, je serais complice de ce KAKOME, tant on n’a pas eu à prouver exactement qu’il était l’incendiaire puisque d’un côté …on parle…KAKOME lui, parle de charbon…et les experts…les soi-disant experts parlent d’essence, on n’a jamais pu établir que KAKOME avait de l’essence avec lui.

    Qu’est ce que je pense de ce verdict, je pense simplement qu’il s’agit d’une mauvaise blague, il s’agit de l’instrumentalisation politique de cette affaire du 04 Mars. En réalité le politique a cherché comment se débarrasser de sa responsabilité pour trouver un bouc émissaire et lui coller la fameuse responsabilité. Je pense que vous avez suivi les débats, tous les débats ont démontré que je n’avais aucune relation avec KAKOME, je ne l’ai jamais connu avant la maison d’arrêt...je ne savais même pas qu’un tel personnage existait, donc le ministère public, la partie civile n’ont jamais pu apporter le moindre élément de preuve sur une complicité que j’aurais avec KAKOME. Il s’agit donc simplement d’une affabulation, de quelque chose qui est créé pour mettre sur moi, une tâche certainement qui plairait au politique.
    Le Pouvoir prétend que vous avez participé aux explosions de Mpila parce que Sassou ne vous pas nommé Général, quelle est votre réaction ?

    Pour répondre à cette question, je vais vous ramener au début d cette procédure. Vous savez, tout a commencé par une commission d’enquête que le conseil national de sécurité a eu à mettre en place. C’est moi qui ai écrit le texte de cette commission d’enquête, c’était le 6 Mars, nous nous sommes réunis, nous avons échangé les informations à ce sujet, et nous avons conclu donc de mettre en place cette commission qui avait pour missions, 3 missions essentielles: Cerner les causes des explosions des casernes de Mpila et en déterminer les responsabilités, faire un bilan exhaustif des dégâts matériels et humains, et proposer des mesures à court et moyen terme pour que cela ne se répète plus. Voilà les missions qu’a reçues cette commission. Alors cette commission s’est mise à travailler. Dès les premiers jours, 2 membres éminents de cette commission ont été évincés, il s’agit du colonel Mongo de la direction des renseignements extérieurs et du colonel Angaba, directeur des renseignements extérieurs au niveau du conseil national de sécurité. Puis après, on n’a pas compris comment, alors que cette commission était une commission purement administrative, nous avons déjà eu à gérer beaucoup de commissions de ce genre, moi-même, j’en ai présidé des dizaines …c’est une commission administrative qui n’a pour but que établir les faits, et rendre compte. Alors curieusement cette commission, qui est partie s’installer dans les bâtiments de la DGST, s’est mise à mon grand étonnement à arrêter les gens, même en pleine nuit, à les enfermer... J’ai voulu bien appeler le directeur général de la surveillance du territoire, puisque c’était lui le président de la commission, pour savoir qu’est ce qu’il en était,… pourquoi on agissait comme ça…on avait jamais agi ainsi, je n’ai pas pu l’avoir, et cette commission donc, a commencé à me surprendre par ses attitudes

    Qu’est ce qui s’est passé en réalité ? En réalité, je crois qu’après la mise en place de cette commission, des instructions ont été données. Les commissions du conseil national de sécurité ne répondent qu’ à l’autorité du secrétaire général du conseil national de sécurité qui est jean Dominique Okemba, et du président de la République. En dehors de ça, il n’y a pas d’autres tutelles. Alors, nous sommes dans ces circonstances où, certainement on a dû détourner cette commission de ses missions, pour l’instrumentaliser, et lui donner des conseils, lui donner des instructions pour pouvoir cibler un certain nombre de personnes, et principalement moi.

    Pourquoi cela ? Bon…je crois qu’au cours de cette interview, nous débattrons longtemps de cela, mais je vous dis tout simplement que cette commission a été détournée de ses missions pour devenir une commission d’inquisition, chargée de charger le colonel Ntsourou et de l’associer à cet incendie. Pourquoi ? Je pense que, il ya beaucoup de gens qui ont des raisons aujourd’hui certainement de m’haïr, je ne sais pas principalement pourquoi, mais je crois que des choses enfouies au plus profond d’eux ont ressurgi et ont fait que, ils me prennent pour cible.

     

    Si pour lui, il a été remercié en monnaie de singe. Franco dira " BA PESSI YÉ MELISSI BA PESSAKA NA MBOUA ".

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

    LES CONFESSIONS INTIMES DU COLONEL Marcel NTSOUROU

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LES CONFESSIONS INTIMES DE Marcel NTSOUROU Volume2

 

 

Je voulais simplement vous dire que depuis 1997, j’avais constaté un véritable acharnement contre ma personne. Ça a commencé à Pointe Noire. Je me souviens bien que, à Pointe Noire, nous avons eu à gérer certaines situations. Nous avons eu comme ça, à gérer de l’argent que Monsieur Lissouba avait abandonné à Pointe Noire. Cet argent a servi à l’intronisation du Président, a servi à l’intronisation du CNT, a servi à réparer les domiciles du président et a servi à Monsieur le ministre Mathias Ndzon , certainement de payer les premiers salaires qui étaient payés ici au Congo. Et j’avais entendu que, moi, j’aurais certainement pris cet argent, alors qu’il n’en a jamais été le cas. Cet argent je viens de vous dire à quoi il avait servi. Après il ya eu l’histoire de discovery que le gouvernement avait demandé…les véhicules discovery qui appartenaient aux anciens députés de Monsieur Lissouba…le gouvernement avait demandé,… certaines personnes près du gouvernement avaient demandé, j’avais donc dû, puisque le port avait été pillé, …j’avais donc dû me déployer dans la ville de Pointe Noire pour regrouper ces discovery (véhicules) et envoyer au gouvernement ici. Je crois que le gouvernement d’antan faisait une quarantaine de personnes…et j’avais envoyé ces discovey. Alors j’avais après entendu…le chef d’Etat major général , Monsieur Motando m’avait appelé pour me dire, il parait que le président lui avait demandé si j’étais parti vendre ces discovery au Cabinda, j’étais, très étonné par cette histoire, j’ai dit Non, Motando qui me connait très bien a dit que ça, ça ne ressemble pas à Ntsourou. Et voilà il ya eu donc des affaires comme ça. En plus de ça, il ya eu cette histoire qui a un peu fait polémique, de la poudrière de Pointe noire qui a été incendiée pendant la guerre. Je dis toujours que c’est un acte de guerre puisqu’elle servait à envoyer des munitions ici à Brazzaville pour tirer sur les quartiers Nord, Mais en tout cas moi, je n’ai pas participé à cette mission…cette mission a été cloisonnée, c’est donc le ministre de l’intérieur et des gens assez tribalement très proches du pouvoir là bas, qui ont géré ça et qui ont incendié la poudrière.

Bien.., alors parlons en, de cette histoire de grade de Général etc..Je vous dis tout simplement que nous étions en 1997, la guerre venait de se terminer, chacun ayant apporté son savoir faire, chacun a fait ce qu’il fallait faire là où il était, au sortir de cette guerre les gens qui ont combattu à Brazzaville ici ont été nommés. Il était évident que ceux qui avaient pris la plus grande part de responsabilités dans cette histoire, donc ceux qui avaient combattus à Brazzaville soient nommés, c’est tout simple, j’avais donc compris… Mais on arrive je crois, 4 ans plus tard, on nomme des gens, et quand on regarde le profil de ces personnes, on se rend compte que ce sont des gens qui parfois, n’ont même pas participé à cette activité, y en a même qui se promenaient à l’extérieur en ce moment là. Bon…je dis, il n’y a pas de problème, je vous dis que c’est déjà après la guerre du 18 Décembre, c’est comme ça que vous l’appelée, la guerre du 18 Décembre à Brazzaville. Bon… alors quand on parle de cette guerre, on voit quand même le rôle que chacun a joué...Ecoutez, moi, je suis tombé malade, j’ai eu pendant longtemps une tension avoisinant 20, parce que, il m’a été mis sur les épaules pendant cette guerre des responsabilités extraordinaires. J’ai été chef des renseignements, le chef des opérations certainement ne supportant pas la tension était tombé malade, j’étais donc chef des opérations, j’étais commandant des troupes blindées de Brazzaville parce que, ces blindés n’arrivaient pas à tenir aux combats, fuyaient…Moi je n’étais pas là lorsqu’on m’a désigné, et puis,..bon, j’étais commandant du front plateau, là bas dans les plateaux pour agir en direction de la Lékoumou et en direction du Pool. Voilà dons 4 charges extraordinaires qui ont été mises à ma disposition, et à la fin on constate que ceux qui sont récompensés, sont même ceux qui n’ont jamais, n’ont jamais été dans cette situation, vous ne trouvez pas que c’est étonnant ? Bon..j’ai donc supporté, et on arrive 3ème nomination, je ne sais plus, 4 ou 5 ans après, on constate encore que ceux qui sont nommés, sont ceux qui même... et j’en connais même qui fuyaient cette guerre,..ils sont nommés, Alors…Mais en ce moment là, il ya certainement un problème.. il ya le fait que, on me reproche quelque chose. Mais on me reproche quoi, puisqu’on ne me l’a jamais dit ? Jusqu’aujourd’hui, personne ne m’a jamais dit quoi que ce soit. Qu’est ce qu’on reproche au colonel Ntsourou ? Donc il ya des choses enfouies. Est ce que c’est du subjectivisme pur et simple ? Est-ce que c’est du tribalisme ? Est-ce que c’est du mépris pour ma personne ? Est-ce que…qu’est ce que c’est que ça ? Moi je n’en sais rien, mais je vous dis que pour moi, je méritais au moins la 3ème fois d’être parmi ceux que l’on nommait. Cela n’a pas été le cas, j’ai donc été surpris. M ais j’ai seulement constaté que, au plus fort de la guerre du 5 Juin ou même avant lorsque j’étais dans des situations absolument contradictoires avec le président Lissouba ou même avec le premier ministre Milongo, …enfin.. moi je lui avais désobéi pour la simple raison que, il avait fait faire des changements dans les forces armées, de Pointe Noire il m’avait ramené à Brazzaville à la place de Mondjo que vous voyez là, au régiment blindé , son but avec les forces du changement c’était certainement appliquer les actes de la conférence nationale contre le président Sassou et quand je l’ai su, j’ai refusé d’obtempérer à ses désidératas et, il ya eu une mutinerie dans l’armée, et à partir de là, moi je pensais que le moment des récompenses venu, le moment des nominations venu, il allait certainement me garder dent, et ne pas le faire, mais non, quand c’est arrivé, au premier trimestre de l’année 1992, je pense, Monsieur Milongo a dit, non il faut mettre Ntsourou au tableau d’avancement , au premier trimestre, c’est ce qu’il a fait. Monsieur Lissouba dans les mêmes dispositions il avait des contradictions avec le président Sassou. Il m’envoyait des émissaires, il demandait à travailler avec moi, parce que, bon… vous savez subjectivement, je lui étais proche… et moi, je disais que, tel que c’était parti et ce n’était pas la bonne voie, et que moi je ne pouvais pas travailler avec lui, peu importait si j’étais en chômage. Je suis resté dans cette position là , et avec mon activisme qui était contre lui, il a même eu des informations selon lesquelles, je participais à des actions subversives contre lui, et malgré cela en 1994, à ma grande surprise, il écrit un mot qu’il remet à un officier dont je ne donnerai pas le nom, qui s’en va voir le chef d’état major général, le mot là disait tout simplement : remettre le colonel Ntsourou au tableau d’avancement puisque le commandement militaire m’avait rayé, remettre le colonel Ntousrou au tableau d’avancement, signé professeur Pascal Lissouba, Président de la République, c’était à mon grand étonnement. Donc lorsque je fais cette comparaison, je me rends compte que ceux à qui j’avais fait le plus de mal, ont réagi de cette façon, mais celui à qui j’avais fait le plus grand bien me remerciait en monnaie de singe. Bon,..est-ce pour autant qu’il faut aller mettre le feu à un dépôt militaire pour tuer les Congolais ? Mais, ce n’est pas me connaitre. Moi je suis vers la fin de ma carrière, j’avais donc tiré la conclusion que je ne serai jamais général par la volonté de quelqu’un…et à partir de là, je m’orientais vers une carrière civile, Après mon départ à la retraite, je prenais donc des contacts nécessaires pour assumer d’autres responsabilités..

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 21:48

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    Le département d’Etat américain a publié en début de semaine son rapport sur l’état des droits de l’homme au Congo-Brazzaville

     

     

     

     

     

     

    Le département d’Etat américain a publié en début de semaine son rapport sur l’état des droits de l’homme au Congo-Brazzaville. Le constat est alarmant : en 2016, la quasi-totalité des droits fondamentaux protégés par les traités internationaux, la Constitution et le code de procédure pénale ont été violés en République du Congo. Sur 40 pages, les faits sont énumérés, bruts, sans commentaire ni interprétation. Et les agents de l’Etat sont désignés comme les principaux responsables.

    Des disparitions forcées à la torture en passant par le viol, le département d’Etat américain énumère les atteintes aux droits de l’homme et la liste est très longue.

    L'année 2016 a été marquée par les violences dans la région du Pool où l’on compte encore 13 000 déplacés selon le HCR. Pendant un mois, les autorités ont délibérément restreint l’aide humanitaire ainsi que l’accès aux observateurs et aux journalistes. Les journalistes qui sont régulièrement victimes de violences et de pressions, selon le rapport, lequel fait suite à un autre établi cette fois par l'Observatoire congolais des droits de l'homme, fin avril.

     

    Si le gouvernement nie l’existence de prisonniers politiques, les ONG, elles, en comptent plus d’une centaine dont deux candidats à l’élection présidentielle de l’an dernier. De nombreux détenus le sont en violation du code de procédure pénale, dans des prisons surpeuplées, où les maladies infectieuses font des ravages. D’autres séjournent dans des lieux tenus secrets, dont l’accès est interdit aux observateurs.

    Le rapport fait en outre état de nombreuses disparitions forcées. Il s’agit parfois d'enfants. Dans la grande majorité des cas, les agents de l’Etat en sont responsables, tranche le rapport. Et ils sont très rarement poursuivis pour leurs actes.

     

     
     
    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

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         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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