22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 16:34
 

 

BURKINA FASO MODIFICATION DE LA CONSTITUTION : L'OPPOSITION PROMET DE POURSUIVRE LA BATAILLE

 

Koudougou

 

 

Apres plusieurs mois de manifestations dans les rues et dans les stades, les parti au pouvoir et l’opposition attendaient tous la décision du président Blaise Compaoré sur le sort qui sera réservé à l’article 37 de la Constitution. Le gouvernement vient d’adopter un projet de loi qu’il a soumis aux députés en vue de convoquer un referendum pour décider s’il faut oui ou non lever la limitation du nombre de mandat présidentiel. De chaque coté – majorité comme opposition – chacun se prépare pour les futures batailles.

Quelques heures seulement après le conseil extraordinaire des ministres, le gouvernement a déposé à l’assemblée nationale son projet de loi portant révision de la Constitution. Sur les chances pour la majorité de voir ce projet de loi adopté par les députés, les avis sont partagés.

Les partisans du président Blaise Compaoré dispose de 70 députés à l’Assemblée nationale alors qu’il faut 64 voix pour obtenir la majorité simple. Et si l’Alliance pour la démocratie et la fédération Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA) rejoint les partis de la mouvance présidentielle (UFR et UNDD), le projet de loi obtiendra la majorité qualifiée des trois-quarts. Ce qui pourrait permettre une modification de l’article 37 de la Constitution (qui limite à deux quinquennats consécutifs le nombre de mandats présidentiels) sans passer par un référendum.

Le pouvoir se prépare

« Que ce soit le conseil national du CDP, que ce soit également au niveau du groupe parlementaire, l'appel des 81 députés, nous sommes satisfaits parce que le gouvernement a répondu à l'ensemble de ces sollicitations en prenant la décision d'introduire au niveau de l'assemblée un projet pour aller au référendum afin de départager les Burkinabès sur des questions politiques d'importance », a calmement déclaré Assimi Kouanda, secrétaire exécutif national des Congrès pour la démocratie et le progrès.

Réunis en session extraordinaire, le bureau politique national parti au pouvoir affute donc ses armes pour le référendum, le projet de loi du gouvernement sur la révision constitutionnelle étant déjà à l’Assemblée nationale. « Nous allons nous organiser, sensibiliser, informer nos militants pour qu'ils comprennent et sachent d'abord comment va s'opérer le vote du référendum et un travail de sensibilisation et de formation pour le vote référendaire », a poursuivi le responsable politique.

Opposition à l'Assemblée d'abord

Mais la tâche ne s’annonce pas facile pour le parti au pouvoir. « A la suite de l'échec des discussions avec la majorité, on sentait bien que l'initiative allair venir. Ca a aussi le mérite de clarifier la situation. Jusque-là, on entendait des discours contradictoires, et maintenant on est très persuadé de la volonté telle qu'elle est manifestée. En tant qu'opposition, nous restons sur la position que nous avons toujours défendue, à savoir que c'est un référendum inutile et inapproprié dans le contexte actuel de la vie de notre pays. Par conséquent, nous allons nous organiser pour le mettre en échec », assure Zéphirin Diabré, président de l'Union pour le progrès et le changement (UPC).

« L'opposition politique va se battre, c'est sûr et certain, promet Maître Benewendé Stanislas Sankara, président de l’UNIR/PS. Nous allons voir à l'Assemblée si les députés vont aller dans le sens de ce que le peuple veut, ou aller dans le sens des intérêts de quelqu'un. »

« Tous les moyens légaux »

L’opposition entend donc s’opposer à toute révision de la Constitution par tous les moyens légaux : allant de la « résistance active à la désobéissance civile ». « La première étape, c'est sans doute au niveau de l'assemblée nationale. Il est clair que l'opposition fera un travail avec tous les patriotes qui veulent s'associer à son action, pour voter contre ce projet. Si d'aventure il passait le cap de l'Assemblée, il y a d'autres formes de lutte », détaille Zéphirin Diabré.

Certaines organisations de la société civile qualifient déjà ce projet de loi « d’un attentat à la Constitution », ou d’un « coup d’Etat civil et constitutionnel » en préparation qu’elles jugent « inacceptable et illégitime ». Elles entendent organiser « une journée d’interpellation des députés » devant l’Assemblée nationale le jour où la loi sera votée.

 

 LE RÉFÉRENDUM DE LA DISCORDE  

DES MANIFESTANTS S'INSURGENT CONTRE L’OBSTINATION DE BLAISE COMPAORÉ

Des manifestations ont émaillé la nuit de mardi à mercredi à Ouagadougou, après l'annonce par le gouvernement burkinabè d'un référendum, qui doit rendre possible la candidature à l'élection de 2015 du président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans.

Une centaine de personnes ont barré le trafic d'environ 21h00 mardi à 03h40 GMT mercredi sur la nationale 1, la principale route du Burkina Faso, qui relie Ouagadougou à Bobo Dioulasso, deuxième ville du pays et porte vers la Côte d'Ivoire et le Mali voisins, a observé l'AFP.

La police a débloqué l'axe dans le calme vers 03h40, alors qu'un bouchon de plusieurs kilomètres s'était formé, a constaté l'AFP. Aucune dégradation n'est à déplorer, hormis quelques pneus brûlés.

"Nous sommes sortis pour manifester, barricader les rues. Nous voulons tout paralyser pour que le président Blaise Compaoré comprenne que le pouvoir à vie, nous ne sommes pas d'accord", a lancé Pascal Ilboudo, un membre du bureau politique du MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, opposition).

D'autres manifestations se tenaient ailleurs dans la ville, alors qu'un mouvement de plus grande ampleur est annoncé mercredi à Ouagadougou, un projet de "ville morte" ayant notamment été mentionné à l'AFP.

Le gouvernement burkinabè a mis fin mardi à un long suspense en annonçant la tenue d'un référendum visant à modifier l'article 37 de la Constitution, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels et empêche Blaise Compaoré de se présenter au scrutin de novembre 2015.

Le projet de loi a été déposé dès mardi au bureau de l'Assemblée nationale, a déclaré une source gouvernementale à l'AFP. Personnage central de la diplomatie ouest-africaine, Blaise Compaoré, 63 ans, s'est hissé au pouvoir en 1987 en renversant son ex-compagnon d'armes Thomas Sankara, tué lors du putsch.

Il a ensuite effectué deux septennats (1992-1998 et 1998-2005) et terminera fin 2015 son deuxième quinquennat (2005-2010, 2010-2015). Majorité et opposition s'affrontent depuis des mois sur son maintien au pouvoir par meetings géants interposés.

En septembre, le chef de l'Etat avait tenté d'instaurer un dialogue politique entre les deux camps. Mais faute de s'entendre sur la révision de l'article 37, celui-ci s'était achevé piteusement début octobre, sans aucune avancée.

Le référendum s'annonce pour le pouvoir comme une formalité. L'Assemblée nationale devra voter le projet de loi à la majorité simple, soit avec 64 voix sur 127, quand le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), le parti du président, dispose à lui seul de 70 sièges.

-'Le masque est tombé' -

"Il n'y a pas de démocrate véritable qui rejette le référendum parce que par définition le référendum, c'est appeler à consulter le peuple", a réagi Assimi Kouanda, secrétaire exécutif national du CDP.

"Ce que nous étions en train de dénoncer est finalement arrivé (...) le masque de Blaise Compaoré vient de tomber", a à l'inverse regretté Me Bénéwendé Stanislas Sankara, président de l'Union nationale pour la renaissance/parti sankariste (UNIR/PS, opposition), pour qui "rien" n'est toutefois "exclu" du fait que les députés sont appelés à voter "en leur âme et conscience".

"S'il n'y a pas la corruption (...), s'ils entendent le cri de détresse du peuple burkinabè, cette loi peut ne pas passer à l'Assemblée nationale", a lancé Me Sankara, qui a appelé à "la désobéissance civile".

La consultation populaire, dont le résultat devrait être favorable au régime en raison d'une bonne implantation dans les campagnes, selon plusieurs politologues, s'annonce comme un entérinement du "pouvoir à vie" de Blaise Compaoré, dont ne veulent pas entendre parler ses détracteurs.

En 27 ans de pouvoir, l'économie a connu des avancées, mais la population de ce pays sahélien reste l'une des plus pauvres du continent.

En témoigne le 181e rang sur 186 occupé par le Burkina Faso en termes d'indice de développement humain (IDH), selon l'ONU. L'IDH se fonde sur trois critères majeurs : l'espérance de vie à la naissance, le niveau d'éducation, et le niveau de vie.

Dans ce pays où 60% des 17 millions d'habitants ont moins de 25 ans et n'ont donc jamais connu d'autre régime que celui de l'actuel président, la jeunesse, surtout dans les grandes villes, se montre réfractaire à une perpétuation du pouvoir en place.

Abidjan, Chantal TANOH pour la Voix du Peuple
       
 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 15:29

 

BURKINA FASO MODIFICATION DE LA CONSTITUTION : VERS  UN REFERENDUM POUR UN COUP D'ETAT CONSTITUTIONNEL

 

 

 le gouvernement va organiser un référendum pour permettre la candidature de Compaoré

Le gouvernement burkinabé soumettra un projet de loi à l’assemblée nationale afin de convoquer un référendum en vue de modifier l’article 37 de la constitution, limitant à deux le nombre de mandats présidentiels.

Selon le ministre de l’administration territoriale, Jérôme Bougouma, le conseil des ministres en sa séance extraordinaire du mardi 21 Octobre 2014 a adopté un projet de loi pour convoquer un référendum qui sera soumis à l’assemblée nationale.

«Avec ce projet de loi, on s’achemine vers la levée du verrou limitant le nombre de mandat présidentiel et à une candidature du président Blaise Compaoré», a commenté un membre de l’opposition.

C’est dire que le président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, et dont la
contution Rechercher constitution actuelle empêche une nouvelle candidature, envisage sérieusement se représenter pour la magistrature suprême en 2015.

Le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, pouvoir) et ses alliés disposent de 81 élus sur les 127 qui siègent à l’assemblée nationale.

L’opposition politique, qui a manifesté à plusieurs reprises contre un référendum, mobilise ses troupes pour empêcher ce ‘’coup d’Etat constitutionnel’’.

 

Abidjan, Chantal TANOH pour la Voix du Peuple
       
 
 
 
 

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 08:38

CongoAuteur L'EXPRESS

 

CONGO BRAPPEL TOURNONS LA PAGE DES DICTATEURS EN AFRIQUE COMME AILLEURS

 

Joseph Kabila confirme qu'il ne veut pas une armée congolaise forte

 
L'avenir du continent africain est intimement lié à la gestion politique des Etats. Pour le collectif "Tournons la page", il est temps de lutter pour l'alternance. 

"L'Afrique continent de l'avenir". Le slogan est devenu la tarte à la crème des chancelleries, des médias et des milieux économiques internationaux. Mais de l'avenir de qui parle-t-on? Celui des investisseurs étrangers et de quelques familles dirigeantes? L'économie internationale a besoin des richesses de l'Afrique, mais elle peut prospérer sans les Africains (plus de 2 milliards de personnes en 2050). Elle le fait d'autant plus facilement que leur parole est confisquée. L'avenir du continent n'appartiendra aux Africains qu'à condition d'une véritable démocratie. Or, pas plus qu'ailleurs, il n'est de démocratie en Afrique sans alternance. 

Devenez signataire de l'appel, cliquez ici : 
Tournons la page

Le pouvoir de père en fils 

Les constitutions sont théoriquement les garantes de cette alternance. Fixer une limite au nombre de mandats présidentiels constitue en effet une saine mesure, adoptée par la majorité des pays africains. La disposition est parfois même inamovible. Ces précautions n'ont toutefois pas empêché nombre de chefs d'Etat de se maintenir au pouvoir, des décennies durant, par une violation répétée des principes démocratiques et dans l'indifférence générale des médias et de l'opinion publique internationale. Dans certains pays africains, de véritables dynasties se sont emparées du pouvoir transmis de père en fils. Douze familles aujourd'hui au pouvoir en Afrique l'étaient déjà en 1990. 87% des Gabonais et 79% des Togolais n'ont connu qu'une seule famille à la tête de l'Etat! 

Ces régimes ne jouissent pas moins d'un soutien plus ou moins tacite des dirigeants des autres États. Ils ont réussi à asseoir une légitimité internationale, après la Guerre froide, par une subtile manipulation de la menace terroriste. Au Nord, tout se passe comme si la démocratie était un luxe que les pays d'Afrique ne pouvaient se payer. Il résulte de ces situations des conséquences mortifères pour les sociétés africaines. En témoignent les troubles politiques et militaires qui secouent certains pays. Les citoyens qui se mobilisent pour l'alternance et le respect des règles constitutionnelles et démocratiques paient un lourd tribut à la répression. 

Le souffle démocratique n'est cependant pas près de s'estomper. Les tentatives de succession dynastique ont été mises en échec au Sénégal par les urnes, en Tunisie et en Egypte par les révolutions arabes. Et le cri "Y en a marre !" venu de Dakar en 2012 résonne bien au-delà du Sénégal. Les rues de Maputo, Bujumbura, Libreville, Kampala, Ouagadougou ou Alger expriment une même aspiration à l'alternance. Un même refus du pouvoir dynastique. 

La menace de coups d'Etat constitutionnels 

Dans les années 1990, le vent de constitutionnalisme avait conduit de nombreux pays africains à limiter les mandats et à s'ouvrir au multipartisme. La mobilisation citoyenne interne fut décisive pour contraindre au changement les régimes autoritaires de l'époque, avec le soutien de forces démocratiques extérieures. Aujourd'hui est venu le temps d'une nouvelle alliance entre citoyens d'Afrique, d'Europe et d'ailleurs, pour une nouvelle étape : faire vivre l'alternance. 

Le refus de toute manipulation constitutionnelle pour convenance personnelle en est la première pierre. Si, en soi, la révision d'une constitution n'est pas une pratique antidémocratique, sa transformation en instrument de perpétuation d'un pouvoir personnel est aux antipodes des attentes citoyennes et des valeurs affichées par la communauté internationale en termes de promotion de l'Etat de droit. L'invocation de la stabilité politique et l'artifice de la lutte contre la menace terroriste ne doivent pas faire illusion. Partout dans le monde, l'expérience a montré que le respect des règles démocratiques constitue le meilleur antidote contre l'instabilité politique, les conflits armés et le terrorisme. C'est la solidité des institutions qui garantit la stabilité et non la pérennité du pouvoir personnel. 

Or la menace d'un coup d'Etat constitutionnel se profile en 2015 au Burkina Faso avec Blaise Compaoré, en 2016 au Congo avec Denis Sassou Nguesso et en RDC avec Joseph Kabila, ou encore en 2017 au Rwanda avec Paul Kagamé. Au Togo la succession dynastique a déjà eu lieu en 2005 au prix d'un tripatouillage constitutionnel faisant 800 morts. L'héritier, au mépris du dialogue politique autour des réformes institutionnelles et des recommandations de la Commission Vérité Justice et Réconciliation, s'apprête à se porter candidat pour un troisième mandat. 

Les dirigeants ont rendez-vous avec l'Histoire

Dans ces pays, les présidents et leur entourage posent des actes qui ne trompent personne sur leur volonté de se maintenir au pouvoir par une manipulation constitutionnelle. Par le passé, de nombreux chefs d'Etats africains se sont parjurés sur cette question: Gnassingbé Eyadema au Togo en 2002, Idriss Deby Itno au Tchad en 2005, Paul Biya au Cameroun en 2008, Ismaïl Omar Guelleh à Djibouti en 2010, ou Yoweri Museveni en Ouganda en 2010, Abdoulaye Wade au Sénégal en 2012. D'autres ont par contre fait le choix de l'alternance, à l'instar de Jerry Rawlings au Ghana, Mathieu Kérékou au Bénin, Pinto da Costa à Sâo Tomé e Principe, ou encore des présidents Aristides Pereira, Antonio Mascarenhas et Pedro Pires qui se sont succédé aux îles du Cap-Vert. Les dirigeants attirés par la tentation dynastique ont rendez-vous avec l'Histoire: en acceptant l'alternance, ils rendraient le pouvoir à son ultime dépositaire, le peuple, posant un dernier acte marqué du sceau de l'apaisement. 

De son côté, l'absence de réaction de l'opinion internationale serait, pour les régimes africains concernés, un véritable blanc-seing pour imposer, y compris par la violence, une intolérable modification constitutionnelle pour se maintenir au pouvoir. Laisser l'un d'eux perpétrer ce parjure, c'est ouvrir la brèche qui les autorisera tous à s'y engouffrer. Mais l'effet domino peut jouer en sens inverse : après l'alternance sénégalaise en 2012, après le renoncement du président sortant au Mozambique début mars 2014, il est temps d'agir pour obtenir les conditions d'une alternance ailleurs aussi, à commencer par le Burkina, le Burundi et le Togo. Et dans bien d'autres pays, où la mobilisation se cristallise sur des enjeux autres que constitutionnels (l'usage de la biométrie, la liberté de manifestation, l'indépendance des commissions électorales...). L'Europe fut surprise par les révolutions arabes. Elle trahirait ses intérêts et ses valeurs à cautionner par son silence la perpétuation de régimes archaïques au sud du Sahara. 

Donner un contenu à l'alternance 

Pour que le mot alternance ait un sens, il s'agit aussi de lui donner un contenu. C'est bien sûr à chaque peuple qu'il revient de le définir suivant son histoire, sa culture et son imagination créatrice. Mais quelques mesures pourraient ancrer une véritable alternance porteuse de démocratie: transparence sur le budget de l'État, les contrats avec les multinationales et les recettes issues de l'exploitation des ressources naturelles ; respect des normes républicaines dans les nominations aux postes de commandement militaire et policier ; liberté d'opinion, de presse et de manifestation sans préalable autre que l'information de l'autorité administrative ; nomination des magistrats indépendamment du pouvoir politique... 

Nous citoyens d'Afrique, d'Europe et d'ailleurs, intellectuels, artistes, militants, journalistes, responsables religieux, associations, syndicats, appelons à un large rassemblement pour tourner la page des régimes autoritaires et construire les conditions d'une véritable démocratie en Afrique. Partageant les mêmes valeurs démocratiques et non-violentes, nous sommes déterminés à faire vivre les conditions d'une mobilisation citoyenne pour l'alternance démocratique, dans tous les pays d'Afrique subsaharienne. Il en va du devenir du continent africain. 

Devenez signataire de l'appel, cliquez ici : 
Tournons la page

Premiers signataires de l'Appel "Tournons la page!" 

Personnalités / intellectuels 


Olivier De Schutter, Juriste, ancien rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, Belgique
Jean Baptiste Baderha, Journaliste, RDC
Bertrand Badie, Politologue, France
Richard Banégas, Politologue, France
Jean-François Bayart, Politologue, France
William Bourdon, Avocat, France
Sylvie Bukhari-de Pontual, Avocate et présidente de la Fédération internationale de l'Action des chrétiens pour l'abolition de la torture (Fiacat), France
Monique Chemillier-Gendreau, Juriste et présidente d'honneur de l'Association européenne des juristes pour la démocratie et les droits de l'Homme dans le monde (AEJDH), France
Noam Chomsky, Linguiste et philosophe, Etats-Unis
John Christensen, Economiste, Royaume-Uni
Alex Cobham, Economiste, Royaume-Uni
Christophe Dabire, Philosophe, Burkina Faso
Miguel De Barros, Sociologue, Guinée-Bissau
Catherine de Wenden, Politologue et sociologue, France
Thomas Deltombe, éditeur, France
Djibril Diaw, Réalisateur et journaliste, Mauritanie
Mamadou Diouf-Mignane, Coordinateur du Forum social sénégalais, Sénégal
Jean-Pierre Dubois, Constitutionnaliste et président d'honneur de la Ligue des Droits de l'Homme, France
Vincent Foucher, Politologue, France
François Gèze, Editeur, France
Michel Griffon, économiste et agronome, France
Dieudonné Hamadi, Réalisateur, RDC
Eva Joly, eurodéputée, ex-présidente de la Commission Développement au Parlement européen, France
Robert Kabakela, Journaliste, RDC
Toussaint Kafarhire Murhula sj, poète, RDC
Gustave Massiah, Ingénieur et économiste, France
Achille Mbembe, Historien, Cameroun
Ernest-Marie Mbonda, Philosophe, Cameroun
Jean Merckaert, Rédacteur en chef de la Revue Projet, France
Staaf Meyaa, Artiste, Gabon
Olivier Mongin, Philosophe, ancien directeur de la Revue Esprit, France
Edgar Morin, Philosophe et sociologue, France
Valentin-Yves Mudimbe, philosophe, écrivain, poète, RDC
Gilbert Mussumba, Président du Comité africain du scoutisme, Burundi
Maria Nowak, Présidente de l'ADIE, France
Jean-Pierre Olivier de Sardan, Anthropologue, Niger/France
Cécile Renouard, Philosophe, religieuse de l'Assomption, France
Pierre Rosanvallon, Historien et sociologue, France
Abderrahmane Sissako, Cinéaste, Mauritanie
Smockey, Artiste, Burkina Faso
Youba Sokona, Ancien directeur du Centre africain de politique climatique, Mali
Cheikh Tijaan Sow, Ecrivain, auteur compositeur, Sénégal/France
Moussa Sow, Anthropologue, Mali
Louis-George Tin, président du CRAN, France
Jérôme Vignon, président des Semaines sociales de France, France
Chico Whitaker, cofondateur du Forum social mondial, membre de Justice et Paix Brésil, Brésil
Patrice Yengo, Politologue et anthropologue, Congo Brazzaville
Bob Kabamba, politologue, RDC /Belgique
Arnaud Zacharie, économiste,Belgique
Kasereka Kavwahirehi, philosophe, Canada / RDC
Alain Deneault, essayiste, Canada 

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 17:16

 

 

CONGO BLA MAMAN DE L'ANCIEN PRESIDENT IVOIRIEN Laurent GBAGBO EST DECEDÉE

 

media

 

Gado Marguerite, la mère du Président Laurent Gbagbo.

Photo d'archive Laurent GBAGBO dans les bras de sa mère

 L’arrivée du corps de la Maman de Gbagbo à Gagnoa après Blouzon et Gnaliepa.

Le corps de la Maman de Gbagbo a quitté Blouzon POUR Gnaliepa 

La dépouille de Maman Gbagbo quitte Yamoussoukro pour Gagnoa. L'arrivée dans le village de Blouzon 

 

 

Rentrée dimanche du Ghana où elle était en exil depuis trois ans, Marguerite Gado, mère de Laurent Gbagbo est décédée mercredi 15 Octobre 2015 à l’âge de 94 ans à Yamoussoukro alors qu’elle était en route pour son village natal de Blouzon. « La vieille » ou « maman Gbagbo », comme elle est surnommée affectueusement, fait la Une de la presse ivoirienne.

Selon les journaux ivoiriens, c’est une femme affaiblie, voire même déprimée, qui a exprimé plusieurs fois la volonté de rejoindre son village natal. Revenue du Ghana où elle était exilée depuis trois ans, c’est mercredi à la mi-journée que la mère de Laurent Gbagbo a quitté Abidjan à bord d’une voiture aménagée pour la circonstance.

Mais son périple ne lui aura pas permis d’aller beaucoup plus loin que Yamoussoukro. Victime d’un malaise, il a fallu rapidement rebrousser chemin vers la capitale ivoirienne où elle est finalement décédée.

Pourtant, selon le journal Le Temps qui rapporte les propos de sa fille, la nonagénaire avait un bilan de santé satisfaisant. D’autres quotidiens, comme Fraternité Matin, mentionnent que certains membres de la famille de la défunte auraient refusé l’ambulance médicalisée mise à leur disposition par le gouvernement au prétexte que cela n’était pas nécessaire.

Outre les versions divergentes et parfois polémiques de la presse nationale, Le Nouveau Courrier s’interroge lui sur la possibilité pour Laurent Gbagbo d’assister aux obsèques de sa mère comme ce fut le cas pour le Congolais Jean-Pierre Bemba que la CPI avait autorisé par deux fois à se rendre en Belgique pour les funérailles de ses parents. La famille de Marguerite Gado, elle, continue de s’en tenir à une position adoptée depuis le début : il s’agit d’une affaire d’ordre familial et strictement privé.

 
Laurent GBAGBO incarcéré à la CPI pourra t-il rendre un dernier hommage à sa mère ?
 
Abidjan, Chantal TANOH pour la Voix du Peuple
 
       
 
 
 
 

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 08:39

Congo

 

CONGO BRLES VIOLS SPECIALITÉS DE LA POLICE DU GENERAL DENGUET

 

 

 
Les viols se seraient déroulés dans la nuit du 11 au 12 octobre 2014 au commissariat de Ouenze Manzanza, le siège de la GRB, la ''milice'' de Ndenguet. Ce commissariat est le haut lieu de tous les crimes et complots (tortures, assassinats, vols, viols, braquages) et les occupants ne répondent que de Ndenguet.

Voici le récit des faits :

L'oncle ou le père de ces deux jeunes filles mineures, lui même policier, agacé des déviances des filles, décide avec la complicité d'un agent de la police dudit commissariat, un proche, de les ''grimacer'' comme on le dit vulgairement ici. L'objectif était de les garder une nuit au commissariat pour les discipliner. Âgées de 15 à 16 ans, l'une porte le nom de DABIRA. Les filles passent la nuit au commissariat sous la surveillance du proche de leur père.
Le matin, une nouvelle équipe arrive avec pour consigne de libérer les deux jeunes filles le matin, parce que le père devrait arriver incessamment.

Le lieutenant dont nous n'avons pu identifié nommément, proche du Général Ndenguet instruit son subalterne de faire monter les filles à son bureau successivement. Ce qui fût fait. En réalité, les filles seront violées tour à tour par le Lieutenant responsable de la GRB, milice de Ndenguet.

A l'arrivée du père des filles, une fois au domicile, les deux jeunes mineures vont dénoncer le viol dont elles ont été victimes. Ulcéré et encouragé par l'entourage, le père, neveu du Général DABIRA saisi la justice en la personne de Mme NGUENONI Née YOKA Stella Michelle, la fille du Ministre YOKA Emmanuel.

En sa qualité de Procureur Adjoint, Mme NGUENONI née YOKA Stella Michelle scandalisée, interpella le Lieutenant violeur et le mis en détention. Alerté, comme à son habitude, Ndenguet François téléphona au Procureur pour lui demander de ne pas ébruiter cette affaire, parce que trop sensible.

Madame la Procureure se retrouva quelques heures après au domicile de Ndenguet, lequel lui suggéra un scénario digne d'hollywood. Selon Ndenguet, ces deux viols seraient une machination, il avance l'hypothèse des conflits entre deux officiers.

Pas du tout convaincue et remontée, madame la Procureure a décidé de garder le Lieutenant en détention. Le bras de fer est engagé. Bras de fer amplifié depuis le retour du Général DABIRA de ses vacances lorsqu'il a appris le forfait. Il est de notoriété publique que SASSOU, OKEMBA et Ndenguet sont remontés contre DABIRA depuis son interpellation et sa mise en examen à Paris dans le cadre de l'affaire des ''Disparus du Beach''. Ils sont convaincus que DABIRA s'est ''mis à table'' et a révélé les acteurs véritables de ce crime d’État, crime contre l'humanité.

Ces viols perpétrés contre les deux jeunes filles parents du Général Norbert DABIRA peuvent avoir un lien avec le vol perpétré chez le journaliste de la chaîne ESTV, Alain SHUNGU, chaîne privée du sulfureux Didier ELONGO proche de Jean Jacques BOUYA.

Pour mémoire, Alain SHUNGU, correspondant de la chaîne RFI pendant la guerre de 1997 était très proche du pouvoir de Brazzaville et du DGPN Jean François Ndenguet. D'origine de la RDC, il a en outre suivi avec son défunt ami MOKABI DAWA l'affaire des disparus du Beach. Le vol à son domicile des matériels HI FI et de son ordinateur ne serait-il pas lié à l'affaire des disparus du Beach ?

Ndenguet se serait t-il lancé dans des expéditions punitives et d'intimidations (Sadio Kanté, Elie Smith), aujourd'hui le Général Norbert DABIRA et Alain SHUNGU ?

Affaire à suivre !

 
Auteur: Meraf Maraka 
 
       
 
 
 
 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 10:06

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CONGO BR Arrestation ce matin à BRAZZAVILLE de Monsieur Eric Patrick MAMPOUYA opposant au système Dictatorial de Denis SASSOU NGUESSO

 

 

Le domicile de Patrick Eric MAMPOUYA a été perquisitionné ce matin à Brazzaville. IL vient d'être incarcéré au commissariat central de Brazzaville.

 

Patrick Eric Mampouya: Le Congo est désormais entré dans une zone de haute turbulence
 

       
 
 
 
 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 14:12

CongoCôte d’Ivoire

 

CONGO BRCOTE D'IVOIRE : Simone Gbagbo et une centaine de proches à ses côtés dans le box 

 

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C’est désormais officiel, Simone Gbagbo va comparaître devant la Cour d’assises d’Abidjan à partir du 22 octobre. Elle sera donc jugée en Côte d’Ivoire conformément à ce que souhaitaient les autorités. Et elle ne sera pas la seule dans le box des accusés puisqu’une centaine de proches de Laurent Gbagbo seront à ses côtés poursuivis pour leur rôle dans la crise post-électorale de 2010-2011.

Ils sont près de 90 cités à comparaître devant la Cour d’assises de Côte d’Ivoire à partir de mercredi prochain, le 22 octobre. Parmi les accusés, on retrouve des chefs de file de l’opposition actuelle comme Pascal Affi N’Guessan pour le Front populaire ivoirien (FPI) ou l’ancien ministre Danièle Boni-Claverie, l’ancien chef de la garde républicaine le général Bruno Dogbo Blé ou encore l’ex-Premier ministre Gilbert Aké N’Gbo. Attendus aussi, les plus proches, les plus intimes de l’ex-président Laurent Gbagbo comme Michel, son fils et bien sûr Simone, son épouse.

Plus de 90 inculpations simultanées, de mémoire de juriste ivoirien, on n’avait jamais vu cela aux assises. Selon une source proche de la défense, jour après jour, chacun devra comparaître seul devant ses juges pour répondre du chef d’accusation d’ « atteinte à la sûreté de l’Etat ». Certains pour corruption de fonctionnaires, organisation en bande armée, d’autres pour xénophobie ou encore pour usurpation de titres.

Un procès en deux temps

C’est dans un deuxième temps que les accusations pour crime de sang, pour génocides, pourraient être constituées sitôt les dossiers d’instruction bouclés. Deux procédures sont encore en cours.

Reste que durant les deux ou trois mois que devrait durer ce procès, tous les regards seront tournés vers Simone Gbagbo dont on ne connaît pas encore le jour de comparution. La plus célèbre prisonnière d’Odienné est, selon l’un de ses avocats, sereine face aux audiences qui s’annoncent. Sa volonté a été écoutée, affirme son défenseur, puisqu’elle n’avait qu’un souhait : être jugée dans son pays.

Quid de la CPI

En effet, l’ex-Première dame, contrairement à son mari déjà poursuivi devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, devra répondre de ses actes devant la justice ivoirienne. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu’elle ne sera jamais présentée devant la justice internationale.

La Côte d’Ivoire est-elle en train de mettre les bouchées doubles pour éviter que Simone Gbagbo ne soit jugée devant la CPI ? Certains observateurs le pensent, mais la partie n’est pas encore gagnée. Lors de ce procès, annoncé à Abidjan, Simone Gbagbo est poursuivie pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » et non pour « crimes contre l’humanité » comme le réclame la CPI.

Une procédure pour génocide est bien lancée en Cote d’Ivoire, mais l’instruction est toujours en cours, explique-t-on au sein du FPI. En l'état, rien n'oblige donc la Cour de La Haye à renoncer à des poursuites.

Par ailleurs, Abidjan doit encore convaincre la CPI que la justice ivoirienne est en mesure d’offrir à l’ex-Première dame un procès juste et équitable. La semaine dernière, déjà, les autorités ont versé de nouvelles pièces au dossier. Notamment des procès-verbaux d'interrogatoires récents destinés à prouver que le dossier avance à Abidjan. Les juges de La Haye examinent le dossier, mais ne se sont pas encore prononcés. Le bras de fer n’est donc pas terminé

Abidjan, Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

       
 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 08:48

CongoCôte d’Ivoire

 

CONGO BRCOTE D'IVOIRE : LA JUSTICE DES VAINQUEURS CONTINUE Simone GBAGBO SERA JUGÉE EN COTE D'IVOIRE LE PROCES S'OUVRIRA LE 22 OCTOBRE2014  

 

 

 
Le procès de l’ex-Première dame ivoirienne, inculpée de « génocide » pour crimes et violences commis durant la crise qui a suivi les élections de 2010, débutera le 22 octobre devant la Cour d'assises d'Abidjan. C’est ce que vient d’annoncer, à la presse, l'un de ses avocats. Simone Gbagbo a été arrêtée en 2011, et détenue depuis à Odienné. Près d’une centaine de proches de Laurent Gbagbo seront jugés en même temps qu’elle alors que son mari est toujours détenu à La Haye.

C’est à plus de 5 000 km de distance que l’ex-couple présidentiel sera jugé. L’un, Laurent Gbagbo, sera jugé à une date qui n’est pas encore déterminée par la Cour pénale internationale (CPI), aux Pays Bas. L’autre, Simone Gbagbo, sera jugée le 22 octobre prochain par une Cour d’assises composée de trente-six jurés qui viennent d’être désignés à Abidjan.

Selon l’un des avocats de l’ex-première dame ivoirienne, Simone Gbagbo ne sera pas seule dans le box des accusés. Quatre-vingt-dix prévenus, proches personnalités de l’ancien chef de l’Etat devront comparaître pour répondre de leurs agissements lors de la crise post-électorale de 2010-2011 qui a fait 3 000 morts de part et d’autre des deux camps.

Simone Gbagbo sera jugée par la justice de la Côte d’Ivoire alors que la CPI continue de demander, en vain, son transfert à La Haye pour répondre des accusations de crimes contre l’humanité. Abidjan refuse, cependant, cette option en avançant que la justice du pays est parfaitement apte à juger celle qui fût longtemps surnommée la dame de fer de la Côte d’Ivoire.

Face aux interrogations de la CPI quant aux capacités de l’appareil judiciaire ivoirien, des procès verbaux des interrogatoires de Simone Gbagbo, conduits par le doyen des juges d’instruction, auraient été produits auprès de la CPI pour attester du sérieux de la procédure. Procès verbaux à propos desquels la CPI n’aura pas eu le temps de se prononcer.

 

Abidjan, Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

       
 
 
 
 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 16:50

CongoAuteur : SNE

 

CONGO BRADélestage puissance 2 au pays du chemin d'avenir émergent en 2025

 

A partir d'aujourd'hui 14 Octobre 2014, les villes de Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie et les autres localités seront dans le noir, pour une durée de deux mois.

Motif : Travaux sur la turbine n°2.


 

 

 

 

 

 
       
 
 
 
 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 08:43

 

Congo

 

CONGO BRAZ Congo Brazzaville Elections locales du 28 Septembre 2014: Ce que pense Brice Armel ILETSI

 

Elections truquées

 

 
 
Le 28 septembre 2014, quelque 1, 8 million d’électeurs étaient appelés à renouveler les conseils municipaux et départementaux du Congo.
Ce scrutin, qui était supposé révéler les avancées démocratiques du Congo, a malheureusement eu le mérite d’être le plus pire que le pays ait organisé. La faible affluence dans les bureaux de vote, les dysfonctionnements dans l’organisation, le bourrage des urnes, l’achat des consciences et la présence d’hommes en arme dans les bureaux de vote au nord du pays, ont eu le goût du déjà vu, déjà vécu et déjà entendu au Congo. Rien de nouveau, rien de meilleur ne s’est créé, la démocratie congolaise vit à tâtons.

Les résultats du scrutin sont donc tombés, et sans surprise, le Parti congolais du travail (PCT), parti du président Denis Sassou Nguesso, et ses alliés raflent 820 des 860 sièges de conseillers départementaux ou municipaux. Ces résultats prouvent une fois de plus le règne sans partage du pouvoir de Mpila. Denis n’est vraiment pas prêt à reverdir son costume et devenir démocrate!

Un fait plutôt marquant, curieusement et sans être étonné, le président Sassou, tel une bourrique, salue l’avancée de la démocratie dans son pays : « c’est la preuve que sûrement les congolais ont réalisé qu’on bâtit la démocratie sur le droit de vote » pouvait-on lire dans les journaux. Est-ce du fait d'être entouré par une piètre équipe de communicateur ou simple naïveté du Président? Nombreux sont les congolais qui se souviennent encore du fameux slogan " le chemin d'avenir", la syntaxe aurait voulu que l'on dise " le chemin de l'avenir ". Mais la dictature s'est imposée même dans la langue française, ou plutôt par peur, les communicateurs n'ont pas voulu corriger le président.

Non, Monsieur le président, pourquoi continuer de considérer les congolais comme un peuple immature ? Bâtir la démocratie sur le droit de vote, les congolais l’ont compris depuis la conférence nationale souveraine. Vous, par contre, monsieur le président, ne l’avez pas compris, puisque qu’il a fallu imposer une guerre aux congolais qui a fait des milliers des victimes, pour imposer le diktat. Je suis plutôt étonné, je vous aurez cru, si vous disiez, bâtir la démocratie par les armes. Je vous accorde quand même le bénéfice du doute, il se peut que notre cher président ait changé de vision. Peut-être acceptez-vous, enfin, de voir de façon lucide comme le congolais lambda. Mais, je n’en crois pas un seul instant, car il est difficile pour un dictateur de changer d’image en cours de jeu. Il est clair que pour vous, comme le disait Georges Orwell « Le pouvoir n'est pas un moyen, il est une fin. On n'établit pas une dictature pour sauvegarder une révolution. On fait une révolution pour établir une dictature. La persécution a pour objet la persécution. La torture a pour objet la torture. Le pouvoir a pour objet le pouvoir ». Il n’est donc pas étonnant que vous asservissez votre peuple à coup de trique.

Au-delà, il va en de votre image et de la façon dont vous avez choisi de rentrer dans l’histoire. Le monde retiendra ce qu’il restera de votre histoire et de votre politique
.


Brice Armel ILETSI 
 
       
 
 
 
 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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