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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 04:09

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CONGO BRAZZAVILLE CHRONIQUE D'UN ECHEC ANNONCÉ : LE PREMIER MINISTRE  DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO, Clèment MOUAMBA FACE A LA REALITÉ ECONOMIQUE DU PAYS

 

 

L'agence de notation américaine a abaissé d'un cran, fin avril, les notes souveraines du Gabon (passée à "B1") et de la République du Congo ("B2"). C'est la deuxième dégradation de la note du Congo-Brazzaville en à peine deux mois. En cause : la détérioration des comptes publics et une pression sur la liquidité des États.

 

 

 

Clément Mouamba : « Le lancinant problème du chômage, surtout des jeunes, connaitra un traitement particulier. Nous avons l'obligation des résultats », Mais Comment ?
 

 

 

Détérioration « substantielle » des comptes publics
Dans le cas du Congo-Brazzaville, Moody’s note une dégradation marquée des comptes publics, qui pourraient d’ailleurs « se détériorer substantiellement en 2015-2016 dans un contexte de baisse des prix pétroliers et en raison des capacités limitées [de réaliser] un ajustement fiscal à la mesure du choc », écrit l’agence dans son rapport publié le 29 avril.
De fait, la baisse de la note du Congo-Brazzaville actée vendredi dernier est la deuxième dégradation de la signature du pays en deux mois. Début mars, Moody’s avait déjà baissé la note du pays de « Ba3 » à « B1 ». Dégradée à « B2 », elle est désormais deux crans à peine au-dessus de la catégorie « C », qui rassemble les obligations comportant des « risques substantiels ».

Moody’s prédit que les réserves fiscales du Congo-Brazzaville risquent d’être épuisées à la fin 2017.

Parmi les signes nquiétants révélés par Moody’s figurent : la chute des revenus publics, qui ont reculé de -48 % en 2015, et la hausse des besoins de financements du gouvernement, qui ont grimpé à 23 % du PIB, en dépit des coupes drastiques dans les dépenses en capital (-52 %).

Cette difficulté à limiter les besoins de financements s’est traduite par une hausse du déficit public qui, en termes de cash, a atteint 16 % du PIB en 2016. La dette du pays a explosé. De 21 % du PIB en 2013, elle est attendue à 54 % en 2016. L’endettement public, net des réserves fiscales, a atteint 41 % du PIB en 2016, contre une position excédentaire de +17 % du PIB en 2013.
Plus inquiétant, note Moody’s, le gouvernement a dû puiser dans ses réserves pour financer ses activités. L’agence de notation prédit, qu’à ce rythme, les réserves fiscales du Congo-Brazzaville risquent d’être épuisées à la fin 2017.
Perspectives négatives
Moody’s a affublé les notes des deux pays pétroliers d’Afrique centrale de perspectives négatives.
L’agence de notation estime toutefois qu’une amélioration des indicateurs fiscaux et la disponibilité de des sources de financement externes pourraient l’amener à hausser ces perspectives.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 10:43

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CONGO BRAZZAVILLE : Refus d’embarquer pour  un cacique de la DICTATURE Isidore MVOUBA

 

 

 

 

 

 

 

L’ancien Ministre Isidore MVOUBA vient de subir une des humiliations les plus marquantes de sa carrière de membre influent du PCT. 
En effet, ce dernier en partance pour Paris dans le Vol d’Air France , ce 2 Mai 2016, s’est vu signifier l’acte de refus d’embarquer par les hommes armés à l’aéroport international de MAYA-MAYA.
Pourtant en possession des certificats médicaux attestant l’urgence de son déplacement sur Paris pour des raisons sanitaires, Isidore MVOUMBA a été simplement refouler avant de monter dans l’avion. 
Il semblerait qu’on ait pas apprécié du côté des caciques du pouvoir son agacement exprimé dans certains milieux, suite à son éviction du gouvernement. 
D’autres ministres écartés du gouvernement seraient sur la sellette

A suivre... Patrick Eric Mampouya

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 07:16

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Source Agence Anadolu

 

CONGO BRAZZAVILLE :  le "recadrage" du Quai d'Orsay? (Analyse)

 

 

 

 

France-Congo-Brazzaville: le "recadrage" du Quai d'Orsay? (Analyse)

 

 

 

Les récentes "préoccupations" exprimées par le Quai d'Orsay au sujet de la situation politico-sécuritaire tendue au Congo-Brazzaville, annonce un "recadrage" de ce pays d'Afrique centrale, a estimé, dans un entretien téléphonique avec Anadolu, le Professeur Philippe Hugon, directeur de recherche, en charge de l’Afrique, à l’Institut de Recherches Internationales et Stratégiques (IRIS), basé à Paris.

Figurant, jusque-là, au même titre que d'anciennes colonies françaises, au nombre des alliés de Paris, Brazzaville pourrait voir cette qualité changer, à l'aune des récentes positions exprimées par le Quai d'Orsay. En l'espace d'un mois, la diplomatie française a exprimé par deux fois sa "préoccupation" de la gestion des processus électoral et post-électoral dans ce pays.

La gestion critiquée se rapporte, d'abord, au "contexte" dans lequel s'est déroulée la présidentielle du 20 mars, marqué par la coupure des moyens de communication. C'est ensuite la gestion violente de l'après-présidentielle qui provoque une autre réaction de la diplomatie française, allant jusqu'à demander une enquête internationale.

A la question de savoir si ces positions préjugent d'un "lâchage" du Président congolais Denis Sassou-Nguesso, le Professeur Philippe Hugon a expliqué que "la France n'a plus les mêmes intérêts qu'elle a pu avoir historiquement à l'époque d'Elf [entreprise d'exploitation, raffinage et de distribution pétrolière française], qui était implantée au Congo en situation de quasi-monopole" jusqu'aux années 90, a rappelé l'Universitaire français.

En outre, "le Congo dont la production en hydrocarbures a baissé, a, entre temps, diversifié ses partenaires économiques ces dernières années en s'ouvrant à la Chine et à la Russie", où le Président Sassou-Nguesso a été reçu, en 2012, selon Hugon, également Professeur émérite, agrégé en sciences économiques, à l’Université Paris X Nanterre.

Cette ouverture qui s'est faite au détriment de la France, a été concomitante avec un certain nombre "d'affaires". Une instruction judiciaire pour "biens mal acquis" visant, depuis 2009 à Paris, Sassou-Nguesso a écorné l'image de son régime en France, et imposé "plus de distance vis-à-vis du Congo, de la part des pouvoirs publics".

Par ailleurs, "Sassou-Nguesso, qui cumule plus de trente ans de pouvoir, est à la tête d'un régime autoritaire où l'opposition est muselée. Il fait partie, également, des dirigeants s'étant imposés au pouvoir par des manipulations constitutionnelles", a rajouté l'expert français, faisant allusion à un référendum constitutionnel ayant fait sauter le double verrou de la limite d'âge et du nombre de mandats présidentiels, en octobre 2015. Cette révision a déblayé la voie à la réélection de Sassou-Nguesso, dès le premier tour, en mars dernier.

Quoique "légitime", la préoccupation démocratique en Afrique demeure historiquement "récente" dans la tradition diplomatique française, selon des observateurs qui rappellent, d'autre part, que la règle de limitation des mandats présidentiels n'a fait son entrée dans le droit constitutionnel positif français qu'à partir de 2008.

Ces voix relèvent, ainsi, que jusqu'à la chute du mur de Berlin, en novembre 1989, non seulement le souci démocratique de la France en Afrique ne s'exprimait pas aussi fermement, mais les soutiens à des régimes autoritaires n'ont jamais failli, quand ceux-ci n'étaient pas installés avec un concours français.

"On préférait, à l'époque, fermer les yeux sur des chefs d'Etat autoritaires, cumulant parfois des dizaines d'années de pouvoir, parce que leurs régimes servaient de tampon à l'influence soviétique en Afrique. Ces dirigeants n'hésitaient pas d'ailleurs, pour garantir la disponibilité de la manne financière occidentale, à brandir la menace de basculer dans le camp de l'Est", a déclaré à Anadolu un ancien diplomate béninois.

Après la chute du Mur de Berlin, le sommet franco-africain de la Baule (France), en juin 1990, marquait un changement d'optique, en conditionnant désormais le soutien français à ces pays aux progrès réalisés en matière de démocratie et des droits de l'homme.

Cette règle recevait, néanmoins, une application variable, à mesure que le pays s'inscrivait, ou pas, dans une dynamique de partenariat stratégique. La montée du terrorisme, notamment en Afrique de l'Ouest et centrale, est un facteur nouveau qui commande une "application molle" des principes érigés par la Conférence de la Baule, sinon une exception à ceux-ci, selon le diplomate béninois.

"On peut considérer que le recadrage du Congo renoue avec les principes de la Baule, tout comme avec le Gabon, pour des raisons plus ou moins similaires", reconnaît, pour sa part, Philippe Hugon.

Les exigences de la Realpolitik font, néanmoins, qu'un pays comme le Niger, où l'uranium est exploitée par le groupe français Areva, ou le Tchad, où se trouve le commandement de l'opération française au Sahel Barkhane, échappent toujours à cette approche.

"Contrairement au Congo de Sassou-Nguesso, qui n'a pas joué le rôle auquel on s'attendait dans la sous-région, le Tchad, à travers une armée particulièrement efficiente, s'avère stratégique dans la lutte contre Boko Haram et les groupes djihadistes du Sahel", poursuit Hugon.

"Par opposition à Sassou-Nguesso, qui n'était pas, pour la France, l'homme de pacification de la région, [le Président tchadien Idriss] Deby peut négocier avec la France, qui est obligée, en retour, de composer avec lui", a comparé Philippe Hugon.

De fait, la diplomatie française s'est montrée très discrète, récemment, en dépit de nombre d'incidents dénotant "l'autoritarisme" de N'Djamena.

La récente expulsion d'un chercheur français, opposé à Deby, des irrégularités décriées par l'opposition lors de la présidentielle d'avril dernier, sanctionnée par la victoire dès le premier tour de Deby, des peines de prison prononcées contre des membres de la société civile, et même des dizaines de militaires tchadiens disparus, après avoir voté pour l'opposition, n'ont pas réussi à faire monter le Quai d'Orsay au créneau.

Des pays comme le Tchad et le Niger, classés parfois comme des "démocraties molles", demeurent néanmoins des exceptions et peut-être "les derniers régimes de la Françafrique, un terme qui n'est plus adaptée dans la mesure où la France essaie, en dépit de tout, de favoriser des systèmes démocratiques en Afrique", conclut Hugon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 08:36

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CONGO BRAZZAVILLE LA NOUVELLE REPUBLIQUE : UN GOUVERNEMENT AU RABAIS 

 

 

 

 

 

 

 

ÉQUIPE GOUVERNEMENTALE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO


1- Ministre d'Etat, ministre de l'agriculture de l'élevage et de la pêche, Henri Djombo;

2- Ministre d'Etat, ministre de l'économie, du développement industriel de la promotion du secteur privé, Gilbert Ondongo;

3- Ministre d'Etat, Ministre de la construction, de l'urbanisme, de la ville et du cadre de vie, Claude Alphonse Silou;

4- Ministre de l'intérieur, de la décentralisation et du de développement local, Raymond Zephirin Mboulou;

5- Ministre des mines et de la géologie, Pierre Oba;

6- Ministre de l'Aménagement du territoire et des grands travaux, Jean Jacques Bouya;

7- Ministre des hydrocarbures, Jean Marc Thystere Tchikaya;

8- ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des congolais de l'étranger, Jean Claude Gakosso;

9- Ministre de la défense nationale, Charles Richard Mondjo;

10- Ministre du commerce extérieure et de la consommation, Euloge Landry Kolelas

11- Ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Émile Ouosso;

12- Ministre des Finances, du budget et du porte-feuille publique, Calixte Ganongo;

13- Ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla;

14- Ministre des transports, de l'aviation civile et de la marine marchande, Gilbert Mokoki;

15- Ministre de l'enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua;

16- Ministre de la recherche scientifique et de l'innovation technologique, Hellot Matson Mampouya;

17- Ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones, Pierre Mabiala;

18- Ministre des petites et moyennes entreprises, de l'artisanat et du secteur informel, Yvonne Adélaïde Mougany;

19- Ministre de l'énergie et de l'hydraulique, Serge Blaise Zoniaba;

20- Ministre des sports et de l'éducation physique, Léon Alfred Opimbat;

21- Ministre de l'enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation, Anatole Collinet Makosso;

22- Ministre des Affaires Foncières et du Domaine Public, Parfait Aimé Coussoud Mavoungou;

23- ministre de l'équipement et de l'entretien routier, Josue Rodrigue Ngouonimba;

24- Ministre des Zones Économiques Spéciales, Alain Akouala Atipault;

25- Ministre de l'enseignement Techniques et professionnelles, de la formation qualifiante et de l'emploi, Nicephore Antoine Thomas Fila Saint Eudes ;

26- Ministre de l'économie forestière, du développement durable et de l'environnement, Rosalie Matondo;

27- Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme de l'Etat, Ange Aimé Bininga;

28- Ministre de la Santé et de la Population, Jacqueline Lydia Mikolo;

29- Ministre des Postes et des Télécommunications, Léon Juste Ibombo;

30- Ministre du Plan, de la Statistique et de l'intégration régionale, Ingrid Olga Ebouka Babakas;

31- Ministre du Tourisme et des Loisirs, Arlette Soudan Nonault;

32- Ministre de la Culture et des Arts, Leonidas Carel Mottom Mamoni;

33- Ministre des Affaires Sociales, de l'Action Humanitaire et de la Solidarité, Antoinette Dinga Djondo;

34- Ministre de la promotion de la femme et de l'intégration de la femme au développement, Inès Bertille Nefer Ingani;

35- Ministre de la jeunesse et de l'éducation civique, Destinée Ermela Doukaga;

36- Ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des relations avec le parlement, Digne Elvis Tsalissan Okombi;

37- Ministre délégué auprès du premier ministre, chargé de l'économie numérique et de la prospective, Benoit Baty

38- Ministre délégué auprès du Ministre de l'intérieur, de la décentralisation et du développement local, chargé de la décentralisation et du développement local, Charles Ngamfoumou.

 

LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : UN DES ACTEURS DE LA SIMULATION DE L’ATTAQUE DU 04/04/2016, BOMBARDÉ MINISTRE

LE CV EN BÉTON DU NOUVEAU MINISTRE DE SASSOU

Né en 1982, Il n'habite pas Bacongo ni Makélékélé, mais plutôt Nkombo. Léonidas MOTTOM, le nouveau « ministre » du tyran, est la parfaite illustration du système Sassou. On ne lui connait pas de qualification, ni de niveau d’’études, à part le bac acheté dans une école privée du Sassouland, le voilà aujourd'hui "ministre"

En France, jamais scolarisé et abonné aux petits boulots, Léonidas Carel Mottom Mamoni, a fait le voyage du Sassouland pour s’offrir une place au soleil. Un des hommes de Edgard Nguesso et le M2NR, il est membre de la franc-maçonnerie de Sassou depuis 2 ans.

Congolais, faites comme lui pour décrocher le césame . Cirez les pompes du tyran et son clan. Adhérez à l'une des chapelles ethniques du pseudo centre ou à une des associations bidons à la solde du tyran. Fomentez en suite une attaque terroriste à Edou ou OYO pour faire sortir les barbouzes de leur tanière. S'en suivra par la suite un génocide comme dans le Pool. Le portefeuille ministériel est à ce prix là.

Cliquez sur le lein ci-dessous écouté

https://youtu.be/iTgJO_U8exo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 08:28

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    Auteur : Bassango ya SASSOULAND

 

 LES ÉVEILLEURS DE CONSCIENCE. PAROLES DE MENEURS D'HOMMES..

 

 

 

Charles Zacharie BOWAO

 

Jean Marie Michel MOKOKO

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CHARLES ZACHARIE BOWAO.

Comme je l'écrivais hier, malgré les pressions ridicules, les intimidations grotesques, les menaces d'un autre temps et les tentatives de corruption qui ne peuvent atteindre les vrais défenseurs de la démocratie au Congo, rien ne nous fera accepter cette forfaiture, ce hold-up, cette mascarade. Les vrais démocrates, défenseurs du Congo tiennent bon. Restez mobilisés.

 

JEAN MARIE MOKOKO.

"Rien ne me fera reconnaître une élection que je conteste"

Ça dure depuis presque deux mois. Je suis encerclé par les agents cagoulés du pouvoir, seul avec mon aîné qui a la gentillesse de rester avec moi. Il y a un mois, j’ai fait sortir ma vieille mère afin qu’elle ne subisse pas ces événements. Je ne comprends pas pourquoi moi et un autre candidat à la présidentielle sommes en quelque sorte assigné à résidence surveillée, sans autre forme de procès. C’est très désagréable. Ces derniers jours, les choses se sont aggravées. Plus personne n’est autorisé à entrer ou sortir de chez moi. On m’empêche de m’approvisionner à l’extérieur pour aller chercher de la nourriture ou des médicaments à la pharmacie. Comme lors des sièges du Moyen-Age, on cherche à m’affamer. Ça n’a pas de sens. Et ce n’est pas ce genre de manœuvre qui va résoudre les problèmes de fond du Congo.

Rien ne me fera reconnaître une élection que je conteste, pas même ce siège digne du moyen-âge, où on cherche à m’affamer. Je conteste les résultats de l’élection présidentielle car ils ne sont pas conformes à la réalité des urnes. Quand je me suis présenté comme candidat, j’ai insisté sur l’importance de la sincérité du scrutin. J’ai une certaine expérience en la matière, pour avoir organisé plusieurs élections, comme récemment en République centrafricaine. Je sais ce qu’est une commission électorale indépendante. Or, le scrutin n’a pas été sincère. C’est pour cela que je le conteste.

 

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"Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi" François MITTERAND

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 08:12

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 Auteur : DIASPORA Congolaise

 

GRANDE MARCHE SILENCIEUSE CE SAMEDI 30 AVRIL 2016 A PARIS

 

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 20:27

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 Source : Logo Paris Match

 

LE GÉNÉRAL Jean Marie Michel MOKOKO: "Rien ne me fera reconnaître une élection que je conteste"

 

 

 

 

Jean-Marie Michel Mokoko.

Le Général  Jean Marie Michel MOKOKO l'espoir de tout un peuple

 

 
 

Un mois après l’élection présidentielle au Congo, dont le président sortant Denis Sassou-Nguesso a été proclamé vainqueur, son principal opposant, le général Jean Marie Michel Mokoko est toujours privé de ses mouvements, encerclé par les forces de l’ordre, dans sa villa de Brazaville. Par téléphone, il a accordé une interview à Paris Match, indiquant que rien ne fera fléchir sa détermination et appelant à la fin des violences dans la région du Pool.

Paris Match. Un mois après l’élection présidentielle du 20 mars, vous êtes toujours reclus dans votre maison familiale. Quelle est votre situation?
Jean Marie Michel Mokoko. Ça dure depuis presque deux mois. Je suis encerclé par les agents cagoulés du pouvoir, seul avec mon aîné qui a la gentillesse de rester avec moi. Il y a un mois, j’ai fait sortir ma vieille mère afin qu’elle ne subisse pas ces événements. Je ne comprends pas pourquoi moi et un autre candidat à la présidentielle sommes en quelque sorte assigné à résidence surveillée, sans autre forme de procès. C’est très désagréable. Ces derniers jours, les choses se sont aggravées. Plus personne n’est autorisé à entrer ou sortir de chez moi. On m’empêche de m’approvisionner à l’extérieur pour aller chercher de la nourriture ou des médicaments à la pharmacie. Comme lors des sièges du Moyen-Age, on cherche à m’affamer. Ça n’a pas de sens. Et ce n’est pas ce genre de manœuvre qui va résoudre les problèmes de fond du Congo.

 

Certains affirment que vous pourriez prochainement reconnaître l’élection de Denis Sassou Nguesso?
Rien ne me fera reconnaître une élection que je conteste, pas même ce siège digne du moyen-âge, où on cherche à m’affamer. Je conteste les résultats de l’élection présidentielle car ils ne sont pas conformes à la réalité des urnes. Quand je me suis présenté comme candidat, j’ai insisté sur l’importance de la sincérité du scrutin. J’ai une certaine expérience en la matière, pour avoir organisé plusieurs élections, comme récemment en République centrafricaine. Je sais ce qu’est une commission électorale indépendante. Or, le scrutin n’a pas été sincère. C’est pour cela que je le conteste.

"Je n’ai pas appelé à la violence mais à la désobéissance civile"

Le régime assure que vous vouliez prendre le pouvoir par la force en faisant descendre la population dans la rue.
Ce sont des procès staliniens pour chercher à me discréditer. Je n’ai pas appelé à la violence mais à la désobéissance civile. Je n’ai pas demander que les Congolais descendent dans la rue mais qu’ils observent une journée de ville morte en restant chez eux. C’est la manifestation la plus pacifique qui soit. Car je ne suis pas partisan de la violence. Le Congo a tellement souffert depuis son indépendance. On est toujours en train de panser les plaies des violences de 1997, notamment dans la région du Pool. Et voilà que de nouvelles exactions ont lieu. Je ne suis pas sur le terrain mais on me rapporte qu’il y a des bombardements des forces gouvernementales dans le Pool, avec des hélicoptères de combat. Il y des dégâts et certainement aussi des pertes humaines. Une chape de peur s’est abattue sur le Congo. Mais ce n’est pas parce qu’on contrôle l’armée et la police qu’on peut diriger sereinement un pays.

Quelle solution voyez-vous à cette crise?
Nous somme dans une crise post-électorale. Elle ne peut se résoudre que par le dialogue. Il faut un dialogue qui nous amènerait à l’arrêt des violences dans le Pool et à trouver des solutions pour une gestion démocratique du pays. Les grandes instances comme l’Union Européenne, l’Organisation Internationale de la Francophonie ou l’ONU, devraient s’y intéresser. De part et d’autre, il faut dépasser les postures individuelles pour songer à l’intérêt de tous. De mon côté, je suis serein. Comme l’ont montré mes actions passées, j’ai toujours été opposé à la violence et je suis sûr qu’on peut construire l’avenir du Congo sans le recours aux armes.

Interview 

 

APPEL A MOBILISATION 

 

 
Fou de rage suite au refus catégorique du Général Jean-Marie Michel Mokoko (GAL JMMM) de reconnaître sa prétendue victoire, le vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso veut maintenant asphyxier le GAL JMMM en le privant de nourriture et de soins. 
 
Placé en résidence surveillée depuis le 4 avril (encerclé par des hommes lourdement armés) le Général JMMM n'a pour seul compagnon d'infortune que son cuisinier, qui était jusque-là autorisé à aller faire des courses au marché et aller lui acheter ses médicaments à la pharmacie. Cela lui est désormais tout simplement interdit. 
 
Il y a donc urgence à agir pour éviter le pire et nous demandons la mobilisation internationale et laissons un appel pressant à la France, aux Etats-Unis et l'ensemble de la communauté internationale d'exercer le droit d'ingérence comme cela a été le cas en Birmanie lorsque madame Aung San Suu Kyi était arbitrairement placée en résidence surveillée. 
 
 
 
Bienvenu MABILEMONO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 19:35

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 Source : CONGO PAGE

 

CHANTAGE ET TENTATIVE D'ELIMINATION DU GENERAL Jean Marie Michel MOKOKO 

 

 

 

 

 

 

 
 

Chronique d’une menace de mort annoncée

26 avril 2016 - Voici le récit d’une folle journée qui a failli mettre un terme aux espoirs de la majorité républicaine avec le chantage exercé sur J3M par le régime de Sassou.

Depuis près de trois jours, bruissait la rumeur selon laquelle le général Mokoko allait faire une déclaration reconnaissant sa défaite et la victoire de Sassou Nguesso.

Comme il fallait s’y attendre, il y eut branle-bas de combat dans les États-majors pour mettre un terme a ce qui pourrait s’apparenter a une trahison si le général Mokoko venait à hisser le drapeau blanc en clamant au monde entier que Sassou qui avait mordu la poussière le 20 mars avait en fait triomphé, illustration de la paradoxale formule « qui perd, gagne »

Retour sur la farce pré-électorale

Entre Mokoko et Sassou, ce fut le bras de fer. De deux choses l’une : ou Mokoko prenait part à l’élection et on lui en faisait voir de toutes les couleurs, ou il se désistait et on lui collait la paix. Tel était le marché proposé par Sassou.

Contre toute attente, Mokoko choisit de prendre part à la présidentielle du 20 mars 2016. Erreur fatale. Crime de lèse-majesté. Précisément ce qu’il ne fallait pas faire.

Tous les plans de Sassou tombaient à l’eau. Candidat à sa propre succession, Sassou comptait sur les opposants complaisants qui ont l’habitude de boycotter leur participation ou simplement de lui servir d’accompagnateurs dociles, traçant ainsi un boulevard pour ras de marrée ; se faire élire à la soviétique. Voilà que comme un chien dans un jeu de quille, Jean-Marie Michel Mokoko venait tout foutre en l’air !

En 2002 et 2009, le "Coup K.O" de Sassou avait réussi. Mais en 2016, d’autres acteurs sont arrivés et l’équation a changé de paramètres dont la prise en compte n’était pas possible par les logiciels du Pouvoir.

Le régime le fera savoir à Mokoko dès son arrivée en terre congolaise au mois de février 2016. Il est reçu à coup de bombes fumigènes, de caillasse et de battes de base ball. On croyait ainsi le décourager. C’était peine perdue. Mokoko, ainsi qu’on a vu, prendra part à la compétition électorale. Sa participation fut hautement réclamée lors du meeting mémorable de Pointe-Noire

Le DVD du vrai faux coup d’Etat

Une fois Mokoko candidat, commencent les coups bas du régime. Coup de théâtre : le laboratoire politique de Mpila sort de son chapeau le fameux DVD du coup d’état prétendument fomenté par Jean-Marie Michel Mokoko. Une cassette vieille d’au moins dix ans. En 2007.

C’est ce qui s’appelle « remuer la merde », une spécialité dans laquelle excelle Sassou.

Les réseaux sociaux s’en chargent pour révéler ce qui pourrait s’apparenter a un scoop :" Le coup d’état de Mokoko". C’est un ballon d’essai. La mayonnaise ne prend pas. La population qui n’est pas dupe n’adhère pas au montage vidéo. Pourtant le pouvoir n’a ménagé aucun moyen pour que le coup bas porte ses effets. Le régime a fait appel à des chaînes de Télévision qui lui sont affiliées pour réussir la manœuvre. Notamment la Télévision d’un membre influent du pouvoir : la drtv du général Dabira. Cette « voix de son maître  » se chargera de diffuser le montage numérique. Ca fait flop. Malgré le harcèlement de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (dgst) de triste mémoire et du petit procureur Oko Ngakala, ce sera peine perdue. Mokoko dépose sa candidature au Ministère de l’Intérieur et à la cour constitutionnelle. A partir de là, c’est le commencement des douleurs de J3M

Examen médical

Comme tous les candidats qualifiés à prendre part à l’élection de mars 2016, Sassou comme les neuf autres candidats est soumis à l’examen et la visite médicale devant le collège des médecins assermentés.

Ce jour la, Sassou, pour la forme, va se faire examiner par les médecins assermentés. A la fin de l’examen, il demande de s’entretenir en aparté avec l’un des médecins examinateurs qui se trouve être originaire de la Cuvette et de l’ethnie Makoua comme Mokoko.

Il dit en substance au toubib que cette candidature de Mokoko, il ne la souhaitait pas. Le candidat Sassou ajoute qu’il ne voudrait pas que cette histoire se termine comme celle de Pierre Anga (assassiné dans la forêt d’Ikonongo –NDLR) Non, il ne souhaitait pas vraiment qu’on en arrive là. Jean-Marie Michel Mokoko ferait mieux de se retirer de la course. Ou c’est lui ou c’est moi. Les Bantous de la capitale chantaient « choisis, ou c’est lui ou c’est moi  ». Autant dire que Sassou ne laissait pas le choix à Mokoko.

Originaire de Makoua comme le général, le médecin, assermenté et membre d’une grande institution de la République, prend langue avec le général pour le dissuader de prendre part à l’élection présidentielle de mars 2016.

Niet ! Niet et encore Niet ! Réponds le général Mokoko. Il ne compte pas renoncer a la course pour la présidentielle. Il y prend part.

Razzia

La suite, tout le monde la connaît. Le 20 mars, les candidats de l’opposition réunis autour de la plateforme Idc-Frocad et le général Mokoko font plus qu’une razzia. Ils battent sans aucune forme de contestation le candidat sortant, Sassou Nguesso. Les villes de Pointe-Noire, de Dolisie, de Nkayi, de Brazzaville y compris dans la partie septentrionale, mettent le candidat du pouvoir à genou. Sassou perd les élections. Au fur et a mesure que les résultats tombent, la désillusion qui se lit dans le camps des perdants augmente la haine de Sassou et ses partisans. Une humiliation qu’ils ne comprennent au regard de la somme des moyens mobilisés. C’est un fiasco. Les résultats placent, loin derrière, le candidat du pouvoir. Il est en quatrième position avec 8% de suffrages.

La vengeance est un plat qui se mange froid

Sassou reçoit la pire des déculottées avec cette défaite qui le ramène à sa triste réalité. Le peuple vient de lui donner le message selon lequel il veut l’alternance et que 32 ans de pouvoir SASSOUFIT.

Mais c’était sans compter avec la rancune tenace de Sassou. Rancunier, Sassou refuse de se plier au verdict des urnes. Il décide de passer outre. Il décidé de passer en force et fait valider son hold-up électoral en se proclamant vainqueur dès le premier tour ; contre toute attente ; sans avoir même recueillie tous les résultats ni compiler les procès-verbaux des différents de vote.

Investiture

Dans la foulée, il organise son investiture. Au même moment, il décide d’embastiller les cadres proches des candidats de l’opposition. Il assigne à résidence les candidats Mokoko, Munari et Okombi ; les privant de tout mouvement. Interdiction formelle à toute personne de rentrer et de sortir. Des fatwas à l’endroit de Charles Zacharie Bowao, coordonnateur de la plateforme IDC-Frocad sont lancées par un Procureur de la Republique.

Pasteur Ntoumi

Dans le Pool, c’est la chasse a l’homme. Le Pasteur Ntumi est poursuivi à coup de roquette, de mortier, de Bazooka et de BM21 avec dégâts matériels et pertes en vies humaines. Il s’agit d’une expédition punitive menée contre les ressortissants de cette région pour n’avoir pas accordé leurs suffrages à Sassou. Il y a drame humanitaire. Cela ne fait ni chaud ni froid à Sassou alias Monsieur 8%.

Pour Sassou, tous ceux qui lui ont tenu tête, doivent payer. Et Mokoko encore plus que les autres pour son camouflet. Il faut qu’il paye. N’avait-il pas promis de le faire ramper s’il lui tenait tête. Il décide de le harceler et de le traquer. Torture psychologique, morale et encerclement de sa résidence ne suffisent plus.

Reconnaissance de la victoire

Il faut que Mokoko reconnaisse la victoire s’il veut avoir la liberté et la vie sauve. C’est là que le personnage du fameux médecin et Professeur de médecine rentre en scène pour jouer la dernière partition : faire reconnaître par écrit (à J3M) la victoire de Sassou.

«  Tu as gagné en trichant, qu’as-tu encore besoin de ma validation ? Désormais tu peux commander à loisir. Fais-le ! Qu’attends-tu ? » ironise Mokoko.

Pour 100 patates

« Prends ça, c’est un petit pli qui vient de la part de ton grand frère » aurait dit Le Spécial Dominique Okémba au médecin, lui aurait dit Le Spécial, Cent millions mis entre les mains de notre professeur de médecine pour qu’il aille persuader le général Mokoko d’accepter de lire une déclaration dont le draft a été rédigé sur les collines du Palais des Plateaux. Que Mokoko accepte les résultats de la cour constitutionnelle, donnant Sassou Nguesso vainqueur de l’élection présidentielle de mars 2016 à plus de 60%.

Date butoir

La demande est assortie d’un ultimatum. La date butoir, ce serait dimanche 1 mai 2016, fête de tous les travailleurs. L’ultimatum est clair, si le général ne fait pas cette déclaration, il vont passer par la force et le général passera de vie a trépas. Les barbouzes du pouvoir vont purement et simplement l’assassiner. S’il accepte de faire cette déclaration, il a la vie sauve et on lui ménage un sauf conduit. S’il refuse, on le bute. "Un Point un Trait". C’est le deal.

Un deal que le général refuse. Partant de la, la pression ira s’accentuant.

Carte émotionnelle

Le pouvoir a décidé d’utiliser la carte émotionnelle, celle du chantage à la mèr du général Mokoko, âgée de 92 ans.

Que peut faire une mère face a un fils à qui on a promis la mort dans les heures qui suivent ?

L’oncle du général

Le général Mokoko venait de perdre le frère de se maman, Monsieur Ossète, mort dans son sommeil alors que peu avant sa mort, l’oncle venait d’échanger longuement avec sa sœur sur le sort de son neveu Mokoko dont il ne savait comment allait-il tenir face à la haine de Sassou.

Le lendemain matin, il ne se réveillera pas, emporté dans son sommeil vers la mort. Il était normal que la maman du général Mokoko, solidarité familiale oblige, aille soutenir la famille à la veillée ; ce que ne fera pas Mokoko, parce que interdit de tout déplacement. Les obsèques sans sa présence. Le général en restera là tant qu’il continuera a tenir tête et maintenir sa position : ne pas reconnaître Sassou Nguesso vainqueur de la présidentielle de 2016.

Il refuse toujours de reconnaître la victoire ? Qu’à cela ne tienne. Le professeur médecin entre de nouveau en scène. Il ramène au domicile du général Mokoko la maman de ce dernier car dans nos sociétés matrilinéaires, l’instinct maternel est très fort chez l’enfant. Le but ? Que la mère-chérie plaide en faveur de Sassou et qu’il demande à son fils bien aimé de reconnaître Sassou comme Président élu a 60%.

Dans la foulée, qu’il lise une déclaration rédigée d’avance. Ensuite on lui laissera la vie sauve. Le chantage a des chances de fonctionner. Imaginez une pauvre dame nonagénaire à qui on annonce qu’on tuera son fils s’il ne fait pas ce que ses bourreaux lui demandent. Que fera-t-elle si ce n’est peser de tout son poids œdipien pour obtenir le déni de justice de son fils ? La date butoir de cette démarche freudienne ? Le mardi 26 avril a 12 heures au domicile du général où l’on simulera une conférence de presse avec les journaliste de la Télévision nationale et certains correspondants des chaînes étrangères accréditées au Congo.

Fuites

L’information fuite. Les réseaux sociaux s’en servent et la reprennent. Les réactions s’enchaînent les unes les autres, marquant une très vive hostilité à l’idée que le général Mokoko puisse commettre l’infamie.

Début de tractations avec les membres influents de l’Idc-Frocad pour qu’il ne cède pas a ce qui ressemblerait à une trahison. De l’Union Européenne au Quai d’Orsay en passant par des lobbyistes et membres de la diaspora, tous lui demandent de ne pas trahir et de ne pas céder parce que le pouvoir, agonisant, va vers sa chute dans les tout prochains jours. In extremis, Mokoko sera réconforte par la déclaration du Ministère des Affaires Étrangères Français qui porte un doute sur les élections présidentielles du Congo-Brazzaville, réfutant par la même occasion la victoire de Sassou à cette élection.

Tout es bien qui finit bien. Mokoko refusera de faire la déclaration où il reconnaît la victoire de Sassou Nguesso au premier tour de la présidentielle du 20 mars 2016.

Quel bilan ?

Les tentatives du camp de Sassou sont, tout de même, une aberration de la part de gens qui, semble-t-il, ont gagné leur élection par "Un coup K.O". Qu’ils en soient réduit à quémander et faire l’aumône auprès des candidats malheureux qu’ils ont battu, c’est là le comble.

Quel est ce pouvoir qui, ayant gagné ses élections, embastillent les opposants, assignent les leaders adverses en résidence surveillée et par la suite demande en échange du desserrement de cet étau que les candidats de la majorité républicaine qui avaient pris part a la présidentielle clament haut et fort qu’ils avaient été battus au premier tour de la présidentielle de 2016.

« Tu sais  », lui ont dit ses sbires, « tu n’a pas pitié de tous ces morts dans le Pool, de tous ces prisonniers qui croupissent dans les prisons, de la situation de ni-paix, ni-guerre dans le pays et du ralentissement de l’activité économique ? » Conclusion :« Tout ça à cause de toi ». Les sbires tentent le chantage : « Acceptez de faire cette déclaration et tout rentrera dans l’ordre. » Ils essaient la fibre maternelle : « Tu ne veux pas voir ta pauvre maman heureuse pour ses derniers moments ? » ; Puis la compassion : « De grâce fais-le ! »

Niet. Le général ne lira pas la déclaration. Un jour de gagné. Mais comment vont réagir ses sbires du pouvoir ? Vont-ils le tuer comme promis ? Vont-ils le jeter à la Maison d’Arrêt comme ils l’ont dit aussi ? Nul ne sait. Mais une chose est sûre et certaine, c’est que s’il arrive quelque chose au général Mokoko, ce sera l’œuvre de Sassou. De toute évidence, après avoir régler le compte de Mokoko, le pouvoir vieillissant s’acharnera tour à tour sur Okombi, Munari et Bowao, ces empêcheurs de tourner en rond ; les seuls qui affirment haut et fort, en s’appuyant sur les procès-verbaux et les compilations de la CTÉ, que le candidat Denis Sassou Nguesso a été battu dès le premier tour de la présidentielle de mars 2016’

Qui sera le prochain sur la liste du harcèlement moral et psychologique du pouvoir.

Osséréondélé

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
LA VOIX DU PEUPLE
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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 19:24

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 Bienvenu MABILEMONO 

 

Je peux d'ores et déjà affirmer que Clément Mouamba va lamentablement échouer

 

 

 

 
Clément Mouamba : « Le lancinant problème du chômage, surtout des jeunes, connaitra un traitement particulier. Nous avons l'obligation des résultats », 
 

 

 
Il est vrai que sur cette terre des hommes il y a des personnes qui ne sont pas sensées, et je peux dire que Clément Mouamba fait partie de cette catégorie de personnes. 
 
Et pour cause. Clément Mouamba le sait lui-même, sous Sassou I, lorsqu'il était son conseiller économique, Denis Sassou Nguesso avait toujours dit à qui voulait bien l'entendre, je cite : "jamais je ne ferai de Mouamba un ministre". 
 
Clément Mouamba ne s'est-il donc jamais demandé pourquoi ? Et qu'est-ce qui a changé aujourd'hui pour que Sassou le nomme au poste de Premier Ministre ? 
 
Je pense que si Clément Mouamba était un homme sensé, il n'aurait pas accepté ce cadeaux empoisonné.
 
Homme sans charisme et sans personnalité, Clément Mouamba ne sera en réalité qu'une simple marionnette, un vrai pantin, que les fondamentalistes d'Oyo vont manipuler et humilier à satiété, et je peux d'ores et déjà affirmer que Clément Mouamba va lamentablement échouer (chronique d'échec annoncé).
 
J'ai presque pitié pour lui lorsque je l'entends dire, je cite :«Le lancinant problème du chômage, surtout des jeunes, connaîtra un traitement particulier. Nous avons l'obligation des résultats»,  
Et j'ai encore plus pitié pour lui lorsqu'il affirme très naïvement que la morosité économique dans laquelle est plongée le Congo est, selon lui, somme toute maîtrisable.
 
En guise de conseil, je lui demande de supplier et d'implorer Gilbert Ondongo (l'homme qui sait réellement à quel point Denis Sassou Nguesso et son clan ont vraiment foutu le pays dans une merde dont il n'est pas prêt de se relever de si tôt) de lui dire toute la vérité sur la situation économique réelle du pays et surtout de lui faire un compte-rendu exact de sa récente mission (très chaotique) auprès du FMI. 
 
Je suis sûr que cela lui fera prendre conscience du piège  à la con dans lequel son soi-disant "grand" Sassou l'a "foutu" et il se rendra compte lui-même de son échec annoncé.
 
Lorsqu'il comprendra de tout cela, je suis sûr qu'il sera d'accord avec moi pour dire qu'un homme sensé n'aurait jamais accepté de tomber dans ce piège à la con. 
 
 
 
Bienvenu MABILEMONO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 20:21

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 Bienvenu MABILEMONO 

 

Moi Bienvenu MABILEMONO, je suis lePool et je salue le courage et la force de conviction du Général Blanchard Guy OKOI

 

 

 

(Congo-Brazzaville) Bombardements dans la région du Pool...

 

 
Je suis le Pool en hommage aux victimes du terrorisme d'Etat du vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso contre le peuple du Pool, en particulier dans les localités de Goma Tsé Tsé, Kinkala, Mayama, Vinza, Nsouélé, Bwambouri et Mindouli.
 
Je tiens à le dire à la face du monde : l'armée terroriste des barbares du clan d'Oyo, avec a sa tête le vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso, est en train de vouloir exterminer une partie du peuple congolais, à savoir le peuple du Pool. 
 
Ces bombardements à très grande échelle qui ont cours dans le Pool depuis début avril relèvent d'une opération préméditée et savamment planifiée en vue de l'extermination du peuple du Pool jugé indomptable et surtout trop hostile au vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso.
 
N'eut été le courage et la force de conviction du Général Blanchard Guy OKOI, qui a pesé de tout son poids pour exiger, contre l'avis du vieux dictateur sanguinaire et corrompu, que toutes les personnes âgées soient préalablement déplacées avant le déclenchement de cette opération, alertant dans le même temps l'ensemble des populations, nous serions aujourd'hui ni plus ni moins face à un véritable génocide d'Etat dans cette région du Pool.
 
C'est donc le Général Blanchard Guy OKOI, un fils du nord et de surcroît un Mbochi (ethnie au pouvoir), qui, en retardant le déclenchement de cette opération contre la volonté du vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso et des fondamentalistes d'Oyo, a permis d'en réduire les dégâts. 
 
Je salue ici le courage et la force de conviction du Général Blanchard Guy OKOIqui, ce digne fils du nord, qui, par cet acte  d'Amour et de courage, a fait clairement le choix de quitter le poste de Chef d'Etat-Major de l'armée terroriste des frères Mbochi barbares et fondamentalistes du clan d'Oyo. 
 
Voilà donc un fils du nord et de surcroît un Mbochi, qui s'oppose à ses propres frères Mbochi quand des filles et des fils du Pool comme Émilienne Raoul née Matingou, Adélaïde Moungani (ex-Diawara et ex-Moundelé-Ngolo), Théodorine Kolelas, Landry Kolelas, Hellot Matson Mampouya, Général Prosper Nkonta, Isidore Mvouba, Thierry Moungala (de mère Moutsila), Claude Alphonse Silou, Jean Lounana Kouta, Louis Bakabadio, ... ferment leur gueule sans broncher.
  
 
Bienvenu MABILEMONO 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

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dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

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          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

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   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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