Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 22:07

​​

undefined 

  carteanime.gifCouvertureCouverture 

 

  •  
     
     

          Lu pour Vous

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : MORT DE MARCEL NTSOUROU. VOICI CE QU'ON NOUS RAPPORTE DEPUIS LE SASSOULAND

     

     

     

    Résultat de recherche d'images pour "seringu poison"

    marcel_ntsourou

     

     

     

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : MORT DE MARCEL NTSOUROU. VOICI CE QU'ON NOUS RAPPORTE DEPUIS LE SASSOULAND.

    Bonjour Bassango; La décision de supprimer Marcel Ntsourou était prise de longue date. Restait à savoir quand et comment, parce que Marcel Ntsourou même en prison était tout aussi dangereux qu'en liberté.

    Les choses se sont finalement accélérées en début de semaine dernière pour passer à l'acte, tenant compte de l'incertitude qui continue toujours à peser sur le pays depuis le changement de la constitution et l'élection présidentielle. Pour moi qui vis les choses de l'intérieur , je peux vous dire que c'est chaud, malgré les fausses apparences de sérénité affichée. La maison brûle et il y a des dissensions. Le meurtre de Marcel Ntsourou en prison maquillé en mort naturelle et que l'on veut faire porter le chapeau soit à son neveu ou à son avocat, est très mal vécu entre certains d'entre nous.

    Ils l'ont tué je vous le dis mon cher ami, comme ils avaient tué Ngouabi, Trop lâches comme d'habitude pour assumer.leur crime, ils se défaussent sur des innocents. Je ne sais pas s'ils se rendent vraiment compte que dans la population personne n'adhère à leur version des faits. C'est un crime par poison. Si personne ne réagit, je peux vous assurer que d'autres prisonnier de premier plan vont suivre dans les mois à venir. Je pense vous avoir suffisamment dit. je voulais témoigner pour la postérité..

    Notre commentaire: On s'en doutait bien. Mais nous espérons que notre interlocuteur ne manquera pas de nous livrer des détails plus croustillants. Nous l'y incitons vivement en tant que citoyen.

     

     

    Résultat de recherche d'images pour "seringu poison"

     

    col-marcel-ntsourou

     

     

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

    i

     

    Afficher l'image d'origineCouverture

    Couverture 

Couverture

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.

Repost 0
LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 21:20

​​

undefined 

  carteanime.gifCouvertureCouverture 

 

  •  
     
     

     

     

    Qui a tué le Colonel Marcel Ntsourou ?

     

     

     

    ntsourou-nganga

     

     

    Il est de petites phrases qui trahissent nos comportements, même les plus sadiques.  Le Colonel Philippe Obara avait lancé à Andre Okombi Salissa,  le 10 Janvier, lors de son attestation: « vous les Téké de Lékana, je ne vous comprends plus. Vas demander à ton frère Ntsourou comment ça se passe là-bas », c’est-à-dire dans les geôles du pouvoir dictatorial de Denis Sassou Nguesso.

    Presqu’un mois plus tard, le brave Colonel  Marcel Ntsourou a succombé à la torture dans sa cellule. Son visage émacié et bouffi  présente des lésions caractéristiques de la violence qu’il a subie toute la nuit au cours de laquelle il a rendu l’âme. Son corps présenté tel un trophée de guerre a soigneusement été lavé, habillé de son abacost préféré qu’il aimait porter souvent lors de ses procès à répétition.
    Un scenario qui rappelle l’immortel Marien Ngouabi à qui Pierre Anga avait coupé la carotide à l’Hôtels le Mistral de Brazzaville, sur l’actuelle avenue Nelson Mandela, le 18 Mars 1977. Son corps fut aussi impeccablement nettoyé et habillé comme si rien ne s’était passé. Ce coup d’état fut ourdi et dirigé de loin par Denis Sassou Nguesso. Comme d’habitude, il n’était pas sur les lieux du drame.
    Entendre s’exprimer le Procureur André Oko Ngakala qui gère des escadrons des tueries des cadres téké à la Maison d’Arrêt de Brazzaville ne peut que faire réfléchir deux fois.  Il veut exhiber le jeune Franck Mbani, pourtant codétenu de Marcel Ntsourou, donc  très bien contrôlé par la justice congolaise, afin qu’il donne une version des faits qui laverait le pouvoir de Brazzaville de tout soupçon, certainement après des pressions, intox et menaces.
    Il faut être né d’hier pour ne pas voir que les dés sont d’avances pipés. Et pourquoi ne parle t-il pas d’un autre membre de la famille, en l’occurrence monsieur Benjamin Mbani, papa de Frank Mbani lui aussi codétenu ? Est-il sûr que le  cousin de Marcel Ntsourou, c’est-à-dire Frank Mbani, ait pu observer son « grand frère », comme il aimait l’appeler vomir du sang, sans aller alerter son papa ?
    Connaissant les interprétations multiples que cette tragédie provoquerait, pourquoi les autorités de la Maison d’Arrêt qui connaissent très bien le lien familial entre Marcel Ntsourou et Benjamin Mbani ne seraient-ils pas allés appeler son oncle Benjamin Mbani?
    Tout premier leader d’un parti politique à être arrêté au même moment que son neveu Marcel Ntsourou , Benjamin Mbani fut le chef du district de Mbon, dans le Département des Plateaux, en 1997, lorsque Denis Sassou Nguesso est revenu au pouvoir par les armes. Il est le petit frère maternel de la maman de Marcel Ntsourou, et papa du jeune Frank Mbani.
     Pour avoir vu le Colonel Marcel Ntsourou  en train de gémir et de vomir du sang, Maître Ludovic Désiré Essou a fait l’objet d’une interpellation hors de la présence de monsieur le Bâtonnier ou de monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Brazzaville, en violation de l’article 53 alinéa 4 de la loi n°026-92 du 20 août 1992. Son interpellation est, hélas,  suivie de la garde à vue au poste de Commandement de la Gendarmerie de Brazzaville.

    Que lui reproche-t-on, puisque le colonel a été « victime d’un arrêt cardio-vasculaire (AVC) , à en croire le procureur et le médecin-chef de l’hôpital militaire ? Si le pouvoir de Brazzaville ne se reproche rien, pourquoi a-t-il détenu Me Ludovic Désiré Essou, avocat  du Général Jean-Marie Michel Mokoko ? Encore une brebis galeuse téké, comme un 18 Mars 1977, lorsquel le caporal Ontsou et le lieutenant Mboro, payèrent de leur vie sans avoir tue Marien Ngouabi,  N’est-ce pas ?

    D’Ontsou à Essou en passant par Ntsourou, tous téké et victimes des assassinats politiques crapuleux, n’a-t-on pas l’impression que l’histoire bégaye en République du Congo ?

    Quelle que soit la durée de la nuit, le soleil finit toujours par poindre à l’horizon. Toutes ces pratiques d’un genre révolu sont celles d’un régime aux abois.
    L’on n’en parlera jamais assez, le Colonel Marcel Ntsourou fut arrêté le 16 Décembre 2013 avec  52 jeunes congolais d’ethnies multiples. Rien que pour son village de Lagué, à Lékana, ils sont 37. Quelle est la stratégie du pouvoir de juguler cette crise sans précédent dans l’histoire belliqueuse du Congo ? Denis Sassou Nguesso va-t-il faire de Marcel Ntsourou un deuxième Roi Béhanzin, qui sera enterré avec toute sa cour ? Seul l’avenir nous le dira.
    Tu quoque mi fili” « Toi aussi, mon fils !», a lancé Jules César au moment de sa mort à Marcus Junius Brutus, son fils adoptif qu’il croyait l’avoir trahi. Entre Marcel Ntsourou bien que mort et Denis Sassou Nguesso, le duel ne fait que commencer. Le dictateur comprendra alors qu’il est des assassinats politiques qui hantent des régimes jusqu’à en précipiter la chute. Le sien vit ses dernières convulsions.
    Pour beaucoup d’observateurs, l’assassinat de Marcel Ntsourou était programmé depuis belle lurette. Que l’on se souvienne de l’attaque de la Maison d’Arrêt de Brazzaville le  29 Décembre 2016. Le pouvoir de Brazzaville avait d’autres préoccupations. En effet, profitant du vide du pouvoir apparent aux USA, résultant de la transition des régimes entre Barack Obama puis Donald Trump, et du fait que les media du monde étaient plus concentrés sur la guerre en Syrie, le pouvoir de Brazzaville voulait en finir avec l’un de ses prisonniers les plus encombrants.

    Une réunion d’urgence fut alors programmée à la DGST, à laquelle assistèrent Jean-Dominique Okemba pour le compte de Denis Sassou Nguesso, son adjoint Philippe Obara, le Colonel Thomas Bakala Mahinda, Jean-Francois Ndenguet, directeur de la police nationale, le Colonel Jules Mounkala Tsoumou, porte-parole de la police nationale,  Jacques Francois Bouity directeur général de la police départementale du Pool, son adjoint Amédée Ovounda, le Général Nianga Mbouala Ngatsé, avait œuvré dans ce sens.

    A l’ordre du jour, à défaut du Colonel Marcel Ntsourou, il fallait abattre coûte que coûte le Général Jean-Marie Michel Mokoko ou bien Paulain Makaya, leader de l’U.P.C, si ce n’étaient les trois à la fois. Ce plan échoua parce que les trois opposants politiques, accrochés à la gorge de Denis Sassou Nguesso tels des os, ne sortirent pas de leurs cellules au moment de faux troubles créés par le pouvoir. C’est ainsi qu’ils évitèrent de justesse d’essuyer les balles du terroriste député Aimé Hydevert Mouagni et ses supplétifs de miliciens cobras envoyés par Jean Dominique Okemba, Jean-Francopis Ndenguet  et Philippe Obara.
    Comme d’habitude, François Bikindou,  directeur de publication du journal Le Troubadour, appartenant à Jean-François Ndenguet, avait déjà préparé un article croustillant donnant Marcel Ntsourou et ses codétenus pour abattus alors qu’ils voulaient s’évader de la Maison d’Arrêt. Il doit devoir attendre longtemps pour le publier.
    Après cette tentative d’assassinat collectif manquée, le clan pensa que le nombre élevé de participants pouvait avoir provoqué des fuites et fait capoter l’opération. Au cours d’une seconde réunion plus restreinte réunissant cette fois  l’amiral Jean-Dominique Okemba, le colonel Thomas BakalaMahinda, le général Jean-François Ndenguet, le général Jacques Bouity, le général Nianga Mbouala Ngatsé et le colonel Philippe Obara,  il fut décidé de procéder aux assassinats cas par cas, en commençant par le colonel Marcel Ntsourou. Suivraient alors le général Jean-Marie Michel Mokoko et Paulain Makaya.
    C’est sans oublier alors que les cadres  téké ne font plus dormir Denis Sassou Nguesso, depuis qu’ils l’ont  aidé à reconquérir le pouvoir. Le fils de maman Mouébarra s’est replié sur son ethnie mbossi, tournant le dos à ses amis d’hier. « C’est bien beau de se laisser porter au pouvoir par des soldats au motif que vous êtes le plus gradé, commenta un jour Omar Bongo Ondimba au sujet de l’assassinat du Général Ibrahim Baré Maïnassara le 9 Avril 1999. Ma foi,  le soldat devenu officier aimerait aussi régner à son tour, dans un pays où il n’y a qu’un seul fauteuil présidentiel pour plusieurs prétendants.» C’est en fait ce qui arrive à son beau père Denis Sassou Nguesso.

    Le 10 Janvier 2017, contre toute attente, ce fut le tour d’André Okombi Salissa d’être arrêté dans des circonstances rocambolesques, presque trois semaines après l’assassinat de son jeune frère Roland Ngambou à la DGST.

    L’arrestation d’André Okombi Salissa avait pour but  entre autres, de détourner et focaliser l’attention des congolais sur celle-ci plutôt que de continuer à jaser sur l’échec de la rencontre de Denis Sassou Nguesso et  Donald Trump.
    Roland Ngambou mourut le 21 Décembre 2016. Il était infirme et n’avait aucune ambition politique. Il aurait dit à Jean-Dominique Okemba, « même au prix de ma mort, je ne vous dirais rien, puisque je ne sais pas où il se cache. ».  La même nuit il fut tué: une victime innocente de plus.
    Son grand frère André Okombi Salissa, resta  emprisonné à la DGST pendant deux semaines, dans un pays où la garde à vue est légalement de 72heures. Torturé à outrance, il s’évanouit trois fois avant sa présentation au juge d’instruction que le 23 Janvier 2017.
    Transféré à la Maison d’arrêt le même jour, il fut précipitamment sorti la nuit par un commando envoyé par Jean-Dominique Okemba et Jean-François Ndenguet .  Reconduit à la DGST par une escorte de trois blindés, il y subit encore des tortures ce jour. Son corps meurtri, semble t-il,  couvert de blessures qu’on se demande s’il pourrait survivre.
    N’est-ce pas que le séjour d’un détenu  à la DGST fait partie de la garde à vue, le temps de l’enquête pour établir s’il devrait être présenté à un juge ou pas ?
    Pourquoi continuer à ainsi taper et torturer les détenus en attente des jugements ?
    Qu’est-ce qui justifie des exécutions sommaires extra judicaires dans un pays ou la peine capitale a été abolie par la conférence nationale souveraine ?
    Pourquoi les juridictions internationales restent-elles silencieuses sur ces fragrants délits de droit commun au Congo Brazzaville ?
    Que fait La commission africaine des droits de l’homme et des peuples a Banjul, en Gambie ?
    Qu’en dit la Cour africaines des droits de l’homme et des peuples a Arusha, en Tanzanie ?
    Qu’en est-il de la Cour Pénale Internationale (CPI).
    L’agenda caché du clan du pouvoir d’Oyo, a-t-on apprit, serait de profiter d’une moindre faille ou désordre social pour « zigouiller » tous les prisonniers politiques les plus importants, décapitant alors l’opposition de ses ténors. Ainsi, le cycle de la violence rentre dans sa phase la plus brutale.
    Après, Denis Sassou Nguesso pourrait se retirer sereinement,  convaincu qu’il n’y aura plus personne pour entraver l’ascension de son fils Christel Denis Sassou Nguesso alias Kiki jusqu’à la magistrature suprême.
    D’ailleurs le tout premier crime politique crapuleux passé presque inaperçu perpétré par le clan d’Oyo au pouvoir, serait l’assassinat en 2013 par le Général Pascal Ibata, médecin-chef de l’hôpital militaire Pierre Moubengo de monsieur Grégoire Moua Likibi, oncle et ancien directeur de cabinet de André Okombi Salissa. Le ministre venait d’être relevé de ses fonctions.
    Allé à l’hôpital Général de façon volontaire pour un contrôle diabétique de routine, il fut transféré à sa grande surprise à l’hôpital militaire au motif que son taux de glycémie était trop élevé; ce qui évidemment étonna, à l’époque, le patient lui même car il l’avait mesuré avant de se rendre à son rendez-vous médical. Gardé là-bas soit disant « en observation préventive prolongée », il n’en sortira plus vivant.
    Sans traitement véritable, au bout de cinq jours, le vrai faux malade du Général Pascal Ibata « qui pourtant vers 13h se portait très bien et espérait  sortir » à en croire son meilleur ami, professeur à l’université Marien Ngouabi, rentra très brusquement dans un coma profond. C’était alors un dernier sommeil dont il n’allait plus se remettre.

    Il fut alors décidé de le ramener de nouveau à l’hôpital où il était pourtant dit auparavant qu’il n’y avait pas de traitement. Tout ce va et vient avait pour but de perdre du temps en attendant que le malade meurt.

    Peu avant son transfert à l’hôpital Général, le Général Pascal Ibata en personne vint lui faire une  injection sur sa fesse gauche. Les urines immédiates du malade furent un motif de satisfaction pour le médecin-chef de l’hôpital militaire Pierre Moubengo. Mais, quelle ne fut pas la stupéfaction de la famille lorsque dans les presque dix minutes qui suivirent, l’ancien directeur de cabinet rendit l’âme. Ainsi Grégoire Moua Likibi a payé de sa vie la  haine du pouvoir pour André Okombi Salissa et la dualité Téké – Mbossi.

    Tous les mbossi n’étant pas traités à la même enseigne, ils ne prennent évidemment pas tous part  au festin : Lèdja, lènua lèbina otsatsa (on mange, on voit et on danse en désordre) ! Très tôt ce soir là, des suspicions se  mirent à s’ébruiter. Beaucoup de jeunes mbossi,  dont la plupart sont originaires d’Oyo et de Boundji, etc. auxquels André Okombi Salissa, du temps où il était ministre, révélèrent l’existence d’un plan diabolique d’élimination systématique de tous les cadres tékés qui passeraient par l’hôpital général et l’hôpital militaire Pierre Moubengo de Brazzaville.
    Une telle épuration des cadres vise à amputer André Okombi Salissa  de la main habile, autrement dit des gens valides avec lesquels gouverner au cas où il aurait gagné l’élection présidentielle de 2016 : « on verra bien avec qui il va construire ce pays, lui qui se prend pour un bâtisseur » avait lancé Jean-François Ndenguet au cours d’une réunion restreinte tenue à Mpila, anciennement cimetière téké, devenu célèbre depuis que le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso y a élu domicile.
    Grégoire Moua-Likibi n’était pas n’importe qui. Le docteur ès lettres option sociologie, enseignait à l’Ecole Supérieure d’Administration en face du collège -lycée  Nganga Edouard. C’était donc une semence porteuse d’espoir qui venait d’être tuée.
    D’ailleurs, eût-il été vivant jusqu’à de nos jours, lui qui avait une santé fragile, croupirait aujourd’hui derrière les barreaux, si l’on ne l’aurait pas déjà tué et jeté son corps dans le fleuve Congo comme c’est le cas des deux gardes corps d’André Onombi Salissa, notamment  Claude Ngouobolo et Evariste Ngakié, tous deux portés disparus avec épouses et enfants.
     
Tout porte à croire que la guerre contre les tékés a bel et bien été préparée dans les officines de l’Oyocratie. Une dynamique dans l’opposition comme celle des jeunes qui s’étaient réunis au Boulevard pour dire Non au changement de la constitution suffirait pour que les brazzavillois marchent sur le palais du peuple vidé par son locataire, lequel est allé se refugier à Malabo, la Guinée Equatoriale n’étant pas signataire du traité de Rome instituant la CPI.
De la Guinée Equatoriale, Sassou Nguesso  est allé au Liban. Au vu de la manière dont le procureur André Oko Ngakala et le Général Pascal Ibata se démènent pour justifier la mort de Marcel Ntsourou par un arrêt cardiaque, qui n’en est pourtant pas, la peur a changé de camp.
Le moins que l’on puisse dire c’est que le brave officier supérieur des Forces Armées Congolaises (FAC) été assassiné, ayant été torturé toute la nuit sur instructions de Jean-Dominique Okemba, lequel reçoit les ordres du sanguinaire Denis Sassou Nguesso. Il a succombé à des blessures internes, vomissant un torrent de sang :

« ça ne fait rien Sassou Nguesso me tue aujourd’hui, mais il me suivra bientôt » est désormais une petite phrase assassine qui sonne le glas ou la fin prochaine du régime  moribond de Denis Sassou Nguesso. Pendant combien de temps les congolais vont-ils continuer d’assister passivement à ce qu’un homme ait raison de tout un peuple ? « On ne gagne pas la guerre contre un peuple », aimait dire Pascal Lissouba.  Va-t-on tolérer ainsi l’assassinat de tous nos leaders politiques sans ne rien faire ? Notre plus grande culpabilité sur l’autel de l’histoire serait de ne rien tenter. Il y va de notre responsabilité en tant que hommes de culture face à l’histoire, n’est-ce pas ?

Allé à l’hôpital Général de façon volontaire pour un contrôle diabétique de routine, il fut transféré à sa grande surprise à l’hôpital militaire au motif que son taux de glycémie était trop élevé; ce qui évidemment étonna, à l’époque, le patient lui même car il l’avait mesuré avant de se rendre à son rendez-vous médical. Gardé là-bas soit disant « en observation préventive prolongée », il n’en sortira plus vivant.
Sans traitement véritable, au bout de cinq jours, le vrai faux malade du Général Pascal Ibata « qui pourtant vers 13h se portait très bien et espérait  sortir » à en croire son meilleur ami, professeur à l’université Marien Ngouabi, rentra très brusquement dans un coma profond. C’était alors un dernier sommeil dont il n’allait plus se remettre.

Il fut alors décidé de le ramener de nouveau à l’hôpital où il était pourtant dit auparavant qu’il n’y avait pas de traitement. Tout ce va et vient avait pour but de perdre du temps en attendant que le malade meurt.

Peu avant son transfert à l’hôpital Général, le Général Pascal Ibata en personne vint lui faire une  injection sur sa fesse gauche. Les urines immédiates du malade furent un motif de satisfaction pour le médecin-chef de l’hôpital militaire Pierre Moubengo. Mais, quelle ne fut pas la stupéfaction de la famille lorsque dans les presque dix minutes qui suivirent, l’ancien directeur de cabinet rendit l’âme. Ainsi Grégoire Moua Likibi a payé de sa vie la  haine du pouvoir pour André Okombi Salissa et la dualité Téké – Mbossi.

Tous les mbossi n’étant pas traités à la même enseigne, ils ne prennent évidemment pas tous part  au festin : Lèdja, lènua lèbina otsatsa (on mange, on voit et on danse en désordre) ! Très tôt ce soir là, des suspicions se  mirent à s’ébruiter. Beaucoup de jeunes mbossi,  dont la plupart sont originaires d’Oyo et de Boundji, etc. auxquels André Okombi Salissa, du temps où il était ministre, révélèrent l’existence d’un plan diabolique d’élimination systématique de tous les cadres tékés qui passeraient par l’hôpital général et l’hôpital militaire Pierre Moubengo de Brazzaville.
Une telle épuration des cadres vise à amputer André Okombi Salissa  de la main habile, autrement dit des gens valides avec lesquels gouverner au cas où il aurait gagné l’élection présidentielle de 2016 : « on verra bien avec qui il va construire ce pays, lui qui se prend pour un bâtisseur » avait lancé Jean-François Ndenguet au cours d’une réunion restreinte tenue à Mpila, anciennement cimetière téké, devenu célèbre depuis que le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso y a élu domicile.
Grégoire Moua-Likibi n’était pas n’importe qui. Le docteur ès lettres option sociologie, enseignait à l’Ecole Supérieure d’Administration en face du collège -lycée  Nganga Edouard. C’était donc une semence porteuse d’espoir qui venait d’être tuée.
D’ailleurs, eût-il été vivant jusqu’à de nos jours, lui qui avait une santé fragile, croupirait aujourd’hui derrière les barreaux, si l’on ne l’aurait pas déjà tué et jeté son corps dans le fleuve Congo comme c’est le cas des deux gardes corps d’André Onombi Salissa, notamment  Claude Ngouobolo et Evariste Ngakié, tous deux portés disparus avec épouses et enfants.
Tout porte à croire que la guerre contre les tékés a bel et bien été préparée dans les officines de l’Oyocratie. Une dynamique dans l’opposition comme celle des jeunes qui s’étaient réunis au Boulevard pour dire Non au changement de la constitution suffirait pour que les brazzavillois marchent sur le palais du peuple vidé par son locataire, lequel est allé se refugier à Malabo, la Guinée Equatoriale n’étant pas signataire du traité de Rome instituant la CPI.
De la Guinée Equatoriale, Sassou Nguesso  est allé au Liban. Au vu de la manière dont le procureur André Oko Ngakala et le Général Pascal Ibata se démènent pour justifier la mort de Marcel Ntsourou par un arrêt cardiaque, qui n’en est pourtant pas, la peur a changé de camp.
Le moins que l’on puisse dire c’est que le brave officier supérieur des Forces Armées Congolaises (FAC) été assassiné, ayant été torturé toute la nuit sur instructions de Jean-Dominique Okemba, lequel reçoit les ordres du sanguinaire Denis Sassou Nguesso. Il a succombé à des blessures internes, vomissant un torrent de sang :

« ça ne fait rien Sassou Nguesso me tue aujourd’hui, mais il me suivra bientôt » est désormais une petite phrase assassine qui sonne le glas ou la fin prochaine du régime  moribond de Denis Sassou Nguesso. Pendant combien de temps les congolais vont-ils continuer d’assister passivement à ce qu’un homme ait raison de tout un peuple ? « On ne gagne pas la guerre contre un peuple », aimait dire Pascal Lissouba.  Va-t-on tolérer ainsi l’assassinat de tous nos leaders politiques sans ne rien faire ? Notre plus grande culpabilité sur l’autel de l’histoire serait de ne rien tenter. Il y va de notre responsabilité en tant que hommes de culture face à l’histoire, n’est-ce pas ?

Colonel Destin Morapenda

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

     

     
    Repost 0
    LA VOIX DU PEUPLE
    commenter cet article
    20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 20:43

    ​​

    undefined

    carteanime.gifCouvertureCouvertureCouverture

     

    •  
       
       

       

       

      Congo-Brazzaville : le colonel Marcel Ntsourou est mort en détention

       

       

       

      topsecret

       

      Résultat de recherche d'images pour "poison seringue"

      Le coup fomenté contre le Colonel Marcel Ntsourou par le Général Pascal Ibata, Médécin-chef, Directeur Général de l’hôpital Militaire Pierre Mobengo de Brazzaville et son épouse Margot.

      Cet article en forme de lettre ouverte va indubitablement surprendre beaucoup de brazzavillois, parmi lesquels les militaires congolais. Les faits qu’il relate ont commencé à avoir lieu dans les deux mois qui ont suivi l’interview accordée par le Colonel Marcel Ntsourou à RFI (Radio France Internationale) le 29 Septembre 2013. Ils sont d’une vérité sans fissure.

      Pour ceux qui s’en douteront, je leur demanderais de poser la question à un Colonel auquel je fais expressément allusion dans ledit article. Il avait été envoyé par le pouvoir pour négocier avec le Colonel Marcel Ntsourou la visite à ce dernier par le chef des services de renseignement peu après sa sa remise en liberté avec sursis. J’y étais présent et évidemment et ledit colonel mbossi ne savait pas que je le connaissais on ne peut. D’ailleurs, le fait de le connaitre m’a facilité le contact avec le maître des lieux que j’étais venu supplier de m’accorder une interview pour notre chaîne de télévision.

      Je suis né à Moungali, Brazzaville, d’un papa Mbossi de Boundji et d’une maman de la RDC.  Après le décès de mon papa, ma mère a de nouveau été épousée par un homme originaire de Ngô.

       J’ai passé ma tendre enfance au Camp du 15 Août 1960, anciennement appelé Camp Tchad où j’ai côtoyé tous ceux qui furent au pouvoir au temps du CMP (Comite Militaire du Parti). Je connais Monsieur Denis Sassou depuis qu’il était un sous-officier. J’ai joué avec ses filles Edith, Joujou, Elena, Ninelle, etc.  J’ai étudié avec Edith au CEG de la Fraternité où l’on organisait la Foire de Brazzaville. Tous ces détails c’est pour dire que je sais ce que j’écris.

      Je suis un Ancien Enfant de Troupe (AET). Je réside actuellement à Johannesbourg où je gère une chaîne de télévision câblée privée sud-africaine qui a pignon sur rue dans le monde depuis que j’ai pris ma retraite anticipée, suite à la guerre qu’a connue le Congo en 1997, laquelle a ramené au pouvoir le Général Denis Sassou Nguesso.

      En tant que patron de presse, l’on est toujours à l’affût des nouvelles croustillantes et c’est dans ce contexte que nous nous intéressâmes à l’épopée du Colonel Marcel Ntsourou qui secouait la République du Congo, laissant le peureux Général Denis Sassou Nguesso sans sommeil  ou s’il dormait, c’était d’un seul œil, l’autre étant maintenu ouvert, à la manière des caïmans des rivières d’Oyo, sa ville natale.

      Il fut alors décidé par le comité éditorial de notre chaîne d´aller à Brazzaville prendre langue avec le Colonel Marcel Ntsourou en vue d’un direct sur notre antenne.

      Pas question pour nous de solliciter une autorisation auprès du ministère congolais de l’information pour la simple raison que les autorités congolaises ne nous l’auraient pas accordée ; ou s’ils l’accordaient, ils nous auraient collé des espions qui auraient certainement découvert que je suis un ancien enfant de troupe, et auraient cherché à me nuire, ou à savoir ce qu’on allait discuter avec le Colonel Marcel Ntsourou tombé en disgrâce.

      L’équipe fut constituée, mais il manquait un leader, autrement dit, un fin connaisseur de la ville de Brazzaville, surtout que je ne voulais pas risquer ma vie dans un tel exercice périlleux, le Congo étant devenu pour moi, un état hors la loi, sans loi ni foi, depuis que j’en avais vu assez lors de la guerre de 1997.

      Après plusieurs tergiversations et atermoiements, je décidai de conduire la mission, prenant soin de laisser toute l’équipe à Kinshasa, afin que je me rende seul en éclaireur à Brazzaville, avec pour seul consigne un simple mot.

      Lorsque j’arrivai chez le Colonel Marcel Ntsourou, je trouvai un service de sécurité digne de celui d’un chef encore en exercice. Après quelques échanges verbaux avec ses hommes qui allèrent le voir, il accepta de me recevoir, certainement par curiosité, vu surtout que je m’étais déguisé en maçon avec une truelle et un seau à la main comme si je revenais d’un chantier de construction.

      La toute première rencontre fut infructueuse car je sentais que le colonel n’était pas soit convaincu de moi, soit sur ses réserves. Aussi je lui pris congé et repartis prendre mon dernier bateau pour Kinshasa, question aussi d’affiner ma stratégie et de revenir plus serein que jamais. Je crois qu’en bon officier des renseignements, il voulait savoir si j’étais digne de confiance.

      A ma deuxième visite le Colonel était plus relaxe et disposé à causer avec moi, ayant vérifié la promotion de laquelle je me réclamais et que mon nom y figurait en bonne et due forme.  Nous ne parlâmes pas que de l’interview proprement dit. Néanmoins, il me reçut dans son bureau situé dans un bâtiment à côté de son logement résidentiel.

      Deux paons dont un male et une femelle, puis deux perroquets de genres opposés vinrent lorgner pendant que nous parlions. Je le pris pour une bonne augure : « alors que j’avais acheté les premiers pour les élever; m’apprit-il, les perroquets sont venus d’eux-mêmes;  un don du ciel certainement pour me tenir compagnie » conclut-il.

      Au cours de notre conversation, je lui fis remarquer que pour un colonel tombé en disgrâce, il vivait trop encerclé par des cameras, certaines d’entre elles étaient directement pointées sur son domicile, ce qui était contre la loi et enfreignait sa liberté puis son intimité. Y avaient-elles été installées pour l’espionner jour et nuit ? Lui demandai-je.

      Je lui dis que si je pouvais comprendre celles qui coiffaient les guérites de la résidence Général Guy Blanchard Okoï, Chef d’état-major des armées lequel était son voisin immédiat, qu’en était-il de celles qui se trouvaient tout juste à l’entrée de la résidence en face de la sienne et de celles qui, du haut de ladite résidence, au cinquième  étage,  suivaient tout se qui se passait dans sa clôture ?

      C’est à cet instant qu’il m’apprit qu’il y vivait un général du nom de Pascal Ibata, en titre médecin-chef à l’hôpital militaire de Brazzaville.

      Je lui dis qu’il me paraissait impossible qu’un général, fut-il d’une armée aussi bidon que celle du Congo, ne connaissait pas l’importance de l’intimité et de surcroit dans un camp militaire, vu surtout que la parcelle ainsi visée est celle d’un colonel, responsable des services de renseignement.

      Dès cet instant, le Colonel comprit que je n’étais pas un idiot. Il devint plus en plus rassuré et nous commençâmes a envisager une date de rencontre. Alors qu’il commença à regarder sa montre de temps en temps je compris qu’il avait un rendez-vous important. Il m’apprit que son ancien chef avait prévu passer lui rendre visite ; ce qu’il ne voulait pas et que des émissaires étaient attendus pour accorder des points de vue.

      Je voulus me retirer avec la promesse de repasser lorsque se pointèrent à son portail deux militaires. Le Colonel Ntsourou me pria de me retirer à côté, le temps qu’il les accueille pour que nous reprenions notre causerie par la suite. Pour moi, cela présageait un intérêt.

      Après le départ des deux militaires, je repris place auprès de lui dans son bureau et je l’appris que je connaissais l’un d’eux : « le Colonel Dimi, originaire d’Olombo, dont le défunt petit-frère Oko, alias Adellas fut mon copain. Nous avons habité ici au Camp 15 Août, dans l’Allée du Chaillu, en face de l’ancienne Office des recettes principales, qui fut communément appelé La Perception dans les années 1970. Il était Sergent-chef, béret vert alors. . Son défunt petit-frère et moi  faisions le Karaté ensemble avec les Maitres Amidou, Feu Héliodore Ngouloubi, entre autres. Il avait une femme lari, avec laquelle il a eu une fille ; il l’a divorcée pour épouser une femme mbossi d’Olombo. Il avait à l’époque une coccinelle bleue, communément appelée VW. Leur maison familiale est à la Owando ou Itoumbi, tout juste après l’avenue de la Tsiémé, à Ouenzé ».

      Le Colonel Marcel Ntsourou fut très surpris par la précision du détail. Il fut alors convaincu que j’étais vraiment congolais. Nous continuâmes notre causerie. Il parlait moins; préférant m’écouter. Et soudain, je le surpris en lui demandant quel intérêt Margot Ibata, épouse du Général Pascal Ibata avait à l’espionner même dans sa vie  privée ? « Elle a monte une équipe de gardes corps de son mari pour vous espionner», lui dis-je. Il resta bouche bée.

      Puis je continuai : « Le mari a commencé à prendre un malin plaisir, mais l’idée est venue de sa femme  laquelle a commencé à faire enregistrer vos séances d jogging  qu’elle s’en va remettre à Antoinette Sassou Nguesso pour la convaincre que vous êtes en train de préparer un coup d’état, lequel est même éminent. Etes-vous sûr que vous n’en n’êtes pas au courant? `Drôle d’officier des renseignements alors’ si vous me dites que vous n’en êtes pas au parfum. En bon journaliste, j’ai suivi un militaire qui sortait de cette clôture jusqu’au Centre Culturel Français (CCF) avant de venir chez vous. Il m’a tout révélé.»

      Il était 15h, je venais de manquer mon dernier bateau pour Kinshasa. J’allais dormir à Poto Poto, heureux de ma moisson du jour et surtout d’avoir fait effet sur mon type interlocuteur.

      Le 12 Décembre, j’étais de nouveau à Brazzaville lorsque je lui demandai: « Mon Colonel, connaitriez-vous la fille du Général Pascal Ibata et Margot qui est arrivée de Paris avec son mari pour sa cérémonie de dot ? Ses parents tiennent à ce que le couple présidentiel rehausse de par sa présence ladite cérémonie; ils sont prêts à tout faire pour s’attirer les faveurs de Monsieur et Madame Sassou Nguesso.  Ils recherchent beaucoup d’argent pour organiser une cérémonie de dot grandiose le  14 Décembre  2013. Ne voyez-vous pas que vendre un film sur vous est une bonne astuce pour récolter des fonds  pour recevoir la belle famille ? Essayez de bouger dans votre clôture et vous remarquerez que ces cameras situées au 5ème étage vous suivront. Les cameras  situées à l’entrée de leur clôture et tournées vers votre portail servent à enregistrer tous ceux qui rentrent chez vous et en sortent.»

      Le Colonel Marcel Ntsourou m’apprit que « de sources bien informées, il y a une attaque qui est prévue ces jours-ci. Cela me parait sûr car il est en Afrique du Sud pour le sommet de l’Union Africaine. C’est ainsi qu’il procède, n’est-ce pas ?  Si les choses se dégradent ou bien qu’elles deviennent incontrôlables, il est déjà hors du danger.»

      Je lui appris aussi qu’il y avait parmi ses éléments un certain Mundélé, lequel avait un frère du même nom qui fut en service chez Jean-François Ndenguet. « Votre Mundélé est gracieusement entretenu par le directeur général de la Police nationale en échange des rapports détaillés sur  tout ce qui se passe ici chez vous.

      Conscient que j’en avais assez servi au Colonel, ce 12 Décembre à 14h00 je le quittai pour aller reprendre le dernier bateau pour Kinshasa.

      Nous nous fixâmes pour le lundi 16 Décembre 2013 à 11h, et qu’au lieu d’une grande équipe de télévision, trois personnes suffiraient pour ne pas attirer des suspicions. Je lui suggérai de faire surveiller par ses gardes corps s’il y aurait bien une cérémonie de dot  le 14 Décembre 2013. Ainsi il allait comprendre que je ne racontais pas des bêtises.

      Le jour convenu, nous étions dans le bateau en partance pour Brazzaville lorsque le Colonel Marcel Ntsourou m’appela pour me demander de surseoir ma venue à Brazzaville car il était assiégé. Arrivés au Beach, nous apprîmes avec forces détails comment son domicile avait été pilonné. Des hélicoptères pilotés par des militaires Ukrainiens vrombissaient encore dans le ciel.  Nous allâmes dans à l’hôtel que j’avais pris soin de réserver à Poto Poto. Y laissant mon équipe, j’allai à la résidence du  Colonel Marcel Ntsourou pour m’enquérir s’il était sorti vivant de son supplice.

      Les cadavres jonchaient le sol. L’impact des balles prouva qu’il y a eu un carnage: un véritable crime contre l’humanité pour une armée qui tire ainsi au sol et du ciel sur des citoyens sans armes. . Les casques bleus venus le protéger afin qu’il se remette à Jean-François NdenguetJean-Dominique Okemba et leurs supplétifs rwandais et tchadiens m’informèrent que le Colonel Marcel Ntsourou avait pu s’en sortir, mais pour combien de temps, car le régime était bien déterminé à en découdre avec lui. « Ils vont le tuer coûte que coûte, même à petit feu, par empoisonnement ou par tout autre moyen» m’apprit un casque bleu.

      Le jour de l’attaque, Mundélé, prévenu certainement par Jean-François Ndenguet, n’était pas venu au travail. La cérémonie de dot avait bel et bien eu lieu en présence d’Antoinette Sassou Nguesso souhaité, tandis que son mari se trouvait bien au sommet de l’Union Africaine en Afrique du Sud.

      Dans la vie, il est des signes qui ne trompent pas. Plus tard j’appris qu’après mon départ, le jour de notre dernière rencontre, l’un des perroquets fut trouvé mort. Le deuxième s’envola pour de bon le jour de l’attaque. Quand aux deux paons, dans le crépitement des balles, ils sautèrent le mur pour se retrouver chez le chef d’état-major.

      « Que ne fera-t-on pas pour avoir l’argent pour recevoir ses beaux-parents ? On aura tout vu ! », fis-je.

      Voir aujourd’hui le communiqué sans cachet sur le décès du Colonel Marcel Ntsourou signé par ledit General Pascal Ibata, me fait penser à une imposture. C’est un piètre Général, qui monnaie tout y compris l’honneur. N’est-ce pas trop drôle et mesquin pour un si  grand officier supérieur de son rang, qui pour de basses besognes matérielles, se laisse influencer par sa diablesse de femme ?

      Après cinq jours passés à Brazzaville et avant d’aller reprendre notre bateau pour Kinshasa, je décidai d’aller montrer à mes collègues le lieu où nous allions laisser notre peau. De vrais maçons, armés de truelles et de seaux y vaquaient à reconstruire les murs détruits par l’impact des balles. Le sang était sec. L’atmosphère était apocalyptique.

      Dans l’après-midi, alors que nous traversions le fleuve Congo, je pensais au risque encouru et au fait de voir une armée, si corrompue soit-elle, s’insurger sur un être sans défense et me dis que le Congo allait encore revivre le calvaire de 1997 si ses fils, ses filles, ses cadres civils et surtout militaires ne se ressaisissaient pas.

      Ô pays bien aimé, qu’est ce qui t’arrive ? Pourquoi une telle haine viscérale des uns et des autres ? J’ai failli laisser ma peau avec les enfants d’autrui dans ce pays maudit que j’ai hâte de quitter. Je n’y reviendrai pas de sitôt, c’est sûr.

       

     

    Des larmes chaudes coulèrent sur mes joue, tellement que je ne trouvais pas de réponses à mes propres questions. Mais je continuais de me les poser tout de même. Qu’est ce qui ne va pas dans la tête de Denis Sassou Nguesso ? Denis Sassou Nguesso  a-t-il vraiment un cerveau qui fonctionne normalement ? Les AET  n’existent-ils vraiment que de nom ? Ont-ils vraiment trahi leur serment de ne servir que la république et le peuple comme on l’enseigne dans leur formation ? Qui va sauver le Congo ? Qui va sauver le brillant Colonel Marcel Ntsourou ?

    Et soudain, nous étions à Kinshasa. Dans le taxi qui nous ramenait à l’Hôtel du Fleuve je pensais au Colonel Marcel Nstourou, à nos causeries les trois fois que je l’eus rencontré. Pour la toute dernière, je lui avais demandé comme si je savais que nous n’allions plus nous revoir:

    – Mon Colonel, les AET pourraient-ils venir à votre secours ? N’y enseigne-t-on pas que nous nous devons assistance ?

    Le Colonel Marcel Ntsourou me dévisagea, puis il répondit par une simple moue, avant de renchérir:

    –  « ce sont des peureux ; ce pays n’a plus d’armée encore moins d’enfants de troupe. Ils sont tous de petits bourgeois en tenue militaire. S’agissant des AET, il y en a qui ont la troupe, mais sont-ils courageux ? Je leur lance le défi, même à titre posthume.»

    Je lui tendis un morceau de cola, qu’il coupa et dont il me donna un morceau conformément à la tradition téké, puis il ajouta : «  J’allais dire que ce sont des femmes ; encore qu’une femme, si vous tapez son enfant, qu’elle soit forte ou faible, elle ne se laissera pas faire. »

    – En tant qu’officier supérieur, quelle lecture faites-vous de la crise congolaise actuelle ?

    – Elle est militaire et non politique. Tant que Denis Sassou Nguesso sera toujours vivant, le Congo sera un pays hanté. C’est du moins mon opinion.

    – Et si la vie était à refaire ?

    – Je regrette aujourd’hui d’avoir contribué à renverser le président démocratiquement élu Pascal Lissouba. La lecture politique que nous avions faite en 1997 était complètement fausse, influencée par Denis Sassou Nguesso.

    – Mon Colonel, quelle image voudriez vous que les congolais gardent de vous, si trop tôt vous abattait l’ennemi ?

    Me fixant droit dans les yeux et d’un regard vif, le poil du corps et ses cheveux presque redressés, il dit :

    – « Pour moi, le Congo est une question de passion. Un peu de sacrifice pour le Congo s’il nous plait ! Je ferais le mien jusqu’à l’épuisement de mes forces. Même mort, je continuerai à me battre contre ce régime qui nous a fait trop du mal. Le Congo ne mérite pas cette ingratitude de ses politiciens et de ses militaires  en tête desquels Denis Sassou Nguesso. Le Congo lui a tout donné. Sans le Congo, il ne serait rien».

    – Et si demain nous ne nous revoyions plus, Mon Colonel, que voudriez-vous que je dise aux congolais ?

    –  « Dites-leur que le Colonel Marcel Ntsourou est mort en soldat du peuple, sans fléchir d’un moindre iota ! »

    Il respira profondément puis reprit la parole :

    « Que des mères enseignent à leurs enfants que le Colonel Marcel Ntsourou s’en est allé la tête haute, sans courber l’échine !»

    – Au revoir mon Colonel !

    – « C’est moi qui vous remercie, Colonel. Au revoir et bonne route ! »

    Colonel à la retraite Germain Ndinga

    Repost 0
    LA VOIX DU PEUPLE
    commenter cet article
    18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 11:01

    ​​

    undefined 

      carteanime.gifCouvertureCouverture 

     

    •  
       

       

      MORT DE Marcel NTSOUROU A LA MAISON D' ARRÊT DE BRAZZAVILLE

       

       
      LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND :UN MONSTRE FROID. L’HISTOIRE DES HOMMES.

       

       

      col-marcel-ntsourou

       

       

      ON Y PASSERA TOUS SI ON NE FAIT PAS ATTENTION

      Marcel Nsourou est mort à la maison d'arrêt de Brazzaville. C'est un corps sans vie qui a été transporté à l'hôpital central des armées.

      Il s’en est donc allé, Marcel Ntsourou, emportant avec lui une parcelle de ces secrets les mieux gardés de cette dictature. Privant ainsi les Congolais d'en savoir un peu plus sur une partie de leur histoire la plus sombre.

      D’aucuns diraient que ce n’était pas un saint. Soit. Mais au-delà de la mort de ce témoin très gênant pour le pouvoir et dont il fallait absolument se débarrasser par tous les moyens, voir cette image des miliciens de Sassou en armes devant la morgue où l’on dépose la dépouille de Marcel Ntsourou, est très choquant. Cela devrait tous nous interpeller, indifféremment de nos origines.

      Un état policier auquel lui-même aurait contribué ? Soit. Aujourd’hui c’est Nstourou. Hier c’était Ngouabi, Biayenda, Massamba Debat. Ndoudi Ganga, Kikadidi, Mizélé, les 400.000 victimes civiles de la guerre de 1997, etc……Eux aussi, auraient-ils contribué à l’établissement de ce régime policier ? Demain ça sera toi, moi, nous, Ntumi, Makaya, Okombi, Mokoko, Jean Ngouabi, Boukadia, etc… parce nous nous serions dressés sur le chemin de ce tueur fou.

      Au-delà de la mort de la personne de Marcel Nstourou, se pose une question lancinante à laquelle nous ne devons sous aucun prétexte nous dérober, il y va de notre survie : Jusqu’à quand allons nous rester les bras croisés, à observer ces meurtres en série de la folie d’un homme et son clan pour, qui le pouvoir est un bien familial? Il y a urgence, sinon nous allons tous disparaître.

      L’image contient peut-être : une personne ou plus, arbre, ciel, plein air et nature

       
      Décès du colonel Ntsourou à l'hôpital militaire
       

       

      La nouvelle est tombée cette fin de matinée. Le colonel Marcel Ntsourou, arrêté le 16 décembre 2013, après qu'une perquisition à son domicile ayant tourné à la guérilla urbaine.

      Il croupissait depuis cette année à la Maison d'arrêt aux côtés d'autres prisonniers politiques comme Jean-Marie Michel Mokoko.

      Marcel Ntsourou était dans un état sanitaire précaire depuis des mois, ne disposant pas de soins appropriés. Il aurait fait un malaise ce matin assimilé à un AVC qui selon nos informations aurait précipité sa mort. Pour l'instant les autorités congolaises n'ont pas encore annoncé officiellement son décès.

      Au fait il est mort la nuit. On a cru le réanimer en vain. Mais aucune déclaration ni annonce n'est faite jusque-là. N'est-ce pas là une opportunité de faire une très bonne analyse...

      Le colonel Marcel Ntsourou, ancien secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité (CNR), est décédé ce vendredi à la mi-journée à l’hôpital militaire de Brazzaville. Il y avait été transféré après un malaise qui l’a plongé dans le coma à la maison d’arrêt où il était incarcéré depuis 2014. Une information donnée par l’un de ses avocats, Me Eric Yvon Ibouanga. Le colonel Ntsourou avait été jugé successivement en 2013 et 2014 et condamné aux travaux à perpétuité pour atteinte à la «sûreté de l’Etat». Bras droit du président Denis Sassou-Nguesso qu’il a aidé à reconquérir le pouvoir par les armes en 1997, il était tombé en disgrâce après les explosions meurtrières dans un dépôt de munitions de l’armée en mars 2012 à Brazzaville.

      Mort par empoisonnement du Colonel Marcel Ntsourou à la maison d’arrêt de Brazzaville ?

      Suite à l’annonce par les réseaux sociaux de la mort du Colonel Marcel Ntsourou, le pouvoir de Brazzaville est entrain de libérer les élèves et les travailleurs, mais une bonne partie de la ville ne sait pas trop ce qui se passe. Le centre-ville de Brazzaville se vide petit à petit.

      Pour rappel, le colonel Marcel Ntsourou aurait vomi du sang toute la nuit (certainement après un empoisonnement) et personne n’est venu à son secours. Il est donc mort à la maison d’arrêt de Brazzaville.

      C’est un corps sans vie que les miliciens de Sassou Nguesso ont transporté à l’hôpital Central des Armées de Brazzaville.

      Comme par hasard Denis Sassou Nguesso se trouverait en Guinée Équatoriale.

      Le corps du colonel Marcel Ntsourou vient de quitter l'hôpital militaire pour la morgue du CHU. Impossible de passer par la morgue. Le centre-ville de Brazzaville s'est vidé.

      Ref-image: la morgue de Brazzaville bloquée par les miliciens de Denis Sassou Nguesso.

      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

      i

       

      Afficher l'image d'origineCouverture

      Couverture 

    Couverture

     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    .

    Repost 0
    LA VOIX DU PEUPLE
    commenter cet article
    18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 10:53

    ​​

    undefined 

      carteanime.gifCouvertureCouverture 

     

    •  
       
       

       

       

      Peur sur le Congo !

       

       

       

       

      marcel_ntsourou

       

       

       

       

      La mort vient encore de frapper l’un des nôtres. Celui qui était dans les geôles et sous la garde du gouvernement congolais vient de nous quitter. L’une des missions régaliennes d’un état n’est-il pas de veiller à la sécurité et sur la santé de ses concitoyens ? A priori, la nouvelle république n’en a cure. La liste des Congolais morts pour avoir osé braver le tyran d’Oyo ne cesse de s’allonger. Qui sera le prochain parmi nous ?

      Le Congo, à n’en point douter, est devenu l’une des dictatures les plus féroces du XXIème siècle à notre grand désarroi. Notre tristesse est d’autant plus grande que cette chasse aux opposants politiques n’augure rien de bon, condamnés que nous sommes tous à vivre ensemble jusqu’à la fin des temps. N’oublions jamais que seuls Dieu et la patrie sont éternels.

      Il arrive des moments où un sursaut patriotique nous commande de dénoncer encore et encore tous ces massacres. La résignation semble gagner nombreux de nos compatriotes. Certains pensent même qu’ainsi va l’Afrique et notamment le Congo. Il est permis d’en douter car il nous revient la charge de changer les choses dans ce pays dans lequel tout va de travers. L’injustice a été élevée au rang de justice, l’indécence au rang de la morale, l’inculture au rang de la culture, la médiocrité au rang de l’excellence et le vice au rang de la vertu. Chaque jour qui passe plonge notre pays dans des profondeurs insondables de l’obscurantisme.

      En ce jour encore triste, le Congo vient de perdre l’un de ses fils. Nonobstant nos différences politiques, de trajectoires, le droit à la vie demeure sacré et nul ne peut se réjouir de la mort de son prochain. Le Congo est devenu un état de non droit à la dévotion d’un seul homme dont le bilan est si ténu qu’il serait même indécent en pareille circonstance d’évoquer son nom. Il a réussi le tour de force d’entrer dans les oubliettes de l’histoire de son vivant. Ces dirigeants congolais sont devenus si insensibles au malheur de la population congolaise, qu’il ne serait pas surprenant de les voir sabrer du champagne ce jour. Quand un opposant passe de vie à trépas, c’est une prise de guerre pour la survie de leur régime chancelant, boiteux.

      Je pense qu’il est temps que le peuple congolais sorte de sa léthargie légendaire au risque de se voir décimer. Cette folle machine à broyer qui est devenue infernale, s’en prend même à ceux qui hier étaient leurs alliés tant qu’ils ont perdu la raison. Elle frappe à tout va maintenant. Le Pool longtemps martyrisé, n’est plus le seul département à subir la foudre de cette oligarchie bureaucratique militaro-tribaliste qui n’a jamais compris qu’une nation est un « ensemble des êtres humains vivant dans un même territoire, ayant une communauté d’origine, d’histoire, de culture, de traditions, parfois de langue… », et que seul prime l’intérêt général.

      L’heure est au recueillement, pour une fois de plus enterrer nos morts dans la dignité. Mais, il arrivera un moment où nous n’aurions plus de larmes pour pleurer. Il est temps que chacun de nous dise ce qu’il veut faire de sa vie dans ce chaos permanent. La solution ne viendra pas de l’extérieur. Si nous voulons que le Congo survive, alors il est temps de changer le paradigme de la politique dans notre pays. La lutte sera longue mais l’ivresse de la victoire ne sera que plus exaltante.

      La sagesse populaire nous dit que « l’arbre qui s’écroule fait beaucoup plus de bruit que la forêt qui pousse ». Ne restons pas silencieux à ce bruit. Nous devons réagir au risque de perdre à jamais le droit d’évoquer notre propre histoire tant nous aurions collectivement échoué. Il est temps de s’interroger sur le sens que nous voulons donner à nos vies.

      Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

       

       

      col-marcel-ntsourou

       

       

       

      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

      i

       

      Afficher l'image d'origineCouverture

      Couverture 

    Couverture

     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    .

    Repost 0
    LA VOIX DU PEUPLE
    commenter cet article
    18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 10:41

    ​​

    undefined 

      carteanime.gifCouvertureCouverture 

     

    •  
       
       

       

       

      Marcel Ntsourou : « ça ne fait rien Sassou Nguesso me tue aujourd’hui, mais il me suivra bientôt »

       

       

       

       

      marcel_ntsourou

       

       

       

       

      Au Congo de Denis Sassou Nguesso, le ridicule ne tue pas. Pour couvrir leur imbécilité et leur meurtre, le neveu de Marcel Ntsourou devient le bouc émissaire tout désigné qui risque de passer le reste de sa vie en prison pour que les confidences de l’oncle à son neveu ne soient pas connues du reste de la famille et du monde.

      Il pourra aussi prématurément « mourir de crise respiratoire et/ou cardiaque » comme son oncle, qui sait ?  En tout cas, seule une enquête internationale devrait être exigée pour faire connaître la vérité.

      Que Marcel Ntsourou ait été un saint ou pas, il aurait dû rester en vie pour que ses témoignages, après la chute de Denis Sassou Nguesso, permettent de connaître tout ce qui s’est réellement passé en 1997, 1998, 1999 et le 4 Mars 2012.

      Rappelons-nous que quelques jours après s’être déclaré sur RFI prêt à témoigner sur les disparus du Beach, Ntsourou se faisait arrêter avec des chars et des hélicoptères en plein centre-ville de Brazzaville.

      Le mot d’ordre du gang des barbares de Denis Sassou Nguesso, c’est tuer, tuer et encore tuer ses ennemis et ses témoins gênants.

      Dans la norme Républicaine des choses, Denis Sassou Nguesso devrait être interpellé mort ou vif pour meurtres à répétition, génocides épisodiques dans le Pool, crimes contre l’humanité et haute trahison.

      Aux hommes en armes qui ont encore suffisamment d’esprit Républicain et de couilles, de faire ce qui doit être fait au Nom de la Justice et du Peuple.

      Selon nos sources, depuis 4 heures du matin il vomissait le sang et le Colonel Ntsourou disait: « ça fait rien Denis Sassou Nguesso me tue aujourd’hui, mais, il me suivra bientôt ». Sa dernière parole avant de mourir.

      Mort par empoisonnement du Colonel Marcel Ntsourou à la maison d’arrêt de Brazzaville

       

      col-marcel-ntsourou

       

      Suite à l’annonce par les réseaux sociaux de la mort du Colonel Marcel Ntsourou, le pouvoir de Brazzaville est entrain de libérer les élèves et les travailleurs, mais une bonne partie de la ville ne sait pas trop ce qui se passe. Le centre-ville de Brazzaville se vide petit à petit.

      Pour rappel, le colonel Marcel Ntsourou aurait vomi du sang toute la nuit (certainement après un empoisonnement) et personne n’est venu à son secours. Il est donc mort à la maison d’arrêt de Brazzaville.

      C’est un corps sans vie que les miliciens de Sassou Nguesso ont transporté à l’hôpital Central des Armées de Brazzaville.

      Comme par hasard Denis Sassou Nguesso se trouverait en Guinée Equatoriale.

       

      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

      i

       

      Afficher l'image d'origineCouverture

      Couverture 

    Couverture

     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    .

    Repost 0
    LA VOIX DU PEUPLE
    commenter cet article
    17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 21:30

    ​​

    undefined 

      carteanime.gifCouvertureCouverture 

     

    •  
       
       

       

       

      Congo-Brazzaville : le colonel Marcel Ntsourou est mort en détention

       

       

       

       

       

       

       

      Le colonel Marcel NTSOUROU est décédé ce matin à la maison d'arrêt de Brazzaville. Il avait été condamné en 2014 à une peine de travaux forcés à  perpétuité.

      L’ancien commandant en second du Conseil national de sécurité (CNS) n’aura donc survécu qu’un peu plus de deux ans à sa condamnation. Il est décédé dans la matinée, aux environs de 11 heures, après un malaise signalé par son co-détenu et neveu, Franck Mbani. Transféré à l’hôpital central des armées Pierre Mobengo, il y a été déclaré mort peu après, selon une déclaration du procureur de la République, André Gakala Oko, qui a ordonné l’ouverture d’une enquête de la police judiciaire sur le décès.

      Accusé de rébellion et d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État, Marcel Ntsourou avait été condamné en septembre 2014 aux travaux forcés à vie, après avoir été arrêté, le 16 décembre 2013, au terme de violents affrontements entre ses miliciens et l’armée, en plein centre de Brazzaville.

      La cour criminelle l’avait reconnu coupable de « rébellion, détention illégale d’armes de guerre et de munitions, assassinat, coups et blessures volontaires et association de malfaiteurs ». Ce Téké des Plateaux, formé en Roumanie et en ex-URSS, fut pendant longtemps un fidèle du président Sassou Nguesso avant de basculer dans l’opposition radicale. Alors qu’il avait joué un rôle décisif dans le retour au pouvoir de Sassou en 1997, en commandant notamment le front de Pointe-Noire, il avait attendu plus de dix ans, en vain, d’être élevé au grade de général. Il vouait de ce fait une rancune tenace au président congolais.

      Déchu

      Il était ensuite tombé en disgrâce avec sa mise en cause dans l’explosion du dépôt d’armes et de munitions de Mpila, quartier résidentiel de Brazzaville, qui avait fait près de 300 morts le 4 mars 2012. La veille, le 3 mars, il avait prononcé un discours à l’occasion de son anniversaire, en affirmant que, s’il n’était pas promu, c’était « parce qu’il [était] téké et que les Mbochis (l’ethnie du chef de l’État) [avaient] décidé d’étouffer » les cadres de sa communauté.

      Avant le procès des événements du 16 décembre, Marcel Ntsourou, ancien directeur du renseignement militaire, avait déjà été jugé deux fois par la cour criminelle. En 2005, il avait été acquitté dans l’affaire dite des disparus du Beach et, en 2013, à l’issue du procès de l’explosion de Mpila, il était ressorti libre après un an et demi de détention préventive, mais avec une condamnation à cinq ans de travaux forcés avec sursis, laquelle avait ensuite été alourdie à cinq ans de prison ferme.

      Par Mathieu Olivier

      Source JA

       
      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

      i

       

      Afficher l'image d'origineCouverture

      Couverture 

    Couverture

     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    .

    Repost 0
    LA VOIX DU PEUPLE
    commenter cet article
    9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 19:48

    ​​

    undefined 

      carteanime.gifCouvertureCouverture 

     

    •  
       
       

       

       

      QUI  A TUÉ Ange BIDIÉ DIAWARA ?

       

       

       

       

      ange-diawara

       

       

       

      1973 – 2017, cela fait exactement 44 ans que fut assassiné Ange Bidié Diawara, grand héros congolais dont le dévouement pour la cause nationale a taillé une place de choix parmi les immortels.

      Ange Diawara, comme il est plus connu, aimait le Congo. Il n’y a pas de mots assez justes pour le dire. Qu’un tel vaillant combattant de notre armée ait été assassiné, c’est un fait, dans notre pays, théâtre d’une révolution marxiste-léniniste tropicale, qui n’a jamais cessé de broyer ses propres fils.

      Par exemple le caporal Ontsou, faussement accusé d’avoir tiré sur le Commandant Marien Ngouabi le 18 mars 1977, puis le lieutenant Mboro furent liquidés expéditivement au cimetière d’Etatolo au petit  matin  deux jours plus tard par lieutenant Yves Motando à la demande  du Capitaine Sassou, devenu plus tard Denis Sassou Nguesso. Et comme par ironie de l’histoire, Yves Motando, promu tour à tour jusqu’au grade colonel, devint lui-même la cible de ce pouvoir qu’il avait pourtant servi hier, les mêmes causes produisant les mêmes effets.

      S’agissant alors du lieutenant Ange Diawara, qui a tiré l’arme laquelle a mis fin à sa vie ?

      Le peuple congolais, avide de lecture des roman policiers,  serait-il aussi dupe et moins curieux de pousser sa réflexion plus loin, jusqu’à connaitre ce détail important  de son histoire, qui n’est pas  petit du tout pour autant, étant donnée la personnalité d’Ange Diawara, et comment cela pourrait fournir des clés de lecture de notre histoire belliqueuse ? Qui manipule cette machine à broyer « congolais » ne ciblant inlassablement que « la main habile » pour reprendre l’expression de Henri Lopès ; autrement dit  des « arbres susceptibles de porter des fruits de l’espoir » libérateurs de notre  peuple ?

      Ouvrons les yeux ! D’Ange Diawara à Franklin Boukaka, Kimbouala Nkaya, le lieutenant Nzokou, en passant par le commandant Président Marien Ngouabi, Ontsou, Mboro, l’ex président Alphonse Massamba-Debat, le cardinal Emile Biayenda,…et demain Colonel Marcel Ntsourou, Paulin Makaya, le général Jean-Marie Michel Mokoko, André Okombi Salissa « Tout Bouge », pour ne citer que les plus en vue ; combien de congolais faut-il sacrifier pour que le Congo retrouve la paix des cœurs et la tranquilité des esprits ?

      Pour le jugement de l’Histoire, tous les témoins ont droit à la parole, n’est-ce pas ? Aujourd’hui, les conditions ne sont-elles pas réunies pour que le peuple congolais, en interrogeant l’histoire, en sache on ne peut plus sur les conditions de l’assassinat de l’immortel Ange Diawara, cette icône de la révolution congolaise ? Qui a achevé le lieutenant Ange Diawara ? Quelle en était la cause immédiate et quelles en étaient les causes profondes ?

      Arrêté avec ses compagnons, parmi lesquels le lieutenant Ikoko, le sergent chef Olouka et Bakekolo, Ange Diawara fut vivant lorsqu’il fut ramené de Kinshasa où il avait pourtant trouvé refuge. Grièvement blessé, très fatigué et très affamé, il paraissait très diminué et qui ne l’aurait pas été dans ces conditions. En plus il n’avait plus dormi pendant plusieurs jours, mais il arrivait à parler.  D’ailleurs, il s’attendait à être présenté au camarade Président Marien Ngouabi, le guide de la révolution congolaise, lequel voulait à son tour le présenter au peuple congolais qui n’attendait plus que cela.

      Ange Diawara s’attendait à être interrogé par le camarade Président Marien Ngouabi, lequel allait lui demander de dire les raisons qui avaient motivé sa tentative de putsch.  Il s’y préparait en prison  où il fut gardé pour être présenté au leader du PCT (Parti Congolais du Travail), lorsque se présentèrent quatre militaires venus le chercher à la demande d’un haut cadre militaire qui occupait également une place importante dans la « machine à broyer » mise en place par le système.

      Ange Diawara résista au premier abord. Il fut sommé de se laisser amener au risque de subir davantage les tortures des sbires du pouvoir allés le chercher. Le lieutenant déjà blessé et fatigué fut exfiltré menotté à bord une jeep militaire qui le conduisit dans une direction d’apparence inconnue.

      L’ancien ministre des Affaires Etrangères Charles David Ganao (20 July 1926 – 6 Juillet 2012) a vécu avec la peur au ventre, de 1973 jusqu’à sa mort, Ange Diawara ayant été assassiné dans sa maison, en sa présence et devant quelques hommes politiques congolais encore vivants de nos jours. Nous nous gardons expressément de divulguer leurs noms, pour ne pas en faire des cibles potentielles.

      Alors, qui a tiré sur le lieutenant Ange Diawara et pourquoi ?

      Le chef des services de renseignement d’alors, Denis Sassou, lequel avait fait venir Ange Diawara, se mit à le tourner en raillerie. Il lui dit qu’il avait beau fuir, le temps était venu pour lui de payer pour ses velléités démagogiques. Denis Sassou lui dit que quelle que fut sa réponse à la question qu’allait lui poser le camarade Marien Ngouabi, il était arrivé à la fin de sa mésaventure  putschiste ; qu’il allait le payer très cher et de sa vie.

      Ange Diawara ne supporta de se sentir ainsi ridiculisé par le vaurien que fut à ses yeux le chef des renseignements Denis Sassou. Aussi cracha t-il sur sa figure, pour exprimer sa colère, sa désapprobation de se faire ainsi humilier par un moins que rien. Ne dit-on pas que « le mourant a beau être faible, il peut lui arriver dans un dernier sursaut de cracher sur son bourreau, n’ayant plus rien à perdre ni a gagner ? »

      Denis Sassou, toute honte bue, ne passa pas par quatre chemins : il se leva, alla prendre dans son blouson militaire le pistolet qu’il portait toujours sur lui, et tira un coup gordien, achevant ainsi le lieutenant Anges Bidié Diawara atteint par une balle au cœur. En voici la cause immédiate.

      En conclusion, Ange Diawara n’avait jamais été fusillé à l’état-major comme le dit la version officielle. Dans celle-ci, les faits avaient évidemment été maquillés, pour gommer la main de Denis Sassou. Ce que l’on nous servit ne fut qu’un habillage de l’histoire, pour le protéger puis camoufler l’anonymat de l’exécutant sommaire d’Ange Diawara. En voici la cause immédiate, la cause profonde étant évidement le putsch manqué.

      Les relations entre Charles David Ganao et Denis Sassou avaient depuis longtemps souffert de cet incident. Elles avaient même été faussées, le premier craignant toujours que le deuxième attentât à sa vie, tellement il était un témoin gênant. Lorsque cela le prenait, Denis Sassou le menaçait en sourdine qu’il savait ce qui lui arriverait s’il essayait « d’ouvrir sa bouche ».

      Denis Sassou fit même de Charles David Ganao le témoin de son mariage avec Antoinette Tchibota, que le dictateur et sanguinaire congolais avait ravi à Kader Diawara, frère cadet du lieutenant Ange Diawara.

      Pour la petite histoire, Ange Diawara aurait cassé la gueule à Denis Sassou pour avoir entretenu des liaisons amoureuses avec sa belle-sœur.

      Devenu chef d’Etat, Denis Sassou lequel a entre-temps ajouté à son patronyme la particule « Nguesso » du nom de son papa, se montrait généreux à l’égard Charles David Ganao avec qui il semblait avoir des relations plus que conviviales. La vérité en était autre. En efet, l’amitié entre les deux hommes n’était que de façade.

      Que les tombes sont pleines de secrets ; c’est le moins que l’on puisse dire, n’est-ce pas ? Pascal Lissouba n’a t-il pas écrit dans son opuscule sur Denis Sassou Nuesso paru en ligne : « Connaitre l’homme pour comprendre la tragédie congolaise ». Qui dirait autrement ?

      Colonel à la retraite Marcel Onanga

      L’image contient peut-être : 11 personnes, personnes debout et personnes sur scène

       

       

       
      Après avoir perpetré tous ces crimes odieux il s'impose à la tête du pays par des manoeuvres dilatoires de toutes sortes : coup d'état militaire, modification de la constitution, hold-up électorale, arrestations arbitraires, torture, viol en bandes organisées ..............Dans le but d'échapper à la justice
      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

      i

       

      Afficher l'image d'origineCouverture

      Couverture 

    Couverture

     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    .

    Repost 0
    LA VOIX DU PEUPLE
    commenter cet article
    9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 19:32

    ​​

    undefined 

      carteanime.gifCouvertureCouverture 

     

    •  
       
       

       

       

       RÉPUBLIQUE DU CONGO CRISE : 16 ambassadeurs rappelés

       

       

      Conséquence de la crise économique qui frappe le pays de plein fouet ou besoin de redynamiser la diplomatie congolaise ? Depuis le rappel à Brazzaville de 16 ambassadeurs, chacun y va de son commentaire. Qu'en est-il vraiment ?

      « Sur instruction du président de la République, je vous notifie la cessation de vos fonctions, en qualité d’ambassadeur […] et de votre rappel définitif. » C’est avec cette formule on ne peut plus lapidaire que Jean-Claude Gakosso, ministre congolais des Affaires étrangères, a introduit ses 16 notes de services, envoyées à 16 chefs de représentations diplomatiques congolaises dans le monde.

      Dans cette lettre interne datant du 25 janvier et dont LA VOIX DU PEUPLE a pu consulter une copie, le chef de la diplomatie congolaise demande également aux personnes concernées « de prendre les dispositions usuelles » relatives à leur retour au pays.

       

       

       

       

       

      Les 16 rappelés

      Parmi les ambassadeurs rappelés, toutes affaires cessantes, à Brazzaville, neuf étaient basés sur le continent : Marie-Thérèse Avemeka (Namibie), Valentin Olessongo (Maroc), Célestine Kouakoua (Guinée équatoriale), Jean-Marie Mowele (Nigeria), Pierre Michel Nguimbi (Sénégal), Raphaël Malonga (Égypte), Gabriel Entcha Ebia (Centrafrique), Jean-Baptiste Dzangue (Angola) et Gisèle Bouanga Kalou (Cameroun).

      Jean-Marie Adoua, ambassadeur et délégué permanent du Congo-Brazzaville auprès de l’Unesco, est également appelé à faire ses cartons. Il en est de même de Jacques Yvon Ndolou (Allemagne), Luc Okio (Suisse), Félix N’goma (Inde), Aimé Clovis Guillond (Russie), Pascal Onguiembi (Cuba) et Roger Julien Menga (Belgique).

      « Pour pallier ce vide, certainement préjudiciable au Congo, de nouveaux chefs de mission pourraient être promus prochainement », indique une source diplomatique congolaise. Mais quand ? « C’est du ressort du chef de l’État », répond Francis Wabout, directeur de l’information au ministère congolais des Affaires étrangères. « En tout cas, la procédure est enclenchée, assure-t-il. Sur l’instruction du président de la République, le ministre [Jean-Claude Gakosso] a déjà accompli sa tâche. »

      À l’en croire, les 16 ambassadeurs ont été rappelés après une « espèce d’autopsie de l’action diplomatique du Congo » par le ministre Gakosso, arrivé aux affaires en août 2015. « De ce travail, il ressort plusieurs constats, notamment le vieillissement de certains chefs de mission, une présence en poste trop longue (entre dix et vingt ans), contrairement à la règle qui fixe le mandat des diplomates à quatre ans, et l’inefficacité », poursuit-il.

      « Nouvelle carte diplomatique »

      Vont-ils tous été remplacés ? Pas si sûr. « Nous travaillons sur une nouvelle carte diplomatique du Congo. En tenant compte des charges financières et de la qualité des rapports avec le pays hôte, certaines ambassades vont être maintenues ou fermées et certains ambassadeurs rappelés. S’ils remplissent les critères, ils pourront être redéployés ailleurs », confie Francis Wabout.

      Comme au Rwanda en juillet, le Congo-Brazzaville compte ouvrir ses représentations diplomatiques dans d’autres pays. Notamment en Corée du Sud où, pour l’instant, Daniel Owassa, ambassadeur congolais en Chine, couvre ce « partenaire stratégique que le ministre Gakosso a visité en novembre 2016 », relève le directeur de l’information au ministère congolais des Affaires étrangères.

      Des études sont également en cours pour une installation prochaine, « par réciprocité », d’une représentation diplomatique congolaise au Venezuela, ce pays ayant déjà une ambassade au Congo-Brazzaville. Le Canada et l’Australie font aussi partie des nouvelles priorités pour la diplomatie congolaise.

      Restrictions budgétaires

      Inversement, d’après nos informations, certaines ambassades du Congo-Brazzaville, à l’instar de celles installées au Japon ou en Suède, pourraient être rayées de cette nouvelle carte diplomatique. La crise économique est passée par là.

      Depuis la chute du baril de pétrole,le Congo-Brazzaville vit au rythme de restrictions budgétaires. Le taux de croissance s’est situé en dessous de la barre des 2% en 2016 contre 2,3% l’année précédente, selon les prévisions du Fonds monétaire internationale (FMI). Et le pays a réduit son budget de 10% en 2016. Une situation qui n’est pas sans incidence sur le bon fonctionnement des chancelleries congolaises à l’étranger.

      Trésor Kibangula

      Source : JA : http://www.jeuneafrique.com/401325/politique/congo-brazzaville-a-rappele-16-de-ambassadeurs/?utm_source=Facebook&utm_medium=JeuneAfrique&utm_campaign=PostFB_07022017

       

       

       

       

       
       
      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

      i

       

      Afficher l'image d'origineCouverture

      Couverture 

    Couverture

     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    .

    Repost 0
    LA VOIX DU PEUPLE
    commenter cet article
    9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 17:42

    ​​

    undefined 

      carteanime.gifCouvertureCouverture 

     

    •  
       
       

       

       

      IDC-FROCAD-CJ3M : Message de condoléances suite au décès du Président Etienne Tshisekedi Wa Mulumba

       

       

       

       

      condoleances-tshisekedi-opposition

       

       

       
       
       
       
      Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

      JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

      i

       

      Afficher l'image d'origineCouverture

      Couverture 

    Couverture

     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    .

    Repost 0
    LA VOIX DU PEUPLE
    commenter cet article

    La Voix Du Peuple

    • : Le blog de la voix du peuple
    • Contact

    POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

     

    2013 marketing trends 

     

                                  petit gif animé clown qui jongle

     pub_top.gif

         

                                         

                 

          VISITEURS                           
             VISITEURS                               

     

     fl8.jpg EDITORIAL                                               

     

     

    Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

    Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

    soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

    problèmes qui nous rongent.

    La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

    dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

    des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

               -des abus de tout genre ;

               -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

               -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

    La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

    La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

    comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

    atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

    invulnérables.

    Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

    enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

    agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

               -des propos indélicats ; 

               -du culte de la division ;

               -des accusations affamantes ;

               -des observations désobligeantes ;

               -des contre vérités…

    Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

    purement et simplement écarté.

    email2.gifNous contacter :

    dpeuplelavoix@yahoo.fr  

     

     

    CONGO.jpg-1.jpg

       

      Le symbole de la liberté

      

             Non à la dictature

        

       

       

     

          L' INCORRUPTIBLE       

         Légende d'Afrique

      

      

     

           La colombe de la paix et de l'esperance

            

     

     

     

             Non à l' omerta

       

     

     

    BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

    du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

       

       

     

     

     

      Pour une Jusitce transparente et équitable

      

     

         

     

       

      carteanime.gif

     

      undefinedAu pillage des richesses en Afrique

     

     

        Capture

         Kwame NKRUMAH

       

     

            Emery Patrice LUMUMBA

       

     

      Alphonse MASSAMBA - DEBAT

              

     

      

            Marien NGOUABI

           

     

            Cardinal Emile Biayenda

      

                 Thomas SANKARA

      

              drapeau des états unis

           Martin Luther KING

      

     

        

       

     

           Mahatma GANDHI

       

     

             Nelson MANDELA

        

     

              John Fitzgerlald KENNEDY  

        

     

           

     

       Pour une alternance démocrtique au Congo

         

         à la santé des Biens mal acquis  

            hautbma.jpg

       

                                  drapeau france

        

                              Le TonTon

           undefined

     

               Un grand et un petit

       

     

     

             

                       Non à la chasse à l' homme

            

     

         

          

     

            

     

                    

       

     

         

     

           ststop.gif   

     

            sujets-interdits.jpg     

     

              CAF7X9TP.jpg

     

              

                   La métamorphose

          

     

               

                La tour de contrôle

          

     

           CALV3Y6Z.jpg      

     

           CARELW57.jpg   

     

           CARTE-CONGO.jpg

     

           medium_sassou-hu-jintao-congo-chine.jpg

     

           FORET-EN-DANGER.gif  

     

            pillards.jpg

     

           le-pillage-des-for-ts-du-congo1.jpg  

     

     

      

     

       

     

           CAG9I7CH-copie-1.jpg

                     

     

                       

                    

              

     

             billet 500 euros

               portefeuille dollard

            

                            undefined

     

     

     

                           gif carte mastercard

            Aux massacres

            

     

                

             Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

            

     

       Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                              

           Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

     

            AFRIQUE-LIBERATION.gif

     

            afrique-au-secours.jpg

     

            CRISE.gif

                

                        

         Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                      

                

     

          voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

          L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

          

     

            eau7.jpg

     

            

                              Le fleuve Congo

            

         Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

             

     

           

     

                        

     

            arton42-100x29

     

            logo_lexpress.gif

     

            Leparisien

     

            nouvelobs

     

             butin azuréen

     

             rue89_logo1.jpg

     

     

            Logo Mafia

     

            corruption menottes

            Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

            JohnPerkinsCourage824

     

            arnaques.jpg

     

            france2

            Le Grand Journal...

     

            canal +

     

                

     

           

     

          

     

           

     

           

     

            

     

           

           

     

           

              

              DES FEMMES ATYPIQUES

     

               

     

               

                  

            

     

           

     

               

                congo-brazza1

           Ou est le serieux

                mammamia

     

                aubout

     

                sassou dictateur-copie-1

     

                      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                

     

          

      Gold Man sachs - LA BANQUE QUI DIRIGE LE MONDE

     

         

         

          News

     

              Le malheur des congolais

     

         

          

            

         

     

     

     

     

     

     

     

          

         

     

    Recherche

    Texte Libre

    Catégories