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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 20:50

 

Auteur: Nguila MOUNGOUNGA-NKOMBO  Novembre 2009

 

LA MANIPULATION COMME MODE DE FONCTIONNEMENT DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO 

 

 

 

 

La culture africaine nous a toujours enseigné que, même prolongé, le séjour d’un tronc d’arbre dans l’eau ne le transformera jamais en caïman. Un despote reste toujours un despote.

La dictature crypto-marxiste de Brazzaville veut conserver le pouvoir par force, contre la volonté de la majorité de la population. C’est pour cela que les principaux chefs ont provoqué la guerre dans notre pays, en se mettant au servie d’intérêts étrangers, c’est aussi pour cela, qu’il leur fallait absolument des figurants, triés sur le volet, pour servir à la défense de leur théorie sur la prétendue réconciliation nationale qui serait effective. Ainsi, ils ont acheté la conscience de quelques individus vénaux, à l’inconstance politique et à l’appétence matérielle connue de tous, pour présenter à l’opinion internationale, une fausse unité des fils et filles du Congo.

La manipulation est le mode de fonctionnement du dictateur marxiste, au pouvoir à Brazzaville. Quand on a été élevé dans la culture du stalinisme et quand on n’a toujours considéré que l’hémoglobine humaine fertilisait le terreau du pouvoir, peut-on, du jour au lendemain, changer ? Nous ne le croyons pas. Et tous ceux qui aspirent à restaurer la stabilité des institutions nationales, la paix, la sécurité et le bien être des populations congolaises devraient apprendre les leçons des nombreux soubresauts que notre pays a connu et qui mettent, de manière récurrente, le même individu du côté de la violence aveugle contre la majorité de la population qui aspire seulement à la paix.

C’est pourquoi, pour nous, et de manière constante nous l’avons toujours affirmé, il n’existe aucun compromis possible avec le tyran, pas d’autres solutions que le combat résolu contre son autisme, pour amener le dictateur marxiste à la raison. Nous n’avons jamais fait partie de sa camarilla qui a régné au Congo, sans partage, pendant des nombreuses décennies en utilisant un discours d’exclusion basé sur le marxisme-léninisme tropical. Et, on le voit bien, ceux qui, aujourd’hui encore, veulent exclure la majorité de la population du débat politique utilisent, une fois de plus, la stratégie de proscription émargent tous, depuis des décennies, dans la colonne de l’opportunisme et de la manœuvre, et ce n’est pas étonnant !

Il est évident que beaucoup, notamment parmi ceux qui pour assouvir leurs ambitions égoïstes cautionnent les actes du dictateur marxiste, savent qu’il n’y a rien à attendre d’un despote ! Mais ils jouent de l’hypocrisie, dans l’espoir de mieux se positionner dans le cas où, saurait-on jamais, un éclair de lumière divine emmènerait le dictateur à changer ! Mais, notre conviction est que tous ceux qui agissent ainsi, jouent contre les intérêts du peuple congolais en prolongeant ses souffrances. Ils font la course pour eux et leurs laudateurs, mais ils renforcent les barres de la prison qui étouffe les libertés individuelles et l’aspiration des congolais au bien-être.

Il faudra bien qu’un jour chacun sache définitivement et clairement prendre position contre des pratiques qui retardent considérablement les chances de développement de notre pays ! Parce que, ceux qui croient qu’il suffit de fermer les yeux devant les pratiques du régime de Brazzaville, pour partager le gâteau oublient que de tels arrangements se font au détriment du peuple ! Veut-on atteler le pays, pendant des nombreuses décennies, à vivre dans la dictature de la pensée unique des marxistes, du parti de l’étranger et des mafias ? Nous disons non, merci. Nous ne mangeons pas de ce pain. Nous avions été durant plusieurs années hors des circuits gouvernementaux parce que nous avions toujours refusé la compromission. Nous sommes prêts à demeurer, encore longtemps, loin des paillettes, et autre strass, du pouvoir factice, car pour nous, l’essentiel c’est que le combat pour la défense des intérêts du plus grand nombre, selon une logique qui repose sur la clarté des convictions, avance dans la conception de nos concitoyens.

Telle est la conviction qui nous oppose aux opportunistes qui sont de tous les régimes, de tous les gouvernements, de tous les arrangements, pour obtenir un maroquin. Voilà ce qui nous distingue de ceux qui, en privé pensent une chose et, en public, disent une autre. Voilà pourquoi, nous pensons que ceux qui ont choisi de présenter leurs excuses à un dictateur pour bénéficier des largesses sont aussi petites gens que lui.

Nous disons, une fois, pour toutes, que la solution aux problèmes du Congo passe par le dialogue national sans exclusive organisé sur la base de l’article 13 des accords du 29 décembre 1999, c’est-à-dire avec tout le monde et sur tous les sujets. Le dictateur marxiste et son médiateur sont libres de refaire un autre forum sur les bases de celui de janvier 1999, c’est leur affaire mais une chose est sûre, ils auront fait perdre du temps au Congo car les mêmes causes provoqueront à nouveau les mêmes effets.

Nguila MOUNGOUNGA-NKOMBO

 

Cet éclairage de  NGUILA MOUNGOUNGA-NKOMBO en Novembre 2009,  permet de comprendre aujourd'hui qui est l'homme Denis SASSOU NGUESSO d'une part et d'autre part qui est l'homme politique congolais. Les faits sont là, à chacun de faire sa propre opinion.

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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LA VOIX DU PEUPLE
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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 21:40

 

PAR CLÉMENT FAYOL
ARTICLE PUBLIÉ LE VENDREDI 17 AVRIL 2015

 

Au Congo Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso est obsédé par sa survie

 


 

 

 

 

 Longtemps intouchable, le grand ami de la chiraquie et des pétroliers français n’est plus utile pour les diplomaties occidentales. Son mandat présidentiel va expirer en 2016 et la constitution lui interdit de se représenter. En mobilisant ses réseaux et en s’impliquant dans l’épineux dossier centrafricain, le président du Congo, 71 ans, s’agite pour tenter de se rendre indispensable.


Denis Sassou-Nguesso, 71 ans, fait figure d’une Afrique d’un autre temps : un militaire devenu
président, de ceux qui sont chez eux dans les hôtels de luxe parisiens et font régulièrement la une des journaux dans le dossier des biens mal acquis. Celui qui a passé plus de trente années à la tête de son pays voit d’un mauvais oeil les désirs de changement des Congolais. Son mandat présidentiel va expirer en 2016 et la constitution lui interdit de se représenter. Pour les opposants congolais, ses jours seraient comptés.


Mais «c’est mal connaître le personnage », affirme un lobbyiste parisien qui, lui, le connaît bien. «Sassou ne partira que les pieds devant. » En attendant, il essaie de se rendre indispensable dans le règlement de la crise en Centrafrique.

Avant de prendre la tête de son pays une première fois en 1979, DSN a dirigé la « sécurité d’État », les terribles services de renseignement congolais. À l’époque, les éliminations sont monnaie courante. Il gravit les échelons politiques un à un et s’impose comme l’homme fort du régime. «Son truc, ce sont les services », confirme un ancien conseiller du président. «Pour lui, la politique, c’est de l’habileté, de la manigance.» En 1992, il perd les élections présidentielles face à son rival Pascal Lissouba. Petit à petit écarté du pouvoir, il s’exile en France en 1995.


Proche de Jacques Chirac, il voit son heure venir quand Lissouba se rapproche du pétrolier américain, Oxy. Avec la chiraquie et Elf à ses côtés, mais aussi l’appui logistique et financier de l’Angola et du Tchad, notamment grâce à ses amis français, Denis Sassou-Nguesso reprend pied au Congo. Pendant deux ans, une guerre civile fait rage. Plus de quarante mille morts

plus tard, en octobre 1997, il reprend le pouvoir. Il ne l’a pas quitté depuis.

Si ces épisodes valent la peine d’être rappelés, c’est qu’ils ont façonné la personnalité politique du président du Congo-Brazzaville. « Son mot d’ordre, c’est de survivre à tout prix avec une grosse caisse noire pour corrompre, y compris en France », explique un ancien militaire qui l’a côtoyé. «Il pense que tout se règle avec une enveloppe, parce que chez lui ça fonctionne comme ça », poursuit l’homme, qui a été témoin de nombreuses fois des intimidations et corruptions du président congolais.

 

Malgré sa longévité et son habileté, de sérieux signes laissent entendre que l’autocrate est proche de la fin. Sassou regrette la protection du Gabon qu’il s’était assurée en arrangeant le mariage de sa fille Édith avec le président Omar Bongo. Mais l’ancien doyen d’Afrique centrale n’est plus et ses enfants se déchirent autour de son héritage. Le pétrole, principale source de puissance des présidents africains pendant des décennies, n’est plus la seule obsession de la France. Le centre de gravité des Occidentaux en Afrique s’est déplacé aux abords du Sahel. Dans ces conditions, un autocrate inutile est bien embarrassant.

 

« Aujourd’hui, les Occidentaux sont tous passés sur le même modèle de lutte contre le terrorisme. Cette position caricaturale qui était celle des États-Unis est devenue celle de la France », regrette Guy Labertit, délégué Afrique du parti socialiste jusqu’en 2006.

 

Idriss Déby, l’autocrate guerrier-président du Tchad, est préféré à Denis Sassou-Nguesso. À l’image du Tchadien qui s’est rendu indispensable au Mali et maintenant dans la lutte contre Boko Haram, le Congolais se cherche en vain un rôle régional. «Sassou est un homme de droite, au parti socialiste il n’a jamais eu la cote », affirme Guy Labertit. Porté au pouvoir par Jacques Chirac et ses amis, le président congolais se souvient des remarques cinglantes du premier ministre Lionel Jospin au lendemain de sa prise de fonctions : «Denis Sassou-Nguesso est le président de fait, j’attends celui de droit. » L’année suivante, en novembre 1998, le Congolais rencontre François Hollande et quelques socialistes. En sortant, l’actuel président confie à Guy Labertit qu’il se méfie des dossiers africains parce que sur ce continent «il n’y a que des coups à prendre». Depuis, deux interventions militaires plus tard, François Hollande a changé d’avis sur quasiment tout en Afrique, sauf sur Denis Sassou-Nguesso. Abandonné par la gauche, à part quelques vestiges de la Françafrique tels Jeanny Lorgeoux ou Jean-Christophe Mitterrand, c’est plutôt à droite qu’il cultive des amitiés. Mais DSN n’est pas sectaire et ne rechigne pas à faire quelques exceptions.


Rompu aux techniques du renseignement, le président s’appuie sur des réseaux multiples
et cloisonnés La liste est longue. D’abord il y a les fameuses conférences de Forbes Africa pour le forum de Brazzaville organisé par Richard Attias, qui ont vu défiler les personnalités politiques. Dominique de Villepin et Jean-Pierre Raffarin en 2012, Jean-François Copé et Christine Ockrent en 2013, et bien sûr Nicolas Sarkozy en 2014. Les montants des prestations sont restés discrets mais le patron milliardaire de Forbes Africa, Lucien Ebata, un ancien proche de la présidence, est réputé pour ses largesses. Par ailleurs, il apparaît que, dans des contextes plus ou moins transparents, de nombreuses personnalités françaises ont rendu visite au président du Congo-Brazzaville. En juillet 2013 par exemple, d’après les informations de Jeune Afrique, alors qu’elle est députée européenne et maire du VIIe arrondissement de Paris, Rachida Dati rend visite à Denis Sassou-Nguesso sous couvert de réfléchir à des projets
éducatifs mais aussi de parler du droit des femmes et d’un parc zoologique.


Parmi les visiteurs les plus fréquents, Claude Guéant est celui autour duquel pèsent les soupçons les plus persistants. Très actif en Afrique depuis 2012, on retrouve encore aujourd’hui près de la présidence congolaise une personnalité de son entourage, le Franco-Tchadien Abakar Manany. Bien que ce dernier nie avoir eu des contacts avec l’ex-secrétaire général de l’Élysée, plusieurs sources ont confirmé avoir été témoins de leurs rapports. Abakar Manany a d’abord été proche du président Idriss Déby, avant de quitter précipitamment N’Djamena en 2008. Il a ensuite participé à plusieurs voyages avec Claude Guéant et l’entourage de Nicolas Sarkozy durant le quinquennat de ce dernier. D’après des sources proches de la présidence congolaise, la flotte privée de Sassou Nguesso, dont un Falcon 7X d’une valeur de 50 millions de dollars, est aujourd’hui gérée au travers de la société d’Abakar Manany, Amjet, installée en Grèce. Les derniers restes d’un réseau en décrépitude.

 

Un rapide tour d’horizon de l’entourage stratégique du président congolais suffit à saisir la vision que l’apprenti doyen se fait de la politique. Rompu aux techniques du renseignement, le président s’appuie sur des réseaux multiples et bien cloisonnés. Parmi les plus visibles, se trouve Jean-Paul Pigasse, l’oncle du célèbre banquier. Joint par Mediapart sans que les échanges ne puissent aboutir, l’ancien journaliste – passé par Les Échos, L’Express et Jeune

Afrique – est aujourd’hui le plus fidèle communicant du président Sassou. Il a notamment créé Les Dépêches de Brazzaville et Géopolitique Africaine, dont l’impertinence n’est pas la première marque de fabrique. Dans le dossier de la réforme de la Constitution, c’est le premier de ces deux journaux dans son édition du 3 décembre 2014 consultable en ligne qui explique que « la durée des mandats présidentiels sur lesquels se focalise présentement – de façon absurde, il faut le souligner – l’attention des observateurs extérieurs de la scène congolaise »

n’est en réalité pas un problème central.

 

Au-delà de ces pratiques aussi anciennes que le journalisme, c’est sur la région que Denis Sassou Nguesso est le plus néfaste. Le vide laissé par Omar Bongo a donné des idées de grandeur au président. Au Gabon d’abord. En parallèle de la guerre sur l’héritage de l’ancien président gabonais, les désirs de puissance de l’opposant Jean Ping n’ont pas échappé à Sassou. D’après des sources gabonaises bien informées, le sulfureux fils du président congolais Denis Christel Sassou serait même le beau-frère de Jean Ping, les deux hommes étant unis par leurs épouses. « Que ces liens familiaux soient établis ou non, il est évident

que Jean Ping a pignon sur rue à Brazzaville et que Sassou le soutient, ne serait-ce que financièrement », confie un consultant politique français impliqué dans la guerre des chefs du Gabon.

 

Toujours dans l’optique d’être un interlocuteur indispensable pour les Occidentaux, DSN s’affaire surtout en République centrafricaine où il dispose du rôle officiel de médiateur. Terrain d’influence des autocrates du continent, la Centrafrique est devenu d’autant plus cruciale que les Occidentaux, la France en tête, se sont impliqués dans le dossier. La diplomatie a perdu pied dans un imbroglio aux relents de guerre civile, confessionnelle et même régionale par milices interposées. Après avoir soutenu le pouvoir intérimaire, le ministre des affaires étrangères français,

Laurent Fabius, est dans l’embarras. Lui qui vantait les mérites de la présidente Catherine Samba Panza sait désormais qu’elle se distingue plus par son sens des affaires que par sa capacité à préparer le terrain pour les prochaines élections. Après la disparition d’une bonne partie des 10 millions d’euros prêtés par l’Angola grâce à la France, Mediapart a appris auprès

de sources du palais de Bangui que la présidente venait d’acquérir au moins deux prestigieuses villas dans la capitale. «Sassou ne joue pas qu’une seule carte et a parfois de bonnes intuitions» L’occasion est trop belle pour Sassou. À la manière d’un Idriss Déby au Mali et contre Boko Haram, il essaie de peser en Centrafrique. Dans une approche grossière de la diplomatie, le président congolais et son homologue de Guinée-Équatoriale, le président Obiang, participent à tous les sommets et réunions de lutte contre Boko Haram. Leur rôle n’est pas clair et la ficelle est cette fois trop grosse. 

 

En parallèle, Denis Sassou-Nguesso agite ses réseaux.Lui-même membre de la Grande Loge nationale de France, il s’appuie sur la franc-maçonnerie d’Afrique centrale qu’il finance allègrement depuis des années.

 

Par ces liens, il a accès à plusieurs candidats aux prochaines présidentielles de Centrafrique. Connu pour ses largesses et son affection pour les mallettes, le président attire les personnages les plus sulfureux de RCA. « 80 % de la classe politique locale essaie d’être proche de Sassou, aller à Brazzaville c’est s’assurer de ne pas revenir les mains vides », explique l’universitaire spécialiste du pays Roland Marchal. « Mais Sassou ne joue pas qu’une seule carte et a parfois de bonnes intuitions. Il sait qu’il faut être dans le jeu alors il utilise ses moyens financiers et ses relais dans le pays pour peser », continue le chercheur.

 

C’est ainsi que l’on retrouve le président congolais derrière les accords de Nairobi signés par les deux anciens présidents de Centrafrique, François Bozizé et Michel Djotodia. Pour l’opération, Brazzaville a utilisé un intermédiaire soudanais au passé trouble, un dénommé Albino Aboug. Se prétendant proche de la CIA, ce dernier a été aperçu pour la première fois

aux côtés de Robert MacFarlane, ancien collaborateur du président Ronald Reagan et ancien cadre de la NSA. Passé dans le privé, MacFarlane aurait collaboré avec Aboug pour peser sur la politique américaine de répression contre le Soudan. D’après les informations du Washington Post, il aurait été central dans le rapprochement entre le Qatar et le Soudan. De son côté, Aboug laisserait planer le doute sur ses liens avec tous les acteurs de cette affaire. Pedigree qui a séduit la présidence congolaise puisque, d’après un document récupéré par Mediapart, Albino Aboug bénéficie du titre d’« ambassadeur » et d’« envoyé spécial pour

l’initiative de Nairobi pour la paix en RCA ».

 

 Dans un autre registre, mais toujours avec les mêmes objectifs, le président congolais soutient bec et ongles Karim Meckassoua. Cet ancien ministre ne peut être réduit à ses contacts avec le Congo-Brazzaville.

Homme de réseaux, « c’est lui qui a pensé et rendu possible la prise de pouvoir de François Bozizé en 2003 », confie un ancien proche. Intelligent et raffiné, il a vite été mis de côté par Bozizé qui craignait de le voir prendre trop de place. Sans base populaire ni parti politique pour soutenir sa campagne, il est aujourd’hui l’une des personnalités les plus en vue à Bangui. « Le fait qu’il ne représente pas un parti en fait la personnalité pour les ingérences étrangères, il est beaucoup plus malléable que ses rivaux, explique Guy Labertit. C’est pour cela que Jean-Yves Le Drian en pince pour lui. »

 

Très bien connecté à Paris, Karim Meckassoua a été reçu à plusieurs reprises au ministère des affaires étrangères. D’abord proche d’Omar Bongo, l’homme de l’ombre fréquente Denis Sassou-Nguesso depuis au moins le début des années 2000. Perçu comme « l’honorable correspondant » du Congo en RCA, « il est beaucoup plus que ça et serait plutôt un relais et un conseil pour le président congolais », estime le chercheur Roland Marchal qui le connaît bien. Et même si Meckassoua a peu de chances d’être élu président, ses liens avec la France sont un atout pour le président congolais. « Meckassoua est loin d’être le seul homme politique centrafricain sur lequel peut compter Sassou », croit savoir un rival.

Autant de réseaux qui ont pour vocation de prouver qu’aucune solution régionale ne sera prise sans le Congo de Denis Sassou-Nguesso. Pour l’heure, l’argument convainc peu. À Washington, Barack Obama a multiplié les déclarations sèches envers ceux qui veulent changer les règles. La phrase « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais d’institutions fortes » prononcée en 2009 est entrée dans les annales comme étant la position officielle de Washington. Au moment des tractations pour la présidence de l’Organisation internationale de

la francophonie, la défaite du candidat congolais, l’ambassadeur et écrivain Henri Lopes, a été comprise comme un signe fort de la position de Paris. Au Quai d’Orsay, à la Défense et à l’Élysée, le message est le même : le changement de la constitution congolaise ne sera pas toléré. L’effet Blaise Compaoré, dégagé du pouvoir alors qu’il s’apprêtait lui aussi à bidouiller la règle des limitations de mandat, guette Denis Sassou-Nguesso. Boite noire Denis Sassou-Nguesso est un personnage intrigant qui, cette enquête nous l’a démontré, fait encore peur. Peu

de personnes qui l’ont fréquenté acceptent de parler de lui sans être protégées par l’anonymat. Aucune anecdote ou information n’a été reprise sans en vérifier la crédibilité par des recoupements entre des sources qui ont connu le président du Congo à des époques différentes. Par ailleurs, nous avons essayé de joindre chaque personnage que l’on présente comme membre de son entourage.

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 19:22

 

Auteur : Ghys Fortuné DOMBE BEMBA

 

Le Ministre Congolais de l'économie et des Finances Gilbert ONDONGO FAIT MAINS BASSES SUR  100 MILIARDS DE FCFA- LES PREUVES

 

 

 

 Plus de 100 milliards de FCFA seraient volés à l’Etat !

Ancien Conseiller spécial de M. Sassou-N’Guesso, bombardé par la suite Ministre puis Ministre d’Etat par son mentor, Gilbert Ondongo a déjà déçu plus d’une fois le peuple congolais, qui a cru qu’il changerait de comportement. Grosse erreur !

Nous en voulons pour preuve, d’abord, son passage au ministère du Travail et de la sécurité sociale. Ce passage aura été médiocre par rapport à celui de son prédécesseur à ce poste, André Okombi Salissa, qui, lui au moins, avait laissé quelques miettes dans les coffres de la Caisse de retraite des fonctionnaires (CRF). Comme si cela ne suffisait pas, Gilbert Ondongo a même mis M. Sassou en difficulté, en promettant aux fonctionnaires congolais «la Retraite automatique », alors qu’il savait pertinemment que les conditions n’étaient pas réunies pour que cela soit possible, vu le faible nombre des cotisants sociaux.

Devenu par la suite ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration (MEFPPPI), Gilbert Ondongo, fort de tous ces attributs, semble, depuis lors, faire main basse sur les caisses de différentes structures. En voici quelques cas de figure.

Première main basse de Gilbert Ondongo: il instruit le dégrèvement partiel du montant des impositions à l’endroit des sociétés de téléphonie mobile

Plus d’une personne se pose cette question :«Pourquoi les sociétés de téléphonie mobile qui contribuent au renforcement des caisses de l’Etat dans divers pays, à travers le paiement de leurs taxes et de leurs impôts, sont presque exemptées de le faire au Congo-Brazzaville, alors que ces impôts, taxes et autres pénalités sont fixés et justifiés par les textes en vigueur? » .

Le cas de MTN-Congo est patent. Cette société devrait payer récemment à la Recette principale de l’Unité des grandes entreprises de Brazzaville (suite au contrôle sur pièces relatif à la plus-value résultant de la cession d’actions réalisées à Paris) 16 milliards 50 millions 438.960 FCFA. Mais, curieusement, le soi-disant super ministre, Ondongo, a instruit un dégrèvement de près de 90% du montant initial, équivalant à 14 milliards 50 millions 438.960 FCFA. Finalement, cette société a été assujettie à ne payer que 2 milliards de FCFA seulement (soit une perte de 14 milliards 50 millions 418.960 FCFA pour l’Etat).

L’autre cas de figure est celui de Warid-Congo. Pendant que la Recette principale de l’Unité des grandes entreprises de Brazzaville a fixé les taxes et pénalités à environ 10 milliards de FCFA, Gilbert Ondongo a décidé, on ne sait par quelle magie, que Warid-Congo bénéficie d’un dégrèvement de 2 milliards 150 millions 669.840 FCFA. En dernière instance, Warid-Congo n’a payé que 200 millions de FCFA (soit un manque à gagner de 9 milliards 800 millions de FCFA pour l’Etat).

La troisième illustration d’une société de téléphonie mobile ‘’favorisée’’ ou ‘’protégée’’ par Gilbert Ondongo porte sur Zain-Congo, devenue Airtel-Congo. Il a été reproché à cette société une fraude fiscale et une escroquerie.

En effet, suite à la dissimulation de l’opération des cessions des actifs de Zain-Congo, la Brigade nationale des vérifications générales avait effectué un contrôle fiscal portant sur la cession d’actions intervenue au titre de l’exercice 2010. Les services des Impôts avaient procédé à un redressement des impositions, assorti des pénalités, selon les règles de l’art, pour un montant de 82 milliards 875 millions 026.631 FCFA. En se fondant sur l’article 521 du Code général des Impôts, ils avaient réparti ce montant en ‘’principal’’ et en ‘’pénalités’’ ainsi qu’il suit : 40 milliards 667 millions 513.315 FCFA de ‘’plus-value’’ et 42 milliards 217 millions 513.316 FCFA de ‘’droits d’enregistrement’’.

Mais la société Airtel-Congo s’était opposée à ce redressement, alors que pour ces mêmes motifs de redressement, Airtel-Gabon avait payé 35 milliards de FCFA à l’Etat gabonais par le biais de la Direction générale des Impôts de la République Gabonaise, qui avait engagé la procédure pénale en matière de cession d’actifs d’une société.

Mais, pour le Congo, Gilbert Ondongo a instruit de dégrever sur les 82 milliards 875 millions 026.631 FCFA dûs par Airtel-Congo, 76 milliards 189 millions 774.413 FCFA, pour que cette société ne verse à la Recette principale des impôts de Brazzaville que 6 milliards 685 millions 252.218 FCFA seulement (dont 4 milliards 456 millions 834.812 FCFA en ‘’principal’’ et 2 milliards 228 millions 417.406 FCFA en ‘’pénalités’’). En clair, une perte de 76 milliards 189 millions 774.413 FCFA au détriment de l’Etat.

A signaler que dans le cadre du règlement du contentieux opposant la société Airtel-Congo à la Direction générale des impôts et des domaines, le ministre Ondongo a fait tenir, le 17 novembre 2014, une réunion de la Commission chargée de régler ce conflit qu’il avait mise en place avec la majorité de gens acquis à sa cause et qu’il peut manipuler facilement. Cette commission regroupait 4 représentants de son cabinet, 2 représentants de la Direction générale des impôts,1 représentant de la Direction générale du Trésor et 2 représentants du contribuable Zain-Aitel-Congo (première partie au conflit). Fait curieux,la grande décision aurait était prise en l’absence du directeur général des impôts(première autorité de la deuxième partie au conflit), qui se trouvait en mission au Cameroun.L’occasion était certainement favorable pour le ministre Ondongo d’influencer la conscience des participants afin qu’ils adhèrent à sa vision de protéger Airtel-Congo dont-il voulait à tout prix faire bénéficier le dégrèvement partiel du montant de ses pénalités. Ce qui pourrait expliquer la distribution, par le directeur de cabinet du ministre Ondongo, de quatre cent cinquante millions(450 000 000)FCFA comme prime de participation à l’ensemble des 9 membres de la Commission qui prenaient part aux travaux.

Bref ! Est-il normal qu’un ministre des Finances décide de faire perdre à l’Etat 76 milliards 189 millions 774.413 FCFA qu’aurait dû verser Airtel-Congo ; 9 milliards 800 millions de FCFA que l’Etat aurait dû encaisser de Warid-Congo et 14 milliards 50 millions 438.960 FCFA que devrait apporter MTN-Congo à l’Etat, soit un montant total de dégrèvement pour les 3 sociétés de 100 milliards 040 millions 213.373 FCFA?

Du coup, le commun des mortels se demandent s’il n’ya pas anguille sous roche, s’il n’ya pas de clauses occultes entre le fameux ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des finances, …et les sociétés de téléphonie mobile. Sinon, comment comprendre que celles-ci, contrairement à leurs consœurs du Gabon, ne reversent pas entièrement à l’Etat ce qui revient à l’Etat congolais, si Gilbert Ondongo, qui devrait jouer le rôle de gendarme de l’Etat, en tant que autorité hiérarchique des Impôts, n’était pas complaisant?

« Le Congo n’est pas le Gabon », dirait Gilbert Ondongo

Certes, «comparaison n’est pas raison», dit la maxime. Et le ministre Ondongo pourrait renchérir en ces termes : « Le Congo n’est pas le Gabon ». Soit! Cependant, ce qui choque l’opinion congolaise c’est que ces cas de figure portant sur un rabais presque à zéro francs CFA des taxes, pénalités et impôts réclamés aux sociétés de téléphonie mobile installées à Brazzaville sont connus des services spéciaux du Congo. Notamment : la Direction générale de la surveillance du territoire, (DGST), le Conseil national de sécurité (CNS), les Renseignements généraux, etc. Mais, Gilbert Ondongo n’est nullement interpellé. Et le comble, c’est qu’un Ondongo peut en cacher un autre!

Au fait, selon de nombreuses langues, «le ministre Ondongo n’est pas le seul à être soupçonné de verser dans la maffia ».Ces personnes évoqueraient le comportement zélé du ministre des Postes, des télécommunications et des technologies de la communication, Thierry Lézin Moungalla. Selon ces sources, ce dernier serait intervenu en faveur d’Airtel-Congo auprès du ministre de la Justice et des droits humains pendant que l’affaire opposant l’Administration fiscale à cette société pour fraude et escroquerie était encore pendante au Tribunal de Grande Instance de Brazzaville. A ce sujet, plus d’une personne se demande où se trouve l’indépendance judiciaire et la séparation des pouvoirs ? Sans s’arrêter là, le ministre Moungalla serait aussi allé plaider la cause d’Airtel-Congo auprès de son homologue Gilbert Ondongo. Seraient-ils tous les deux impliqués dans le partage des milliards de Francs CFA que l’Etat a perdus à cause des décisions de dégrèvement ci-dessus mentionnés?

En définitive, le peuple congolais est inquiet du mutisme observé par les services spéciaux chargés de discipliner l’action gouvernementale. Il a « le droit, conformément à la Constitution du 20 janvier 2002, d’informer et d’être informé », en l’occurrence sur la gestion et la destination des finances publiques. Son doute est du reste fondé. Car, l’émergence du Congo d’ici 2025 est incompatible avec la maffia et les crimes économiques commis par les nouveaux soi-disant milliardaires congolais impénitents, qui ternissent l’image du régime Sassou, dont le gouvernement exécute son projet de société « Le Chemin d’avenir » .

Dans nos prochaines éditions, nous évoqueront d’autres scandales commis par Gilbert Ondongo, Thierry Lézin Moungalla et d’autres prédateurs de l’argent du Trésor public versé par les contribuables.


Les preuves

 

 

 

 

 

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 20:28

 

Auteur : FROCAD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 19:04

 

 

NICOLAS SARKOZY ET KADHAFI

 

 

 

 

 

 

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 08:44

 

Auteur : Maître céleste Ngantsui 

 

L' UNION EUROPENNE DEMANDE AU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO DE RESPECTER LA CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002

 

 

 

 

 

 

 

 

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 18:41

 

Auteur : MCDDI

 

Congrès du MCDDI: Le discours de cloture de Parfait Kolelas

 

 

 

 

 

Journal Mwinda

LE MCDDI officialise son Non au changement de constitution

 

Lors de son premier congrès extraordinaire de son existence, qui a clôturé ses travaux ce samedi 4 avril 2015 à Brazzaville, le MCDDI, deuxième force de la majorité après le Parti congolais du travail (PCT) en termes d'élus et de représentation au gouvernement, a officialisé son opposition à un changement de constitution et annoncé que ce parti présentera un candidat à la présidentielle de 2016.

Les 1250 militants présents dans la grande salle du palais des congrès auxquels s’étaient joints des représentants des partis de la majorité et de l’opposition ont écouté dans l’effervescence le rapport adopté à l’issue des travaux.

Guy Brice Parfait Kolelas, secrétaire général du MCDDI, avait auparavant dressé le bilan de l’alliance MCDDI-PCT indiquant les raisons de la crise de confiance née entre les deux partis. Ainsi a-t-il pointé le « non-respect des accords politiques, le non-respect des consensus politiques, la mauvaise gouvernance électorale, les frustrations des uns et des autres, privés des victoires politiques perdues suite à des manœuvres politiciennes, le divorce entre une population désabusée, qui déserte les urnes et une classe politique qui pour seul argument distribue à tout va des billets de banque pour asseoir une corruption qui gangrène le tissu politique national ».

A propos de la constitution, il a noté qu’ « en 1997, le débat sur la constitution avait fait basculer le Congo dans une nuit de violences sans fin ; des frères se dressaient contre des frères, des fils violentaient leurs parents. En scrutant l’horizon, les mêmes signes, évitables cependant, semblent aujourd'hui se dessiner à nouveau » et que « c'est le lieu et le moment de nous parler, de nous dire la vérité, celle du cœur, et non celle du ventre, ou celle commandée par la peur de décevoir, car le principal enjeu, ici, c'est le Congo [car] « c'est notre Jeune démocratie qui, une fois de plus, comme en 1997, semble être secouée par une crise politique artificielle ».

C'est ainsi qu'il a prôné « le respect des textes de la république ; des textes acceptés par nous-mêmes ; que nous ne voulons pas appliquer, mais que déjà on veut changer ».

 

En plus du « non au changement » de constitution, le congrès a recommandé que le MCDDI «  élargisse ses alliances politiques », histoire d’  « œuvrer pour une gouvernance électorale crédible ». C’est pourquoi un appel a été lancé pour la « réunion autour d’une convention » des partis associations qui partagent avec le MCDDI ces idées, une façon de dire que la voie serait libre pour ce parti d’adhérer par exemple au FROCAD.

Parfait Kolélas a également lancé un appel au soutien du PCT à un candidat du MCDDI à la présidence de la République en 2016 ainsi qu'à l’instauration au Congo d’une commission « Réconciliation, vérité, justice et paix ».

Notre commentaire

Le roi est nu. Après la défection du MCDDI, de Martin Mbemba, de Claudine Munari et probablement du RDPS...  Sassou se retrouve isolé pour son changement de constitution. Aujourd'hui il ne peut plus compter que sur neveu Willy Nguesso (à travers son Club 2002 PUR) et sur les nombreuses associations et groupuscules qu'il  crée et finance, histoire de faire nombre. Mais, nous dit-on (" La Lettre du Continent "), pour affaiblir le MCDDI dans le département du Pool, il paraît qu'il compte sur Hellot Mampouya et sur Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntumi.

La corruption à grande échelle, le coup d'Etat et la violence, voilà les dernières armes dont dispose encore Sassou pour concrétiser sa volonté de mourir au pouvoir.

MWINDA PRESSE

 

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 20:50

 

 

 

Aurélia MENDES-NZIMBI et Paul Martin MUTANDA, quand Antoinette SASSOU NGUESSO organise un mariage pompeux pour le compte d'un couple Congolais de la RDC aux frais du Trésour Public du Congo Brazzaville

 

 

 

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Née en 1957, Aurélia MENDES-NZIMBI est aujourd'hui âgée de 58 ans et elle vient de se marier, pour la quatrième fois, le samedi 28 mars 2015 à Pointe-Noire (voir la Carte d'invitation en pièce jointe). Cette fois, l'heureux élu est, comme elle-même, originaire de la RDC. Il est né le 23 juillet 1965 et il s'appelle Paul Martin MUTANDA et il réside à Lausanne, en Suisse.   

 

 

Dans les années 1990, sous l'ère LISSOUBA, Aurélia MENDES-NZIMBI était mariée à un pilote belge qui pilotait de petits avions et qui faisait le trafic de diamant entre Pointe-Noire, l'Angola (avec Savimbi) et le Togo (avec Eyadema). Il était considéré, à tort ou à raison, comme proche du régime de Pascal LISSOUBA ; ce qui lui avait d'ailleurs valu un passage en prison après la victoire militaire de Denis SASSOU NGUESSO sur Pascal LISSOUBA, en 1997.  

 

 

Après son divorce avec le pilote belge (ils ont eu deux enfants), Aurélia MENDES-NZIMBI, qui est également une citoyenne belge, est revenue à Pointe-Noire, cette fois en tant que la représentante de la sulfureuse société de trading "Trafigura" au Congo et elle est surtout devenue la grande femme d'affaires derrière laquelle se cache Madame Antoinette SASSOU NGUESSO. 

 

 

Avec Roland BOUITI-VIAUDO et Anatole COLLINET MAKOSSO, c'est elle qui gère l'immense patrimoine immobilier de l'épouse de vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis SASSOU NGUESSO à Pointe-Noire. Elle est membre du Conseil d’Administration de la Fondation Congo Assistance et gère également toutes les autres affaires de Madame Antoinette SASSOU NGUESSO, notamment dans le secteur très juteux de la location de bateaux en Mer avec les pétroliers et la location de voitures de luxe; le tout, sans jamais payer le moindre centime au titre de l'impôt sur les sociétés. 

 

Aujourd'hui Aurélia MENDES-NZIMBI est incontestablement la femme de confiance d'Antoinette SASSOU NGUESSO. Leur proximité et leur complicité sont telles que partout où va l'épouse du vieux dictateur, Aurélia MENDES-NZIMBI est du voyage. Elle était aux premières loges à Saint-Tropez pour son inoubliable 70è anniversaire à 1 million d'euros claqués en une soirée, elle était également à ses cotés au Carnaval de Rio, au Brésil... Bref, à plus de 70 ans pour l'une et à près de 60 ans pour l'autres, les deux femmes mènent sans complexe une vie de jet-setteuses avec l'argent détourné du Trésor Public congolais. 

 

 

C'est donc tout naturellement que Madame Antoinette SASSOU NGUESSO s'est portée Marraine pour ce quatrième mariage de sa protégée Aurélia MENDES-NZIMBI. Et, comme à son habitude, elle ne peut s'empêcher de verser dans la démesure (en bonne jet-setteuse et encouragée, sans doute, par son vieux dictateur de mari, Antoinette SASSOU NGUESSO a toujours fait les choses en grand surtout lorsqu'il s'agit de faire la fête). 

 

En effet, pour ce mariage de Paul Martin (PM) et Aurélia, qui a été célébré à la mairie de Pointe-Noire par Roland BOUITI-VIAUDO en personne, Madame Antoinette SASSOU NGUESSO, la Marraine, n'a pas lésiner sur les moyens. Les moyens de l'Etat ont été utilisés, des milliards ont été sortis du Trésor Public, les invités sont venus de partout et même le jet privé de la présidence a été réquisitionné pour assurer le transport des invités entre Brazzaville et Pointe-Noire.    

 

Après le mariage civil à la mairie, tout ce beau monde s'est déporté dans une Eglise de réveil mais pas n'importe laquelle - vous vous en doutez bien-, l'Eglise du Pasteur Yves CASTANOU, le neveu de la Marraine, qui gère également une partie de ses affaires. Le Pasteur Yves CASTANOU est en effet le Directeur Général de l’Agence de Régulation des Postes et des Communications Électroniques (ARPCE) dont les locaux ont été volontairement construits sur un terrain privé "appartenant" à Madame Antoinette SASSOU NGUESSO, qui perçoit un loyer mensuel de plusieurs millions de francs CFA. Il faut souligner que depuis sa création, l'ARPCE ne verse pas non plus le moindre centime au Trésor Public (l'ARPCE c'est l'affaire de Madame Antoinette SASSOU NGUESSO et son neveu Yves CASTANOU, affirme, impuissant, le Ministère des Finances).

 

Heureux d'avoir fait un mariage de rêve aux frais du Trésor Public du Congo Brazzaville, notre couple de Congolais de la République Démocratique du Congo, Paul Martin MUTANDA et Aurélia MENDES-NZIMBI envisagent de vivre désormais à cheval entre Pointe-Noire et l'Afrique du Sud. 

 

Fait plus grave encore, comme pour bien montrer à quel point Madame Antoinette SASSOU NGUESSO et son époux Denis SASSOU NGUESSO se foutent des Congolais, elle est arrivée à Pointe-Noire le mardi 24 mars, et, alors qu'elle y était pour ce mariage qui est une affaire strictement privée, eh bien, elle n'a pas hésité à rassembler un groupe de femmes pour annoncer que les femmes de Pointe-Noire et du Kouilou soutiennent le projet de changement de la Constitution.

 

 

Bienvenu MABILEMONO

 

 

 

Jusqu’ou le Clan SASSOU pillera le CONGO ? Que restera t'il au trésor Public Congolais après l'ère SASSOU ?

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 20:47

 

Auteur : Dr Nicolas KOSSALOBA - Coordonnateur National de la CADD 

 

NON AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION , NON AU DIALOGUE 

 

 

 

 

 

 

 

Voila une position claire, " ce qui est dit est dit"
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 20:48

 

Auteur : CADD

 

NON AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION , NON AU DIALOGUE 

 

 

 

 

 

 

Voila une position claire, " ce qui est dit est dit"
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

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           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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