Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 13:59

 

Auteur: Serge Michel - Le monde  

 

Denis Christel SASSOU NGUESSO & LES DETOURNEMENTS DES RECETTES PETROLIERES DU CONGO  

 

 

Des millions à genève pour Denis Christel SASSOU NGUESSO  

 

      petrol-et-argent

                        

  transparent animated Sticker      

 

L'ENQUÊTE DÉTAILLÉE SUR LES DÉTOURNEMENTS DE RECETTES PÉTROLIÈRES DU CONGO PAR DENIS CHRISTÈLE SASSOU NGUESSO :
 


C’est un étrange contrat qu’une source anonyme a fait parvenir à l’ONG suisse La Déclaration de Berne, spécialisée dans les recherches sur la corruption des dirigeants africains, et que révèle l’hebdomadaire suisse Le Matin Dimanche ce 1er mars 2015. Un contrat signé Denis-Christel Sassou Nguesso qui confère à une petite société établie à Genève le droit exclusif d’exportation du pétrole raffiné congolais.
Denis-Christel Sassou Nguesso, fils du président congolais, est aussi le PDG de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et administrateur général de la Congolaise de raffinage (Coraf). Il a ainsi toute autorité de confier à des intermédiaires des cargaisons de diesel. Mais si ce contrat éveille les soupçons, c’est que la société en question, Philia SA, créée le 24 octobre 2012, selon le registre du commerce de Genève, est inconnue dans le petit monde genevois du pétrole, et que selon les opérations dont Le Matin Dimanche a obtenu les détails, son rôle semble relever davantage du parasite que du facilitateur d’affaires. Il n’y a pas eu d’appel d’offres pour la sélection de Philia SA comme intermédiaire, et elle est autorisée à prélever 2 % de marge, le double des pratiques du marché.

Philia SA, société inconnue aux pratiques suspectes

Ainsi, le 15 octobre 2013, Philia SA a reçu une cargaison de 43 891 tonnes de pétrole raffiné de la part de la raffinerie d’Etat congolaise Coraf et l’a revendue le même jour à la société AOT Trading AG à Zoug (Suisse) pour 29,4 millions de dollars. AOT achemine ce pétrole aux États-Unis, où se trouve l’acheteur final. Mais ce n’est que le 14 décembre 2003 que Philia SA vire la somme sur un compte de l’Etat congolais, prélevant 418 000 dollars de commission au passage.
Ce délai de deux mois est lui aussi suspect, les pratiques du milieu étant plutôt de l’ordre de dix jours. Entre mai et novembre 2013, une douzaine de transactions ont eu lieu, laissant 2,8 millions de dollars de commissions à Philia SA.

Selon le registre du commerce, la société a un capital social de 100 000 francs suisses (près de 93 600 euros) et un seul administrateur, un certain Ikenna Okoli, ancien analyste chez Ernst & Young, actuellement banquier d’affaires établi à Signy-Avenex, village de 486 habitants au-dessus de Nyon, en Suisse, à 26 km de Genève. Les profils LinkedIn permettent d’identifier cinq autres employés de Philia SA, dont le trader Jim Fleet, ayant travaillé à Genève pour les pétroliers russes Souz Petrolium, le responsable du risque et du crédit Jim de Root, et pour le développement, Daniel Ndiaye, un ancien de Total et de la Banque Natexis. La société a changé deux fois d’adresse en deux ans, elle a actuellement son siège dans la très sélect rue du Rhône, fameuse pour ses banques, ses bijouteries et ses magasins de montres de luxe.
Marc Guéniat, responsable des enquêtes de la Déclaration de Berne, a déclaré au Matin Dimanche : « Pour la Coraf, le choix de Philia SA comme partenaire n’est pas fondé sur des critères économiques, au contraire. Elle prend non seulement des risques financiers inutiles mais se prive aussi de juteux bénéfices ». Marc Guéniat soupçonne que Philia SA agit sous la commande de Denis-Christel Sassou-Nguesso afin d’empocher une part des recettes pétrolières du Congo.

Au service des ambitions politiques de Denis-Christel Sassou Nguesso ?


Denis-Christel, le fils du président Denis Sassou-Nguesso, surnommé « Kiki le pétrolier », a déjà été épinglé à deux reprises pour ses dépenses extravagantes. En 2007, l’ONG britannique Global Witness publiait ses relevés de carte de crédit qui trahissait ses séjours à l’hôtel Bristol à Paris - alors que la famille ne possède pas moins d’une vingtaine de résidences parisiennes - et ses achats chez Christian Dior, Chistian Lacroix ou Louis Vuitton. D’autres achats plus récents ont été détaillés par l’enquête des juges français sur les biens mal acquis (BMA) : 473 796 euros pour de l’habillement entre 2005 et 2011 dans plusieurs boutiques parisiennes de luxe, ainsi que sept voitures - Porsche Cayenne, Maserati, Bentley coupé et autres. La plupart de ces achats avaient été réglés par des virements en provenance de banques suisses.
Denis-Chistel, lui-même, cache à peine ses ambitions. Dans une interview accordée en janvier 2014 à Jeune Afrique, il déclarait : « Avant d’être le fils du président Sassou Nguesso, je suis un citoyen congolais, avec les mêmes devoirs mais aussi les mêmes droits que mes compatriotes. À ce titre, et si un jour je décide de le devenir [chef de l’État, NDLR], ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, je le ferai savoir clairement et publiquement. À ce moment-là, les Congolais qui auront à se prononcer devront comprendre que cette ambition est aussi noble et légitime que celle de tout autre compatriote. Ils ne devront pas la percevoir comme illégitime a priori parce que je m’appelle Sassou Nguesso ».


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/03/01/les-millions-a-geneve-de-denis-christel-sassou-nguesso_4585410_3212.html
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 22:49

 

 

 

  COLLECTIF DES PARTIS DE L’OPPOSITION CONGOLAISE, SIGNATAIRES DE LA DECLARATION DU 17 AOÛT SUR LES ELECTIONS LEGISLATIVES DE 2012 RENCONTRE CITOYENNE DU 26 FEVRIER 2015   

 

 

         

                         

        

 

 

RENCONTRE CITOYENNE DU 26 FEVRIER 2015



Propos liminaire


Cadres et dirigeants des Partis de l’Opposition Congolaise,
Distingués invités,
Militants, militants et sympathisants,
Mesdames et messieurs,
La rencontre citoyenne de ce jour se focalisera sur cinq points, à savoir :
 les accusations gratuites contre l’Opposition Congolaise suite à l’échec des Diables Rouges
 le respect des droits et libertés fondamentales
 la paix
 la question constitutionnelle
 l’alternance démocratique en 2016.
Le 15 décembre 2014, dans son adresse à l’opinion nationale et internationale, le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise rappelait que, dans les conditions actuelles du Congo, la convocation d’un vrai dialogue national inclusif était un impératif catégorique pour le peuple congolais qui aspire ardemment à une alternance pacifique, à la paix véritable, à la sécurité, à l’unité et la concorde nationales, à un mieux-être politique, économique, social, culturel et environnemental. Aujourd’hui, nous réaffirmons que ce dialogue est une exigence de survie collective, un passage obligé. Le salut du Congo en dépend.
Malheureusement, cet appel maintes fois lancé à l’endroit du président de la République, en vue de convoquer ce dialogue salvateur, a rencontré plutôt le mépris et l’entêtement de ce dernier à vouloir changer la Constitution du 20 janvier 2002, dans le sinistre dessein de briguer illégalement un troisième mandat en 2016.
Par ailleurs, un profond fossé s’est creusé entre le pouvoir en place et le peuple, du fait de la politique antipopulaire et antisociale conduite par le gouvernement : très faible accès des populations aux services sociaux de base (éducation, santé, eau, électricité, alimentation saine, logement décent), chômage endémique, pouvoir d’achat très bas, vie chère, extrême pauvreté.
Sur le plan électoral, de par son système inique mis en place depuis 2002, le pouvoir viole allégrement le droit du peuple de se choisir ses propres dirigeants. Il est un secret de Polichinelle qu’au Congo les résultats électoraux sont truqués, préétablis et connus à l’avance. La tricherie électorale à grande échelle, jointe à la politique économique et sociale injuste et catastrophique du pouvoir expliquent les forts taux d’abstention des électeurs aux élections organisées dans notre pays depuis 2002.

Le 29 septembre 2014, lors du scrutin des élections locales, le chef de l’Etat a vécu de visu à Brazzaville, la désaffection de l’électorat par rapport au pouvoir et a exprimé publiquement sa très grande déception en évoquant les sommes astronomiques investies dans l’organisation des élections locales, pour une participation si faible. En effet, sur toute l’étendue du territoire national, 5% seulement des électeurs se sont rendus aux urnes. L’abstention a atteint le taux record de 95%.
Malgré ce rejet du pouvoir par les électeurs, le président de la République persiste dans une attitude autiste, s’enfermant dans sa tour d’ivoire où il aime n’entendre d’autres voix que la sienne, une voix fidèlement reprise par ses courtisans, les membres de son clan et ses hommes de main, apôtres du changement de la Constitution, de la conservation du pouvoir et de la monarchisation du pays. Ce choix contraste avec sa qualité de médiateur dans les crises sociopolitiques dans certains pays africains, qualité qui prédispose plutôt à l’écoute de toutes les parties, à l’écoute des autres. Le moment est plus que jamais venu pour le président de la République de revenir à la raison, à la lucidité et à la responsabilité. C’est maintenant qu’il faut convoquer le dialogue national inclusif et qu’il faut élaborer un calendrier rigoureux des différentes opérations pré-électorales et électorales. La déclaration du chef de l’Etat qui nous invite à travailler d’abord, doit concerner l’urgence de ce calendrier électoral car le temps nous est compté.
A. Des accusations gratuites contre l’Opposition congolaise suite à l’échec des Diables Rouges à la dernière Coupe d’Afrique des Nations
Les sports ont toujours unis les masses et les peuples, dans une liesse qui trouve son fondement dans le patriotisme. Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise voudrait témoigner ici, au nom de tous les compatriotes réunis en son sein, toute la gratitude et la reconnaissance aux jeunes sportifs de notre équipe nationale, les Diables Rouges, pour avoir permis aux Congolais de revivre la liesse et le plaisir d’un bon football, le « football mathématique » comme aiment à le dire les spécialistes et, pour avoir redonné aux Congolais de renouer, après 43 ans d’absence, avec la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).
Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise est cependant indigné suite aux accusations gratuites du PCT (parti au pouvoir) contre l’opposition qui serait le cerveau penseur des inconduites de certains jeunes qui ont choisi la voie du vandalisme et du pillage, à la suite de la défaite des Diables Rouges face aux Léopards de la RD Congo.
Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise qui connaît parfaitement la tactique du pouvoir à commettre des crimes et à les imputer à des innocents, fustige avec la dernière énergie ce genre d’accusations qui n’ont d’égales que celles formulées devant des drames dont ont déjà été victimes nos populations. Souvenons-nous des explosions du 04 mars 2012 ou de l’attaque héliportée du 16 décembre 2013 au domicile d’un officier de la force publique, le colonel Marcel NTSOUROU. Il faut que cela s’arrête.
Souvenons-nous :
 des évènements de mars 1997 ;
 des explosions du cinéma Star et de l’Aéroport Maya-Maya ;

 des disparus des couloirs humanitaires dont ceux du Beach de Brazzaville.
Le Collectif proclame que le président de la République sait que ce sont les faucons du pouvoir qui sont les commanditaires des troubles occasionnés à Brazzaville, Oyo, Owando, Makoua, Ewo, Pointe-Noire, etc.,, à la suite de la défaite des Diables Rouges et, que cela fait partie de leur agenda caché qui consiste à créer des troubles dans le pays pour se donner le prétexte d’intervenir militairement. Le peuple congolais n’est pas dupe. Il les surveille étroitement et ne se laissera pas faire.
Le pouvoir doit arrêter de distraire le peuple mais il doit tout mettre en oeuvre pour convoquer, dès le mois de mars, un dialogue inclusif pour régler, dans le consensus, les épineux problèmes de la gouvernance électorale en vue d’une alternance apaisée en 2016.
B. Du respect des droits et libertés démocratiques
Notre Constitution comporte une charte des droits et libertés fondamentaux, en son titre II articles7 à 42, une charte qui explicite la sacralité de la personne humaine, ses droits et ceux des associations auxquelles elle peut appartenir. Il s’agit de la rendre effective. Il est cependant triste de constater que le pouvoir persiste dans le non-respect des droits de la personne humaine. Qu’il s’agisse du droit d’association, du droit de propriété que de la liberté d’expression, la liberté d’entreprendre et/ou de la liberté de circulation, le chapelet est lourd de violations commises par le pouvoir. Les mesures liberticides à l’encontre des médias privés et des journalistes, les écoutes téléphoniques, les agressions physiques et attaques aussi bien à armes blanches que létales sur les militants et sympathisants des partis de l’opposition congolaise, les liquidations extrajudiciaires, les arrestations arbitraires, le banditisme d’agents de la force publique qui se livrent à des actes à des actes délinquants, tout cela n’honore pas notre pays et ses gouvernants.
Le Collectif des partis de l’opposition est convaincu que le pouvoir est en train de rechercher l’étincelle qui embraserait le pays, lui qui a pris l’option de tout interdire, et les réunions dans les espaces publics et les retrouvailles dans les domiciles privés. Le Collectif invite le peuple congolais, les militants et sympathisants des partis membres à ne pas céder à la provocation et à rester vigilants et mobilisés pour arrêter les exactions et les dérives du pouvoir.
C. De la paix
Chaque jour, le pouvoir en place argue d’être le faiseur de paix.
Peut-on parler de paix lorsque les dirigeants du pays ne respectent pas les lois et règlements de la République et violent dans l’impunité totale la Constitution de notre pays ?
Peut-on parler de paix lorsque le pouvoir continue de recruter des mercenaires, d’entretenir des milices et d’importer massivement les armes et munitions de guerre, des armes chaque jour exhibées publiquement par les patrouilles diurnes et nocturnes pour installer la psychose dans l’esprit des paisibles populations, des armes qui désormais hantent le peuple dans tous les espaces publics (rues, marchés, bars-dancings, etc.,) ?

De 1997 à ce jour, de nombreuses carrières ont été brisées, aussi bien sur le plan civil que militaire. De nombreux biens ont été spoliés ou détruits. Tourné uniquement vers l’intérêt du clan, le pouvoir a oublié toutes les victimes liées à son accession violente au pouvoir en 1997 et à son maintien à travers les guerres et les répressions qui s’en sont suivies.
Le pouvoir a été incapable d’apporter la justice et les réparations nécessaires aux victimes malgré l’importance des moyens générés par la rente pétrolière. Le pouvoir voulait se venger contre le peuple et il s’est vengé. Le pouvoir voulait aussi humilier le peuple et il l’a humilié, non seulement par le manque de justice mais aussi par l’exhibition ostentatoire des richesses mal acquises pendant que le peuple à qui il demande de travailler « encore et toujours » peine à rallier les deux bouts du mois.
Le pouvoir peut évaluer son oeuvre pour la paix et la réconciliation nationale. Le président Sassou-Nguesso n’a pas apporté de paix au Congo, le pays est malheureusement plus divisé qu’avant son arrivée. Il est un secret de Polichinelle que le Congo est bien divisé de par les sphères de préférence du pouvoir.
Le pouvoir a simplement oublié le dicton populaire qui proclame : « Il faut se méfier de la paix en trompe-l’oeil. Il faut savoir que celui qui porte un panier à oeufs ne provoque pas la bagarre avec les voisins ». Et comme disent les espagnols : « Celui qui a une maison en toit de verre, ne jette pas la pierre sur le toit du voisin ».
Le pouvoir a dix-huit mois pour dialoguer, pour apaiser, pour réconcilier, pour réparer. Le dialogue, c’est maintenant. L’instauration d’une certaine « paix des coeurs » et d’une certaine « tranquillité des esprits » aussi.
Le Collectif invite les patriotes congolais à prendre conscience de la situation de notre pays et à se battre pour un règlement pacifique de la crise. Donnons-nous le mois de mars pour rendre possible tout cela.
D. De la question constitutionnelle
Il faut dire que le rêve du président de la République s’est évanoui. Les Congolais se sont rendus compte qu’il voulait se considérer comme un être exceptionnel, au-dessus des lois et règlements de notre pays, en violant littéralement la Constitution qui fixe clairement le nombre de mandats présidentiels à deux, l’âge maximum pour être candidat à l’élection présidentielle à 70 ans et énonce explicitement en son article 185 alinéa 3 qu’on ne peut réviser la Constitution en ce qui concerne le nombre de mandats.
Coincé par ce triple verrouillage, le pouvoir a bâti une stratégie assise sur le folklore, l’instrumentalisation et la manipulation des populations. Cette stratégie voulait faire croire que le président de la République ne s’était pas encore prononcé, comme d’ailleurs aucune autre institution, mais que c’est le peuple qui demandait le changement de la Constitution. Quel citoyen dans notre pays ne s’imagine pas que la Constitution court le risque d’être violée par les tenants du pouvoir pour y rester et aller à la monarchisation de notre pays où le pouvoir se transmettrait, non par voie démocratique, mais par le truchement biologique et génétique ?

Qui peut oublier en cela les déclarations dans lesquelles le président de la République développait les thèses du genre : « l’exercice démocratique exclut la limitation de mandat et qu’un peuple peut choisir un dirigeant autant de fois qu’il le veut pourvu que les élections soient libres, démocratiques et transparentes ? ». C’est dans ce cadre qu’il a eu à comparer sa situation avec celle de la Chancelière Angela Merkel, oubliant qu’en Allemagne, il y a limitation des mandats présidentiels à deux. C’est surabondamment dans ce cadre qu’aux Etats-Unis d’Amérique, il a développé la thèse sur le changement de la Constitution congolaise qui aurait atteint ses limites, oubliant de révéler que c’est plutôt lui qui avait atteint la limite d’âge fixée par la Constitution.
Malheureusement, cette campagne n’a même pas convaincu ses partenaires politiques et, les masques sont tombés. Le projet de changement de Constitution est rejeté par l’écrasante majorité des partis politiques congolais, y compris ceux de la mouvance présidentielle : le MCDDI de feu Bernard KOLELAS, le RDD de Joachim YOMBHY OPANGAULT, le RDPS de feu Jean-Pierre Thystère TCHIKAYA, le MUST de Claudine MUNARI, le MAR de feu Jean-Baptiste TATI-LOUTARD, le CNR de Frédéric BINTSANGOU alias NTUMI, le MSD de Blanchard OBA et l’UP de Jean-Martin BEMBA.
Plusieurs autres partis de la mouvance présidentielle ont, par politesse, choisi de ne pas se prononcer maintenant. L’opinion sait en réalité que ces partis sont opposés au changement de la Constitution.
Que dire du rapport on ne peut plus clair du Bureau Politique du PCT qui annonce clairement que le Constitution du 20 janvier 202 ne prévoit aucun mécanisme de changement !
Que dire de Charles Zacharie BOWAO, un éminent membre du bureau politique du PCT qui, dans une synthèse faite dans la lettre qu’il a adressée au président de la République, énonce que « la démarche de changement de la Constitution du 20 janvier 2002 est juridiquement infondée, politiquement désastreuse et socialement explosive » !
Plusieurs voix comme celle d’OKOMBI SALISSA, un autre membre du bureau politique du PCT, se sont fait entendre contre le changement de la Constitution.
Bref, le peuple congolais n’a jamais demandé le changement de Constitution, surtout pas pour permettre au président de la République actuel de briguer un troisième mandat. Le peuple ne demande qu’une sortie paisible et sereine, en 2016, de son président parvenu en fin de ses deux mandats constitutionnels
Il est bon de signaler qu’aussi bien à l’occasion du Sommet de l’Elysée (France) les 5 et 6 août 2013 qu’au sommet des Etats Unis d’Amérique, dans la même période en 2014, sans omettre le sommet de la Francophonie tenu à Dakar en fin d’année 2014, les chefs d’Etat africains qui y ont pris part, ont été rappelés, par leurs pairs François HOLLANDE et Barack OBAMA, au respect des Constitutions de leurs pays respectifs, à l’obligation de l’alternance démocratique comme facteurs de paix, de développement et de sécurisation de l’Afrique.

De même, au dernier sommet de l’Union Africaine à Addis-Abeba, le Secrétaire Général de l’ONU a rappelé aux dirigeants africains de ne pas s’accrocher au pouvoir, appuyant en cela le propos de son représentant en Afrique Centrale, Monsieur Abdoulaye BATHILY, qui a déclaré « qu’on n’a pas besoin de modifier la Constitution d’un pays pour simplement maintenir un individu à la tête du pays » (…) et « que si la vie d’un pays dépend d’un seul individu, cela veut dire que ce pays est en danger ».
Il n’y a pas plus édifiant que d’entendre le représentant du Secrétaire Général de l’ONU en Afrique Centrale indiquer que « pour un président qui a exercé un, deux mandats dans le cadre d’une Constitution, s’il s’avère nécessaire de modifier une Constitution, il ne peut y avoir d’effet rétroactif qui lui permette de dire que l’ancienne Constitution doit être mise de côté et que lui doit reprendre un nouveau mandat, deux mandats. Cela n’a pas de sens.»
Bref, tout ceci illustre que le médiateur « international » Denis Sassou-Nguesso est mis au ban de la communauté internationale, dans son entêtement de violer la Constitution sur laquelle il a prêté le serment de la défendre et de la respecter, dans sa farouche volonté de refuser à son pays une alternance apaisée et sereine en 2016.
Tout compte fait, le débat actuel soutenu par le pouvoir est un faux, un divertissement par lequel on veut occulter le véritable problème qui se pose à la classe politique congolaise et aux populations qui veulent se choisir librement leurs propres dirigeants, c’est-à-dire la question de l’alternance démocratique.
E. De l’alternance démocratique en 2016
Il sied de rappeler que le principe de la limitation des mandats présidentiels à deux est un des précieux acquis de la Conférence Nationale Souveraine. Un acquis pour garantir l’alternance démocratique, éradiquer toute possibilité de retour aux régimes d’exception et permettre la consolidation de la démocratie.
Aussi, tout Congolais devrait-il ne pas oublier que le président Denis Sassou-Nguesso a été l’un des fervents défenseurs de la tenue des élections libres, démocratiques et transparentes. Dans le cadre de ce combat qui l’avait illustré lorsqu’il était à l’Opposition, Denis Sassou-Nguesso avait eu à écrire au président français, Jacques Chirac, au président américain Bill Clinton et à l’icône mondiale Nelson Mandela afin d’obtenir le soutien de la communauté internationale pour la garantie de la transparence des élections dans notre pays. Dans ce cadre, il avait été cosignataire d’un mémorandum par lequel les opposants de l’époque revendiquaient et avaient obtenu la mise en place d’une commission électorale véritablement indépendante.
Malheureusement, depuis son retour au pouvoir par les armes en 1997, aucune élection libre, démocratique ni transparente n’a été organisée dans le pays. Il ne veut plus entendre parler de commission électorale véritablement indépendante, prétextant que dans tous les pays du monde ce sont les gouvernements qui organisent les élections. Pire, il ne veut pas, lui qui est

médiateur « international », dialoguer avec ses opposants. Et pourtant, il se plaît à rencontrer les opposants des autres pays pour se donner une image extérieure de grand démocrate.
Il ne peut vouloir de la transparence électorale parce qu’il tient à se servir de son système inique pour prétendre conduire les populations congolaises vers une issue préétablie et bien connue pour le changement de la Constitution afin de se maintenir au pouvoir.
Son système électoral est caractérisé par :
 un corps électoral jamais maîtrisé depuis 2001, le gouvernement ne respectant jamais les textes en vigueur dans notre pays, lesquels prescrivent d’organiser un recensement administratif chaque année ;
 des mascarades de concertations, organisées à Brazzaville, Ewo et Dolisie et dont les recommandations n’ont jamais été appliquées.
Comment alors peut-on aller, dans ces conditions, à une élection libre, démocratique et transparente en 2016.
Le problème de la gouvernance électorale doit être, dès à présent, notre principale et fondamentale préoccupation. Sur ce créneau, il convient de noter que notre pays est à moins de 500 jours de la tenue du 1er tour de l’élection présidentielle de 2016. Dans cette perspective, le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise s’indigne et dénonce le recensement clandestin engagé par le pouvoir, recensement dont il exige l’arrêt immédiat. Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise en rejette d’avance les résultats.
Pour une élection libre, démocratique et transparente, le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise exige :
 la convocation sans délai un vrai dialogue national inclusif pour analyser la situation politique préoccupante actuelle et y trouver des solutions consensuelles et adéquates ;
 la résolution de l’épineuse question de la maîtrise du corps électoral ;
 le règlement de l’importante question de la mise en place d’une commission électorale véritablement indépendante ;
 l’élaboration d’une nouvelle et vraie loi électorale ;
 la mise en oeuvre d’un financement juste et équitable des campagnes électorales ;
 la mise en oeuvre des mesures promouvant le libre accès de toutes les sensibilités politiques aux médias publics et la libre circulation de tous les acteurs politiques sur toute l’étendue du territoire national ;
 le d’écrêtement de la neutralité de tous les personnels commis à l’administration des élections et de tous les éléments de la force publique commis à la sécurisation du processus électoral ;
 l’élaboration d’un chronogramme des opérations pré-électorales, électorales et post-électorales liées à l’élection présidentielle de 2016.

L’alternance démocratique est l’un des piliers de la démocratie. L’alternance apaisée en 2016 suppose que, dès maintenant, les conditions permissives d’une élection juste et transparente soient remplies.
En tirant les leçons du passé et compte tenu de l’extrême gravité des crimes commis au Congo : crimes de sang, crimes économiques, crimes contre l’humanité, il est indispensable, pour la paix dans le pays, qu’un dialogue véritable soit organisé au mois de mars prochain, aux fins d’élaborer les nouvelles règles de la gouvernance électorale et d’accompagner la sortie sans heurts du président Denis Sassou-Nguesso en 2016.
L’entêtement, le silence méprisant, l’accumulation et la distribution des armes de guerres, le recrutement de mercenaires et de nombreux miliciens, la mise en place d’un système de peur, d’intimidation et de chantage au moyen des services de sécurité et de la propagande pour annihiler tout risque de contestation ou de manifestations, tout cela n’apportera au pouvoir ni l’innocence perdue à travers les différents crimes, ni la perpétuation au pouvoir. Seul le dialogue est l’unique solution attendue par tout le peuple congolais, jaloux de sa paix et de sa démocratie.
Le Congo, pour avoir signé des chartes et des conventions internationales et/ou continentales promouvant les valeurs démocratiques, a souscrit au respect du principe de l’alternance démocratique.
Fort de cela, le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise prend à témoin la communauté nationale et internationale devant le refus obstiné du président de la République de convoquer un dialogue, avant la fin du mois de mars 2015, en vue de réunir toutes les conditions d’une élection transparente, juste et équitable en 2016.
Le Collectif des Partis de l’Opposition congolaise appelle le peuple congolais à la vigilance et à barrer le route à toutes velléités de coup d’Etat constitutionnel.
Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise félicite les partis politiques, les associations et les personnalités qui ont eu le courage de dire Non au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 et invite les hésitants à faire autant, pour le triomphe de la démocratie dans notre pays.
Le Collectif invite la Communauté internationale à soutenir le peuple congolais dans son combat pour le respect de l’ordre constitutionnel.


Vive le Congo !
Vive la démocratie !
Fait à Brazzaville le 26 février 2015
Le Collège des Présidents

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 21:55

 

 

 

Faut-il un dialogue à fleurets mouchetés ou des tractations tendues pour le Congo-Brazzaville? Par Djess dia Moungouansi      

 

 

         

                           

        

 

 

 

« Ne négocier pas avec vos peurs, mais n’ayez pas peur de négocier » John F. KENNEDY

À quelques mois de la fin de son règne calamiteux,  Sassou Nguesso fourbit ses armes; au sens propre comme au figuré.  Pour cela, il vient une fois de plus d’emprunter au diable, sa  longue cuillère pour nous concocter, comme par le passé, un mélange indigeste, basé sur des ingrédients aux tentations crapuleuses.  Désormais, c’est  le mot «  dialogue » qui est devenu le fil d’Ariane. Sur fond d’une procrastination dont il a le secret,  il souffle le chaud et le froid.

Disons-le d’emblée sans circonlocutions : même s’il peut être paré de toutes les vertus, un dialogue ne peut pas être, en toutes circonstances, une fin en soi. En politique, et pour le cas du Congo tout au moins, sa portée est déterminée par deux éléments essentiels: le contenu et le moment (avant ou après 2016).

Les aficionados de la politique congolaise le savent : la question relative au changement ou non de la constitution du 20 Janvier 2002 est une pure diversion, pour occulter les plus importantes concernant le fichier électoral, le découpage électoral, mais surtout la mise en place d’une commission nationale électorale véritablement indépendante.

Un dialogue avec le pouvoir de Brazzaville avant l’échéance de 2016, ne serait salutaire pour notre pays que lorsqu’il serait axé sur ces questions, sommes toutes cardinales. Toutes les problématiques relatives à la modification et/ou changement de la constitution, au référendum sont à exclure du champ d’un éventuel dialogue ; elles portent en elles les risques d’un coup d’Etat constitutionnel dont nous serons complices. Ceux qui réclament à tue-tête un dialogue, sans en définir les contours, font fausse route. Nous n’avons pas affaire à des enfants de chœur, ni à des férus de la démocratie ; mais à un clan qui a fait preuve par le passé de sa cruauté, prêt à tout pour enfoncer le pays dans les abysses de la barbarie, y compris en marchant sur des milliers de cadavres de nos compatriotes pour assouvir leurs fantasmes. Il convient de s’en rappeler.

Il sied de signaler, à toutes fins utiles que, dans le monde des hommes, les arguments de droit n’ont de poids que dans la mesure où les adversaires en présence disposent des moyens de contrainte équivalente, et que, si tel n’est pas le cas, les plus forts tirent tout le parti possible de leur puissance tandis que les plus faibles n’ont qu’à s’incliner.

On ne le dira jamais assez : toute négociation, tout dialogue, aujourd’hui et plus encore demain, se gagnera d’abord par l’appropriation du champ cognitif, c’est-à-dire par la compréhension de l’environnement dans toutes ses dimensions.

Churchill nous a prévenus : « Oublier son histoire, c’est être condamné à la revivre ». Ne pas tenir compte des marchés de dupes qu’ont été les concertations d’Ewo et de Dolisie, c’est faire preuve d’une déconcertante naïveté, en oubliant qu’un dialogue initié par ce pouvoir n’ira jamais dans le sens de la restauration des acquis démocratiques mis à mal depuis presque deux décennies. L’esprit est en proie aux forces de la nuit et de l’obscur. Le mal brouille la vue. La culture de l’incurie  et celle de la recherche du gain politique en tout, tarissent l’âme, flétrissent l’esprit ; et leurs ondes de choc, négatives, sont incommensurables. Le potentiel de feinte et de mal qui habite le cœur de celui qui tire doctement les ficelles dans le clair obscur,  est, de trop loin, supérieur aux valeurs du bien et du progrès nécessaires pour la restauration démocratique. En définitive, sans pression quelconque, Sassou et son PCT phagocyteraient, par leur impudence, tout dialogue, tant qu’il ne sera pas au service de la pérennisation de son pouvoir.

Par conséquent, proposer un dialogue à fleurets mouchetés à un clan mafieux absorbé par la versatilité, la mondanité, l’excès de confiance mais surtout enivré des abondantes recettes pétrolières qui renforcent sa capacité corruptive ; relève de la pure fiction. Le peuple ne peut espérer un dialogue productif et/ou constructif que lorsque les défenseurs de la veuve et de l’orphelin s’y prennent avec efficacité.

De fait, le préalable à toute démarche relative à un quelconque dialogue doit s’orienter vers la conception d’un levier contraignant Sassou et son clan à s’asseoir autour d’une même table avec toutes les forces vives de la nation, y compris celles de la diaspora. Au besoin, engager un vrai bras de fer en relayant avec efficacité, les revendications du peuple. Ceci établirait de façon claire, le rapport de forces en faveur du peuple ; cet éternel laissé-pour-compte.

Depuis un moment, la chape de plomb qui maintenait la jeunesse congolaise dans la résignation et l’obscurantisme, donne des signes de frémissement ; plantés comme le nez au milieu de la figure, et mis en exergue notamment lors de la débâcle des «  Diables rouges » à la CAN 2015. L’essai doit être impérativement transformé par une véritable démonstration de force, et pousser Sassou à sortir de sa tanière. Ne nous leurrons pas. Comme en 1991, Sassou n’acceptera tout dialogue constructif pour le Congo qu’une fois un genou à terre. Par la contrainte.

Nul n’est dupe, l’importation de quantités impressionnantes d’armes de destruction massive par Sassou, ne rentre pas dans une logique de promotion de la paix, mais dans celle de l’encensement de son allié de toujours: la terreur. Quoi qu’il fasse, il doit savoir qu’il n’existe pas de force absolue, de supériorité qui s’exercerait dans tous les domaines et sous tous les rapports. Si imposante qu’elle soit, toute force est une médaille qui possède nécessairement un revers. Si l’on part du postulat d’une opposition affaiblie à dessein par la corruption, l’achat de conscience, la collusion ; la chance ou la force de cette faiblesse ne serait donc pas de rivaliser avec le fort sur le terrain de celui-ci; elle consisterait à utiliser pleinement les ressources de la dissymétrie. Agir sur le talon d’Achille du pouvoir, car tout pouvoir en a un. Le combat d’une opposition crédible, imaginative et efficace doit se mener de ce côté-là. Faire autrement s’apparenterait simplement à tirer l’attelage à hue et à dia.

Envisager un dialogue après 2016- une fois Sassou mis hors jeu par sa propre constitution – serait un tout autre exercice. Aisé et serein. Qu’il aille élever ses vaches et ses autruches à Oyo, ou qu’il soit aux prises avec les affres de la CPI, le Congo survivra bel et bien à lui. Un vrai dialogue pourrait alors s’ouvrir dans le pays. Ce dialogue  prendrait la forme que l’on voudra : états généraux, Conférence nationale, Concertation, etc… Le Congo aura besoin d’un moment de convivialité, où les fils et filles de ce pays, examineraient en toute quiétude, les problèmes hérités de la gestion tribale et égoïste du pouvoir par Sassou. Chacun pourra exprimer ses ressentiments, partager sa colère ou son bonheur, dire ce que l’on pense, bref, concevoir un projet qui regarde tous les congolais sans exclusive.

Au  delà des vraies tractations susceptibles de préparer un projet idoine pour notre pays, il faut se projeter dans la gestion des conditions de l’éviction de toute l’équipe dirigeante le 31 aout 2016. Le Congo trouverait ainsi l’occasion de pansement des blessures d’un peuple broyé par la mauvaise foi d’un régime cupide, tyrannique, dénaturé et infecté par des transfuges éhontés. L’ampleur du désappointement de ce peuple en quête d’équité, de justice et de liberté n’avait jamais autant atteint son paroxysme. En refusant tout dialogue inclusif et en jouant le pourrissement, Sassou et son clan courent le risque d’être désavoués et défenestrés par le réveil brusque d’un peuple prétendu fataliste, longtemps grugé, humilié et opprimé.

Djess dia Moungouansi «  La plume du Congo Libre »

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 21:42

 

Auteur: Dr Alain Marius NGOYA-KESSY 

 

 L'intelligentsia congolaise face à sa responsabilité politique historique      

 

 

         

                           

        

 

 

 

 

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 15:36

  

 

 

BURKINA FASO : LE GOUVERNEMENT ET LA SOCIÉTÉ CIVILE ENGAGENT LE DIALOGUE  

 

 

         

                           

        

 

 

 

Au Burkina Faso, la première session du Cadre de concertation et de dialogue entre la société civile et le gouvernement s'est tenue ce mardi 24 février à Ouagadougou. Les acteurs de la société civile et le gouvernement de la transition ont échangé sur plusieurs sujets, notamment les suites des dossiers judiciaires, les crimes économiques et l'avenir du Régiment de sécurité présidentielle.

Face à la société civile, toutes les questions concernant la vie sociopolitique du Burkina Faso ont été abordées à bâtons rompus avec le président de la transition, Michel Kafando. « Nous, au nom de la défense des droits de l’homme, mouvement spécifique, exigeons la fin de l’impunité. Ce qui passe par une justice pour nos martyrs, Norbert Zongo, Thomas Sankara, Dabo Boukary et tous les autres. Nous exigeons également, Monsieur le président du Faso, la dissolution pure et simple du RSP », a déclaré Ollo Mathias Kambou, porte-parole des mouvements de défense des droits humains.

Sur l'avenir du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), le président Michel Kafando affirme que plusieurs options sont déjà sur la table, mais il attend la fin des travaux de la commission mise en place : « C’est une épine au pied du Burkina. Le RSP, lui-même, est conscient aujourd’hui qu’il faut résoudre son problème. Là encore, je vous dis de garder confiance. Nous travaillons dans ce sens-là. »

Eviter de nouvelles injustices

Quant au dossier Thomas Sankara, les travaux d'expertise de la tombe commenceront bientôt, rassure Michel Kafando : « Nous autorisons qu’on fasse les investigations. La famille et nous, nous sommes maintenant d’accord sur les modalités pour commencer les travaux. Je peux vous le certifier. »

Le président Michel Kafando demande aux Burkinabè d’être patients, car son équipe fait face aux réalités de l'exercice du pouvoir : « Au contact de beaucoup de choses, on s’est rendu compte que le terrain était miné. Et je l’ai souligné. S’il n’avait tenu qu’à nous, gouvernement de la transition, aujourd’hui, on aurait procédé à un balayage complet. Il faut quand même tenir compte d’un certain nombre de choses qui ne doivent pas apparaître, comme de l’injustice. »

 

Même si les fanatiques du pouvoir tyrannique  du Congo Brazzaville, estiment que le burkina faso n'est pas le Congo. Le dialogue est la voie de sagesse dans un pays en crise politique.

Abidjan, Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 11:31

  

 

 

Madame Simone GBAGBO : DEVANT LA JUSTICE IVOIRIENNE              « Je ne sais pas ce qu’on me reproche »   

 

 
 
Toujours combattive et très offensive devant la barre
« Le but des bombardements du palais était l’élimination physique de Laurent Gbagbo». « Laurent Gbagbo est le vainqueur de l’élection présidentielle de 2010 ». « A l’heure où je vous parle, je ne sais pas exactement quels sont les actes matériels qu’on me reproche ». 

           

         media    Simone Gbagbo à son arrivée à la cour d'assises d'Abidjan, lundi 23 février 2015              

        

Simone Gbagbo à son arrivée à la cour d'assises d'Abidjan, lundi 23 février 2015 

 

Un peu moins de deux mois après le début du procès, c’était au tour, ce lundi 23 février 2015, de Simone Gbagbo de comparaître devant la cour d’assises. La femme de l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, doit répondre comme ses 82 co-accusés d' « atteinte à la sûreté de l’Etat ». Des crimes commis pendant la crise post-électorale de 2010-2011 qui a fait au moins 3 000 morts dans le pays.

L'audience a débuté avec près de deux heures de retard. Compte tenu de la personnalité de l'accusée, il a fallu prendre certaines mesures de sécurité. Qui plus est, dans la salle des pas perdus, on a assisté au tout début de la matinée à des scènes d'esclandre entre Ivoiriens partisans et hostiles à Simone Gbagbo, les premiers réclamant que justice soit faite à l'encontre du régime de Laurent Gbagbo, les seconds demandant à ce que justice soit rendue à l'encontre des partisans du clan d'Alassane Ouattara. Tout le monde a finalement été évacué avant que l'ex-première dame ne fasse son entrée dans la salle d'audience.

Simone Gbagbo est apparue tout sourire, vers 11 heures, vêtue d’une robe beige et bleu turquoise, main dans la main avec l’un de ses avocats, Me Rodrigue Dadjé. Elle a pris le temps de saluer certains de ses amis venus la soutenir dans la salle d’audience, comme Alphonse Douati, ex-ministre de son époux Laurent Gbagbo, Richard Dakoury-Tabley, l’ex-gouverneur de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest. Egalement dans son sillage, on a aperçu Michel Gbagbo, le fils de Laurent Gbagbo.

Comme elle l'avait promis à la presse, Simone Gbagbo s'est exprimée « à satiété ». Dans ses premières déclarations publiques depuis son arrestation en avril 2011, l'ex-première dame a affirmé, devant la cour d'assises d'Abidjan, ignorer ce qu'on lui reprochait. « A l'heure où je vous parle, je ne sais pas exactement quels sont les actes matériels qu'on me reproche », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter que « Laurent Gbagbo est le vainqueur de la présidentielle de 2010 ».

Pendant quasiment une heure, de manière ininterrompue, elle a ainsi retracé son analyse propre des événements. Simone Gbagbo en a profité pour dire tout le mal qu'elle pensait du représentant des Nations unies, qu'elle accuse d'avoir outrepassé ses fonctions, et de Nicolas Sarkozy et des forces françaises dont elle a dénoncé « l'ingérence » dans la crise post-électorale ivoirienne. Accusant l'armée française d'avoir « bombarbé la résidence présidentielle pendant une dizaine de jours alors qu'aucune résolution de l'ONU ne lui donnait ce pouvoir », Simone Gbagbo a lâché : « C'est à croire que l'objectif était l'élimination physique du président élu Laurent Gbagbo ».

Perdant un peu parfois patience face à l'inanité de certaines questions de l'accusation, l'ex-première dame a demandé à plusieurs reprises à être interrogée, et donc jugée, sur des faits précis et concrets, et non pas sur des allégations ou bien des propos rapportés dans les journaux. « On n'est pas ici pour justifier de ce que je pense, mais sur des faits précis », a-t-elle déclaré. Il est vrai que la vacuité des questions posées jusqu'ici par l'accusation laisse un peu perplexe pour un procès en assises.

à la barre, Simone Gbagbo livre sa version des faits

 

media

A Abidjan, la première partie du procès en assise de 83 accusés pour atteinte à la sûreté de l’Etat s’est conclue ce lundi 23 Février 2015 par la comparution de Simone Gbagbo. L’épouse de l’ex-chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, a été entendue par le jury et n’a reconnu aucun des motifs de l’accusation retenus contre elle. A la barre, elle a raconté sa version de la crise post-électorale de 2010-2011.

Cela faisait quatre ans, depuis son arrestation, que Simone Gbagbo ne s’était pas exprimée en public. Elle avait promis de le faire à « satiété » et de ce point de vue, son auditoire de la cour d’assises n’a pas été déçu. Pendant une heure et sans interruption, Simone Gbagbo a consciencieusement présenté sa version des faits de la crise postélectorale : Nicolas Sarkozy, de quoi se mêle-t-il celui qui a ordonné à son armée de bombarder la résidence présidentielle ; Young-jin Choi, le représentant des Nations unies en Côte d'Ivoire, a outrepassé ses fonctions ; enfin, Alassane Ouattara, il est président de fait, mais n’a pas été élu puisque, pour elle, c’est son époux qui a été désigné par le Conseil constitutionnel.

Chacun en a pris pour son grade. Et de ce point de vue, les supporters de Simone Gbagbo ne furent pas déçus. Plus décevant en revanche, le dossier d’accusations. Une fois de plus, pas de faits précis, pas de preuves tangibles pour étayer la constitution en bandes armées, la rébellion ou bien l’usurpation d’identité. Aucune pièce à conviction n’a été présentée si ce n’est une bande vidéo d’un meeting au palais de la Culture, quelques témoignages à charge, mais reposant la plupart du temps sur des rumeurs. Et au final, aucune preuve concrète à l’encontre de Simone Gbagbo.

C’est ce que constate en effet l’un de ses avocats, Rodrigue Dadjé qui se dit très satisfait de la prestation de sa cliente : « J’ai aimé qu’elle respecte la mémoire des victimes, quel que soit leur bord ethnique ou leur bord politique. Ça c’est important parce qu’une victime est une victime, un mort est un mort. On ne tribalise pas les morts, on ne les catégorise pas. Deuxièmement, elle a expliqué par A + B qu’elle n’a rien à voir avec les infractions pour lesquelles elle est poursuivie. Et aujourd’hui, on ne sait pas les faits matériels qui ont justifié de son envoi devant la cour d’assises. Et c’est la vérité, c’est extrêmement grave. Il n’y a aucun élément de faits exposés qui justifient qu’on l’envoie devant la cour ».

Des témoignages peu convaincants

Rien n’a déstabilisé la « dame de fer » ivoirienne qui n’a jamais perdu son calme durant toute l’audience, si ce n’est deux fois où elle marqua nettement des signes d’agacement à l’encontre d’avocats de l’Etat ivoirien. Des avocats dont la vacuité des questions fut accueillie par ses sarcasmes. Ce qui lui valut un rappel à l’ordre du président du tribunal. Après s’être excusée devant la cour, Simone Gbagbo a répliqué : « Que l’on me juge sur des faits et non pas sur ce que je pense. Celui qui m’accuse d’avoir commis des tueries massives, il n’a qu’à apporter des preuves ».

Simone Gbagbo n'a donc reconnu aucun des motifs de l'accusation retenus contre elle pendant la crise post-électorale. Et malgré la faiblesse des témoignages à son encontre, l'avocat représentant les intérêts de la Côte d'Ivoire se dit satisfait de cette audience : « Nous sommes satisfaits, parce que nous avons constaté que l’accusée n’a rien dit d’essentiel. Elle a passé son temps à nier. Donc cela veut dire beaucoup de choses. N’allez pas me dire Gbagbo, quand il demande à l’armée d’aller attaquer, ce n’est pas Gbagbo qui attaque. Madame Gbagbo, c’est la même chose. Elle est l’auteur intellectuel des actes »,estime Soungalo Coulibaly.

Le président de la cour de justice a appelé toutes les parties à se retrouver lundi prochain, le 2 mars, pour les plaidoiries et les réquisitoires.

Cette justice sera t'elle impartiale ? Car à ce jour dans la crise ivoirienne post -électorale, force est de constater que seuls les partisans de l'ancien Président Laurent GBAGBO font face à la justice.

Abidjan, Chantal TANOH pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 09:03

 

Auteur RDD

 

     Communiqué final du comité directeur du RDD

 

 

           

                        

                                 

 

 

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 10:39

  

Auteur: Ontsou Mboro Ngoyala

 

LETTRE OUVERTE A Florent NSTIBA      

 

 

           

                        

 

                    

         

 

 

Mon Général,

« Le grade confère autorité et non supériorité », à en croire Jean-Paul Sartre. Souffrez donc que je vous fasse comprendre, en prenant à témoin toute la population congolaise, qu’être un général dans une armée à la pyramide renversée à la mexicaine ne fait pas de vous un surhomme. Au contraire, vous êtes un général sans bataillon et il n’y a que dans l’armée congolaise que nous voyons de telles situations.

Je crois pour ma part que vous semblez vous tromper d’époque. Nous ne sommes pas en 1977 lorsque vous avez caché un appareil magnétophone sous la table, et vous êtes mis à planter des idées dans l’esprit de cet inculte qu’était ONTSOU en usant de la maïeutique, ce qui en fin de compte a fait de ce pauvre frère le principal suspect dans l’assassinat du Commandant Marien Ngouabi.

Tu as trop fait du mal aux populations de Djambala et Lékana, grand frère.

Des tombes de Mpankala et autres dignitaires de Djambala, en passant par celle de David Charles Ganao à celles des sages de Lékana aujourd’hui disparus, toi et ton chef Denis Sassou Nguesso n’avez pas cessé de les arpenter pour aller chercher des ossements pour faire des fétiches aux fins de demeurer éternellement au pouvoir. Ton grand père NKerguè qui était plus puissant que toi, où se trouve t-il aujourd’hui? « Tout ce qui nait mérite de mourir », à en croire Goethe. Ou plutôt « Rien de ce Qui a vu le soleil n’a refusé de mourir » comme disent nos ancêtres tékés.

Donc pour ton ami Denis Sassou Nguesso et toi, l’heure a sonné. Si vous ne parvenez pas à lire les signes des temps, ce sont vos problèmes. En téké on dit, « si un enfant ne comprend le langage symbolique, c’est que sa maman n’avait jamais eu de rivales ». Ce qui est réel dans votre cas, puisque votre papa n’a dans sa vie eu qu’une seule femme, votre maman. De mémoire d’homme, on n’a jamais entendu qu’il avait même eu une mésaventure quelque part, comme on le soupçonne chez les autres hommes. Par exemple comme vous qui êtes passé champion des zaïroises.

De là à vouloir aller brûler Djambala parce que les populations de cette localité soutiennent leur enfant André Okombi Salissa, il ne manquait que cela pour que nous, fils de Djambala et Lékana, te traitons comme un ennemi sur un champ de guerre, depuis que nous avons manqué de te cracher le feu lorsque tu nous as apporté la honte en sacrifiant Ontsou et Mboro sur l’autel de tes relations avec les mbossi en général et Denis Sassou Nguesso en particulier. C’est pas pour rien qu’ils t’appellent « mora bisi (notre type) », n’est-ce pas ? Pour nous nobles tékés, Denis Sassou Nguesso est le dernier mbossi à avoir dirigé le Congo.

Qu’un pygmée sorte de nos forêts pour venir diriger la marche pour « l’alternance générationnelle », cela aurait à nos yeux une plus grande valeur que de laisser une petite ethnie d’incultes régner sur la majorité comme en terrain conquis. S’ils avaient fait de bonnes choses, cela se comprendrait. Mais avec ce que nous voyons ; jamais. Même tes prostituées de femmes zairoises, lorsque tu les baises trop, elles se rebellent; n’est-ce pas! Les congolais ne sont pas vos prostituées.

Un conseil de frères : « Pour vous c’est fini : il vous faut plutôt apprendre à vous accommoder de la réalité et des signes des temps ». Après tout, vous avez beau être forts, vous ne serez jamais plus forts que toutes les ethnies du Congo réunies. Donc ne faites pas de baroud d’honneur pour rien.

Ayez vos pieds sur terre, en descendant de votre petit nuage bleu. Pour vous c’est fini. Rien de ce qui a vu le soleil n’a refusé de finir. Le pouvoir obéit à la même logique !
Maintenant, à toi, mon Cobra de Général (ou mon Général de Cobra), c’est toi qui a les galons, les chars et les armes, nous te laissons faire.

La décision est tienne avec ton Sassou.

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 17:15

 

 

 

APPEL DE Bienvenu MABILEMO AU HAUT COMMANDEMENT DES FAC ( Forces Armées Congolaises )      

 

 

           

                Bienvenu MABILEMONO (Actualités)        

Nomination des nouveaux généraux des Forces armées congolaises

                                 

 

 

 

Maintenant que tout le monde (Partis et associations politiques, Société civile, Eglise, Individualités...) s'est clairement prononcé contre le changement de la Constitution, c'est le moment pour moi, en tant que Militaire et surtout en tant qu'Officier, d'interpeller la conscience et l’intelligence de tous mes Frères d'armes, mais bien évidemment, directement et en tout premier lieu, des Membres du Haut Commandement des Forces Armées Congolaise (FAC).

 

 

Qui a confiance aujourd'hui en notre armée ? 

Pas grand monde, si l’on en juge par le discrédit général qui frappe nos élites militaires. Aujourd'hui notre armée donne l'image d'une soldatesque ou d'une milice au service d'un homme et son clan. Tout se passe comme si chacun est appelé à se dévouer corps et âme à un homme dont la seule finalité est de mourir au pouvoir. 

 

Les missions assignées aux forces armées et de sécurité doivent répondre aux besoins de la Nation et non aux ambitions d'un individu ou de quelques individus.
 

 

Notre Armée, notre Gendarmerie et notre Police doivent se moderniser et devenir des partenaires fiables de la consolidation de la démocratie dans notre pays.

 

Notre armée doit se défaire de sa réputation de « soldatesque » ou de « milice » dont la spécialisation fonctionnelle est axée sur l’exécution, sans aucun discernement, des brutalités et des meurtres commandés par Denis Sassou Nguesso et son clan d'Oyo. 

 

Il faut bannir les comportements ignominieux qui déteignent sur la respectabilité et l’honorabilité de notre Armée et retrouver l’esprit et l’éthique militaire.
 

 

Il est impérieux pour les Forces Armées Congolaises (FAC) et les forces de police de développer une capacité de refus ; la capacité à rejeter les ordres illégaux suppose le sens élevé du respect des droits de l’homme. 

 

Nous ne devons jamais perdre de vue que l'un des principes fondamentaux et intangibles de l’Etat de droit est que l’Armée doit être au service de la démocratie. L’Armée constitue, en effet, aux côtés de l’Administration et de la Justice, l’un des piliers fondamentaux sur lesquels repose l’Etat de droit.

 

Les Forces Armées Congolaises (FAC) doivent refuser les ordres émanant d'un pouvoir qui veut faire d’elles des agences d’exécution des « politiques de basse besogne » développées par des extrémistes et des assoiffés de pouvoir rien que pour le pouvoir. 

 

Nous devons nous rappeler que, lorsque le Général Jean Marie Michel MOKOKO, alors Chef d’Etat Major des Forces Armées Congolaises (FAC), refusa, pendant la crise politique, entre 1992 et 1993, de donner l'ordre à l'Armée de « nettoyer la ville » ainsi que le lui demandait le Chef de l’Etat de l'époque, Pascal LISSOUBA (il s’agissait en fait d’une sollicitation du pouvoir en place en vue de mater les militants de l’opposition qui avait érigé des barricades dans certains quartiers de Brazzaville pour imposer le principe démocratique du respect de la majorité)il montrait par-là le visage souhaitable d'une Armée républicaine en période de démocratie.

 

Donc, aujourd'hui l’enjeu en cette période cruciale pour notre démocratie est celui de la capacité de l'Officier à pouvoir bien faire usage du principe de la responsabilité du commandement vis-à-vis des missions qu’il assigne à ses Hommes et de la responsabilité individuelle qui lui incombe dans l’exécution d’un ordre. Autrement dit, la réappropriation de l’esprit et de l’éthique militaire et la capacité à rejeter les ordres illégaux, tel doit être l'enjeu pour les Forces Armées Congolaises en cette période cruciale de notre démocratie.

 

Il est de notre devoir, en tant que Militaires, et surtout en tant qu'Officiers, de favoriser l’émergence d’une Armée nationale et républicaine, respectueuse de la volonté souveraine du peuple, de la Constitution et des institutions de République.

 

Les Forces Armées Congolaises (FAC) doivent acquérir les connaissances indispensables à l’accomplissement de leurs missions dans un cadre démocratique et républicain, assimiler et inculquer l’esprit de discipline, du respect de la hiérarchie et surtout de loyauté aux institutions démocratiques établies (et non de loyauté à un homme ou un clan), adhérer totalement au respect de la Constitution, aux valeurs issues des suffrages universels et des politiques démocratiquement élus. Bref, réaliser l’osmose entre l'Armée et la Nation.

 

Bienvenu MABILEMONO

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article
20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 13:39

  

 

 

CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION AU CONGO BRAZZAVILLE : le recensement de la population & la carte biométrique s'invitent dans le débat       

 

 

           

                        

                    

             

 

 

 

Au terme de deux jours de conclave à Brazzaville, la Fédération congolaise des droits de l'homme (Fecodho) et le Forum de la société civile pour des élections libres et transparentes (Fosocel) ont constaté que le débat engagé sur une éventuelle révision de la Constitution s'enlisait et générait des peurs. Elles appellent à l'organisation d'un dialogue républicain, à l'établissement de la carte biométrique dans la perspective de l'élection présidentielle de 2016, et exigent que la presse soit effectivement libre.

Le débat sur la loi fondamentale est loin de s’essouffler. Désormais, des ONG proposent aux politiques de le canaliser et de le dépersonnaliser. La Fecodho et la Fosocel exigent un dialogue républicain.

« Nous constatons que le débat est très personnalisé. Au-delà de la personnalisation des débats, ça commence à emporter les passions, mais puisque ça déchire les Congolais, il y a une nécessité qu’on organise ce que nous avons appelé un débat républicain qui permettra à la société civile, aux partis politiques de l’opposition, du pouvoir, du centre, d’émettre leurs points de vue et ensemble. Nous réfléchissons sur quel genre de démocratie vouloir de notre pays. Parce qu'à notre avis, le Congo a déjà franchi la première étape, qui est celle de l’instauration de la démocratie, et il nous faut aller maintenant dans la phase de consolidation », explique Céphas Germain Ewangui, un des responsables de ces deux plateformes.

A 16 mois de l’élection présidentielle, la société civile demande que soit réglé le problème de l’établissement de la carte biométrique : « Aujourd’hui, nous invitons les pouvoirs publics à ne pas perdre de vue cette préoccupation, parce que ça pourra nous rattraper et créer encore d’autres empoignades dont le pays, en réalité, n’a pas besoin », estime Céphas Germain Ewangui. Dans le contexte politique actuel, la société civile appelle les pouvoirs publics à garantir la liberté de la presse, qui est une unité de mesure de la démocratie.

MICROPHONE - ACCESSOIRE SHURE MICRO DYNAMIQUE SUPER-CARDIOIDE

 
Brazzavile, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
 
 
La perspective de la sortie de crise politique au Congo-Brazzaville
 
 
Auteur: F.J Ankobeke Diakoulabantou
 

 

 
Ferney Justel ANKOBEKE DIAKOULABANTOU
 
Directeur des Relations Publiques du Journal SEL-PIMENT



CE QUE PENSENT LES PARTIS POLITIQUES

Après avoir scellé, clos le débat du changement de la constitution, l'échiquier politique congolais, les états-majors des partis politiques se tordent les méninges sur la question : comment sortir de cette crise, ou, comment imposer l'idée d'une transition, qui fait l'unanimité, et qui est considérée comme la porte d'une sortie honorable, sans effusion de sang.

Au regard d'un corps électoral totalement biaisé, certains frange de l’opposition, par exemple Mathias NDZON de l’UPRN, Clément MIERASSA de PSDC, Paul Marie M’POUELE du SAUVONS LE CONGO, Guy Romain KINFOUSSIA de l’UDR-MWINDA, Bonaventure MBAYA de la CONVERGENCE CITOYENNE, etc. en montre à chaque occasion, les injustices et les incohérences; la catastrophe du fameux Recensement Administratif Spécial, pour lequel l'UPADS avait demandé à ses militants et sympathisants de ne pas se faire enrôler. Semble-t-il que, les conditions d'un bon recensement n'étaient pas réunies ; coup de tonnerre, ce même parti de l’Ancien chef d’Etat Pr Pascal LISSOUBA participa aux élections locales de septembre 2014 , qui venaient après, organisées à la base de ce même recensement ; et quand on ajoute notre fameuse Commission d’Organisation Nationale des Elections « CONEL » acquise semble-t-il à la mouvance présidentielle, pour ne pas dire, acquise auParti Congolais du Travail, ça fait beaucoup d'imperfections.
Ceci dit, on ne peut pas tenir une élection crédible dans ces conditions, c'est au vu de ça, que certains partis de l’opposition et de la majorité présidentielle, pensent qu'une transition s'impose. Mais comment l'imposer ?

On sait tous que la transition de Milongo, fut imposée par la Conférence Nationale Souveraine de 1991, avec un gouvernement d'union nationale et une représentation quasi plurielle de l'échiquier politique. Cependant, on ne pense pas qu'une autre conférence s'exige, les dialogues, si toutefois ils étaient réalistes, les dialogues d'Ewo, Dolisie et autres, peuvent en effet être considérés à cette fin.
La Conférence Nationale Souveraine a été dirigée dignement par le feu Monseigneur Kombo, à cela, les partis acquis à l'idée d'une transition accepteraient qu'elle soit menée par l’Église, seule entité, qui, semble-t-il, peut faire ou fait l'unanimité, est digne de mener cette mission dans l’EGALITE et la JUSTICE. Et le nom de Monseigneur louis Portela tourne, président de la conférence épiscopale nationale du Congo (cenco) et de l'Afrique centrale (acerac).

Les déclarations officielles, solennelles des partis politiques nationaux et de la diaspora, suffiraient dit-on, d'obliger la démission du gouvernement du président sortant, à la fin du mandat de celui-ci, et permettrait au président du sénat, la deuxième personnalité de l’État, à nommer Monseigneur louis Portela comme premier ministre de transition d'une année, avec un gouvernement d'union nationale et la représentation de tous les partis politiques. Sa mission première sera de constituer un corps électoral et une carte électorale justes pour enfin lancer les échéances électorales, conformément à la constitution de 2002.

CE QUE PENSE LA VRAI SOCIETE CIVILE CONGOLAISE !

D’autres part, la société civile congolaise, celle qui s’oppose clairement au changement de la Constitution refuse tout Dialogue tendant à mettre à plat les institutions de la république par une tentative de transition qui reste inopportune pour l’heure et reste ferme dans sa position de la préparation d’un processus électoral digne et crédible par la mise en place d’une Commission Electorale Nationale Indépendante « CENI » libre, Autonome et Crédible Avec l’assistance des Eglises (Conseil Œcuménique) et la Communauté Internationale (Union Africaine, Union Européenne, et USA).
Parmi plusieurs Organisations de la Société Civile Congolaise qui disent NON AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION, un mouvement de la société civile semble-t-il très engagé, objectif dans la lutte Citoyenne, honnête et crédible. Il semble avoir de la sympathie et une attention particulière au sein de la population, au sein des Eglises dans les milieux des Nations Unies et Diplomatiques par ses prises de positions et du fait de son maintien de son caractère citoyen et en maintenant clairement son rôle, en tant que Force de pression et de proposition pour une alternative apaisé. Surtout par son impartialité de défendre et traités les questions de la vie nationale du Pays. Elle est dénommée :
LA PLATE FORME DE LA SOCIETE CIVILE POUR LE RESPECT DE LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002.
Cette Plate-Forme de la Société Civile est dirigée en majorité d’anciens militants de l’U.G.E.E.C un vieux Syndicat des élèves et étudiants du Congo des années 70, ses Personnalités, Hier Jeunes, ont contribué fortement à la tenue et la réussite de la Conférence Nationale Souveraine de 1991 ; par leur esprit d’abnégation et du patriotisme, surtout connu pour leur intégrité morale et le souci du bien être des congolais.Parmi ses citoyens dirigeants de cette plate-forme, nous avons :

- Dr Alex NDZABANA WA IBACKA, ancien militant de l’UGEEC, compagnon de lutte d’Ange DIWARA, Président de l’Association M22 et Coordonnateur Nationalde cette Plate-Forme de la Société Civile très dévoué, engagé et beaucoup résistant ;

- Anatole LIMBONGO NGOKA, ancien militant de l’UGEEC, ancien Co-Fondateur des Forces de Changement Plate-Forme Politique Crée en 1990 pour l’alternance et la bonne gouvernance, ancien militant du MCDDI ,actuellement, Président du Syndicat de la Confédération Africaine des Travailleurs Croyants en sigle« C.A.T.C », Membre de la Coordination National Porte-Parole chargé du Partenariat et Relations Extérieurs Plate-Forme de la Société Civile, connu par son intégrité, sa capacité de Management des questions de la politique Nationale ;

- Félix OUMBA BATANTOU alias BAJAN, ancien militant de l’UGEEC, ancien dirigeant du MOLIDE Parti des jeunes Intellectuels très connu comme Force des propositions avant, pendant et après la conférence nationale souveraine de 1991.Président du Conseil de Concertation des ONG de Développement (CCOD),Membre de la Coordination National Porte-Parole chargé de Communication et de la Question Stratégique de l’Information, Plate-Forme de la Société Civile très dynamique à l’encadrement des citoyen au question des politiques publique, engagé sur les questions associatives et de la citoyenneté ainsi de la préservation de l’intérêt général ;

- Nazaire KANI ,ancien militant du MCCDI, ancien étudiant de l’institut des sciences religieuses de l’Eglise catholique,Membre de la Commission Justice et Paix, Secrétaire Général du Cercle de Réflexion sur le Développement Intégral en sigle « C.R.D.I »,Porte-Parole à la Mobilisation Plate-Forme de la Société Civile,Optimiste sur les questions de l’alternance et la bonne gouvernance ,engagé au sujet du Développement Intégral de l’Homme et de tout Homme;

- Etc.

La PLATEFORME DE LA SOCIETE CIVILE POUR LE RESPECT DE LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002, parmi tant d’autres exigences ;

Sur le chemin de l’élection présidentielle de 2016, La Plateforme exige le respect strict de la Constitution actuellement en vigueur.
La Plateforme constate que :
- les partis de la majorité présidentielle tiennent à changer la Constitution ;
- certains partis politiques de l’opposition demandent la mise en place d’une « période de Transition » ;
Ces deux positions signifieraient la dissolution de fait des institutions constitutionnelles ; cela équivaudrait alors à un coup d’Etat en violation de la Loi fondamentale, révélant une fois de Plus la grande instabilité constitutionnelle du Congo-Brazzaville.

La Plateforme rejette une telle perspective, et exige :

1 - Que le président de la république Denis SASSOU NGUESSO s’engage à honorer son serment, donc à respecter sa Constitution et à ne plus empêcher la mise en place des conditions nécessaires d’un processus électoral pour la tenue d’élections libres, fiables et transparentes sous le parrainage de la Communauté Internationale ;

2 - Que le président de la république Denis SASSOU NGUESSO s’engage à respecter les engagements internationaux, pris au nom du peuple congolais, en matière de démocratie et de gouvernance, notamment les principes de la Charte africaine de la démocratie, des électionset de la gouvernance, signée par le Congo le 18 juin 2007, particulièrement en ses articles 10et 23 qui stipulent :

« Article 10 :

1. Les Etats parties renforcent le principe de la suprématie de la Constitution dansleur organisation politique.

2. Les Etats parties doivent s’assurer que le processus d’amendement ou de révisionde leur Constitution repose sur un consensus national comportant, le cas échéant, le recours au référendum.

Article 23 :

Les Etats parties conviennent que l’utilisation, entre autres, des moyens ci-après pouraccéder ou se maintenir au pouvoir constitue un changement anticonstitutionnel degouvernement et est passible de sanctions :

1. Tout putsch ou coup d’Etat contre un gouvernement démocratiquement élu ;

2. Toute intervention de mercenaires pour renverser un gouvernement démocratiquement élu ;

3. Toute intervention de groupes dissidents armés ou de mouvements rebelles pourrenverser un gouvernement démocratiquement élu ;

4. Tout refus par un gouvernement en place de remettre le pouvoir au parti ou aucandidat vainqueur à l’issue d’élections libres, justes et régulières ;appropriées de la part de l’Union:

5. Tout amendement ou toute révision des Constitutions ou des instruments Juridiques qui porte atteinte aux principes de l’alternance démocratique. » ;

La Plateforme de la Société Civile, demande que la Communauté Internationale puisse signifier au Président de la République, Denis SASSOU NGUESSO :

• Que le peuple congolais qui demande légitimement le respect de la Constitution du 20 janvier2002, initiée par lui-même, n’a plus besoin de guerre ;

• Qu’il refuse désormais de continuer à vivre dans l’oppression et la misère ;
• Qu’il refuse aujourd’hui de continuer à être torturé ou tué au moyen d’armes acquises en son nom avec ses propres ressources ;

• Qu’il ne voudrait plus vivre de cette démocratie de l’intimidation et de cette culture de laviolence politique, comme le stipule le sixième alinéa du préambule de la Constitution du 20janvier 2002 : « Condamnons le coup d’Etat, l’exercice tyrannique du pouvoir et l’usage de laviolence politique, sous toutes ses formes, comme moyens d’accession au pouvoir ou de saconservation. » ;

• Qu’il refuse de continuer à être tirer dans les ténèbres au lieu d’être conduit vers la lumière ;

• Qu’il refuse que ses ressources continuent à être utilisées dans des dépenses de prestiges alorsqu’il a besoin d’hôpitaux et d’écoles dignes de ce nom autant qu’il a besoin d’usines quirésorberaient ses problèmes de chômage.

• Au regard des développements qui précèdent, il refuse désormais, que le processus de la tenue des élections libres, fiables et transparentes, tant attendues, relève de sa seule initiative, lui qui se trouve à la fin de son second et dernier mandat conformément aux dispositions des articles 57 et 185 de la Constitution du 20 janvier 2002.

• La « Plateforme de la société civile pour le respect de la constitution du 20 janvier2002 », mouvement non violent, réaffirme son rôle de force citoyenne à la fois comme sentinelle et force de pression populaire, d’une part, et, comme force de propositions, d’autre part.
• La nouvelle exigence des citoyens et des peuples implique de ne pas s’autolimiter dans la défense du bien-être général. En effet, les promesses non respectées, les trahisons d’un nouveau pouvoir qui ne se différencie pas, dans la pratique, de l’ancien régime, entraînent désillusions, repli sur soi et démobilisation. Les organisations de la société civile voient l’enthousiasme s’éteindre et leur audience fondre.

• Être acteur social en tant que force de propositions c’est ouvrir la possibilité de pouvoir influer sur le cours des choses, sur la vie du pays ; c’est permettre de mobiliser la population afin d’obtenir des lois et des réformes qui améliorent sensiblement ses conditions de vie.

• S’autolimiter dans la bataille pour un vrai changement au Congo, en refusant d’être une force de propositions reviendrait à laisser encore le pouvoir à ceux qui l’ont eu pendant des décennies, avec le bilan que l’on connaît.
• En mémoire des nombreuses victimes de l’arbitraire, de l’intolérance politique et de l’injustice sociale, les forces patriotiques luttent depuis la Conférence Nationale Souveraine contre la mal gouvernance et il n’est pas acceptable que la « Plateforme de la société civile pour le respect de la constitution du 20 janvier 2002 » accompagne des dirigeants et (ou) des partis politiques qui voudraient dupliquer cette pratique ou servir leurs intérêts personnels.

• Dans l’unité citoyenne pour la défense de nos droits à la vie, sans interférence tribale ni ethnique, le mouvement non violent que rassemble les organisations de la « Plateforme de la société civile pour le respect de la constitution du 20 janvier 2002» appelle les membres de ses organisations affiliées, tous les démocrates et les patriotes à plus de vigilance et demobilisation pour dire et redire :

• Non au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 !Non à un 3ème mandat du Président actuel de la République !Oui à l’alternance démocratique au Congo !
Parmi ses deux groupes qui ont pris position sur ce débat constitutionnel, d’une part les partis politiques et d’autres parts la société civile. Qui d’entre eux pourra réussir à faire accepter ses propositions pour sauver notre population de ce grand danger qui plane au-dessus de la nation congolaise.


En conséquence, interpellé par le devoir de mémoire, les acteurs politique congolais et de la société civile doivent prendre l’engagement ferme devant le peuple congolais et la communauté international de œuvré pour enrichir les acquis de la paix, de la concorde et de l’unité national en privilégiant le dialogue républicain pour la préservation de la démocratie. Afin de prévenir le pays des grands malheurs (affrontement de deux blocs antagonistes et guerre civile).

En fin, le Congo Brazzaville, pays d’Afrique Central riche en ressources naturelles et avec une population pauvre a besoin d’un Dialogue Citoyen par une médiation internationale, dans un objectif de prévenir un nouveau conflit armé prévisible. Le peuple congolais a besoin non seulement du pain, mais aussi de paix pour reconquérir son espoir et sa charité fondé sur la Justice Sociale et le bien commun.
Voilà succinctement ce qui se dit dans les états-majors de nos partis politiques et de la société civile.

En effet, ça semble être une sortie digne, cependant ce que l'on ne comprend pas, c'est la volonté du PCT de changer impérativement cette Constitution, et du chef de l'Etat, qui lui, nous a exhorté « à travailler d'abord ! ».

Ferney Justel ANKOBEKE DIAKOULABANTOU

Directeur des Relations Publiques du Journal SEL-PIMENT
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

Partager cet article

LA VOIX DU PEUPLE
commenter cet article

La Voix Du Peuple

  • : Le blog de la voix du peuple
  • Contact

POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

2013 marketing trends 

 

                              petit gif animé clown qui jongle

 pub_top.gif

     

                                     

             

      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

CONGO.jpg-1.jpg

   

  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

  carteanime.gif

 

  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

        hautbma.jpg

   

                              drapeau france

    

                          Le TonTon

       undefined

 

           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

       ststop.gif   

 

        sujets-interdits.jpg     

 

          CAF7X9TP.jpg

 

          

               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

       CALV3Y6Z.jpg      

 

       CARELW57.jpg   

 

       CARTE-CONGO.jpg

 

       medium_sassou-hu-jintao-congo-chine.jpg

 

       FORET-EN-DANGER.gif  

 

        pillards.jpg

 

       le-pillage-des-for-ts-du-congo1.jpg  

 

 

  

 

   

 

       CAG9I7CH-copie-1.jpg

                 

 

                   

                

          

 

         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

                        undefined

 

 

 

                       gif carte mastercard

        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

        AFRIQUE-LIBERATION.gif

 

        afrique-au-secours.jpg

 

        CRISE.gif

            

                    

     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

      voie-sans-issu-la-d-silusion-du-chemin-d--avenir-copie-1.jpg

      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

        eau7.jpg

 

        

                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

        arton42-100x29

 

        logo_lexpress.gif

 

        Leparisien

 

        nouvelobs

 

         butin azuréen

 

         rue89_logo1.jpg

 

 

        Logo Mafia

 

        corruption menottes

        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

        JohnPerkinsCourage824

 

        arnaques.jpg

 

        france2

        Le Grand Journal...

 

        canal +

 

            

 

       

 

      

 

       

 

       

 

        

 

       

       

 

       

          

          DES FEMMES ATYPIQUES

 

           

 

           

              

        

 

       

 

           

            congo-brazza1

       Ou est le serieux

            mammamia

 

            aubout

 

            sassou dictateur-copie-1

 

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            

 

      

  Gold Man sachs - LA BANQUE QUI DIRIGE LE MONDE

 

     

     

      News

 

          Le malheur des congolais

 

     

      

        

     

 

 

 

 

 

 

 

      

     

 

Recherche

Texte Libre

Pages

Catégories