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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 13:26

 

 

 

DIALOGUE DE SOURD AU CONGO BRAZZAVILLE SUR LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002

 

 

 

dialogue-de-sourd-en-tunisie  

 

 
 

Au Congo-Brazzaville, le pouvoir et l’opposition, qui sont restés jusque-là sur des positions tranchées au sujet du changement de la Constitution dans la perspective de la présidentielle de 2016, semblent désormais mettre de l’eau dans leur vin. Ils appellent tous au dialogue. Mais, ils sont loin de s’accorder sur l’ordre du jour dudit dialogue qui doit être convoqué par le chef de l’Etat.

Lors de leurs dernières retrouvailles, marquées par l’absence de quelques alliés influents, le Parti congolais du travail (PCT), ses partis satellites, des associations et autres personnalités proches ont signé une déclaration appelant au changement de la Constitution.

Au final, ils ont suggéré que toutes les dispositions soient prises pour créer une dynamique de dialogue et de concertation. Ce dialogue, l’opposition le veut bien, mais ne souhaite pas que la Constitution soit inscrite à l’ordre du jour. 

Clément Mierassa du Parti social démocrate congolais (PSDC) est ferme sur ce sujet : « C’est un faux débat, c’est un débat juridiquement infondé, politiquement désastreux, socialement explosif. Pour nous, il n’y a pas de dialogue sur le changement de la Constitution. Le dialogue devra se pencher sur les questions de gouvernance électorale et d’alternances démocratiques. Et nous sommes prêts et nous nous préparons pour cela. Nous sommes pour la paix. On a toujours été pour la paix. Moi, je suis de ceux qui pensent que la paix passe par le respect par tous, des lois et règlements de la République, pas par leurs violations. »

Pour toutes les parties, c’est au chef de l’Etat, Denis Sassou-Nguesso, que revient la responsabilité de convoquer ce dialogue.

 
Mais de quel dialogue parle t'on ? Le pouvoir et ses alliés de circonstance veulent un dialogue sur le changement de la constitution. L'opposition pour sa part veut un  dialogue sur les questions de gouvernance électorale et d'alternancesdémocratiques.
Un dialogue de sourd qui ne dit pas son nom, lequel de ces deux  dialogues aura lieu ?
Pour  toutes les parties, c’est au chef de l’Etat, le Dictateur  Denis Sassou-Nguesso, que revient la responsabilité de convoquer ce dialogue.assou-Nguesso, que revient la responsabilité de convoquer ce dialogue.
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
 

 

Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 11:03

 

 

 

LES MILITANTS DU RDPS DISENT NON AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002

 

 

 

 

  

 

 

 

Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 10:56

 

 

 

Le Dictateur Denis SASSOU NGUESSO & SES MERCENAIRES

 

 

 

  

 

 

 
Blaise Compaoré avait entamé sa 28ème année de pouvoir lorsque le soulèvement populaire du 30 octobre 2014 le contraignit à la démission. Peu de victimes et peu de dégâts matériels ont été enregistrés dans ce pays aux 16 millions d’habitants. Au terme de cette journée historique, «l’Homme Fort » qu’était le « tombeur » de Thomas Sankara s’est finalement sagement incliné devant la volonté du peuple.

A comparer Compaoré à Sassou Nguesso, le plus tyran des deux est bien le « tombeur » de Marien NGouabi et de Pascal Lissouba , notre putschiste multi-récidiviste.

Sans perdre de temps, Ouagadougou et le Burkina Faso ont retrouvé, depuis la nomination (le 25 novembre 2014) d’un Président (Michel Kafando) et d’un Gouvernement de Transition dirigé par Yacouba Issac Zida, une vie complètement normale et paisible. La page Compaoré semble définitivement tournée sans le moindre soubresaut ou tentative de retour en arrière. Et surtout aucune force hostile étrangère, incorporée aux forces publiques intérieures n’a été décelée.

L’automne africain burkinabé semble avoir trouvé la voie, contrairement aux pays des printemps arabes, d’une évolution démocratique pacifique et conforme aux attentes de sa population.

Il est clair maintenant que Blaise Compaoré n’a jamais pensé se maintenir à la tête de son pays par la force ou par un usage disproportionné de celle-ci, au risque de le détruire totalement ; ce qui ne sera peut-être malheureusement pas le cas de notre Congo.

« L’Afrique a la forme d’un révolver dont la gâchette se trouve au Congo » disait Frantz Fanon. Et il est vrai que l’on y a la gâchette plutôt facile ! De plus, les informations et les rumeurs s’y multiplient concernant des achats d’armes sophistiquées, l’entretien de forces troubles et les arrivées incessantes de mercenaires. Tour à tour, il est question de Rwandais, d’Angolais, de Cubains, du Hezbollah et dernièrement même de membres de l’Armée islamique. On ne saurait se rassurer en affirmant que « ce ne sont que des rumeurs sans fondement » !

Aussi, il serait inconscient de ne pas tenir compte des leçons du passé et de l’usage immodéré, qu’a fait Sassou Nguesso, de ses chiens de guerre étrangers qu’il avait lâchés, à maintes reprises, sur sa propre population.

Au début de cette semaine, une spectaculaire opération policière a été menée dans la soirée du mardi 20 janvier 2015 à Comines, à la frontière franco-belge. Elle serait liée à un «trafic d’armes» et a été menée à la demande des autorités françaises, selon le parquet de Tournai (ouest de la Belgique). D’abord présumée liée aux récents évènements tragiques qu’a connus Paris, il semblerait « seulement » que ce soit la mouvance d’extrême droite flamande qui serait visée, selon le journal Nord Eclair. Une figure locale des ultras d’extrême droite, un certain Claude Hermant, ainsi que son épouse, avaient été placés en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Lille.

Claude Hermant est loin d’être un inconnu au Congo-Brazzaville. C’est un ancien membre du service d’ordre du Front national (DPS), l’organisation, mise en place par Bernard Courcelle, chef du DPS de 1994 à 1999, qui était chargée « d’opérations clandestines de déstabilisation et d’infiltration » en France et en Afrique. Claude Hermant s’était retrouvé au Congo plus ou moins dans le cadre de ces opérations. Cette organisation, dont le coût annuel s’élevait à plusieurs millions d’euros, aurait été alors financée par la vente d’armes et le mercenariat.

Le 6 juin 2001, le quotidien Libération publiait le témoignage de Claude Hermant. Selon lui, un groupe paramilitaire secret de 30 à 60 personnes, surnommées les « fantômes », qu’il avait formés devait mener des actions répressives en banlieue parisienne, infiltrer des associations de lutte contre le racisme et tenter d’assassiner l’ancien ministre des finances congolais Moungouga N’Guila, maintenant disparu.

Ce dernier avait annoncé, dès le lendemain de cette publication, qu’il allait déposer une plainte avec constitution de partie civile à Paris pour «tentative d’assassinat» ainsi que pour l’organisation d’un faux complot qui lui a valu d’être condamné, fin 1999, à Brazzaville, pour atteinte à la sûreté de l’Etat. Ce qui pouvait s’apparenter à une «escroquerie au jugement» assortie de «faux témoignages».

Claude Hermant, qui avait relaté en détail ces deux opérations conduites par Bernard Courcelle, avait révélé qu’elles avaient été commanditées par le ministre congolais de l’Intérieur de l’époque, Pierre Oba. Le pouvoir congolais s’était servi des mercenaires de Courcelle pour faire croire que Mougounga N’Guila était l’organisateur d’un coup d’Etat visant à renverser le président Sassou NGuesso, toujours selon Claude Hermant. Ce dernier aurait alors été incarcéré pendant quelques mois à Brazzaville pour conforter cette version…

Le FN avait démenti les accusations de Claude Hermant. Cette organisation avait disparu après le renvoi, en 1999, de Bernard Courcelle et de la découverte, par le parti d’extrême droite, de ces opérations occultes

Ce mercenaire du début des années 2000 ne semble plus du tout être concerné par les plans qu’élabore actuellement Denis Sassou Nguesso pour sauvegarder son pouvoir à défaut de réussir à modifier sa Constitution.

D’autres que lui, des « soldats perdus » préparent leurs armes. Chèrement payés, ils n’auront que faire du sang congolais qu’ils feront couler. Munis de vrai-faux passeports et de papiers congolais, l’important pour eux sera de ne pas accepter en paiement des faux billets comme le font couramment le tyran d’Oyo et son neveu JDO. Ils devront également bien faire attention à leur peau, après avoir fait leur sale boulot. Dans une première hypothèse, peu probable, qu’ils maintiennent au pouvoir le petit clan d’irréductibles pilleurs de l’Etat congolais : ils seront trucidés comme les Adoua, Motandeau et autres bons serviteurs.

Très sûrement, dans une seconde hypothèse, ils auront tout le peuple congolais uni face à eux et, comme leurs commanditaires, ils maudiront alors leur mère de les avoir mis au monde….

Reste que le choix le plus audacieux, le plus courageux, le plus téméraire, et surtout le plus honorable, sera celui de la paix. Il serait temps que le dictateur surmonte ses peurs, et ses cauchemars, qui lui dictent de rester accroché au peu qu’il lui reste de son pouvoir, et qu’il tende enfin la main à une transition démocratique pacifique nécessaire à la reconstruction de tout ce qu’il a pendant trop longtemps détruit : le Congo !


Rigobert OSSEBI
 

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 10:23
 

 

Auteur : Anatole Collinet MAKOSSO

 

Le Ministre de la Jeunesse Anatole Collinet MAKOSSO Répond à Charles Zacharie BOWAO

 

  

 

 

 

 

Un Dictateur n'a pas de conccurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 22:21

 

 

 

 REACTION DU P.S.D.C AU MESSAGE DE VOEUX DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 

PARTI SOCIAL DEMOCRATE CONGOLAIS

P.S.D.C.

 

REACTION AU MESSAGE DE VŒUX DU CHEF DE L’Etat

 

MOT LIMINAIRE DE LA CONFERENCE DE PRESSE

Ce 23 janvier 2015

 

De façon traditionnelle, le Chef de l’Etat livre à la fin  de chaque année un message de vœux à la Nation.

Celui- ci a toujours suscité une attention particulière De la part du PSDC qui a choisi de réagir sur les principaux points suivants.

  • Du  contexte international 

Il nous a été donné de remarquer que le Chef de l’Etat a passé sous silence  certains évènements du contexte international  ayant un grand impact sur la vie de notre pays. On peut citer  entre autre:

  • le sommet Etat-Unis-Afrique, au cours duquel une attention particulière a été accordée au respect  des textes constitutionnels par certains pays africains dont les dirigeants  ont des velléités de changer lesdits textes pour demeurer au pouvoir ;
  • le Sommet de l’Organisation International de la Francophonie n’a pas échappé à cette analyse ;
  • l’insurrection populaire du peuple Burkinabé qui a chassé une personnalité dite forte de l’Afrique, le Président Blaise Compaoré. Un évènement qui aura marqué ‘histoire de notre continent;

Sur cet aspect, le PSDC a rendu un vibrant hommage au peuple burkinabé et particulièrement, à la jeunesse Burkinabé qui peut être considérée comme un modèle d’une jeunesse dynamique d’Afrique.

 

  1. La compassion avec les victimes des érosions et des pluies diluviennes ;

Il est à déplorer, que le Gouvernement ait réagi tardivement avec le constat qui a été fait de son absence totale pendant et après le déroulement des évènements. Il est également à signaler  qu’aucune solution n’a été envisagée pour soulager tant soit peu les victimes. Comme il est dit ; mieux vaut tard que jamais. Le Gouvernement a la responsabilité de prendre des mesures appropriées pour apaiser les souffrances des populations riveraines.

  1. Une analyse économique avec la chute du prix du baril du pétrole ;

La force dépendance de notre économique vis-à-vis du pétrole, et l’incapacité de réaliser une véritable politique de diversification de l’économie, est aujourd’hui ce qui illustre le caractère négatif du bilan du Président Denis Sassou Nguesso.

Initialement élaboré avec le prix du baril de 96$, le budget de l’Etat congolais avait finalement été adopté avec 70$ et s’élève aujourd’hui à 3.070 milliards de FCFA.

Malheureusement pour le Congo, dès le 1er janvier 2015, le prix du baril a chuté  jusqu’en dessous de 50$ et peut continuer à baisser en remettant totalement en cause les prévisions du Gouvernent à rude épreuve ; il ne devrait pas tarder à réviser sa copie.

C’est dans ce sens, que le Chef de l’Etat aurait de manière transparente, abordé dans son message les problèmes comme :

  • Les excédents pétroliers qui sont sensés avoir été placés dans un compte de stabilisation à la Banque Centrale. Ce compte aurait dû être audité depuis 2006 et le résultat rendu public, d’après l’engagement du Chef de l’Etat devant les parlementaires réunis en congrès. Malheureusement, ces résultats sont toujours attendus ;
  • La réduction du train de vie de l’Etat pour la rendre compatible avec le niveau des recettes de notre pays ;
  • La rigueur dans la gestion des finances publiques, qui exige une ferme volonté et un courage politique,  pour attaquer sans complaisance et sans laxisme des maux comme, la corruption, la fraude, l’impunité, les détournements des biens publics etc.
  • La lutte contre l’enrichissement illicite qui devrait permettre aux dirigeants de montrer l’exemple en déclarant, chacun son patrimoine à l’entrée et à la sortie de sa fonction ;
  • La mise en place d’une politique de diversification économique, à l’instar de celle qui a été préconisée dans le plan quinquennal de  1982-1986, qui devrait mettre en place un puissant secteur économique hors pétrole ;
  • L’amélioration de la qualité de la dépense, ce qui passe par le renforcement des organes de contrôle et par un meilleur choix des investissements.

Dans la même veine, et de façon froide, il serait plus judicieux de revoir le niveau de la santé en améliorant de manière significative la situation du Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville, au lieu d’envisager de construire les hôpitaux généraux dans les 12 départements de notre pays.

Le Gouvernement devrait examiner la possibilité de prendre quelques mesures aux fins de baisser le prix du carburant à la pompe, au regard de l’évolution du marché pétrolier mondial.

  1. Les orientations sur le travail

On ne peut qu’être soucieux par l’orientation du Chef de l’Etat quand il dit «  Travaillons d’abord ». C’est un cinglant constat fait par le Président Sassou selon lequel le congolais ne travaille pas. Or le travail doit être une préoccupation permanente. Cet amer constat nous amène à nous demander pourquoi les congolais ne travaillent plus et qu’est ce qu’il faut pour les remettre au travail. La réalité est très triste.

En effet, malgré les nombreux défis auxquels nous sommes confrontés :

  • Le Gouvernement n’a pas pu prendre les textes organiques pour l’application de la constitution
  • le Gouvernement n’aura  tenu que cinq réunions du conseil des ministres en 2014, soit en moyenne, un conseil en deux mois et demie.
  • Le Ministre de l’Intérieur aura été incapable d’organiser un recensement administratif depuis 2001. Aucune élection libre, démocratique et transparente n’aura été organisée. Pour organiser les élections législatives de 2007 et les locales de 2008, et toutes les autres d’ailleurs, le gouvernement s’est servi des données du recensement administratif réalisé en 2001 pour établir les listes électorales.

 

  • L’élection de 2016 pointe à l’horizon. Elle doit engager tous les congolais dans sa préparation dans l’unité et la concorde.

Cet aspect devrait être la priorité des priorités dans le travail de 2015 pour préparer à la fois, l’organisation de l’élection présidentielle de 2016, et la sortie du Président Sassou dans la paix et la douceur.

Il n’est pas donc décent de rejeter aux calendres grecques les joutes électorales. Car c’est maintenant qu’il faut s’en occuper.

Il est à noter, que le respect de l’engagement pris devant les partenaires sociaux, du passage du point de la valeur indiciaire de 225 à 250 ne permettra malheureusement pas aux fonctionnaires congolais de joindre les deux bouts du mois sans difficultés, cet effort étant égrainé par la corruption dont notre pays détient l’un des records les plus tristes du monde. Quant aux retraités et aux jeunes, le Chef de l’Etat les a purement et simplement oubliés.

  1. Les élections 

A l’approche de l’échéance de 2016, il était bon d’entendre le Président de la République sur cette importante question. D’autant que comme tout le monde le sait, aucune élection libre démocratique et transparente n’a été organisée depuis le retour au pouvoir du Président Sassou par les armes en 1997.

 Sur cet point, il a abordé le problème sous deux angles, tout en veillant à être le plus bref possible.

  1. Premier aspect, il déclare que :

« En 2014, des élections locales et sénatoriales ont été organisées dans notre pays de façon consensuelle. Et ce dans la paix absolue ».

Et là, il faille relever beaucoup de choses.

  • C’est l’une des rares fois que l’on n’entend pas dire que celles-ci ont été transparentes ;
  • Elles ont été organisées en dehors des délais constitutionnels, après la mascarade de la concertation d’Ewo qui recommandait en décembre 2011 au Gouvernement d’élaborer un chronogramme des opérations pré-électorales et électorales de manière à éviter la précipitation et à respecter les délais constitutionnels
  • Aucun commentaire n’a été fait sur le non respect par le gouvernement des engagements pris lors de la deuxième mascarade de concertation de Dolisie en 2013 concernant l’érection de la Conel en un organe permanent, indépendant, jouissant d’une autonomie administrative et financière. A ce jour cela n’est pas toujours effectif. le recensement administratif spécial a été de l’avis de tous, un véritable fiasco.
  • Pour ce qui nous concerne, le PSDC a adressé le 13 septembre 2014, par le biais de ses conseils au Président de la République un recours préalable aux fins d’annulation du décret n° 2014-445 du 25 aout 2014, portant convocation du corps électoral pour l’élection des conseillers départementaux et municipaux, scrutin du 28 septembre 2014. Ceci au motif que le décret a été pris en violation de certaines dispositions de la constitution du 20 janvier 2002, et celles édictées par la loi électorale.
  •  Devant le silence observé par le Président de la République, le Parti Social Démocrate Congolais par la même voie a saisi la Cour Suprême sur la question. Celle-ci n’a jamais réagi jusqu’à ce jour.

Il est important de noter à cet effet, les fréquentes et permanentes violations de la constitution par le Gouvernement de la République et son Chef. Ceci dans l’impunité la plus totale, et devant le curieux silence des institutions de la République, le PSDC  par la même voie a saisi la cour suprême sur la question. Celle-ci n’a pas réagi jusqu’à ce jour.

 

  • Le Mouvement Citoyen pour le Respect de l’ordre Constitutionnel a quant à lui saisi la Cour Constitutionnelle afin que celle-ci déclare le décret portant convocation du collège électoral pour l’élection des Sénateurs dans certains départements, inconstitutionnel, et dire que celui-ci ne sera mis en application.

La Cour Constitutionnelle s’est déclarée incompétente. Ce qui permet de se demander à quelle institution doit on s’adresser.

 

  1. Deuxième aspects

Il déclare que« l’élection présidentielle, ce sera en 2016 ». Tout le monde se réjouit d’entendre celui qui a prêté serment de respecter la constitution le rappeler. Ce qui est conforme au respect de l’ordre constitutionnel. Mais la suite est inquiétante lorsqu’il ajoute ; «  on a le temps de les voir arriver. Travaillons d’abord, viendra après le temps des joutes électorales ».

 Le deuxième, ultime et dernier mandat du Président de la République expire le 12 août 2016.

Le premier tour des scrutins de l’élection présidentielle 2016 aura lieu soit le 3 soit le 10 juillet 2016. A ce jour, 23 janvier 2016, nous sommes à 565 jours de la fin du mandat de Denis Sassou et à 531 jours de la date de tenue du premier tour du scrutin de l’élection présidentielle, si celui-ci se tient le 10 juillet 2016.

Il est évident qu’il ne nous reste pas beaucoup de temps. C’est pour cela qu’il faut prendre dès à présent à bras le corps le problème de la préparation de l’élection présidentielle pour qu’elle soit libre démocratique et transparente. Il faut dès à présent selon nous organiser un dialogue national, qui devra se pencher sur les questions de la gouvernance électorale principalement :

  • L’élaboration d’un chronogramme de toutes les opérations pré électorales et électorales de manière à respecter les délais constitutionnels
  • L’adoption d’une nouvelle loi électorale.
  • Les aspects liés à la maitrise du corps électoral,
  • La mise en place d’une commission électorale véritablement indépendante ;

 

  1. Le faux débat sur la Constitution

Le message sur ce point a été très en deçà des attentes des congolais. Beaucoup d’entre eux n’ont pas compris et ne comprennent toujours pas comment le Chef de l’Etat, 1er Magistrat qui a prêté serment de respecter la constitution n’arrive pas à tout mettre en œuvre pour rester dans le cadre de l’ordre constitutionnel.

La relecture de la Constitution du 20 janvier 2002, fait apparaitre clairement que le Président de la République n’a ni les prérogatives, ni le pouvoir de changer la constitution ; surtout pas lorsqu’il s’agit d’un intérêt personnel. Les congolais ont suivi avec attention les déclarations faites par le Président à Washington et à son retour de Dakar via Havane à Cuba sur le referendum pour trancher sur une question, on ne sait laquelle. Il n’y a rien à trancher. La loi étant claire sur la question devrait être appliquée dans toute sa plénitude.

Il faut que les congolais sachent ; ni dans la Nouvelle Espérance, ni dans le Chemin d’avenir, le Candidat Denis Sassou Nguesso ne s’est jamais préoccupé de la réforme constitutionnelle ou institutionnelle.

Les responsables politiques congolais particulièrement ceux du Pct doivent savoir qu’on ne peut pas manipuler le peuple en espérant lui demander l’octroi d’u mandat supplémentaire à un individu.

Aujourd’hui beaucoup d’entre eux sont satisfait du rapport du Bureau Politique de leur parti. Dans ledit document le Pct reconnait que le changement de la constitution est sans fondement juridique.

Aujourd’hui le peuple congolais est éclairé par la lettre du Pr Charles Zacharie Bowao adressée à Monsieur le Président de la République lorsqu’il déclare, le Changement de la constitution est juridiquement infondé, politiquement désastreuse et socialement explosive.

A travers le message des évêques, on peut lire clairement qu’ils ont choisi pour l’alternance démocratique au Congo. Ils se sont prononcés pour le non au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 mais plutôt pour le respect de l’ordre constitutionnel.

Quant aux allusions à la souveraineté nationale, qui dirait mieux que le Pr Charles Zacharie Bowao ? Puisqu’il déclare dans la même lettre «  la République du Congo, nation souveraine est un membre à part entière de la communauté internationale. Il n’y a pas d’ingérence extérieure lorsqu’il s’agit de défendre l’universalité des valeurs partagées de paix, de démocratie, de justice, d’Etat de droit, de compétence universelle.

Sur ce point, on devrait souligner que le président Sassou en sa qualité de 1er magistrat, de Général d’Armée et de médiateur international, n’a rien à faire que de respecter et de défendre la constitution du 20 janvier 2002.

Après on constate qu’en réalité le peuple congolais n’a jamais demandé le changement de constitution. Il reste au Président Sassou de tirer les conséquences et veiller au respect de l’ordre constitutionnel.

  1. Autres Aspects

Nous profitons de l’occasion qui nous est offerte pour évoquer très rapidement quelques aspects de l’actualité nationale et internationale

  • La campagne d’intoxication et de diffamation contre le Mouvement citoyen pour le respect de l’ordre constitutionnel, le PSDC et son Président MIERASSA. Dans cette campagne il se propage une information selon laquelle le Président MIERASSA aurait été déjà dédommagé. Cela est faux. Nous en sommes sereins et faisons confiance à la justice de notre pays.
  • Les attaques fréquentes du Journal le Patriote selon lequel le PSDC n’pas pris part à la cérémonie des vœux au Chef de l’Etat. Là encore, nous disons que le PSDC n’a jamais été invité.
  • Les événements de Charlie Hebdo nous ont amené  à condamner avec la dernière énergie le terrorisme sous toutes ses formes et les atteintes aux libertés fondamentales et la libre d’expression.

Cet aspect nous fait interpeller le Conseil Supérieur de Liberté de Communication qui a la main basse sur les médias d’Etat. Aussi demandons nous, la levée de la suspension inexpliquée des médias comme la Glaive, la Griffe, le Nouveau Regard et autres. De la même façon le PSDC interpelle le Gouvernement pour la censure systématique sur les activités des partis de l’Opposition.

  • Le PSDC est très préoccupé par la situation de BokoHaram ; il salue l’intervention du Tchad au Cameroun et relève que cette question est préoccupante pour le dispositif sécuritaire de l’Afrique, en dépit des réunions qui se sont tenues à Washington et à Paris. Notre continent qui est menacé par ce phénomène doit prendre la juste valeur de la damnation.

S’agissant du Cameroun, il convient de signaler qu’il est membre de la CEMAC et de la CEEAC. A ce titre nous invitons le Président de la République à accorder une attention particulière à la situation que vit notre voisin.

 

  •  

C’est le moment de dire avec force que le peuple congolais qui a voté à 84.5 pour cent la constitution du 20 janvier 2002, n’a jamais demandé au Président de la République de changer la loi fondamentale. Cette démarche est juridiquement infondée, politiquement désastreuse et socialement explosive. Elle met notre pays en grand danger et place en même temps le Chef de l’Etat devant sa responsabilité historique.

En ce qui nous concerne, comme nous l’avons toujours dit, le Président Sassou exerce son deuxième, ultime et dernier mandat.

Mettons tout en œuvre pour qu’il sorte par la grande porte dans la paix, le 12 aout 2016.

Le PSDC lance un vibrant appel à tous les congolais d’être debout pour contrer le coup d’Etat constitutionnel en cours de préparation et de défendre l’alternance démocratique

Il demande aussi, à la communauté internationale de soutenir le peuple congolais dans son combat pour la restauration de la démocratie et la défense des libertés fondamentales.

 

 

Vive le PSDC,

Je vous remercie

 
 

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 13:35
 

 

Source : RFI

 

République Démocratique du Congo : LE SENAT ADOPTE L'ARTICLE 8 DE LA LOI ELECTORALE AVEC AMENDEMENTS

 

 

Le Sénat congolais s'est prononcé ce vendredi 23 Janvier 2015 à la mi-journée sur un texte polémique : le projet de loi électorale qui a provoqué trois jours de violences à Kinshasa mais aussi en province. Le fameux article 8 a été adopté ans une version amendée.

 

 

mediaLes stigmates des manifestations des opposants à la réforme de la loi électorale étaient encore bien visible hier Jeudi 22 Jjanvier 2015 à Kinshasa.

 

La modification a été obtenue après de longues heures de négociations aux dires des sénateurs qui y ont participé. C’est donc un compromis qui vient d’être adopté : compromis dans la mesure où il n’y a pas de retrait de l’article controversé, comme l’exige une partie de l’opposition, mais que cet article est complété et clarifié de sorte que la tenue des élections n’est plus conditionnée au résultat d’un recensement.

L’actualisation de la liste électorale en fonction des données démographique doit se faire dans le respect des délais constitutionnels prévus pour l’organisation des élections présidentielles, voilà ce que dit le texte amendé.

 

Retour du texte en commission mixte

Un compromis adopté à la quasi unanimité par les sénateurs qui envoient ainsi un signal d’apaisement à la population et de consensus aux députés car cette étape n’est la dernière.

Ce texte modifié va maintenant repartir entre les mains d’une commission mixte composée de sénateurs et de députés. Il appratient à cette commission de trouver un compromis pour pouvoir représenter le texte pour vote, probablement lundi, en séance plénière. Rien n’est encore gagné disent les partisans des deux camps.Si le désaccord persiste, c'est au final aux députés, c'est à dire à la Chambre basse que reviendra le dernier mot.

 

 

REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE CE Vendredi 23 Janvier 2015

Le projet de loi électorale en examen au Sénat, au travers de sa Commission Politique, Administrative et Juridique (PAJ), est le sujet dominant d’actualité dans les colonnes des journaux parus ce vendredi 23 janvier 2015 à Kinshasa.

APA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE POTENTIEL fait état d’intenses tractations au Parlement au sujet de la loi électorale en examen pour une seconde lecture au Sénat après l’aval de la chambre basse. En effet, l’épilogue autour du projet de révision de la loi électorale est loin de se terminer, constate ce journal. Après l’étape de l’Assemblée nationale où le projet du gouvernement a reçu, sans surprise, le quitus des députés nationaux, c’est au Sénat que se joue la dernière partition.

Et, les choses ne se passent pas comme prévu. Transmis à sa Commission PAJ pour un toilettage en profondeur, le Sénat a finalement décalé de 24 heures l’examen du rapport final de ses experts. Dans les couloirs du Palais du peuple, l’on fait état d’intenses tractations entre les deux Chambres. Il s’agit d’élaguer les dispositions qui fâchent, notamment celle qui conditionne les prochaines élections aux résultats des opérations de recensement et d’identification de la population.

Selon le confrère, tout se joue autour de la redéfinition du dernier alinéa de l’article 8. Dans les couloirs du Palais du peuple, la reformulation du dernier alinéa de l’article 8 circule déjà sous le manteau. Elle propose à ce que la liste électorale tienne compte « des données actualisées disponibles dans le délai constitutionnel ».
Chambre des sages, le Sénat privilégie cette voie pour apaiser les tensions. Il s’agit aussi de sauver la démocratie congolaise en garantissant l’organisation des élections en 2016.

L’Assemblée nationale serait, annonce-t-on, sur le point de revenir sur le projet qu’elle a adopté auparavant, confirme les fins limiers du journal LE POTENTIEL.

Sous le titre : «  Le Sénat sur le-qui-vive », LE VRAI MODERATEUR rapporte que le Palais du peuple était encore quadrillé par les forces de sécurité après trois jours de tension. Le président de la Chambre haute du Parlement, Léon Kengo wa Dondo, a annoncé jeudi vers 15 heures que la plénière était reportée pour ce vendredi 23 janvier 2015.

Raison évoquée, permettre à la Commission PAJ d’achever le travail lui confié pour l’intérêt de toutes les parties et permettre à la population de suivre en direct le match des Léopards contre la sélection de Cap vert.

Deux options se présentent aux sénateurs : soit le texte est adopté tel quel, soit il est modifié. Dans le second cas, une Commission mixte composée de sénateurs et de députés devra trouver un consensus avant un dernier examen devant l’Assemblée nationale.

LA PROSPERITE souligne que l’importance que revêt cette loi électorale réside dans le fait qu’elle engage l’avenir de la RDC et, le fondement de l’Etat dans ses articulations essentielles. C’est du reste ce qui a poussé le Bureau du Sénat à laisser la PAJ (Commission Politique, Administrative et juridique) mettre sa dernière touche, dans la sérénité.

Ainsi, a-t-il confirmé le rendez-vous de ce vendredi matin à 9 heures au Palais du peuple. Il sera question, pour les sénateurs, de procéder aux derniers réglages avant que cette loi électorale au contenu qui divise soit, finalement adoptée.

Si elle est votée en termes divergents, chose assez prévisible, la Commission paritaire mixte-Assemblée nationale-Sénat s’y penchera. Mais si, par contre, ces divergences persistent, c’est le point de vue de l’Assemblée nationale qui prévaudra, conformément aux prescrits de la Constitution.

Dans un autre registre, L’AVENIR annonce que l’ONU propose un retrait progressif de la Monusco. Le confrère note que même si le Président Joseph Kabila a plaidé pour une réduction importante des troupes de la Monusco, Hervé Ladsous, secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, estime qu’étant donné les nombreux défis politiques et sécuritaires qui subsistent, toute réduction au-delà du chiffre recommandé aurait des implications négatives sur la capacité de la force à mettre en œuvre son mandat.

Le Conseil de sécurité reconnaît que des grands progrès ont été réalisés en RDC au cours de ces dernières années. Toutefois, des défis subsistent et en dépit de la défaite militaire du M23, des groupes armés congolais et étrangers, en particulier le FDLR et l’ADF, continuent de représenter une menace pour la population civile et pour la stabilité et le développement de l’Est de la RDC et de la région des Grands Lacs.

FORUM DES AS planche sur la rencontre ministre de l’ESU-étudiants au lendemain de folles journées enregistrées en RDC. Passant désormais à l’offensive, le gouvernement mène une démarche pédagogique. C’est dans ce cadre que le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, Théophile Bemba a affronté jeudi 23 janvier 2015 à l’amphithéâtre de l’Institut pédagogique de la Gombe les représentants des étudiants de la ville de Kinshasa.

Pour ce faire, le ministre de l’ESU a recouru à plusieurs casquettes, notamment de professeur d’université, de parent, d’homme politique pour convaincre les étudiants de la capitale. A l’issue de ce face-à-face, il a réussi à faire passer son message d’appel au calme et à l’apaisement à plusieurs centaines d’étudiants qui ont répondu à son invitation.


Kinshasa, Muamba wa Mpiya pour La Voix du Peuple

 

 

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 13:03

Révolution en République Démocratique du Congo contre le régime Joseph Kabila Kabange. Manifestation à Goma ce Jeudi 22 Janvier 2015. Non à la modification de la constitution. Kabila doit partir

 

 

 

42 Morts à Kinshasa selon la FIDH, le Gouvernement démont

 

 

 

Gif maison reveils (10)  

 

 

La situation est tendue ce matin 22/01/2015 à Goma où encore une fois la population est descendue en masse sur la ville pour protester. Elle exige LE DEPART DE KABILA, LE RESPECT DE LA LOI ELECTORALE, la libération des opposants arrêtés à Goma.

https://www.youtube.com/watch?v=ARAZgqs-rQM&feature=youtu.be

 

La FIDH a accusé jeudi 22 Janvier 2015 la police congolaise d'avoir tué 42 personnes à Kinshasa en trois jours en réprimant des "manifestations pacifiques", ce qu'a contesté fermement le gouvernement, qui s’en tient à un bilan de 12 morts et accuse en retour cette organisation d'être "manipulée".

Après trois jours d'affrontements, de violences et de pillages, provoqués par un projet de loi électorale contesté, la vie retrouvait un semblant de normalité jeudi dans la capitale de la République démocratique du Congo, où les forces de l'ordre bouclaient néanmoins hermétiquement les abords du Parlement et empêchaient la presse d'approcher de l'Université, selon des journalistes de l'AFP.

La situation était beaucoup plus tendue à Goma, dans l'est du pays ou la police à ouvert le feu à plusieurs reprises sur quatre cortèges de manifestants hostiles au président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, dans des quartiers du nord de la ville, selon un correspondant de l'AFP sur place, qui a vu deux étudiants touchés par des balles.

 

Dans un communiqué daté de Paris et de Kinshasa, la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) écrit qu'elle "condamne fermement la sanglante répression des manifestations pacifiques contre l'adoption de la loi électorale, qui a déjà fait 42 morts à Kinshasa et plusieurs blessés dans d'autres grandes villes du pays".

"Comme cela est malheureusement devenu récurrent en RDC, les forces de sécurité ont à nouveau fait preuve d’une réaction totalement excessive et disproportionnée, en tirant à balles réelles sur des manifestants, faisant 42 morts et des dizaines de blessés", affirme l'organisation.

Interrogé par l'AFP, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, a récusé le bilan de la FIDH.

"Nous avons 12 morts, dont un policier: trois le premier jour, huit le deuxième et un hier", a-t-il dit. "La FIDH devient de plus en plus excessive" et est "manipulée par un groupe de Congolais" en exil, a-t-il ajouté, accusant cette ONG de chercher simplement à "nuire au gouvernement congolais".

Selon M. Mende, "le policier a été tué par un inconnu" et tous les autres morts sont des "émeutiers" abattus par des vigiles privés.

Kinshasa a connu une flambée de violence à partir de lundi. Un collectif d'opposants avait appelé à "occuper massivement" ce jour-là le Parlement pour faire barrage à un projet de révision de la loi électorale susceptible de retarder l'élection présidentielle censée avoir lieu fin 2016.

Un tel report permettrait à M. Kabila de se maintenir au pouvoir au-delà de la fin de son mandat alors que la Constitution lui interdit de se représenter.

Déployées massivement, les forces de l'ordre ont dispersé lundi matin avec des gaz lacrymogènes quelques centaines d'opposants de se réunir à proximité du Parlement tandis que dans plusieurs quartiers du sud de la capitale des groupes de jeunes s'en prenaient aux forces de l'ordre à coups de pierres ou de bouteilles en scandant des slogans hostiles au président Kabila.

Des affrontements ont également eu lieu aux abords de l'Université, dans le sud de la capitale, où une journaliste de l'AFP a vu la police tirer sur les étudiants manifestant leur opposition à la loi électorale.

Les événements ont ensuite dégénéré en émeutes et pillages à grande échelle dans la ville, lundi après-midi et mardi, avant que la situation ne s'apaise progressivement mercredi.

Mardi, un photographe de l'AFP avait vu des soldat tiré en l'air pour disperser des pilleurs dans un quartier ouest.

En trois jours, "il n'y a eu aucun mort sur le périmètre du Palais du peuple (le Parlement) et de l'université", a affirmé M. Mende.

Selon une ONG congolaise, les violences de lundi à mercredi ont fait 28 morts.

© 2015 AFP

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 12:15

 

 

 

L'AGONIE POLITIQUE DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 

Gif maison reveils (10)  

 

 

Un bon arbre produit toujours de bons fruits lorsque la saison arrive. Mais aucun fruit ne peut décider de rester sur un arbre sous prétexte qu’il est le seul à pourvoir faire la beauté de l’arbre. Ainsi, tout fruit est appelé à tomber, à se détacher de l’arbre que ce soit par sa volonté ou celle d’un tiers.

La situation que vit monsieur Sassou Nguesso qui se dit encore « le seul capable » de diriger le Congo, est des plus inconfortables. La défection en chaine de ceux sur qui il comptait et qui faisaient son carré sûr, doit lui faire tourner la tête en ce moment.

Sassou, nous le savons, est le maître de la politique congolaise depuis 1969. C’est qui noue et dénoue les situations de ce pays avec une dextérité incroyable. Il en a fait tomber plus d’un. La liste est longue depuis Kinganga, Diawara, Ngouabi et bien d’autres. Il se prenait pour l’arbre et les autres n’étaient que des fruits qui devaient tomber au moment où lui, le décidait. Il faut dire que les choses lui ont plutôt réussi de ce côté-là. Il oubliait juste que lui aussi n’était qu’un fruit.

Là où les choses ont moins bien marché, c’est le domaine économique qui s’est dégradé de façon étonnement contradictoire. Sans pétrole, le Congo s’en sortait mieux que lorsqu’il a commencé à en vendre. C’est d’une incohérence à couper le souffle.

La vérité est que l’homme manque cruellement de compétence dans ce domaine. Ne pas réussir à développer un pays en 30 ans de règne sans partage et avec tant d’atouts, n’est, ni plus, ni moins que de l’incompétence notoire.

Voilà donc l’homme qui a voulu faire du Congo sa propriété pour imposer ses vues, son rythme, ses désirs. Aujourd’hui, au sommet de l’état, ils sont presque tous unanimes pour dire que rien ne marche : niveau de vie des congolais sans eau ni électricité, la santé, l’éducation, et même la culture, rien, absolument rien ne marche. Une vraie catastrophe !

Mais l’homme pense et croit qu’il doit encore être là et continuer ce qu’il appelle « son travail ». Mais lequel ?

Heureusement, devant cet aveuglement, les congolais de tous bords commencent à parler. Les évêques catholiques ont donné le ton solennel. Les partis de l’opposition viennent de se mettre ensemble pour dire NON au changement de constitution. Certains partis de la majorité présidentielle commencent eux-aussi, à se retirer des rangs. Au sein même du PCT, les fissures commencent à s’entrevoir. La lettre de monsieur Zacharie BOWAO (à qui nous disons bravo pour le courage et la lucidité) publiée sur, Zenga-mambu en est une preuve et constitue un cinglant revers à la bande à Sassou. D’autres défections sont certainement à attendre dans les jours, semaines et mois à venir.

Le fleuve, le manguier et la souris, livre écrit et publié par Sassou Nguesso nous décrit qu’il y a des choses qui ne changent pas tout de suite comme le fleuve et le manguier qui ont la chance de perdurer encore longtemps à l’endroit où ils sont. Mais la souris, non seulement, il ne peut prétendre à une longue vie, mais plus encore, il ne tient jamais sur place.

Parlant justement de cette souris, monsieur Sassou disait que c’est un ancien qui lui a signifié que la souris qui vient ronger votre talon pendant que vous dormez vient toujours du dessous du lit. On comprend par-là que la trahison vient toujours de ceux qui sont proches. D’ailleurs, une maxime dit que seul l’ami trahit. A-t-il pensé à la grosse trahison qu’il a faite à Marien Ngouabi en le zigouillant en pleine journée ou à Yhombi qu’il a humilié devant tout le Congo ? Pourquoi se plaindre de trahison lorsque soi-même on n’a vécu et réussi que par la trahison ?

Si le fleuve et le manguier ont fait son bonheur depuis sa tendre enfance, la souris, toute petite qu’elle, ne lui a fait que du mal. Il pensait s’en être débarrassé à son retour au pouvoir en 1997. Aujourd’hui, il semble que la souris est de retour et toujours prête à partir du dessous du lit pour ronger le talon de l’homme. Si hier, il n’y avait qu’une souris, aujourd’hui les souris semblent plus nombreuses et semblent s’être fait une stratégie, non seulement pour ronger le talon, mais plus encore, pour le dévorer.

Sassou sait tout ceci et vit ces moments de façon très douloureuse. La méthode du bâton ne fonctionne plus. La méthode de la carotte n’a qu’un effet éphémère. Le vieux est désemparé et cherche une bouée de sauvetage.

Les issues sont pourtant nombreuses mais les casseroles prises par-ci, par-là constituent aussi un méga-problème qu’il a du mal à pouvoir affronter.

La sagesse commande que l’on reste digne même dans les situations les plus compliquées car, en fuyant les problèmes ou en essayant de passer entre les mailles du filet, on ne fait que repousser les situations. Mais que retiendra-t-on donc du président qui sera resté le plus longtemps au pouvoir au Congo ce jour ?


Makoubila-Ma-Mbanza

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 12:11

 

 

 

RDC EN EBULLITION : Joseph KABILA KABANGE PARTIRA OU PARTIRA PAS ? 

 

42 morts en deux jours selon l'opposition, et 10 morts et 343 arrestations, selon le gouvernement. Internet et les SMS rétablis selon le gouvernement. Etienne Tshisekedi Wa Mulumba appelle depuis Bruxelles le peuple à chasser Kabila.

 

cardinal monsengwo pasinya  

Cardianal MONSEGWO PASINYA

L'archevêque de Kinshasa, le Cardinal Laurent Monsengwo, et l’Église catholique organisent une grande marche ce jeudi 22 janvier 2015 à Kinshasa en direction du palais du peuple, pour dire NON aux massacres des congolais par le régime Kabila, et NON à la révision constitutionnelle permettant au Président Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir en 2016.

Au moment où nous mettons sous presse, la tension était toujours palpable à Kinshasa et dans les ambassades du Congo à l'étranger. Les liaisons téléphoniques, internet, et les SMS, étaient rétablis ce jeudi selon le porte-parole du gouvernement, Lambert Mendé. L'Ambassade de la RD Congo en Afrique du Sud est tombée hier aux mains des manifestants anti-Kabila, l'Ambassadeur aurait pris la fuite, selon les manifestants.
A Paris, les combattants ont pris d'assaut l'Ambassade du Congo RD, où ils ont déclaré l'état de siège depuis trois jours.
A Bruxelles où il s'est retiré depuis plusieurs mois pour des raisons de santé, l'opposant historique Etienne Tshisekedi a appelé le peuple à chasser Kabila du pouvoir.
Hier, le Cardinal Laurent Monsengwo a appelé les autorités congolaises à cesser de « tuer » leurs concitoyens.
Dans un communiqué dont IvoireBusiness a eu copie, le Primat de l'Eglise catholique congolaise a accusé certains politiciens de « semer la désolation et de créer l'insécurité générale ».
Cet appel intervenu au troisième jour de manifestations sanglantes dans la capitale, qui ont fait 42 morts selon l'opposition, et 10 morts et 343 arrestations selon le gouvernement.
« Nous stigmatisons ces agissements qui ont causé mort d'homme et lançons vivement cet appel: arrêtez de tuer votre peuple », poursuit Mgr Monsengwo.
Par ailleurs le prélat a condamné le projet de révision de la loi électorale controversée.
« Nous appelons notre peuple à rester vigilant pour s'opposer par tous les moyens légaux et pacifiques à toute tentative de modification des lois essentielles au processus électoral », poursuit le communiqué.
L'archevêque de Kinshasa a appelé la population à « éviter tout pillage ».
L'Eglise catholique a décidé de fermer ses écoles jusqu'à lundi prochain
 
REVUE DE PRESSE AFRIQUE A la Une: la crise se poursuit en RDC
revue_de_presse_620-3401Revue de presse Afrique

Encore des manifestations hier mercredi à Kinshasa contre le projet de loi électorale. Goma et Bukavu ont rejoint le mouvement dans l’est du pays alors que le Sénat pourrait voter ce jeudi le projet contesté.

« La crise est bien là ! », s’exclame le quotidien Le Potentiel qui lance un appel au calme. « Les tensions entretenues par l’opposition hier à Kinshasa et ailleurs ont démontré qu’il urgeait de désamorcer la bombe. La République démocratique du Congo doit quitter la zone de turbulences en vue de préserver les acquis démocratiques engrangés lors des deux cycles électoraux de 2006 et 2011, malgré des ratés. Pour ce faire, le président Kabila, relayé par l’opposant historique l’UDPS Etienne Tshisekedi, rejoint par le patriarche Gizenga, le MSR de Pierre Lumbi, puis la Conférence épiscopale nationale du Congo, tous encouragent la tenue d’un dialogue. Le format reste à déterminer. Puissent les échauffourées du lundi 19 janvier 2015 ramener tout le monde à la raison ! »

Pour le site d’opposition Kongo Times, pas de compromis possible : Kabila est « un fou politique qui tue et qu’il faut chasser du pouvoir. (…) Le Congo doit se mettre debout, poursuit-il, pour régler le sort de Joseph Kabila et faire en sorte qu’avant le 19 décembre 2016, (date de la prochaine présidentielle) il dégage sinon il subira le même sort que tous les dictateurs. Toute disposition contraire à l’Etat de droit ne fera que renforcer la détermination des Congolais qui ne céderont pas à la censure de l’internet ou des SMS. Joseph Kabila, la messe est déjà dite, s’exclame encore Kongo Times. Si Mobutu ou encore Compaoré ont fui du pouvoir, cela illustre que rien ne peut arrêter la détermination spontanée d’un peuple d’en finir avec un président fou, contesté par la rue. »

Lâcher du lest ?

Alors que les manifestations se poursuivent donc, « le débat avance à grande vitesse au Sénat sur le projet contesté de modification de la loi électorale, note pour sa part le site d’information Afrikarabia. Hier, le Sénat a déclaré le projet 'recevable', malgré les arguments avancés par les sénateurs d’opposition. Ces derniers craignent en effet que le recensement de la population ne repousse la date de la prochaine présidentielle et permette ainsi au président Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir au-delà de la limite légale. Une rumeur persistante affirme qu’Evariste Boshab, le ministre de l’Intérieur qui porte le projet de loi, aurait déclaré à certains sénateurs que l’article 8 qui conditionne l’élection présidentielle au recensement pourrait être retiré. Info ou intox ? Le pouvoir se prépare-t-il à lâcher du lest si la situation dégénère dans les rues ?, s’interroge Afrikarabia. Difficile de le savoir. Le projet repasse devant le Sénat ce jeudi. Cela permettra d’y voir plus clair sur les intentions réelles du gouvernement congolais : soit passer en force, soit reculer sur l’article 8 pour temporiser avec la rue. La séance au Sénat de ce jeudi sera donc cruciale pour la suite des événements. »

Renoncer ?

En tout cas, pour une large part des médias ouest-africains, l’affaire est entendue… « Les ingrédients de la chute s’amoncèlent », s’exclame ainsi L’Observateur Paalga au Burkina. « Kabila risque gros », renchérit Le Pays. « Pour un homme qui est au pouvoir depuis 2001 et qui est relativement jeune, l’attitude qui est la sienne aujourd’hui de s’accrocher à son trône quitte à endeuiller tout le pays, s’apparente à de la folie. Le temps est venu pour lui de tirer leçon de la révolution burkinabè, parce que cela pourrait lui servir et servir son pays, à moins qu’il n’ait déjà choisi, comme l’a dit Obama, d’être du mauvais côté de l’histoire. »

« La seule alternative pour Kabila, insiste Aujourd’hui, toujours au Burkina, est de renoncer, et de prendre au sérieux cet avertissement de son encore allié ( ?), le gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi qui, le 23 décembre dernier, disait ceci devant une foule de Katangais : 'après deux faux penalties contre l’équipe nationale de football, les supporters devraient envahir la pelouse, si un troisième était sifflé'. Certes, on peut croire que c’est sous sa casquette de patron du Tout-Puissant Mazambé que Katumbi a lâché ces propos, mais vu le contexte…, estime Aujourd’hui, une interprétation politique est plus plausible. »

 
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 12:05

 

 

 

LA SOLITUDE DU DICTATEUR  Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 

  

 

 
Ce n’est qu’un début. En dépit des menaces proférées par Jean-Paul Pigasse dans les colonnes des « Dépêches de Brazzaville » du 20 janvier 2015 : « Ceux qui, au sein de l’opposition comme au sein de la majorité présidentielle, se croient assez forts pour faire échouer la réforme des institutions de la République feraient bien d’infléchir leur position avant qu’il ne soit trop tard. Tout indique, en effet, qu’une nouvelle Constitution sera effectivement proposée au peuple congolais dans les mois à venir et que l’agitation dont fait preuve aujourd’hui une partie de la classe politique congolaise ne modifiera pas le cours des évènements », rien n’y fait. Les oukases de Pigasse glissent sur les partis politiques qui ont vaincu leurs inhibitions comme de l’eau sur les plumes du canard.

Bateau ivre

Les rats du « chemin d’avenir », les uns après les autres quittent le navire PCT, ultime geste de survie comme avant le naufrage du bateau. Le camp du non au changement de la Constitution du 20 janvier 2002 ne désemplit pas. A Brazzaville, le 20 janvier 2015, la majorité présidentielle lors de sa rencontre n’est pas parvenue à faire le plein des voix pour le changement de Constitution. Contre toute attente pour Sassou, le PCT et les épigones du « Chemin d’avenir », sûrs de leur puissance financière pour arroser les leaders politiques et clouer le bec en espèces sonnantes et trébuchantes de ceux qui oserait encore lever la voix du non, de nombreux partis membres de cette organisation ont refusé de suivre le PCT dans sa folie suicidaire de conserver à tout prix le pouvoir en s’abstenant de signer la déclaration appelant au changement de constitution.

Non

Le MCDDI de Bernard Kolelas A été le premier à donner le la du non. Suivis du RDD de Yhombi Opango et de l’Union pour le progrès (UP) de Jean Martin Bemba. D’autres formations de la majorité présidentielle ont emboîté le pas tracé par Brice Parfait Kolelas, « suivez le guide » aurait entonné Koffi Olomidé. Le RDPS de Jean-Pierre Thystère Tchicaya, le MDP de Jean Claude Ibovi, le MSD de Serge Blanchard Oba, le Rassemblement citoyen de Jean Claude Nsilou, le PSVR de Michel Mampouya et même la DRD d’Hellot Mampouya, formation politique créée par Sassou en vue d’affaiblir le MCDDI, ont dit non au projet de Sassou et Pierre Ngolo. Le MAR (Mouvement Action Renouveau) de Jean-Baptiste Tati Loutard dirigé par Roland Bouiti viodo a botté en touche.
Après deux jours de travaux, le bureau politique du MAR en statuant sur la problématique de la Constitution du 20 janvier 2002, n’a pas été en mesure de déterminer sa position. Il s’en remet à la base. Toutefois, le MAR ne souhaite en aucun cas, que soient remises en cause la paix, la sécurité et la stabilité du Congo, recouvrées au prix d’immenses sacrifices. Comprenne qui pourra et à qui sait comprendre, peu de mots suffisent. Le message de Noël de l’épiscopat du Congo-Brazzaville est clair, net et précis : non au changement de Constitution. Des personnalités de la majorité présidentielle telles Charles Zacharie Bowao, André Okombi Salissa, Henri Djombo, Camille Bongou, Benoît Moundelé Ngollo sont opposées au changement de Constitution.

Isolé

Sur le plan diplomatique, la France de François Hollande et les Etats-Unis de Barak Obama sont opposés au changement de Constitution ainsi que l’Union Africaine et l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Les relations de Sassou Nguesso et l’Angola de José Edouardo Dos Santos ne sont pas au beau fixe. Christophe de Margerie de total n’est plus, lui qui servait de missi dominici auprès des autorités françaises. Comme dirait Gabriel Garcia Marques, on lit de la solitude dans le regard de L’homme des masses depuis la disparition du patron de Total. L’isolement de Sassou est... total tant sur le plan national qu’international comme lors de la conférence nationale souveraine et la période de transition. Reste au camp du « non » qui accumule les voix mélangeant et additionnant les contraires de maintenir la pression.


Benjamin BILOMBOT BITADYS
 

 

 

 

 
 
 
 
        

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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         VISITEURS                               

 

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Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

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   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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        CRISE.gif

            

                    

     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

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