17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 14:12

  

  

 

  Source : Journal du

 

CONGO BRAZZAVILLECONGO BRAZZAVILLE BIENS MAL ACQUIS :   Les juges pourraient engager des poursuites sur les actifs en France du président congolais, Denis Sassou-Nguesso

  

  Biens Mal Acquis:Camer.be

 

 

Les juges français ont remonté la piste de l’argent utilisé par le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, pour bâtir un véritable empire immobilier de luxe en France.

 

Un lourd nuage judiciaire français s'approche du Congo-Brazzaville et de son président, Denis Sassou-Nguesso, piliers de l'influence diplomatique et économique française en Afrique. Ouverte en novembre 2010 à Paris, l'information judiciaire qui vise les biens immobiliers et l'argent déposé en France par trois présidents africains et leurs proches, dont Denis Sassou-Nguesso, vient de faire un pas en avant important, selon nos informations. Les juges d'instruction René Grouman et Roger Le Loire ont reçu le résultat des investigations demandées sur commission rogatoire internationale à Saint-Marin, un paradis fiscal d'une trentaine de milliers d'habitants enclavé dans le nord de l'Italie. C'est en effet dans ce micro-État qu'il fallait se rendre pour remonter la piste de l'argent utilisé par le président du Congo-Brazzaville, au pouvoir depuis 1979 (avec une interruption de cinq ans, entre 1992 et 1997) pour bâtir, pour lui et pour ses proches, un véritable empire immobilier de luxe en France, avec une vingtaine de propriétés, dont notamment un hôtel particulier au Vésinet (Yvelines) et de nombreux immeubles dans les plus beaux quartiers de Paris. Train de vie fastueux Pour les enquêteurs, la conclusion de l'enquête couronnée par les investigations à Saint-Marin est claire : l'argent vient soit directement des caisses du Trésor public congolais, soit d'entrepreneurs du bâtiment, qui ont donc...

http://www.sudouest.fr/2014/04/17/ces-biens-mal-acquis-depuis-le-congo-1527846-5137.php

 
 
 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:39

  

  

news.gifflash-info

 

 

CONGO BRAZZAVILLE KIDNAPPÉ ET TORTURÉ POUR RIEN

  

 DE L'ADJUDANT  Alphonse BAWAMIO DIT LA MULE

  

 

L'adjudant Alphonse Bawamio dit la Mule, gendarme à Pointe-Noire kidnappé et transféré à Brazzaville en Septembre 2013, après avoir été torturé à la DST de Brazzaville par les tortionnaires du Dictateur Denis SASSOU NGUESSO   a été libéré et blanchi par la justice.

 

 
 
 
 
 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 16:43

  

  

 

 

 

CONGO BRAZZAVILLE RDC MODIFICATION DE LA CONSTITUTION : L'OPPOSITION APPELLE LA POPULATION A DEFENDRE LA LOI FONDAMENTALE

  

 

  

Vital KAMERHE, l'un des leaders de l'opposition en RDC

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La plateforme Sauvons la RDC appelle la population à se prendre en charge. A l'issue d'une convention tenue à Kinshasa, jeudi 5 avril, cette frange de l'opposition, Vital Kamerhe et Martin Fayulu en tête, a juré de faire échec à toute tentative de révision constitutionnelle.

« Touche pas à ma Constitution », avec ce slogan, la plateforme Sauvons la RDC semble bien décidée à barrer la route à toute tentative de réforme constitutionnelle. Cette frange de l’opposition invite la population congolaise à user de tous ses droits pour empêcher la « confiscation » du pouvoir par un groupe de citoyens. Le message s’adresse surtout à la majorité, soupçonnée de vouloir prolonger le mandat du président Joseph Kabila. Un mandat qui prend fin constitutionnellement en décembre 2016.

 → A (RE)LIRE : Election en RDC: Kabila veut-il contourner le verrou constitutionnel?

« Réviser la Constitution amènerait des modifications qui touchent à la loi électorale, qui touchent au mode de scrutins et même des actions qui vont dans le sens de changer carrément la République. Ce serait une autre République qui serait inaugurée dans la ligne de ce que la majorité présidentielle prévoit », explique le rapporteur des travaux de la convention, Vincent Okoyo Nembe du Rassemblement congolais pour la démocratie Kisangani-Mouvement de libération (RCD/K-ML). Selon l'Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe, la mise en place du gouvernement de cohésion nationale serait conditionnée par le vote des réformes constitutionnelles, notamment celles qui concernent le mode de scrutin des élections provinciales et locales. On passerait ainsi d'élections au suffrage universel à des élections au suffrage indirect.

Ce qui est valable pour la RDC est valable pour  le Congo Brazzaviile, le peuple souverain est le dernier recours, il revient au peuple  congolais de prendre son destin en mains.

Kinshasa, Steve OBORASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
 
 
 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 10:55

  

  

 

  Source : La Semaine Africaine

 

CONGO BRAZZAVILLE  CONGO BRAZZAVILLE MODIFICATION DE LA CONSTITUTION : Les déclarations de Justin KOUMBA & Pierre MABIALA à Dolisie continuent de faire couler l’encre au sein des cadres du département du Niari    

 

  

 

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Dans une déclaration publiée à Brazzaville, le 29 mars 2014, et signée en son nom par Daniel Tsoumou Ngouaka, le collectif des cadres et natifs du Niari résidents à Brazzaville s’est désolidarisé de l’initiative énoncée par Justin Koumba et Pierre Mabiala à Dolisie, en appelant le président de la République, au nom des populations du Niari, à changer la constitution du 20 janvier 2002, pour briguer un nouveau mandat présidentiel. Voici l’intégralité de cette déclaration.

«Le président de la République a séjourné à Dolisie, chef-lieu du département du Niari, le samedi 22 mars 2014, dans le cadre de la mise en œuvre de son programme de travail de terrain, lequel s’est révélé comme étant une phase de concrétisation de l’agenda caché de la précampagne électorale et le lancement du programme de communication sur le changement de la Constitution du 20 janvier 2002.

Les cadres et natifs du Niari à Brazzaville retiennent le bien-fondé de ce programme de contact du président avec les populations de l’hinterland, pour lui permettre de toucher du doigt les réalités sociales, politiques et économiques vécues par les populations.

Les cadres natifs du Niari constatent, malheureusement, qu’au lieu d’être une occasion positive d’échange du président de la République avec les populations, sur la base de leurs intérêts, cette visite a été utilisée pour obtenir une adhésion fictive au projet de perpétuation d’un système politique fondé sur l’hégémonie politique, la patrimonialisation de l’Etat et le clientélisme, avec pour objectif l’érection d’une république monarchique.

En effet, sous prétexte d’échanges avec les populations, les tenants du pouvoir, membres de la majorité présidentielle, natifs du département du Niari, en l’occurrence Justin Koumba, président de l’Assemblée nationale, et Pierre Mabiala, ministre des affaires foncières et du domaine public, pour ne citer que ceux-là, ont publié, au nom des cadres et sages du Niari, une déclaration par laquelle ils demandent au président de la République de procéder au changement de la Constitution du 20 janvier 2002, pour lui permettre d’être de nouveau candidat en 2016, alors que les populations du Niari, par l’entremise des sages, voulaient présenter leurs doléances au président de la République portant sur les préoccupations socio-économiques du département. En procédant de la sorte, les acteurs de cette déclaration veulent rééditer une démarche obsolète d’un passé à jamais révolu, qui était fondée sur la manipulation des consciences à l’époque du monopartisme, en s’appuyant sur une minorité active acquise au système.

En considération de tout ce qui précède, nous, cadres, sages et autres natifs du Niari à Brazzaville, rejetons, systématiquement et catégoriquement, l’esprit et la lettre de la déclaration faite par Messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre et autres et demandons au président de la République d’observer les dispositions de la Constitution du 20 janvier 2002 à l’effet de préserver la paix et la stabilité des institutions dans le pays.

Les cadres, sages et autres natifs du Niari à Brazzaville s’engagent à préserver leur dignité, malgré l’exclusion et la haine dont ils sont victimes dans toutes les structures administratives civiles et militaires. Les cadres, sages et autres natifs du Niari à Brazzaville relèvent que par ces actes, le pouvoir, qui professe la paix et l’unité nationale, engage, par ce fait, une mutation vers la logique de déstabilisation, de non paix qu’il affectionne tant.

En conséquence, les cadres, sages et autres natifs du Niari à Brazzaville condamnent, fermement, cette méthode jusqu’au-boutiste et antidémocratique».

 

 

 
 
 
 
 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 16:58

  

  

 

  Auteur: C.A YABBAT-NGO – La Semaine Africaine

 

CONGO BRAZZAVILLE  CONGO BRAZZAVILLE MODIFICATION DE LA CONSTITUTION : QUELQUES CADRES VEREUX DU NIARI DECLENCHENT LA POLEMIQUE

  

 

  

 

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L’appel au changement de constitution fait devant le chef de l’Etat, le 22 mars dernier, à Dolisie, par les cadres de la majorité présidentielle, originaires du département du Niari, ne cesse de défrayer la chronique dans la capitale de l’or vert. Au-delà de l’étonnement qu’elle a suscité, cette annonce, au demeurant, n’a pas fait l’unanimité au sein des populations, mais plutôt ravivé les divergences entre fils et filles du département. Le débat a gagné la rue et les commentaires fusent, pour condamner l’attitude de certains cadres de la majorité présidentielle qui veulent simplement plaire au chef de l’Etat, en donnant l’impression qu’ils peuvent soumettre les populations de ce département à leur volonté. Loin s’en faut.

«Face à l’enthousiasme, il faut savoir raison garder!». Ce titre de l’éditorial de La Semaine Africaine, paru dans le n°3318 du 25 mars 2014, est très édifiant et devrait interpeller le chef de l’Etat, sur la façon de faire de certains cadres politiques qui pensent qu’ils peuvent décider du destin de tout un département. La démocratie ne peut être bénéfique que si elle est aussi le ferment indispensable à l’éclosion des valeurs d’amour, de tolérance, d’humilité et de solidarité. Le département du Niari qui, comme d’autres départements du pays, a connu les affres des violences armées, à cause de la politique, entend préserver la paix reconquise au prix d’énormes difficultés.

Sans donner de leçons à tous ceux qui ont des charges publiques au niveau national et local, nous croyons qu’il est urgent de replacer le dialogue, la concertation et la modestie au centre des pratiques quotidiennes. Les querelles interminables entre cadres, les trafics d’influences et autres intimidations constituent, à n’en point douter, une bombe qui pourrait, sans que personne n’en mesure l’ampleur, provoquer des dégâts immenses à la paix et à l’unité des fils et filles du département.

Le Niari n’est ni un dîner de gala, encore moins une belle dame à convoiter. C’est un département qui se relève d’une longue agonie depuis des années et qu’il faut délicatement accompagner, pour qu’il retrouve ses lettres de noblesse.

Ainsi, au-delà des prises de position des cadres politiques, il y a lieu de toujours se soucier de ne pas remettre en cause la paix et l’unité retrouvées. Si les cadres de la majorité présidentielle, ressortissants du Niari, souhaitent un changement de constitution, il y a lieu qu’ils le demandent en leur nom propre, car c’est leur choix à eux et non celui de toutes les populations du département, dans leur diversité.

Or, en s’arrogeant le droit, voire le pouvoir de parler au nom des populations de tout le département, les cadres de la majorité présidentielle ont suscité un climat délétère inutile, car tout le monde ne pense pas comme eux. Y remédier au plus vite et sans faux-fuyant ni orgueil, est un devoir auquel il conviendrait de se soumettre. Il est bien possible de convaincre les autres. Mais pour cela, il faut apprendre à travailler ensemble, en harmonie et en complémentarité, pour que gagnent seuls, le Niari et le Congo.

Aujourd’hui, l’on s’interroge sur le courage de ces cadres de vouloir parler au nom du département, sans en avoir reçu mandat ni quitus de la population, comme s’ils en avaient le monopole et le destin. La décision de demander le changement de constitution apparaît donc, aux yeux de la population, comme un faux-fuyant, une sorte de manœuvre destinée à empêcher de dire au président de la République la vérité sur les préoccupations sociales auxquelles il peut apporter des solutions, à la grande joie des populations. Il ne sert à rien de précipiter les choses.

Aujourd’hui, dans les rues de Dolisie, on s’interroge. Mais, à vrai dire, aux yeux de certains observateurs, cette décision n’a pas vraiment surpris, quand on sait la détermination et la volonté qui animent certains cadres du département du Niari, à l’origine de cette initiative. Ils auraient mieux fait de laisser ceux qui sont réellement connus comme sages, dans la diversité des districts qui composent le département, s’exprimer devant le chef de l’État et présenter leurs vœux. On aurait compris. Mais de voir les hautes autorités nationales (parlementaires, ministres, etc) sous prétexte qu’ils sont ressortissants de ce département, et présenter une préoccupation qui n’a jamais fait au préalable l’objet d’un consensus, est une opération qui ne peut que susciter des controverses, comme on le voit aujourd’hui.
«Il n’y a pas à faire avaler le point de vue d’un groupe de personnes à tout un département. Le président devrait, plutôt, se méfier d’eux», a lâché un habitant, surpris en plaine conversation. A un autre de s’exclamer: «Ceux qui parlent au nom du département, qu’ont-ils déjà fait pour lui, au point de vouloir s’en accaparer? Ils ont, simplement semé les divisions.
D’ailleurs, ils ne sont même pas écoutés et leurs voix ne pèsent pas dans l’opinion
»
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Un autre de renchérir, plus loin: «Ces gens qui parlent au nom de tout le Niari devraient, plutôt, commencer par soigner leur image. Si on ne dit pas au président les maux qui minent notre département, à qui les dira-t-on? Ceux qui sont au gouvernement et aux postes de responsabilité ont-ils réglé ces problèmes? C’est de la démagogie».

Au-delà de la polémique, il faut souhaiter que ces cadres qui ont parlé et qui sont des parlementaires et des ministres, feront la même proposition dans les chambres du parlement et au gouvernement, s’ils sont réellement sincères avec le président de la République.


Cyr Armel YABBAT-NGO

 

 
 
 
 
 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 08:39

  

  

 

 Source : Huffingtonpost

 

    LE TOP TEN Denis SASSOU NGUESSO SUR  UNE LISTE DES DICTATEURS LES PLUS CRUELS DU MONDE     

  

 

  

Denis Sassou Nguesso revient au pouvoir au Congo en 1997 après  avoir chassé Pascal Lissouba un Président élu démocratiquement par une guerre fratricide.

 

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Voici le classement complet des plus grans dictateurs au monde par le Huffington Post

1• Arabie Saoudite : Abdullah Bin Abdul-Aziz Al Saud, 88 ans, au pouvoir depuis 2005
2• Oman : Qaboos Bin Said Al Said, 73 ans, au pouvoir depuis 1970
3• Cuba : Raúl Castro, 81 ans, au pouvoir depuis 2006
4• Iran : Ali Hosseini-Khamenei, 73 ans, au pouvoir depuis 1989
5• Koweït : Jaber Al Hamad Al Sabah, 83 ans, au pouvoir depuis 2006
6• Laos : Choummaly Sayasone, 76 ans
7• Kazakhstan : Noursoultan Nazarbaïev A., 72 ans, au pouvoir depuis 1990
8• Guinée équatoriale : Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, 70 ans, au pouvoir depuis 1979
9• Cameroun : Paul Biya, 79 ans, au pouvoir depuis 1982
10•Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso, 70 ans, au pouvoir de 1979 à 1992 et depuis 1997
11• Fidji : Ratu Epeli Nailatikau, 71 ans
12• Angola : José Eduardo dos Santos, 70 ans, au pouvoir depuis 1979
13• Singapour : Tony Tan Keng Yam, 72 ans, au pouvoir depuis 2011
14• Ouganda : Yoweri Kaguta Museveni, 69 ans, au pouvoir depuis 1986
15• Côte-d’Ivoire : Alassane Ouattara, 72 ans, au pouvoir depuis 2011
16• Zimbabwe : Robert Mugabe, 90 ans, au pouvoir depuis 1987

Huffingtonpost

 
 
 
 
 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 07:10

  

  

 

 Entretien avec l'écrivain Camerounais Charles ONANA

 

     L’EMBARA DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

 

  

 

 

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S’il y a un journaliste d’investigation qui a beaucoup écrit ces dernières années sur la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, c’est bien Charles ONANA. Son livre «Côte d’Ivoire: le coup d’Etat», peut être considéré comme une version assez crédible des évènements qui se sont déroulés au lendemain de la dernière élection présidentielle au pays de Félix Houphouët-Boigny. Charles ONANA fournit des témoignages sur les origines de la crise post électorale de 2010. Même comme dans le camp du président Ouattara, il est fortement détesté.. Mais l’écrivain journaliste ne s’en émeut pas outre mesure. Son livre bien distribué en Europe et dans plusieurs pays africains n’a pas pu être curieusement dédicacé au Cameroun. De passage à Yaoundé, il y a quelques jours, Le Messager a pu avoir un entretien avec Charles ONANA. L’auteur est retourné à Paris pour la dédicace de son nouveau livre intitulé «France-Côte d’Ivoire : la rupture». Un autre livre d’enquêtes qui risque ne pas beaucoup plaire à Alassane Ouattara et ses partisans. Le présent entretien a eu lieu quelques jours avant que les autorités ivoiriennes ne livrent Charles Blé Goudé à la Cour pénale internationale.

 

Qu’est-ce que cela vous fait de revenir au Cameroun, pays où la dédicace de votre ouvrage «Côte d’Ivoire, le coup d’Etat» a été interdite ?

 

Le Cameroun est mon pays. J’y ai grandi, ma famille y est, ainsi que mes amis et j’y compte de nombreux lecteurs. Quand je reviens au Cameroun, c’est généralement pour me ressourcer, retrouver la culture et les beaux paysages qui ont bercé ma jeunesse. Mes voyages au Cameroun ne sont pas associés en priorité à mon travail d’investigation.

 

Pensez-vous vraiment que le régime de Paul Biya a eu peur de la France au point de vous refuser de présenter un ouvrage qui a pourtant été diffusé en Hexagone ?

 

Je ne sais pas si on peut dire que le régime a eu peur mais il est évident que certains hauts fonctionnaires se sont laissés impressionner par le harcèlement et autres pressions de Paris, dont les motivations essentielles étaient d’empêcher la tenue d’une conférence susceptible d’avoir un fort impact sur le public camerounais. Résultat: l’interdiction a provoqué un intérêt national pour le livre. Ceux qui ont fait pression pour interdire la conférence et ceux qui l’ont finalement interdite ont été d’excellents attachés de presse du livre «Côte d’Ivoire, le coup d’Etat».

 

Quel est l’enjeu de l’emprisonnement actuel du président Laurent Gbagbo à La Haye ?

 

L’emprisonnement de Laurent Gbagbo tient à la seule volonté de «la communauté internationale» et non à la pertinence de quelques éléments de droit. La CPI n’a aucune preuve contre lui ; le second point est que le président Gbagbo est paradoxalement resté très populaire dans son pays, en Afrique et en Europe malgré la campagne médiatique féroce déclenchée contre lui. L’homme est encore soutenu par des millions de personnes qui le croient et le savent victime d’une injustice flagrante. Pour ne pas perdre la face, la «communauté internationale» le maintient artificiellement en prison, espérant justifier cette détention par de vagues arguments de droit.

 

Pensez-vous qu’il sera libéré ?

 

Il faudra bien le libérer, faute de preuves. Il me semble que le procureur peine toujours à rassembler des preuves pouvant justifier la détention de plus en plus longue de ses prisonniers politiques.

En Côte d’Ivoire, on se rend bien compte que la réconciliation est assez difficile jusque là. Les images récentes de Charles Blé Goudé en prison diffusées sur Internet montrent que le régime Ouattara durcit le ton. N’y-a-t-il vraiment pas moyen de faire pression pour que Alassane Ouattara puisse s’assouplir ?

 

Les pressions que vous évoquez ne peuvent évidemment pas être exercées sur monsieur Ouattara puisqu’on a passé le temps à le présenter comme un démocrate. Les pressions s’exercent sur les régimes dits «dictatoriaux» et non sur ceux que la communauté internationale présente comme des régimes démocratiques. En vérité, tout le monde est embarrassé par la réalité du régime ivoirien. J’observe à ce sujet que les médias qui vantaient l’arrivée de la démocratie en Côte d’Ivoire sont devenus d’une très grande discrétion sur tout ce qui se passe dans ce pays en matière de libertés publiques et de violations des droits de l’Homme depuis qu’Alassane Ouattara est au pouvoir. Ils ne sont pas aidés, c’est vrai, par les différents rapports des organisations des droits de l’Homme. La réconciliation y est effectivement difficile du fait des injustices et des frustrations accumulées par le peuple ivoirien dans son ensemble. L’impunité face aux crimes commis par la rébellion n’arrange pas les choses et accroit le sentiment du «deux poids, deux mesures».

 

Pour l’Afrique en général, quelles leçons tirer du cas de la Côte d’Ivoire ?

 

Le dossier ivoirien permet de tirer au moins trois leçons. La première est la grande fragilité des Etats africains face à la manipulation médiatique occidentale. Aujourd’hui, ces Etats n’arrivent pas à trouver une réponse adaptée à cette menace qui est devenue le préalable à toute action de déstabilisation. Il existe pourtant plusieurs moyens d’y faire face. La deuxième est le faible niveau de réflexion stratégique des dirigeants africains devant des actions structurées de déstabilisation. On a l’impression qu’ils gèrent constamment ces situations en improvisant et en étant convaincus qu’ils sont capables d’échapper à la machine de guerre dirigée contre eux. Bokassa, Mobutu, Kadhafi, et d’autres, sont la preuve de cette incapacité à anticiper les actions de déstabilisation en affichant régulièrement une assurance non conforme au rapport de force dans lequel ils sont pris. La troisième leçon est l’absence d’un pouvoir de négociation des Etats africains face aux ingérences extérieures. On a l’impression que les institutions africaines telles l’UA, la CEDEAO sont devenues des caisses de résonance des ingérences occidentales, du fait probablement de leur fragilité financière, car il faut rappeler que ce sont les Etats et les organismes étrangers qui financent largement ces institutions. Il est difficile de défendre ses intérêts quand on est dans une situation de dépendance financière par rapport à l’extérieur et lorsqu’on pense que la défense des intérêts des Etats africains passe au second plan par rapport au point de vue des mentors occidentaux.

 

Vous venez de publier «France-Côte d’Ivoire: la rupture». Sur quoi repose cette nouvelle enquête ? Quelles nouvelles révélations faites-vous ?

 

Cette nouvelle enquête porte sur l’assassinat des militaires français en 2004 à Bouaké, les événements de l’hôtel Ivoire où des Ivoiriens avaient été tués par l’armée française et la recherche des véritables responsables de ces drames. Ayant eu accès à des documents classés «confidentiel défense» et à l’audition de Michèle Alliot-Marie, à l’époque ministre français de la Défense, que nous publions intégralement, nous révélons, preuves à l’appui, que le président Gbagbo n’est pas l’ordonnateur de l’attaque contre le camp français en 2004. Nous apportons la démonstration que la ministre Michèle Alliot-Marie a laissé s’échapper volontairement les pilotes biélorusses qui étaient aux commandes des Sukhoï 25, qui ont pilonné le camp français. Nous apportons également des éléments prouvant que l’Opération Dignité du régime Gbagbo, qui avait pour but la reconquête du nord du territoire ivoirien sous contrôle des rebelles, visait exclusivement les infrastructures de ces derniers et en aucun cas les positions françaises. Le président Gbagbo nous a fait des confidences sur ce qui s’est réellement passé au cours de cette opération. Aujourd’hui, ce nouveau livre apporte la preuve que Michèle Alliot-Marie a menti à la Justice française, qu’elle a dissimulé des informations à la Justice, qu’elle a entravé la recherche de la vérité et qu’enfin, elle a refusé de déclassifier des documents susceptibles de faire avancer l’enquête. Ce dernier point m’a également été confirmé par la juge en charge de l’enquête.

 

Comment expliquez-vous un tel comportement de la part des autorités françaises alors qu’il s’agit de faire la lumière sur la mort de leurs soldats ?

 

Je pense que les autorités françaises n’ont pas les mains très propres dans cette affaire et que c’est pour cette raison qu’elles ont laissé les pilotes biélorusses s’enfuir, et qu’elles ont remis certains autres suspects au consulat biélorusse à Abidjan, enterrant ainsi toute possibilité d’investigation. Les officiers français avec lesquels j’ai échangé tout au long de cette enquête sont écœurés par le comportement des responsables politiques dans ce dossier, et ne comprennent pas pourquoi ces derniers refusent de faire la lumière sur cette affaire alors que le dossier est aux mains de la Justice française. Beaucoup parmi eux ont apprécié et appuyé mon travail d’investigation pour la recherche de la vérité. L’avocat des familles des militaires assassinés, Maître Baland, lutte avec beaucoup d’acharnement pour briser l’omerta sur ce dossier. C’est dans ce cadre que les familles ont déposé une plainte devant la Cour de Justice de la République contre Michèle Alliot-Marie pour complicité d’assassinat et faux témoignage. Malheureusement, la Cour de Justice de la République a classé l’affaire.

 

Vous travaillez beaucoup sur l’Afrique et son développement. Pensez-vous qu’il y a la possibilité de produire des régimes qui soient véritablement indépendants du contrôle occidental ?

 

Il est possible de produire des régimes qui échappent à ce contrôle, à condition que les Africains eux-mêmes le veuillent et le décident. Tant qu’il restera un brin de complexe d’infériorité des dirigeants africains et des élites africaines de manière générale, cela sera totalement impossible. La décolonisation est donc d’abord à faire de manière exhaustive et continue dans les mentalités des Africains d’abord.

 

Le Cameroun a un président qui a 81 ans. Il est au pouvoir depuis plus de 30 ans. Quels commentaires pouvez-vous faire à ce sujet ?

 

Le Cameroun est aujourd’hui gangréné par l’incivisme et la corruption. La longévité du président Biya, a, comme sous Houphouët-Boigny en Côte d’Ivoire, préservé le pays de la guerre. C’est un acquis que le Cameroun doit préserver. Ma connaissance des Etats meurtris par la guerre et les conflits internes tels la RDC, la RCA, le Rwanda, le Soudan, me conduit simplement à suggérer aux Camerounais qu’ils doivent lutter contre leurs propres démons avec pour objectif principal de préserver la paix civile et la stabilité du pays.

 

Que peut encore vraiment l’homme Paul Biya ?

 

Je ne le connais pas personnellement. Je crois que cette question s’adresse davantage à lui et à ceux qui le connaissent bien plutôt qu’à moi.

 

Entretien avec Jean François CHANNON

 
 
 
 
 
 
 
 

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 07:05

  

  

 

 Auteur: Jean Luc MALEKAT

 

     

 

  

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:55

  

 

 Source : LA LETTRE DU CONTINENT N° 679 du 26 Mars 2014

 

 BURKINA FASO MODIFICATION DE LA      CONSTITUTION : Paris s’inquiète de l’avenir de Blaise COMPAORE    

  

LE DOUTE !

  Blaise Compaoré president burkina fasso 249x300 Burkina Faso: Blaise Compaoré nécarte pas la possibilité dun cinquième mandat

Le président Francois Hollande, le 9 octobre 2012.

 

Laurent Fabius

 

Harlem Désir à Limoges, le 5 avril 2013.

 

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Contrairement aux militaires qui voient dans le Président Blaise COMPAORE « un pôle de stabilité » dans la sous-région et « un interlocuteur incontournable », le monde feutré de la diplomatie française prédit plutôt des tensions, voire un embrasement du Burkina Faso dans l’hypothèse où le chef de l’Etat s’obstinerait à briguer un nouveau mandat, alors que la Constitution de son pays lui interdit de rempiler.

 

A Paris, le quai d’Orsay et l’Elysée mais aussi le parti socialiste sont déjà dans les starting-blocks pour condamner ce qui serait assimilé à coup de force constitutionnel. Plusieurs responsables français estiment notamment qu’une telle décision violerait les principes de l’OIF, voire de l’UA…

 

Voilà qui doit monter la voie à l’opposition  Congolaise.

Le dictateur congolais Denis SASSOU NGUESSO est averti, dans sa folle envie de s’accrocher au pouvoir et de modifier la constitution dans la perspective de se représenter en 2016, après deux mandats consécutifs et un bilan désastreux. Les oppositions Africaines auront fort à faire à partir de 2015 face aux dictateurs enrancinés sur le continent

 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 
 
 
 
 
 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 07:38

 

 

 

  Côte d'Ivoire : Charles Blé Goudé première comparution  à la CPI

   

  

 

Charles Blé Goudé à la CPI le 27 mars 2014.

 

 

 

LA HAYE ( La Voix du Peuple) – Le ministre Charles Blé Goudé, président du Congrès panafricain pour l’égalité des peuples (COJEP), était hier jeudi 27 Mars 2014 face à la chambre préliminaire I de la Cour pénale internationale (CPI), présidée par la juge argentine Sylvia Fernandez de Gurmendi, pour répondre des accusations de crimes contre l’humanité, meurtre, viol, persécution et autres actes inhumains commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011.

Il s’agissait de la première comparution initiale pour celui qu’on surnommé le « général de la rue » pour sa très forte capacité de mobilisation.
Charles Blé Goudé, amaigri, bien rasé, en costume sombre chemise blanche et cravate bleu, s’est voulu très offensif et très sûr de lui, clamant avec force et conviction son innocence: « Si je suis coupable pour ce que j’ai fait et non pour ce que je suis, que je subisse la loi dans toute sa rigueur. Mais si je suis jugé pour ce que j’ai fait et non pour ce que je suis, que je sois déclaré innocent ! », a-t-il lancé.
Puis d’un ton qui ne laissait place à aucune ambiguïté, il a déclaré: « Je sais que je repartirai chez moi ».

Il a soutenu que « Contrairement à une certaine opinion qui pense qu’un voyage à la CPI est un voyage sans retour, je pense qu’un citoyen peut faire l’objet d’un procès et rentrer chez lui ».

Il affichait un large sourire à l’ouverture de l’audience et à la fin, n’hésitant pas à lever les mains pour saluer ses partisans dans la galerie réservée au public.

« Pro-Gbagbo et fier de l’être »
Durant son discours à l’audience, laquelle était retransmise en direct sur les chaînes de télévision du monde entier et sur le site internet de la CPI, Charles Blé Goudé s’est dit fier d’être pro-Gbagbo, car c’est avec son mentor qu’il a appris le dialogue et la réconciliation.

« C’est avec Gbagbo que j’ai appris la réconciliation », a dit M. Blé Goudé : « je suis pro-Gbagbo et fier de l’être ».

Il a assuré vouloir que la lumière soit faite sur le conflit qui a déchiré la Côte d’Ivoire.

Arrêté en plein sommeil

Hier à l’audience de la Cour pénale, Charles Blé Goudé a tenu à dénoncer la manière inélégante et cavalière avec laquelle il avait été arrêté dans son sommeil à Accra au Ghana en janvier 2013: « J’ai été arrêté de manière cavalière au Ghana, surpris dans mon sommeil, emmené manu militari au Bureau National d’Investigation, mis dans un véhicule sans qu’on me dise où on m’emmène. C’est dans la voiture que je me suis rendu compte qu’on me ramenait en Côte d’Ivoire et pourtant les choses pouvaient se faire dans les règles de l’art. On ne m’a pas permis de parler à un avocat, mes droits élémentaires ont été violés Madame la Juge. Je voulais que cela soit noté », dira-t-il.
Blé Goudé torturé. Alassane Ouattara et Hamed Bakayoko déshabillés et mis à nu

C’est peu dire que Blé Goudé n’a pas du tout gouté la torture subie et les conditions inhumaines de détention dans les geôles du régime Ouattara, n’hésitant pas à mettre à nu les mensonges de Ouattara et de son ministre Hamed Bakayoko devant la Cour éberluée : « Dans mon pays, avant qu’on me remette à la CPI, pendant 14 mois, j’ai été séquestré Mme la Juge. Je ne pouvais voir personne et personne ne pouvait me voir Mme la Juge. Mme la juge, chaque fois qu’on devait me déplacer, on me bandait les yeux avec un morceau de pagne, on me mettait une cagoule ».
Blé Goudé très amer a poursuivi : « A la DST de mon pays où j’ai fait près de 9 mois et demi avec pour voisin Jean Yves Dibopieu et Jean Noel Abehi, les autres lieux où on m’a détenu, j’avais toujours les yeux bandés et jamais je n’ai su ou j’étais ».

La CPI a fixé au 18 août 2014 l’audience de confirmation ou d’infirmation des charges, étape préalable à l’ouverture d’un éventuel procès à la CPI.

Selon plusieurs observateurs et analystes, la décision de transférer Charles Blé Goudé à la CPI, divise profondément les ivoiriens. Ouattara, selon eux, a pris une décision risquée et serait même tombé dans le piège de la CPI.
L’opposition a profondément désavoué le transfèrement de Blé Goudé, n’hésitant pas à dire qu’il s’agissait d’un sabotage du processus de réconciliation nationale sur fond de parodie de justice à sens unique ou justice des vainqueurs, où seuls les partisans de Laurent Gbagbo sont poursuivis, alors que ceux du camp Ouattara ne sont pas inquiétés. Mieux, ils sont promus dans la haute hiérarchie civile et militaire du pays.
Mais selon certains connaisseurs du dossier, les chefs de guerre pro-Ouattara seraient visés par la CPI. Les scellés de leurs mandats d’arrêt pourraient être levés dans deux mois, selon ces derniers.

LA HAYE, Chantal TANOH pour la Voix du Peuple
 

 
 
 
 
 
 

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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

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     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

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                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

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