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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 14:56
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     CONGO BRAZZAVILLE : CHRONIQUE D'UNE FAILLITE ANNONCÉE

     

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    CONGO BRAZZAVILLE : CHRONIQUE D'UNE FAILLITE ANNONCÉE

    Ce n'est plus un secret pour personne. La situation financière du Congo Brazzaville se dégrade de jour en jour. Hier mardi 17 octobre 2017, le réseau Western Union ne pouvait plus faire des transferts au delà de 200.000 FCFA. Quant aux guichets Western logés dans la banque LCB, ils avaient cessé leurs opérations depuis 48 heures.

    À l'allure où vont les choses, bientôt les cartes bancaires internationales adossées sur les banques congolaises ne pourront plus être utilisées. C'est très grave.

    L'économie congolaise étant orientée principalement vers l'extérieur. Le pays court le risque de vivre un crash financier systémique. Les entreprises et les ménages ne pouvant plus faire en temps voulu les opérations internationales, ils vont commencer à retirer leurs avoirs des banques pour essayer de faire leurs opérations dans le marché noir. 
    La seule solution pour arrêter ces dysfonctionnements financiers est que le gouvernement prenne immédiatement des mesures drastiques de diminution des dépenses : 
    Arrêter les opérations militaires dans le Pool, source de dépenses inutiles. Remanier le gouvernement en limitant le nombre de ministres à 10. 
    Suspendre toutes les dépenses de prestige pour donner un signal fort à la communauté financière internationale. 
    Baisser drastiquement le train de vies de l'État. Annoncer un budget 2018 compressé. Mettre tous les dossiers financiers sur la table.

    L'heure est très grave. 
    Au delà de ces mesures financières indispensables et de bon sens, le Gouvernement doit prendre le courage de détendre le climat politique, en instaurant un dialogue avec l'opposition et les forces vives, en libérant les opposants politiques. Ces mesures permettront de rétablir une certaine crédibilité du pays, crédibilité qui permettra de négocier plus facilement avec le FMI.

    Faute de quoi, le pays s'oriente vers un désordre généralisé. Il ne faut jamais sous-estimé les initiatives d'un peuple qui a faim.

    Il faut un Premier Ministre courageux pour le faire. Pas celui qui est là qui n'a même pu rien faire sur la crise du Pool. Le premier ministre actuel n'a pas assez de poigne pour impulser quoi que ce soit. 
    dans un pays normal, il aurait eu peur d'une motion de censure . Ensuite, l'assemblée godillot se vautre dans une situation de facilité. Autrement, il aurait démissionné pour prendre le pays à témoin.

    Comme d'habitude, monsieur Sassou Nguesso est dans sa tour d'ivoire. Il ne voit pas que la situation est en train de se dégrader dans le pays. Personne pour le lui en parler franchement.

    De toute façon, la catastrophe est déjà là, le pays est d'ores et déjà sous perfusion de la communauté internationale avec la situation au plan sanitaire. 
    On ne relève jusque-là aucune réaction particulière du Gouvernement, c'est que nous allons droit vers l'abîme. Sous d'autres cieux, le Gouvernement aurait déjà démissionné. 
    Au Congo, la vie continue allègrement, comme si de rien n'était.

     

     

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    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    JE SUIS   Monsieur 8% LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE  Denis SASSOU NGUESSO

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 18:36
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    Lettre de Charles Zacharie BOWAO à Guy Blanchard OKOÏ, Chef d’Etat-Major Général

     

     

     

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    Charles Zacharie BOWAO
    Ancien Ministre de la Défense Nationale
    Brazzaville, le 16 octobre 2017,

    Au général de division Guy Blanchard OKOÏ
    Chef d’Etat-Major Général,

    Vous avez décidé de remettre à la disposition de leurs structures d’origine les éléments de la Force publique régulièrement détachés auprès de l’ancien Ministre de la Défense que je suis.
    (cf. notes de services 002165, 002166, 002167, 002168 et 002169 du 9 octobre 2017)

    Il s’agit de :

       Adjudant Léandre Andonga VOUKAMBA (DCC)
       Adjudant Armand EWESSE OLLESSA (PC/ZMD-9)
       Sergent-chef Sylvain MAPIONGO (DCC)
       Sergent-chef Jules Alain VOUVOU NGUIZOULOU YAMBOTE (EMAT)
       Sergent-chef Joël ITOUA  (BSM)
       Sergent-Chef Clotaire Albert EKAHELA (1er RG)

    Vous avez, me semble t-il, omis le sergent Misère NGOLO OSSEBI (DCRM)
    Je prend acte de votre décision.
    En conséquence, j’ai demandé à chaque agent de la force publique réglementairement mis à ma disposition, de se présenter à son commandement d’origine dès ce lundi 16 octobre 2017. Ils ont accompli leur mission à mon entière satisfaction. Je souhaite pour chacun d’eux le meilleur emploi.
    Par ailleurs, je vous saurais gré des mesures que vos services prendront, dans le respect des règles de l’art, pour faire le point quand à leur dotation en armes et munitions, afin de prévenir toute confusion.
    À travers votre démarche, dont le manque de courtoisie m’interpelle, dois-je comprendre que les anciens ministre de la défense n’ont plus droit à un minimum de protection de l’Etat, comme l’exige la tradition républicaine en la matière ?
    Il m’échappe pas que la démarche est loin d’être apolitique. Elle participe de l’insalubrité d’Etat anticonstitutionnel du 25 octobre 2015, le holdup présidentiel du 04 avril 2016, la guerre du Pool et les dernières mascarades législatives, locales et sénatoriales. Votre décision fait suite aux nombreuses assignations provisoires à résidence des dirigeants de la Fédération de l’Opposition FROCAD-IDC-CJ3M. Elle relève clairement de la violence d’Etat et de la tragicomédie instaurées à l’aune du changement illégal et inopportun de la Constitution du 20 Janvier 2002. Personne ne sera surpris par d’autres initiatives visant à “neutraliser” les leaders de l’Opposition républicaine encore en sursis.

     
Pour autant, je ne vous en veux pas personnellement. Le pays a perdu la notion d’Etat. La république dite nouvelle ne repose que sur la force des armes sous-tendant la servitude des cadres et le fanatisme militant. Clientélisme oblige, toutes les institutions du pays, la Force publique en premier, se sont fourvoyées au coeur d’une crise profonde dont elles n’osaient admettre l’évidence il n’y a pas si longtemps. En fait, nous avons affaire à une dictature qui ne dit pas son nom et ne veut rien entendre d’une opposition politique digne. Parce que, pour le pouvoir illégitime de Brazzaville, l’Opposition républicaine doit être mise, pour ainsi dire, en état de cessation de parole, afin de conjurer toute velléité d’insurrection populaire dans un pays en état de cessation de paiement. Plusieurs compatriotes ont payé de leurs vies l’honneur de l’engagement républicain contre le naufrage historique en cours. D’autres sont des détenus politiques. Général, vous le savez si bien.
Quoi qu’il puisse m’arriver de tragique, jamais je ne saurais me départir de la radicalité éthique qui a toujours fécondé ma modeste contribution au service de l’humanité, y compris lors de mon passage à la coopération, à l’action humanitaire et à la solidarité nationale, puis, à la défense nationale. 
Demeurer dans le vrai est une question de dignité humaine et d’honnêteté intellectuelle.
Fort heureusement, le pays n’a pas tout perdu de ses élites et du sens de l’avenir.
La plume qui prévient vaut mieux que le canon qui détruit.
Mes salutations républicaines.

Charles Zacharie BOWAO
Professeur des Universités. 
 

 

 

Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

JE SUIS   Monsieur 8% LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE  Denis SASSOU NGUESSO

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 14:16
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    Pour Moody’s, le Congo risque le défaut de paiement sur ses dettes privées

     

    Source : Jeune Afrique

     

     

     

     

     

     
     

    L'agence de notation Moody's a déclaré, dans une analyse annuelle publié ce lundi, que le profil de crédit du gouvernement de la république du Congo présentait un risque de défaut élevé. L'agence de notation a pointé les risques de pertes pour les créanciers privés, à cause d'une crise de liquidité aiguës et d'un bilan fragile.

    « Le choc pétrolier a eu un impact négatif significatif sur le profil de crédit de la République du Congo. En cause, la forte dépendance du pays au pétrole, qui génère 36% du PIB, 33% des recettes de l’État et 80% de ses exportations », a déclaré Lucie Villa, directrice adjointe, analyste principale chez Moody’s, et co-rédactrice du rapport. « Par ailleurs, les paiements manqués concernant l’Eurobond2029 reflètent les faiblesses institutionnelles du pays », a-t-elle ajouté.

     

    L’agence rappelle les piètres performances du pays concernant l’efficacité du gouvernement, l’État de droit, la lutte contre la corruption et la qualité des réglementations, selon les indicateurs de gouvernance mondiaux de la Banque mondiale.

    « Faiblesse de la gouvernance publique »

    « La faible transparence des données, les passifs financiers importants, les dépenses non déclarées et les antécédents du gouvernement en matière de paiements manqués témoignent de la grande faiblesse de la gouvernance publique », peut-on lire dans le communiqué.

    Moody’s pointe également les faiblesses budgétaires du pays, caractérisées par d’importants déficits publics qui ont fragilisé le bilan du gouvernement. « Vu la lenteur de la réaction budgétaire du gouvernement au choc pétrolier, Moody’s s’attend à ce que les finances du pays ne s’améliorent pas dans un futur proche »,  ajoute le communiqué.

    Programme du FMI

    Moody’s s’interroge également sur la capacité du pays à conclure un programme d’aide avec le FMI. Et d’ajouter : « Même si le gouvernement parvenait à un accord, l’exigence du FMI en matière de viabilité de la dette pourrait entraîner une restructuration de cette dette » qui représentait, en juin 2017, 110% du PIB du pays, selon l’institution de Bretton Woods.

    L’agence souligne néanmoins des atouts dans le profil de crédit du pays, notamment son appartenance à la Cemac (Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale), qui garantit une certaine stabilité macroéconomique, et le fait que le paiement des intérêts ne représentait que 2,6% des recettes du gouvernement en 2016, grâce au fait que la majorité de la dette est concessionnelle.

    « Perspective négative »

    « La perspective négative sur la note du pays reflète le risque accru que les créanciers du secteur privé subissent des pertes plus importantes que celles anticipées par la note Caa2 attribué au pays par Moody’s », ajoute le communiqué.

    L’agence de notation précise qu’elle dégradera encore la note du pays en cas d’augmentation du risque que la perte des créanciers du secteur privé dépasse 20%.

    Contacté par téléphone, le porte-parole du gouvernement congolais n’était pas joignable au moment où nous publions cet article.

     

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    JE SUIS   Monsieur 8% LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE  Denis SASSOU NGUESSO

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 11:42
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    De l’isolement du Pasteur Frédéric BITSAMOU ALIAS NTUMI par LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

     

     

     

     

     

     

     

    On ne gagne pas à tous les coups. Et tous les coups ne donnent pas la victoire. Dans la région du Pool, au Congo-Brazzaville, le khalife d’Oyo, Denis Sassou Nguesso, est en train de l’apprendre à ses dépens. Le dictateur aurait-il trouvé son maître ? La traque suivie de l’arrestation de Frédéric Bintsamou qui devait être une promenade de santé a tourné au cauchemar.  Moutouari Côme Kosmos du Trio CEPAKOS Le Peuple avait chanté : « Mitou liboua ya nkoyi oyo olia  » (la tête de lion n’est pas comestible).

    Plastron

    A la suite d’un plastron du député-cobra Hyldevert Mouhani, en lançant le 4 avril 2017 l’expédition meurtrière et punitive dans la région du Pool, Denis Sassou Nguesso croyait, croix de bois croix de fer, que les miliciens Cobras allaient rentrer à Brazzaville quelques jours plus tard avec comme trophée la tête du Pasteur Ntoumi. Il a oublié que dans la région du Pool, poisson dans l’eau, Frédéric Binstsamou est dans son élément. Cette dixième tête de lion que Sassou a voulu se mettre sous la dent était la tête de trop. Dans le jargon militaire on appelle « plastron » le soldat qui, à l’entrainement, joue le rôle de l’ennemi.

    Dommage que cette semaine du 10 octobre 2017 le milicien Hyldevert Mouhani venu débaucher des combattants à Paris, n’ait trouvé personne pour lui jeter à la face le rôle qu’il joua dans le déclenchement de la guerre du Pool. Djo Ballard, Ben Moukacha n’ont pas eu ce courage.

    L’arlésienne

    Ntoumi serait-il le Ho Chi Min local comme on le lit sur les sites, les blogs et les tweets ? Il y a quelque chose de surréaliste dans la traque du Pasteur Ntoumi par Sassou. Les mystiques prédisent la débâcle du général de l’Alima : il est plus facile pour ce dernier de retrouver une aiguille dans une botte de foin que de mettre la main sur le Pasteur de Soumouna. Mais soyons prosaïques, car, en vérité « paille dans une botte de foin  », Ntoumi dans le Pool est partout et nulle part, comme l’Arlésienne. Il connaît la région comme sa poche. Son message à destination de Monsieur 8 % est à la fois dramatique et comique : « Viens voir si j’y suis. »

    Les prétendus sages

    En lieu et place d’un véritable dialogue appelé de leurs vœux par toute la classe politique à l’exception notable du PCT et les partis apparentés, le fils de Mama Mouébara a bricolé une vraie fausse rencontre avec un ramassis de sans-dents qui n’ont de sage que le nom. Le 3 octobre 2017, Denis Sassou Nguesso, à l’occasion de la réunion avec quelques « chapeaux à plume » de la région du Pool triés sur le volet, a accepté l’ouverture des couloirs sécurisés pour tous les jeunes qui voudront sortir, mais à une seule condition : sortir avec leurs armes. « Ils seront dirigés vers une caserne » a surenchéri sur Africa n°1 (10/10/1) le Dr Marcel Guitoukoulou, virulent opposant, devenu porte-parole de Denis Sassou-Nguesso.

    De quoi parle-t-on ? Un couloir humanitaire ou corridor humanitaire est un espace établi dans une zone dévastée par une guerre ou une catastrophe pour permettre le passage d’une aide humanitaire, des enfants, des femmes, des malades et des personnes âgées. L’article 23 de la IVème Convention pose le principe du « libre passage de tout envoi de médicaments et de matériel sanitaire  » ainsi que « des vivres indispensables, de vêtements et fortifiants » vers les populations civiles. Or, sur instruction de Denis Sassou Nguesso, les zones de conflit de la région du Pool sont jusque-là interdites aux organisations humanitaires.

    Comme un parfum des Disparus du Beach

    S’il faut sortir, se pose la question de la réinsertion. L’ancien opposant, Marcel GuiToukoulou, a tout faux. L’encasernement des ex-combattants n’est pas la panacée. Qu’est-ce que les jeunes se livrant aux travaux champêtres qui ont toujours vécu dans les villages iraient foutre à Brazzaville ? Grossir les rangs des jeunes citadins brazzavillois au chômage ? Denis Sassou Nguesso n’avait-il pas interdit l’installation dans la capitale Brazzaville des camps de réfugiés devant accueillir les ressortissant du Pool ? « Ces jeunes doivent sortir avec leurs armes. Ça ne peut pas être autrement. On pourra même les leur racheter. On ouvrira les couloirs sécurisés. Ils ne risqueront rien. C’est la parole du président ». Foi de Denis Sassou Nguesso. Que vaut la parole de l’homme d’ Edou-Penda ? Les populations du Congo-Brazzaville, en particulier les habitants de la région du Pool, ont encore en mémoire l’affaire des disparus du Beach.

    Quid du Pasteur Ntoumi ? Peut-on inviter les jeunes Nsiloulous à emprunter les couloirs humanitaires sans négocier un cessez le feu avec le Pasteur Ntoumi ?

    La classe politique qui appelle au dialogue, à l’arrêt des bombardements du Pool et à la libération sans condition des prisonniers politiques n’a pas été associée à la grand’messe des « sages » du Pool et de Sassou Nguesso. Pourquoi ? L’opération de séduction des jeunes Nsiloulous vise à isoler le Pasteur Ntoumi et montrer que ce dernier constitue un obstacle au retour de la paix dans cette partie du Congo-Brazzaville, condition indispensable à la reprise du trafic ferroviaire exigé par le FMI. Et, in fine, l’abattre comme un chien.

    Fidèle à sa volonté de conservation du pouvoir, Denis Sassou Nguesso met à exécution la stratégie de contournement de la classe politique, de l’isolement de Frédéric Bintsamou alias Pasteur Ntoumi et de l’évitement du dialogue politique, synonyme, pour lui, de perte du pouvoir, cela avec l’aide médiatique du franc-maçon Marcel Guitoukoulou, fraternité oblige.

    Solutions

    La solution de la crise du Pool passe par le retrait des forces armées de Denis Sassou Nguesso. Conséquences : retour des populations déplacées, maintien des jeunes dans les villages, reprise des activités agricoles, arrêt de l’exode rural, reprise du trafic du CFCO, disparition des poches de résistance, reprise des approvisionnements en produits vivriers, reprise du trafic routier.

    Le Pool souffre, le Congo-Brazzaville souffre des exactions de la Force publique déployées par Denis Sassou Nguesso se donnant le prétexte de la traque d’un rebelle, pour rançonner et piller les pauvres hères qui n’aspirent qu’à vivre en paix.

     

    Benjamin BILOMBOT BITADYS

     

     

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 11:36
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    Scandale: Pour renverser Gbagbo, le complot français fomenté au Canada

     

      

    Par La Voie originale - Scandale. Pour renverser Gbagbo, le complot français fomenté au Canada.

     
     

     

     

     

     

     
    Une de la voie originale du 17 octobre 2017.

    Les uns après les autres, les masques du complot contre Gbagbo tombent.

    Elle est ivoirienne, chrétienne évangé- liste. Elle et son époux sont membres de l’Eglise du pasteur Jean Turpin. l’Eglise s’appelle le Centre Réveil. Elle est à orléans, près d’ottawa. Ayant entendu beaucoup de nos compatriotes dire que les partisans du président Gbagbo «exagèrent» quand ils accusent la France d’avoir organisé le complot contre laurent Gbagbo, elle a décidé d’écrire son témoignage. la Voie originale en a obtenu copie. Pour des soucis sécuritaires, nous proposons ce témoignage, sous anonymat

    Depuis quelque temps, nous enregistrons ici et là des propos selon lesquels le président laurent Gbagbo a été aidé, à un moment, par la France. Faux, archi faux. Ce n’est pas la France qui a mis le président Gbagbo laurent pouvoir en 2000. Ce n’est pas la France qui l’a maintenu. Ce sont les USA. En 2002, c’est grâce au président Georges Bush que laurent Gbagbo est rentré en toute sé- curité de l’Italie, quand les hommes venus du nord tentaient de le renverser alors qu’il était en visite d’Etat à Rome.

    En 2004 encore, lorsque la France tirait sur les Ivoiriens à l’Hôtel Ivoire, ce sont les réseaux chré- tiens canadiens amis au couple laurent et Simone Gbagbo, avec à leur tête le pasteur Jean Turpin, qui sont passés par le pasteur Creflo Dollar proche du président Georges Bush pour demander aux uSA de ne pas se mêler de la crise ivoirienne.

    le pasteur Jean Turpin est encore en vie. Son Eglise Le Centre Réveil est à orléans près d’ottawa. Appelez-le si vous doutez de cette information. Ceux qui ont l’occasion de parler au président Gbagbo peuvent lui demander s’il n’avait pas un ami pasteur canadien du nom de Jean Turpin qu’il avait reçu au palais présidentiel. nous étions membres de son Eglise et il nous a tout expliqué, à mon mari et à moi.

    Il nous a montré une vidéo dans laquelle il saluait le président Gbagbo et nous a déclaré, solennel, que la France voulait plutôt en finir avec le président laurent Gbagbo. Toujours selon le pasteur Jean Turpin, en 2010, la France de Sarkozy a manipulé le gouvernement Obama, celui du Canada et des autres pays du G8, au sommet du G8 à muskoka, en ontario, au Canada. nous avons toutes les preuves. la France de nicolas Sarkozy s’est servi du retour de l’Imam Kobeissi en Côte d’Ivoire pour convaincre les autres présidents du G8 que le président laurent Gbagbo était un danger. le nouveau président du nigéria, Jonathan Goodluck, qui venait de prêter serment le 06 mai 2010 à la mort du président yar’Adua dont il était le vice-pré- sident, fut invité. l’Afrique du Sud de Jacob Zuma, ayant refusé la combine, la France voulait un grand pays africain. le complot de la chute du président Gbagbo associant les pays du G8 a été monté au sommet de muskoka au Canada, les 25 et 27 juin 2010, par la France de Sarkozy. Résultat, le Canada de Stephen Harper et la Grande Bretagne de David Cameron ont été les premiers pays à demander aux ambassadeurs de la Côte d’Ivoire sous le président Gbagbo de quitter très rapidement leur pays.

    La Voie originale

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 11:00
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    André Okombi Salissa, dix mois de détention arbitraire, prisonnier politique, prisonnier pour ses convictions

     

     

     

     

     

     

    André Okombi Salissa, dix mois de détention arbitraire, prisonnier politique, prisonnier pour ses convictions.

    Depuis le 20/03/2016 le régime autocratique de Denis Sassou Nguesso a été désavoué par le peuple souverain du Congo-B qui a accordé son quitus et son choix préférentiel à l’opposition pacifique et démocratique des forces vives de la nation regroupées autour de l’alliance Frocad-Idc-J3m, ce, pour conduire, en toute transparence, le redressement national. 
    La falsification éhontée des résultats des urnes, l’état de siège, le climat d’intolérance, la radicalité extrémiste de la raison d’État ainsi que l’obsession de conservation autoritaire et ethnique du pouvoir d’État ont conduit, par voie de fait, Sassou Nguesso de s’autoproclamer, Président du Congo-B.

    André Okombi Salissa le républicain transpartisan

    Cette imposture et cette confusion, ce déni de la normalité démocratique ont installé le Congo dans une gouvernance à double légitimité : la légalité de fait et la légitimité de droit. 
    L’une s’appuyant sur un raison politique indéfendable, celle de l’instrumentalisation et du dévoiement des résultats des urnes avec une logique d’imposition armée s’arrimant à un coup d’État contre la République, mais aussi à un coup d’Etat contre l’alternance politique, démocratique et pacifique. Telle est la légalité de fait, c’est-à-dire la liquidation de la civilisation et du consensus politique, par conséquent l’apologie de la barbarie, de la criminalité et de l’inhumanité. 
    Par contre la légitimité de droit, c’est celle que s’accorde à honorer le combat héroïque et vertueux du peuple souverain, mobilisé dans tout le territoire national, pas pour plébisciter un déviant, mais pour entrainer à la tête de la gouvernance alternative du pays, une alliance novatrice dans laquelle un républicain transpartisan, j’ai nommé André Okombi Salissan qui au côté de Jean Marie Michel Mokoko et Claudine Munari sont aujourd’hui ‘’prisonniers de leurs convictions’’, telle que l’affirme Friedrich Nietzsche dans l’Antéchrist à savoir : Les convictions sont des prisons.

    Cette forfaiture et cette rupture historique du pacte social né de la Conférence Nationale Souveraine dont l’alternance démocratique est l’un des acquis fondamentaux, André Okombi Salissa a tenu à le défendre coute que coûte dès 2013, au sein du PCT, parti au pouvoir. Il sied de rappeler qu’en 1993, il prit la coordination du Comité d'Action de Défense de la Démocratie Mouvement de Jeunesse, le CADD-MJ, pour participer à la promotion et à la défense des idéaux et résolutions que nous avions tous acceptés à la conférence nationale souveraine de 1991 selon sa lecture politique en cette période.

    En 1992 le président Pascal Lissouba est élu au suffrage universel lors des élections, libres, équitables et transparentes. En 1997, comme dans tout processus démocratique embryonnaire et balbutiant, Sassou Nguesso conçu et enclencha un coup d'Etat qui se transforma en guerre civile sanglante. André Okombi Salissa animé par un certain idéalisme se rangea du côté de Sassou Nguesso à la tête d'une unité de combat le ''Front 400 ''. Seul civil parmi les colonels pro-Sassou à diriger un Front militaire, ce Front 400, Okombi, on le lui reconnaît, a montré que son passage en URSS a fait de lui un homme équilibré sur tous les plans : intellectuel, politique (patron du CADD-MJ) et membre du bureau politique du PCT, le saint des saints du parti de Denis Sassou Nguesso, et surtout, militaire (Front 400).Loin de moi de sublimer cette période tragique de notre pays, étant moi-même partisan du président Pascal Lissouba.

    André Okombi Salissa le dira lui-même dans une déclaration le 11/07/2015 en ces termes, je cite : .

    Un peu dans la filiation de l'ancien Président Marien Ngouabi, André Okombi Salissa sait reconnaitre ses erreurs, il ira plus loin toujours lors de cette déclaration du 11/07/ 2015, je cite : . Fin de citation.

    André Okombi Salissavolonté libre et autonome

    La traque puis l’arrestation arbitraire de André Okombi Salissa a pour enjeu d’éliminer une volonté libre et autonome qui a rompu avec la sédentarisation ethno géopolitique du pouvoir, qui ne pense pas la problématique politique congolaise en terme de Nord/Sud, qui considère que les partis politiques ne sont pas des propriétés des individus quelconques mais des structures de débats critiques et contradictoires pour l’élévation politique de l’Etat-Nation afin de redéployer la dynamique de la totalité nationale réconciliée.

    André Okombi Salissa est celui avec d’autres bien avant comme Marion Madzimba et Charles Zacharie Bowao ont commencé à faire le travail de déconstruction critique des limites objectives et stratégiques du PCT, en tentant aussi des alliances de progrès et de modernisation avec les forces patriotiques du pays. Toujours de ce registre, André Okombi Salissa, un homme de fortes convictions, patriotes et animés par l'esprit républicain, martelait dans sa célèbre phrase prononcée alors qu'il était encore ministre de la République, je cite : .

    Ainsi le pouvoir autoproclamé de Brazzaville a kidnappé, enlevé et capturé André Okumi Salissa en vue de raturer le 20/03/2016 et contraindre le peuple héroïque du Congo à la capitulation pour que disparaisse la revendication de sa victoire populaire issue des urnes. Naturellement, le combat pour l'alternance démocratique enclenché en 2013 alors qu'il était en fonction, va relever le courage, le sens du sacrifice et le patriotisme d’André Okombi Salissa. 
    Depuis le dialogue alternatif de Diata, en passant par la campagne référendaire puis l'élection présidentielle, aujourd'hui le bras de fer politico-militaire que nous impose Sassou Nguesso, André Okombi Salissa est au cœur de toutes les batailles. Fort de ses convictions politiques, il s'est approprié la leçon du philosophe SENEQUE : . Liant la parole aux actes, ce pour notre quête perpétuelle de liberté et démocratie, il refuse et abandonne tous les privilèges liés au pouvoir pour se lancer dans la bataille pour l'alternance démocratique.

    Conséquence, André Okombi Salissa était devenu l'homme à abattre par le pouvoir. Des rafles sont opérées dans son entourage. Membres de sa sécurité, collaborateurs, parents et amis subissent tour à tour la furie de Sassou Nguesso. Dans le bras de fer qui s'enclenche avec beaucoup plus d'intensité, André Okombi Salissa reste la cible privilégiée du pouvoir et paye le plus lourd tribut. Emmanuel Banangadzala et Blanchard Oba de son équipe de campagne son tour à tour arrêtés arbitrairement, le second libéré depuis. Antoine Kossaloba, Alain Ngoya Kessy et Augustin Kalakala ses plus proches collaborateurs sont portés disparus pour le premier, arrêté puis libéré pour le second, enfin Augustin Kalakala enlevé, torturé puis laissé presque sans vie devant la morgue de Brazzaville est aujourd'hui un homme en sursis. A ce jour plus de 50 personnes de ses partisans et collaborateurs croupissent encore dans les geôles du pouvoir.

    Survint plus tard cette scabreuse affaire de détention d'armes de guerre collée à son jeune frère Roland Ngambou. Arrêté sans jugement depuis plus de 4 mois, torturé, celui-ci a succombé aux tortures dans les locaux de la DGST le 21/12/2016. Très affecté par la disparition de son jeune frère ainsi que les sévices et tortures infligés à ses collaborateurs, tout comme la tragédie du Pool et une certaine léthargie de l'opposition, André Okombi Salissa avait multiplié des contacts qui ont permi aux barbares du pouvoir de le localiser, ainsi procéder à son arrestation arbitraire. Entre temps, fidèle à ses convictions, il a refusé toute forme d'exfiltration du territoire nationale, arguant sa volonté d'être au côté du peuple qui souffre le martyr.

    André Okombi Salissa est-ce la victime de trop de la "fatwa de SASSOU"?

    Le volet judiciaire de l’affaire André Okombi Salissa commence véritablement le lundi 23 janvier, à Brazzaville, au Congo. Venu défendre l’opposant congolais André Okombi Salissa, accusé de détention d’armes de guerre et d’atteinte à la sureté de l’État, l’avocat sénégalais a été interpellé et conduit à la Direction générale de surveillance du territoire (Dgst) avant d’être relâché. Surpris par l’incident, Me Diallo a déclaré avoir assisté « au deuil du droit au Congo-Brazzaville ». Le ton est donné.

    En réalité, nous sommes là dans le cadre des procès politiques dont le PCT et monsieur Sassou Nguesso sont passés maître. La cabale judiciaire, le « Deuil du droit ; ilot d’injustice, etc. » selon l’expression de Me Bouncounta Diallo avocat d’André Okombi Salissa est décryptée lors d’un point de presse à Paris le 03/03/2017. Me Bouncounta Diallo de rappeler la vacuité complète qui entoure le dossier d’inculpation de son client, André Okombi Salissa. « On nous dit que mon client a été incarcéré pour délit de flagrance. Mais alors pourquoi ouvrir une information judiciaire à l’encontre de mon client ? En matière de flagrant délit, on est directement déféré devant le tribunal et non devant le parquet ; en matière de flagrant délit, le juge d’instruction n’intervient plus », va-t-il affirmé.

     

Par ailleurs, l’ordonnance du juge d’instruction du 15 février dernier constitue un aveu d’impuissance, a poursuivi Maître Bouncouta Diallo, puisque le juge d’instruction lui-même avoue qu’en "l’état actuel du dossier, le modus operandi n’est pas connu" (resic). En fait, la Justice au Congo lui paraît déroutante. « Comment le ministre de la Communication, juriste de formation, peut-il affirmer que dès l’instant où quelqu’un a été condamné, il n’a plus besoin d’avocat ? C’est une situation inédite dans l’histoire de la Justice universelle », déplore l’avocat sénégalais. Pour lui, il est évident qu’au Congo « le Droit n’a pas droit de cité ». L’illustration en est donnée par le reniement de la Haute Cour de Justice : dans une loi organique de 1999, tout membre du gouvernement et tout élu jouissent du privilège de cette haute juridiction. Par conséquent, le cas d’André Okombi Salissa relève de la Haute Cour de Justice, dans la mesure où il était encore député au moment de sa capture. Et que l’acte d’accusation ne pouvait venir que de l’Assemblée nationale. « Au lieu de ça, les autorités judicaires congolaises ont procédé autrement » a soupiré l’avocat Sénégalais. A n’en point douter, le Congo souffre « d’une carence intellectuelle » (repic). « Et que si l’on veut sauver la face de la Justice, donc du Droit, il est nécessaire de convoquer le symbole et la libération immédiate d’André Okombi Salissa sera un symbole fort pour cette Justice », a-t-il conclu. (Retranscription article de BB).

Surfant en vide sidéral du dossier et privation des libertés fondamentales, l'affaire André Okombi Salissa est passée 4 juillet mardi devant la Cour suprême. Pour son avocate, Me Stéphanie Le Meignen, les droits de la défense sont bafoués. « Depuis le jour de son interpellation, il y a eu une méconnaissance totale de ses droits de la défense. Donc nous avons tenté [mardi] une fois de plus d’expliquer que ce dernier, en tant qu’inculpé, a bien entendu le droit de contester la procédure qui le concerne et qui l’amène à être placé en détention depuis cinq mois dans des conditions extrêmement difficiles. On espère que cette Haute juridiction pourra rétablir l’état de droit qui devrait exister au Congo. On a l’impression que du côté de l’Etat congolais on se cache derrière ce problème d’irrecevabilité. Ils n’ont même pas répondu sur les arguments de fond, à savoir est-ce qu’en vertu du droit pénal congolais monsieur Okombi Salissa a bel et bien droit à contester cette procédure ? L’Etat congolais n’a même pas abordé ces questions-là. Ils se sont cachés derrière cette irrecevabilité qui se base sur des arguments qui ne sont en tout cas absolument pas juridiques. On espère encore une fois que la Haute juridiction - pour une fois - se basera bien sur les textes et permettra à monsieur Okombi de se défendre correctement ».

Epilogue, la Cour suprême a ordonné vendredi matin 28 juillet à la chambre d’accusation d’examiner la requête en annulation déposée par les avocats de l’opposant André Okombi Salissa. Pour Boucounta Diallo l’un des avocats d’André Okombi Salissa : « La chambre de mise en accusation qui est logée à la cour d’appel va chercher de nouveaux magistrats qui vont nous convoquer pour que l’affaire soit évoquée aussi en tenant compte de ce que la cour a relevé comme violation de la loi. Et, juridiquement, c’est une révolution, parce qu’une Cour suprême, au Congo, dans une affaire très sensible, va déduire la chambre d’accusation. Voilà un cas typique qui doit encourager tous ceux qui croient à la force du droit et non pas à la force de la violence. »

Dix (10) mois après son kidnapping, André Okombi Salissa est toujours en détention préventive dans les locaux de la DGST dans des conditions d’incarcérations et d’isolement extrêmes. Sassou Nguesso et les siens prennent une lourde responsabilité historique et politique des maltraitances infligées aux prisonniers politiques de son régime, le peuple jugera en connaissance de cause, avec discernement et objectivité, pour que la justice, dans la République restaurée ne soit jamais bafouée. A celles et ceux qui privent André Okombi Salissa de sa liberté nous leur rappelons cette citation : ‘’Seul le corps peut aller en prison, l'esprit ne peut être prisonnier, on ne peut pas attraper le vent.’’Sahar Khalifa Artiste, écrivaine. En cette journée je dis et redis ‘’Je suis AOS ‘’Tout Bouge’’.

 

Par Guy MAFIMBA MOTOKI 
Membre du directoire de l’IDC
Représentant du candidat à la présidentielle André OKOMBI SALISSA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

JE SUIS   Monsieur 8% LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE  Denis SASSOU NGUESSO

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LA VOIX DU PEUPLE
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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 11:29
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    LETTRE  OUVERTE AU GÉNÉRAL GUY BLANCHARD OKOÏ

     

     

     

     

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    ils ont écrit au général Okoï
     
    Collectif  des  organisations  et Associations  de  la  Société  Civile Congolaise  En  Europe Et  en  Amérique  du  Nord
    Washington  DC  
                                                                                                                                                                                                                      
                                                                      Monsieur  Le  Général  Guy-Blanchard  OKOÏ
         St-Cyrien  et  récipiendaire  de  la  légion  d’honneur  de  la   République  française  Chef  d’état  Major  des  Forces  Armées  Congolaises 
     
    Brazzaville  -  CONGO     
     
    OBJET  :  Lettre  ouverte
     
    Général,
     
    Cette lettre aurait dû être écrite il y a 4 ou 3 ans, à un moment crucial de notre histoire politique commune, polarisée par le faux débat sur le changement de la constitution du 20 janvier 2002, initié et imposé par le général Denis Sassou –Nguesso, Président en exercice, aux fins de s’octroyer en toute  illégalité  un  3è  me    mandat  que  lui  interdisait  la  loi  fondamentale  du  pays.
    La contestation généralisée - générée par le 4è  me coup d’Etat de Dénis Sassou-Nguesso contre la République - qui a embrasé tout le pays en octobre 2015, jusques y compris dans les districts d’Oyo, d’Ollombo, d’Abala, d’Ongogni, de Mboundji, nous avait donné à croire, à espérer que les forces armées congolaises, sous votre commandement avec le soutien des soldats patriotes, prendraient le parti du peuple en lui apportant un soutien sans faille comme on l’a vu sous d’autres cieux, notamment au Burkina Faso, au Sénégal, au  Mali,  à  Madagascar,  en  Tunisie  etc.
    La répression sauvage, disproportionnée qui en a résulté, exercée sur une population aux mains nues, par “les escadrons de la mort” congolais, commandés par J.F. Ndengué, le disciple des pires criminels totalitaires ; répression d’une violence et d’une barbarie inouïes et qui a fait plus de 100
    morts nous a surpris, déçu et mis dans un état mental et physique de révolte perpétuelle.
    Nous confessons et regrettons aujourd’hui notre naïveté d’avoir cru en une armée républicaine, qui n’a plus de républicaine que le nom car elle, comme les autres structures de l’Etat d’ailleurs, ont été profondément déstructurées, privatisées.
    Votre attitude, à  un moment crucial où notre pays négociait un tournant décisif de son histoire politique, a jeté l’opprobre sur les forces armées congolaises,  une  honte  dont  elles  ne  s’en  remettront  peut  être  jamais.
    Le Congo, notre patrie bien-aimée est aujourd’hui la risée de toute l’Afrique, du monde entier à cause de cette médiocrité qui est aux commandes du pays, alors qu’il était naguère adulé, convoité, respecté par  tout  le  continent.
    Espérer ! C’était sans compter avec les atavismes culturels et tribaux, avec les replis identitaires et claniques très marqués ici au Congo après quarante années d’une politique de discrimination ethnique ; c’était sans compter, disons-nous, avec une force publique profondément caporalisée au service d’un seul homme et qui, malgré la médiocrité intellectuelle et morale légendaires de leurs congénères à la tête de l’Etat, ont pris le parti de soutenir un pouvoir militaro-tribalo–mafieux et criminel qui a conduit le pays à la décadence  et  in  fine  à  sa  disparition.
    La crise multidimensionnelle aigüe, délibérément provoquée par des gouvernants mal inspirés et aux affaires depuis plus d’une quarantaine d’années, avec ce résultat désastreux et catastrophique pour notre pays, à cause de leur incompétence notoire, leur immoralité, leurs vices, leurs déviances  comportementales,  nous  oblige  à  vous  écrire  cette  lettre  ouverte.
    Général,
    L’expérience politique de notre propre pays, le Congo montre que les forces armées nationales mues souvent par un sursaut national ont toujours joué un rôle déterminant- le rôle d’arbitre - pour sortir le pays de l’impasse politique dans laquelle des politiciens véreux, en mal de légitimité et d’inspiration ont souvent plongé le pays. Ce fut le cas les 13, 14, 15 août 1960 ; ce fut le cas le 31 juillet 1968 ; mais surtout, ce fut le cas en 1990 quand les forces armées congolaises prirent une position courageuse qui abouti à la convocation des états généraux de la nation en février 1991 : la mémorable Conférence  Nationale  Souveraine.
     
     

     

     
     
 

 

 

 
Vous avez manqué, hélas, Général à votre devoir, dans un contexte politique très favorable où la population congolaise dans toute sa diversité – nous l’avons souligné plus haut, même dans les localités “fiefs ethniques” du régime -  vous soutenait,  pour rendre au pays sa dignité, son honneur et sa grandeur bafoués par 33 ans de gouvernance abracadabrantesque de monsieur  Sassou.
L’éveil de la conscience nationale évident, clairement exprimé en octobre 2015 et en mars 2016, (cf. les propos de monsieur NDALLA-GRAILLE) et qui a transcendé les clivages communautaires ; éveil rendu possible, grâce à la gouvernance chaotique, désastreux, calamiteux, clanique et familiale, fondée sur l’arrogance, la tyrannie, le pillage des ressources naturelles et financières du pays par le clan familial aurait dû dicter votre comportement aux fins de créer  les  conditions  d’une      refondation  de  la  nation  congolaise.
La vie n’a de sens et ne mérite d’être vécue, Général, que si elle est toute entière consacrée au bien des autres, à faire évoluer l’homme et non à l’opprimer.
La naissance dans un pays, Général, est une mission et elle confère à chaque membre de la collectivité nationale une certaine vocation . Frantz FANON l’exprime de manière lumineuse quand il écrit :  « Chaque génération doit dans une relative opacité identifier sa mission, la remplir ou la trahir » .
Nous vous convions, très fraternellement, Général à vous-mêmes et à tous les militaires sous votre commandement, à méditer ces mots qui précèdent, mais aussi ceux qui suivent, d’une pureté et d’une sublimité à donner le vertige de l’écrivain français, Paul Valery, dans son introduction consacrée à Léonard de Vinci, nous citons :  « Ce qui reste d’un homme, c’est ce qui donne à penser son nom, et les œuvres qui font de ce nom un signe d’admiration, de haine  ou  d’indifférence. »
Que doivent retenir les générations futures, surtout les jeunes de la région du Pool, ceux qui subissent dans leur chair et dans leur âme, les affres, les  bombardements      inhumains  de  ce  régime      totalitaire  ?
À ces jeunes qui ne savent aujourd’hui ni lire ni écrire du fait de la destruction délibérée des infrastructures scolaires dans la région du Pool, de l’occupation de leur habitat par la force publique, de leur déportation, de leur meurtre en masse dans des containers, comment humainement supporterez-vous  leur  regard  interrogateur  ou  inquisiteur ?
Ce serait vraiment pour vous le comble, après un parcours administratif et un cursus universitaire si élogieux, de terminer une vie dans la tristesse et
 
les tortures morales dues à une conscience tourmentée par les remords des crimes  que  vous  n’avez  pas  pu  arrêter.
Hélas ! Hélas ! Hélas ! Vous avez ratez là une occasion historique pour entrer positivement  dans  l’histoire  de  votre  pays.
 
 
La deuxième lâcheté qui malheureusement a jeté un profond discrédit sur la structure sociale que vous commandez : l’armée congolaise, et aussi sur vous-même est votre manque de réactivité lors de l’agression ignoble, barbare par ‘’les escadrons de la mort’’ congolais commandés par J.F NDENGUE, contre le Général Jean Marie Michel MOKOKO, ancien chef d’Etat Major général, probablement l’un des meilleurs que le pays s’est donné, st-cyrien comme vous, le 09 février 2016 de retour au pays pour prendre part à l’élection présidentielle du 20 mars 2016. N’eût été la dextérité de son chauffeur qui a évité  le  guet-apens  ,  il  serait  assassiné  à  Maya-Maya.
Aucune enquête n’a jamais été diligentée et aucune réaction de l’armée nationale, par solidarité et honneur de soldat bafoué par la police n’a été ni constatée ni enregistrée. La suite est connue : une série d’abus et d’humiliations aux fins d’empêcher à ce Général hors norme, un personnage à la probité morale et intellectuelle irréprochables de sauver ce pays ravagé par 32 ans d’une gouvernance calamiteuse fondée sur le vice sous toutes ses formes.
La crise actuelle qui frappe de plein fouet notre cher Congo, pose dans toute son ampleur la problématique existentielle même du pays, en termes de nation dans le concert des nations civilisées. Quel avenir, quelle vision a-t-on construit pour les générations futures c’est-à-dire nos enfants et petits enfants sacrifiés  sur  l’autel  de  l’incompétence  et  de  la  médiocrité?
Vers quel horizon conduit-on ce pays ravagé, par un système mafieux et criminel ?
Même la reproduction sociale sous la forme clonée, que caresse les prédateurs de la nation congolaise relève de l’absurde et de l’aventure car le monde a changé. Où sont-ils aujourd’hui les enfants des oligarques tunisiens, libyens, égyptiens,  zaïrois  etc.
Général, notre pays, le Congo va mal, très mal. L’avenir de plusieurs générations de jeunes congolais est hypothéqué, compromis. Dans les conditions économiques actuelles, très désastreuses où cette oligarchie militaro-tribalo-mafieuse et criminelle a plongé le pays, il faudrait 2 ou 3 générations  pour  sortir  le  Congo  de  cet  abîme  afin  de  le  hisser  vers  les  cimes.
 
Notre pays est très malade et recule sur tous les plans. Il est malade d’une classe politique immature, opportuniste – vous avez écouté les déclarations criminelles des Kolélas, des Tsaty Mabiala - qui n’arrive pas à proposer au pays des solutions alternatives ; il est malade de ses gouvernants actuels en mal de légitimité et qui, pour se maintenir au pouvoir contre la volonté populaire – ne vous fiez pas, Général, aux tripatouillages électoraux de ce régime totalitaire, vous en êtes informés - ont décidé de créer un climat de terreur permanent, pour s’imposer par la force des armes à une population complètement éplorée et qui rejette massivement cette gouvernance chaotique et  désastreux.
La similitude entre le PCT-parti au pouvoir qui, dans son fonctionnement, dans sa pratique emprunte tout au totalitarisme est trop frappante pour ne pas être relevée. Le Congo, notre pays est bloqué ; il est au ban de la Communauté Internationale, à cause d’une profonde crise politique sans précédent créée par un Président falot, sans aucune perspective viable pour la nation congolaise, ni même pour l’Etat ; crise politique qu’il aurait pu éviter s’il était doté des qualités intrinsèques d’homme d’Etat. La comparaison avec le Nigeria du dictateur Abacha est frappante pour ne pas être soulignée.  Mais, le Nigéria à la différence du Congo, disposait de soldats patriotes qui ont eu à cœur
les intérêts supérieurs de leur pays au delà des clivages tribaux, catégoriels ou communautaires et ont arrêté net la dérive criminelle du pouvoir  d’Abacha.  Et  ils  ont  mérité  de  la  nation  Nigériane  reconnaissante.
En effet, le cas du Nigéria de la fin de la décennie 90 est emblématique et mérite  qu’on  s’y  arrête  un  instant.
 
 
✓ un célèbre écrivain, Ken SARAWIYA pendu ; mais d’autres anonymes passés à la trappe sans soulever des vagues au plan international, comme au Congo, avec les assassinats de plusieurs généraux, colonels et civils trop encombrants pour la quiétude de la dictature. Nous y reviendrons  plus  loin
✓un ancien Président de la République, le général ABASANJO, emprisonné pour des motifs fallacieux, fabriqués en vue de le réduire au silence pour l’empêcher d’accéder au pouvoir, comme au Congo avec l’emprisonnement arbitraire du flamboyant général, Jean Marie Michel MOKOKO, qui devient un véritable cas de conscience pour ses bourreaux, dès lors que les chefs d’accusations fantaisistes et fallacieux sont remis en cause par le principal accusateur, un sinistre personnage qui s’est totalement rétracté en avouant son instrumentalisation par le pouvoir et le sinistre procureur félon, le Colonel OKO NGAKALA qui confesse ses erreurs, avouant lui aussi qu’il a été mis en demeure par le pouvoir  de      condamner  le  général  du  peuple.
 
✓ une répression sauvage généralisée, par la police politique et leurs supplétifs sur tous les opposants réels et potentiels ; sur tous les acteurs de la société civile et tous les militants des droits de l’homme dont les moins courageux ont trouvé le salut dans une expatriation humiliante, exactement  comme  au  Congo ;
✓ un pays totalement bloqué, isolé et mis au ban de la Communauté Internationale,  comme  le  Congo  l’est  actuellement;
✓ une économie en ruine, sinistrée, littéralement plombée par la corruption, par le pillage des ressources naturelles et financières du pays par le clan et la famille Abacha etc. exactement comme au Congo; tout un cocktail explosif qui a décidé les soldats nigérians, dans un ultime sursaut patriotique, à sortir des rangs, à rompre le droit de réserve aux fins de rétablir l’ordre constitutionnel et éviter ainsi au pays  une  guerre  civile  annoncée.
Au Congo, la situation est identique depuis l’avènement de monsieur Sassou à la magistrature suprême en 1979 ; une gouvernance jalonnée de drames, de tragédies récurrentes, d’épuration ethnique, de procès bidons et staliniens, d’assassinats ciblés d’adversaires politiques réels ou supposés, de rivaux  à  cause  de  leurs  épouses  que  le  tyran  envie  etc.
Cette situation sécuritaire s’est profondément détériorée depuis le coup d’Etat entamé le 05 juin, mais qui a connu son épilogue le 15 octobre 1997. Ces dernières années les libertés individuelles et collectives, les droits fondamentaux naguère bafoués certes, sont aujourd’hui totalement et entièrement  confisqués  voire  inexistants.
Le Congo d’aujourd’hui est une vaste prison à ciel ouvert. L’interdiction d’aller et venir, même à l’intérieur du pays, pour une catégorie de congolais qui refusent de faire allégeance à cette médiocrité au pouvoir ; les privations de toutes sortes infligées à certains congolais qui rejettent cette triste oligarchie militaro-tribalo-mafieuse et criminelle est la preuve irréfutable de la détérioration  des  conditions  sécuritaires  et  sociales  au  Congo.
Général, c’est la pleutrerie des forces armées dont vous avez la charge qui prolonge l’agonie de tout un peuple. C’est la pusillanimité, la lâcheté des soldats congolais qui encourage l’oppression de tout un peuple par la dynastie des  Nguesso.  Et  pourtant,  le  Congo  en  a  vu  d’autres.
Comment peut –on admettre ou supporter qu’un trio infernal, d’une médiocrité affligeante qui fait la honte du Congo puisse conduire toute une nation  à  la  perte ?
 
Porter l’uniforme en tant qu’officier n’est noble que si le fonctionnement des Institutions de la République que l’on doit servir loyalement et avec abnégation ne portent pas atteinte à la vie des citoyens, à la dignité humaine et à la cohésion nationale. La loyauté envers les institutions de la République pour un soldat n’est acceptable, que si ceux qui incarnent la République prêchent par la vertu, par la morale et l’éthique. Dans le caséchéant, ondevient solidaireetcomplicedescrimescommisaunom de  la  structure  sociale  qu’on  est  censé  diriger.
Souvenez-vous toujours et méditez chaque fois et n’oubliez jamais, Général, que tous ceux de vos collègues qui ont accompagné et aidé avec zèle Denis Sassou-Nguesso dans sa reconquête du pouvoir, lors du coup d’Etat contre le Président Lissouba ont été pratiquement tous assassinés. D’autres sont en sursis. Les cas les plus emblématiques sont ceux des généraux : Blaise ADOUA ; AVOUKOU ; Yves MOTANDO MONGO ; BOUISSA-MATOKO ; du colonel Marcel NTSOUROU  etc.  et  la  liste  est  longue.
La logique ou la dynamique du fameux pouvoir du Nord qui a permis à Dénis Sassou-Nguesso de manipuler tout le monde,de mobiliser derrière lui tous les militaires du Nord contre l’hypothétique péril sudiste, n’existe plus et peut-être même n’a jamais fonctionné sauf dans les esprits des naïfs et des criminels; si jamais elle a existé, elle s’est rétrécie comme peau de chagrin pour se recentrer exclusivement sur la famille et le clan. Il n’y a que les morts et les imbéciles qui ne changent pas. Les promesses ou les incantations n’engagent  jamais  que  ceux  qui  croient  et  non  ceux  qui  les  font.
 
Le temps du devoir et de la responsabilité a sonné, Général pour chacun de nous et surtout pour l’armée congolaise pour laquelle la population congolaise s’échine et se saigne aux quatre veines pour son entretien, son équipement afin que qu’elle puisse assurer, non seulement la défense de l’intégrité territoriale, mais surtout la défendre contre toute dérive autocratique et criminelle (dans toute l’acceptation du terme) qui, progressivement est entrain de culminer aujourd’hui vers la destruction du Congo. Le temps du devoir et de la responsabilité a sonné pour sauver notre patrimoine commun : le Congo que  nous  a  légué  nos  illustres  anciens.
Général, inspirez vous toujours de ses paroles courageuses de votre illustre prédécesseur à St- Cyr,  le général (de brigade) Charles de Gaulle , qui, parlant de conscience et d’honneur d’un soldat a dit : « lorsque ton pays est en crise, obéir au droit de réserve est une trahison » . Et de l’intrépide intellectuel tiers-mondiste  Frantz FANON qui renchérit:  « Lorsque ton pays est malade, adopter une attitude de neutralité équivaut à de la lâcheté ou à  de  la  traîtrise ».
 
Ah ! Patrie bien aimée ! Ne pleure pas, car même si certains de tes fils inconscients, légers qui ne méritent pas de toi, t’oppriment t’exploitent en complicité avec des puissances étrangères pour leurs intérêts mercantiles, d’autres  te  vengeront  un  jour  et  sécheront  tes  larmes.
Le Congo depuis le 15 octobre 1997 à ce jour, ressemble à s’y méprendre à la France de 1940 sous occupation. La seule différence étant que la France était envahie par une puissance étrangère, mais ici ce sont les nationaux, vainqueurs du coup d’Etat du 05 juin 1997 contre le Président démocratiquement élu, qui se comportent dans leur propre pays comme dans un  pays  conquis.
Le pays dans son ensemble est depuis une vingtaine d’années, sous nos yeux médusés pour certains et complices pour d’autres, transformé en un vaste butin de guerre au profit des seigneurs de guerre et progressivement au profit exclusif de la famille et du clan,. Le mode opératoire dans l’accaparement, la confiscation des biens, des ressources naturelles et financières du pays est identique à celui appliqué par l’occupant et sa police politique dans les pays qu’ils ont envahi. Ici, le général Ndengue François, débridé par les hallucinogènes,  se  livre  impunément  à  sa  “solution  finale”.
La guerre dans la partie méridionale du pays entre 1999 et 2001, notamment dans les régions du Niari, de la Lekoumou, de la Bouenza et du Pool et celle en cours dans le Pool depuis le 04 avril 2016 jusqu’à ce jour sont là pour le témoigner. Dans le Pool s’exécute méthodiquement une épuration ethnique à huis  clos.
Général, ce n’est pas être bon, loyal ou légaliste et que sais-je encore, que
de pactiser d’avec ce qui est vil, nauséeux et déshonorant, surtout avec
un régime criminel qui ne respecte pas la vie humaine.  La fonction essentielle d’une structure sociale est de proposer à la Communauté nationale des actions ou des politiques qui soient traversées par le souci permanent de l’Homme, c’est-à-dire son bien-être, son avenir et son devenir dans l’épanouissement harmonieux de son âme personnalité. Or le régime que vous défendez, dans le cadre de vos fonctions peut-être même contre votre volonté, (sait-on jamais !), est non seulement anti social, antidémocratique, kleptocratique,      mais  profondément  criminel  donc  totalitaire.
Vous avez constaté, aisément d’ailleurs qu’en destinataire, nous mettons expressément en relief votre fonction, vos titres, votre cursus, vos distinctions dont la plus emblématique certainement pour vous est la légion d’honneur que vous a décernée la République française, ( mais est-ce conforme aux intérêts nationaux ?), ceci pour vous mettre face, non seulement à votre conscience en tant qu’homme pensant et méditant, à vos responsabilités d’une
 
structure sociale capitale qui devrait jouer le rôle noble de soupape de sécurité pour une population congolaise martyrisée, sauvagement colonisée par d’autres congolais : le clan Nguesso, mais surtout face à votre honneur d’officier  général  des  « forces  armées  congolaises »  ou  ce  qui  en  fait  office.
“La véritable mesure de l’homme n’est pas celle que l’on prend de lui en des moments de confort, mais en des moments de danger, en des moments de grande crise et de controverse” . Se complaire dans un confort douillet alors que votre peuple se meurt, sabler le champagne tous les 31 décembre de chaque année, devant le bourreau de notre peuple, au cours de ce que vous appelez pompeusement  “réveillon d’armes” est soit dans le meilleur  des  cas      une  honte,  une  lâcheté,  mais      dans  le  pire  une  haute  trahison.
Général, Les temps que nous vivons sont des temps très incertains, très volatiles pour notre pays qui requière des hommes de principes, des hommes d’honneur et de valeurs prêts à faire don de leur personne pour le salut du pays. L’analyse, même superficielle par un observateur plus ou moins averti, montre bien au regard de la situation politique, économique et sociale désastreuse du pays que le Congo est à un tournant de son histoire politique, est à l’orée d’une révolution sociale qui risque de tout emporter dans sa furie, si elle n’est pas canalisée par des forces progressistes, si l’armée nationale ou ce  qui en reste ne fait pas le choix du peuple et de la raison ou déserte son idéal  et  son  serment  pour  soutenir  un  régime  totalitaire  honni  et  rejeté.
C’est à la fois un euphémisme et un poncif de dire - la dialectique historique en concordance avec les lois naturelles le confirme - que tout pouvoir despotique né de la violence, qui se perpétue par la violence finit toujours dans la violence, la confusion et la désolation car le peuple souverain l’emporte toujours sur les forces du mal. Les exemples à travers le monde sont légions des  pouvoirs  autoritaristes,  despotiques  qui  ont  disparus  dans  la  confusion.
Est-il besoin de vous rappeler la lamentable fin du maréchal Mobutu et de ses généraux affairistes qui s’est terminée dans la confusion et les a contraints à l’exil. Depuis 1997, ils errent de pays en pays, écument l’univers entier à la recherche d’une terre d’asile. Est-il nécessaire de vous rappeler la situation des forces armées rwandaises (FAR) du dictateur Habyarimana depuis 1994? Certes, ces génocidaires ont été, il est vrai, incorporé dans l’armée congolaise par votre chef suprême des armées où ils ont joué un rôle déterminant dans le coup  d’Etat  contre  le  régime  démocratiquement  élu  de  Pascal  Lissouba.
Que sont devenus selon vous, les officiers supérieurs du colonel Kadhafi, ses enfants  qui  l’ont  soutenu  dans  son  ivresse  du  pouvoir ?
 
Le général Sassou-Nguesso en 33 ans de pouvoir sans partage a dit une seule chose juste et qui reflète la vérité, lors de son discours du 14 août 2017, au sujet du pasteur Ntumi, nous citons : «  quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finit toujours par apparaître  ». Ah, si par un ultime sursaut et prenant enfin conscience qu’il est un humain et nom un dieu comme il le croit si naïvement dans son ivresse du pouvoir, et enfin se l’appliquer à lui-même, il l’aura  rendu  un  extraordinaire  service  à  ce  pays  qu’il  a  profondément  détruit.
L’histoire est ce juge implacable qui nous rattrapera tous un jour, quel que soit  notre  rang  social :  Roi,  Président  ou  simple  citoyen  ordinaire.
En guise de conclusion nous vous exhortons fraternellement, parce que nous partageons avec vous une valeur essentielle : la même patrie, à écrire l’histoire. Les gens auxquels vous avez fait allégeance aujourd’hui sont des hommes du passé, qui n’ont aucune vision prospective du pays : son développement économique et social, son émergence. Malgré la démagogie ambiante et les discours vaseux des gouvernants érigés en mode de gestion, ces gens là, au regard de leur incompétence, leur incurie, leur moralité très douteuse ne conduiront jamais ce pays que davantage vers sa ruine et son déclin. Ils gèrent le pays avec des vieux schémas, des logiciels éculés des années 60 – 70 dont le curseur est la division du pays en Nord/Sud qui a fait leur  carrière.
L’éveil ou le déclin d’une nation dépend, certes de l’intelligence des dirigeants, mais surtout et dans une très forte proportion de leur moralité et de leur éthique. Est-ce le cas, mon général, en votre âme et conscience expurgées, même momentanément des scories et des miasmes tribaux, de cette oligarchie tribalo- militaro- mafieuse et criminelle qui écument notre patrie bien-aimée, le Congo, depuis près d’une quarantaine d’années ?
Allons !  Soldats  aux  armes  pour  le  salut  de  la  mère  patrie  ! Allons  !  Général,  debout  fièrement,  entrons  dans  l’histoire  !
 
 POUR  LE  Collectif  des  organisations  et
 Associations  de  la  Société  Civile  Congolaise En  Europe  Et  En  Amérique  Du  Nord   
Le  Porte-parole 
Jean  Charles  Aimé    GOMA-OKO..."

JE SUIS   Monsieur 8% LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE  Denis SASSOU NGUESSO

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Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 10:22
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    Congo-Brazzaville: où sont passés les 13 milliards F CFA alloués à la zone économique de Maloukou

     

     

     

     

    Le ministre des Grands Travaux Jean-Jacques Bouya accompagné d'un partenaire chinois

     

     

     
    Dans sa quête de solutions pour sortir de la crise financière, le Congo-Brazza n'a eu d'autres choix que de faire appel aux institutions de Bretton Woods. Le Fond Monétaire International (FMI) qui a répondu à la sollicitation des dirigeants Congolais a trouvé une dette de 9 milliards de dollars soit 110% du PIB.
     
    Depuis cette mission menée par le FMI, des exemples de mauvaise gestion sortent des tiroirs. En effet, le cas de la zone économique de Maloukou situé à Brazzaville est un exemple parmi plusieurs erreurs dont l'Etat Congolais ne saurait justifier.
     
    13 milliards de F. CFA évaporés
     
    De la ZE de Maloukou, le FMI a décelé un trou de 10 milliards de Fr CFA. Et comme souvent, il est impossible d'avoir des explications sur la disparition d'une telle somme. Contacté par Œil d'Afrique, l'ancien ministre des Zones Économiques Spéciales (ZES), monsieur Alain Akouala n'a pas voulu commenter l'information. Même réaction du côté du ministère des Grands Travaux dont dépend celui des ZES, géré par Jean-Jacques Bouya, le neveu du président Sassou Nguesso.
     
    Pourtant, selon les informations fournies par une source anonyme, il s'agirait d'une extorsion orchestré par le ministère des Grands Travaux. "À l'origine, une entreprise chinoise avait demandé 3 milliards de CFA pour l'électrification de Maloukou. 13 milliards de F CFA ont été sortis du trésor congolais. Malgré ça, la fameuse ZES de Maloukou n'a toujours ni eau, ni électricité... et CFA les 13 milliards se sont évaporés. Les 4 grands entrepôts, la chambre frigorifique et 15 unités industrielles n'ont ni preneurs et ne peuvent pas fonctionner faute d'électricité et d'eau." Explique notre source ayant requis l'anonymat. Selon les documents que nous avons pu consulter et que nous diffuserons lors de la seconde partie de notre enquête, l’évidence de l'implication du ministère géré par Jean-Jacques Bouya n'est plus à démontrer.
     
    Les Zones Économiques Spéciales est un projet lancé par le président Sassou en 2009. En juin 2017, un projet de loi a été voté par les députés donnant un cadre juridique au projet présidentiel. Quatre zones ont été choix : Ouesso, Oyo-Ollombo, Brazzaville et Pointe Noire.
     
    Œil d'Afrique
     

     

     

    Révélations Mediapart/Complot de la CPI contre Gbagbo: Pascal Affi N'guessan demande l’arrêt de la procédure contre GBAGBO

     

     

     

    Vendredi 13 octobre 2017 - Abidjan.

    Pascal Affi N’guessan, président d’une tendance minoritaire du Front populaire ivoirien (FPI, Opposition) a demandé vendredi l’arrêt de la procédure contre le Président Laurent GBAGBO à la Cour pénale internationale (CPI), après les révélations du site Mediapart selon lesquelles le procès contre GBAGBO est un montage et un complot de la CPI et de la France. Avec à la manœuvre, l’ex-procureur principal Luis Moreno Ocampo, l’ex-président français Nicolas Sarkozy, le président Alassane Ouattara, et bien d’autres personnes tapies dans l’ombre.

    Selon Affi N’guessan, tout cela montre que la procès obéit à des ‘’considérations politiques’’.
    Le député Pascal Affi N’guessan a également jugé de ‘’préoccupante’’, l’absence du chef du parlement ivoirien, Guillaume Soro du pays.

    ‘’Ce n’est pas une situation normale’’, a commenté Affi N’guessan à ce propos, soulignant qu’elle est ‘’préoccupante’’, au regard des changements dans le calendrier parlementaire.

    Sur les sujets liés à la guerre Ouattara-Soro, pour lui, « cette guéguerre au sommet de l’Etat hypothèque l’avenir ». « Ce n’est pas une petite tension, c’est une grosse menace pour la paix et la stabilité », a averti l’ancien premier ministre de Laurent GBAGBO.

    Concernant l’affaire Soul to Soul liée à la découverte d’une cache d’armes au domicile de ce dernier à Bouaké, Affi N’guessan estime qu’il s’agit « d’un épisode de la crise au sommet de l’Etat ».

    « Nous sommes intéressés par cette affaire. Il faut qu’on soit situé. Cela donne l’occasion à l’Etat de Côte d’Ivoire, à la justice de donner une réponse satisfaisante », a-t-il poursuivi.

    Chantal TANOH

    Crash au large d’Abidjan : Un avion se crashe dans l’océan Atlantique. 4 morts et 6 blessés (Sources sécuritaires)

    Samedi 14 octobre 2017. Aéroport d'Abidjan.

    Un avion s`est crashé tôt le matin aux larges d`Abidjan. Les autorités ivoiriennes se sont rendues immédiatement sur les lieux de l`accident.
    Un avion s`est crashé tôt samedi matin aux larges d`Abidjan faisant 4 morts et 6 blessés selon des sources sécuritaires ivoiriennes.
    L’engin, un avion cargo français de type Anthonov de l'opération française Barkhane avec à son bord dix (10) personnes, s'est crashé ce samedi 14 octobre 2017 dans l’océan Atlantique au large de Port-Bouet.
    Il était en provenance de Ouagadougou lorsqu'il a raté son atterrissage pour amerrir. Plusieurs officiels ivoiriens parmi lesquels le ministre de la Sécurité, Sidiki Diakité et le DG de la Police nationale, Youssouf Kouyaté, se sont rendus immédiatement sur les lieux du drame, de même que les premiers secours d'urgence.

     

     

     

    Un DICTATEUR n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le DÉFI » François MITTERAND

    JE SUIS   Monsieur 8% LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE  Denis SASSOU NGUESSO

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Vidéo/ Côte d'Ivoire: Un avion rate son atterrissage et s’écrase au bord de la mer

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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 08:46
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    Retoqué par le FMI, LE DICTATEUR Denis Sassou Nguesso cherche à contenir l’explosion sociale. DES MANŒUVRES DILATOIRES

     

     

     

    Résultat de recherche d'images pour "GROGNE SOCIALE AU CONGO BRAZZAVILLE"

     

     

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    COMMUNIQUÉ DU CONSEIL CONSULTATIF INTERNATIONAL DE LA DIASPORA ET DE LA COMMUNAUTÉ TÉKÉ EN FRANCE

     

    Les membres de la communauté Téké en France et d u Conseil Consultatif International de la Diaspora Téké (CCIDT) ne se sont toujours pas remis des déclarations incendiaires et antipatriotiques du prétendu représentant de sa Majesté Auguste Nguémpio lors de la rencontre des notables et sages du Pool avec Monsieur Dénis Sassou Nguesso le 3 octobre 2017 à Brazzaville.

    Au compte de ces déclarations , il y a ce qui est plus choquant, l'envoi des foudres de Kouémbali s'abattre sur les forêts du Pool. Or, Kouémbali est un esprit saint qui incarne les valeurs de paix, d'honnêteté, de sagesse, de tolérance, de rassemblement, de justice et de solidarité. Ces valeurs précitées constituent  l'essence même du Royaume Téké. Cet Esprit saint, protecteur et guide du Royaume, est par principe opposé à toute forme de barbarie, d'adultère, de viol, de vol, de mensonge, de violence, bref des antivaleurs ; ce qui le met en nette opposition avec le fond et la forme desdites déclarations du prétendu représentant de sa Majesté.

    Le Conseil Consultatif International de la Diaspora et la Communauté Téké dénoncent et condamnent avec force ceux, celles qui utilisent le Royaume à leurs fins personnelles. Nous rappelons que le royaume est une institution sacrée, respectée dans les territoires Téké et le Pool en fait parti.

     

     

                       Fait à Paris le 09 Octobre 2017

     

    Pour le CCIDT

    Le Président :
    Hervé Ntsourankoua   

    Le vice Président:

    Michael Ange Ntsiba

     

    Le secrétaire Général:

    Dominique Ebiou

     

    Le secrétaire à l'administration:

    Grégoire GAYINO

    Pour la communauté Téké en France:

    - Mariotti  OUABARI   - Alain Richard Gokana – Joseph  OKANA

     

     

    Le prétendu Roi téké Auguste Nguémpio, n'a jamais été convié à la municipalisation accélérée du pool, d'ewo et de sibiti. Alors question pourquoi aujourd'hui est il mis à contribution pour la résolution de la crise dans la région du pool ?

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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 20:37
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    A QUOI A SERVI L'ARGENT DU PEUPLE CONGOLAIS ?

     

     

     

     

     

     

     

     
    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: BON A SAVOIR. HISTOIRE D'UNE BANQUEROUTE.

    CONGOLAIS, A QUOI A SERVI VOTRE ARGENT ? 

    A l'acquisition des Biens mal acquis.

    A corrompre tous azimut la terre entière y compris certains corrompus locaux pour confisquer le pouvoir.
     
    A faire la Bambula.

    A multiplier les conquêtes et à financer leurs différentes maitresses. 

    A payer des mercenaires pour bombarder le POOL et traquer NTUMI. 

    A acheter des kalachs pour équiper des barbouzes afin de terroriser les populations dans l'optique de s'éterniser au pouvoir.

    A se constituer le bas de laine pour leurs vieux jours et leurs descendances,  en planquant votre argent soit sous leurs matelas, soit dans les paradis fiscaux ou les deux à la fois. 

    A corrompre tous azimut la terre entière y compris certains corrompus locaux pour confisquer le pouvoir.  

    A jouer au bon samaritain en payant soit les salaires des pays amis, soit des rebéllions

    A jouer au père noël en prêtant à : : 

    La Côte d'Ivoire : 100 milliards de FCFA

    Niger : 50 milliards de francs CFA

    Guinée : 50 milliards de francs CFA

    BDEAC : 50 milliards de francs CFA

    République centrafricaine : 25 milliards de francs CFA.
    ------------------------

    Notre commentaire : Maintenant que les caisses sont vides, alors on fait comment? Allô AugusteNguémpio, tu es là? Vive le roi des tékés pour nous foudroyer cette catastrophe, effacer cette dette odieuse afin de nous permettre de vivre décemment ! Vive le roi !
    Envoyé depuis l'application Mail Orange
     
    Bassango Ya SASSOULAND
     

     

     

     

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La Voix Du Peuple

  • : Le blog de la voix du peuple
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POUR UN CONGO LIBRE ET DEMOCRATIQUE

 

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      VISITEURS                           
         VISITEURS                               

 

 fl8.jpg EDITORIAL                                               

 

 

Nous avons tous  été confrontés un jour ou l’autre à un fait  choquant qui nécessitait d’être révélé à la face du monde.

Mais  désavantagés par l’absence de moyens de nous exprimer, nous avons fini par abandonner. Or, pesant

soigneusement les mots et en cherchant à trouver la bonne formule, il est possible de régler la majeure partie des

problèmes qui nous rongent.

La voix du peuple est cet espace qui nous faisait défaut. Elle a pour ambition l’information du  grand nombre dans la

dénonciation sans appel de toute dérive de nos responsables politiques congolais, tout bord confondu,  qui poseraient

des actes qui opposent le « mal au bien » du peuple congolais à travers des actions telles :

           -des abus de tout genre ;

           -des injustices vis-à-vis des plus faibles ;

           -des scandales économiques, politiques, judiciaires…

La voix du peuple a aussi pour mission, l’assistance des « sans voix » dans la publication de leurs opinions.

La voix du peuple est pour nous tous donc une arme qui nous permet de nous soulager de nos douleurs longtemps

comprimées, et aussi de faire respecter les droits que nous défendons. Désormais, nous parviendrons,  grâce  à elle, à

atteindre dans leurs tanières, leurs châteaux, leurs bunkers, leurs tours…, les intouchables, les protégés, les

invulnérables.

Enfin, se voulant porteuse des valeurs de vérité, de justice, de paix, de la morale, de la vertu et de l’unité de tous les

enfants du Congo du nord au sud, de l’ouest à l’est, la voix du peuple s’insurge, dans l’impartialité, contre des

agissements s’apparentant à de la propagande, au dénigrement matérialisés par :

           -des propos indélicats ; 

           -du culte de la division ;

           -des accusations affamantes ;

           -des observations désobligeantes ;

           -des contre vérités…

Aussi, au regard de ce qui précède, un article des « sans voix » qui ne respecterait point les dites prescriptions, sera

purement et simplement écarté.

email2.gifNous contacter :

dpeuplelavoix@yahoo.fr  

 

 

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  Le symbole de la liberté

  

         Non à la dictature

    

   

   

 

      L' INCORRUPTIBLE       

     Légende d'Afrique

  

  

 

       La colombe de la paix et de l'esperance

        

 

 

 

         Non à l' omerta

   

 

 

BONGO - CHIRAC - SASSOU les principaux acteurs

du coup d' Etat sanglant du 5 Juin 1997 au Congo Brazzaville

   

   

 

 

 

  Pour une Jusitce transparente et équitable

  

 

     

 

   

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  undefinedAu pillage des richesses en Afrique

 

 

    Capture

     Kwame NKRUMAH

   

 

        Emery Patrice LUMUMBA

   

 

  Alphonse MASSAMBA - DEBAT

          

 

  

        Marien NGOUABI

       

 

        Cardinal Emile Biayenda

  

             Thomas SANKARA

  

          drapeau des états unis

       Martin Luther KING

  

 

    

   

 

       Mahatma GANDHI

   

 

         Nelson MANDELA

    

 

          John Fitzgerlald KENNEDY  

    

 

       

 

   Pour une alternance démocrtique au Congo

     

     à la santé des Biens mal acquis  

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                              drapeau france

    

                          Le TonTon

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           Un grand et un petit

   

 

 

         

                   Non à la chasse à l' homme

        

 

     

      

 

        

 

                

   

 

     

 

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               La métamorphose

      

 

           

            La tour de contrôle

      

 

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         billet 500 euros

           portefeuille dollard

        

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        Aux massacres

        

 

            

         Des jeunes patriotes Ivoiriens tombés sous les bales

        

 

   Bombardement  de la résidence de Laurent GBAGBO

                          

       Des hélicoptères ont bombardé la résidence de Laurent Gbagbo.

 

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        afrique-au-secours.jpg

 

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     Le  chemin  d' avenir, le chemin sans issue

                  

            

 

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      L'eau une denrée rare à Brazzaville, pourtant vitale

      

 

        eau7.jpg

 

        

                          Le fleuve Congo

        

     Le bord du fleuve Congo à Brazzaville pourtant les habitants manquent cruellement l' eau potable

         

 

       

 

                    

 

        arton42-100x29

 

        logo_lexpress.gif

 

        Leparisien

 

        nouvelobs

 

         butin azuréen

 

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        Logo Mafia

 

        corruption menottes

        Révélations effarantes de John Perkins ancien assassin économique

        JohnPerkinsCourage824

 

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          DES FEMMES ATYPIQUES

 

           

 

           

              

        

 

       

 

           

            congo-brazza1

       Ou est le serieux

            mammamia

 

            aubout

 

            sassou dictateur-copie-1

 

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            

 

      

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