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CONGO BRAZZAVILLE APPEL A UN DIALOGUE NATIONALE SUR LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002

 

 

 

DIALOGUE DE SOURD AU CONGO BRAZZAVILLE SUR LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002

 

 

 

dialogue-de-sourd-en-tunisie  

 

 
 

Au Congo-Brazzaville, le pouvoir et l’opposition, qui sont restés jusque-là sur des positions tranchées au sujet du changement de la Constitution dans la perspective de la présidentielle de 2016, semblent désormais mettre de l’eau dans leur vin. Ils appellent tous au dialogue. Mais, ils sont loin de s’accorder sur l’ordre du jour dudit dialogue qui doit être convoqué par le chef de l’Etat.

Lors de leurs dernières retrouvailles, marquées par l’absence de quelques alliés influents, le Parti congolais du travail (PCT), ses partis satellites, des associations et autres personnalités proches ont signé une déclaration appelant au changement de la Constitution.

Au final, ils ont suggéré que toutes les dispositions soient prises pour créer une dynamique de dialogue et de concertation. Ce dialogue, l’opposition le veut bien, mais ne souhaite pas que la Constitution soit inscrite à l’ordre du jour. 

Clément Mierassa du Parti social démocrate congolais (PSDC) est ferme sur ce sujet : « C’est un faux débat, c’est un débat juridiquement infondé, politiquement désastreux, socialement explosif. Pour nous, il n’y a pas de dialogue sur le changement de la Constitution. Le dialogue devra se pencher sur les questions de gouvernance électorale et d’alternances démocratiques. Et nous sommes prêts et nous nous préparons pour cela. Nous sommes pour la paix. On a toujours été pour la paix. Moi, je suis de ceux qui pensent que la paix passe par le respect par tous, des lois et règlements de la République, pas par leurs violations. »

Pour toutes les parties, c’est au chef de l’Etat, Denis Sassou-Nguesso, que revient la responsabilité de convoquer ce dialogue.

 
Mais de quel dialogue parle t'on ? Le pouvoir et ses alliés de circonstance veulent un dialogue sur le changement de la constitution. L'opposition pour sa part veut un  dialogue sur les questions de gouvernance électorale et d'alternancesdémocratiques.
Un dialogue de sourd qui ne dit pas son nom, lequel de ces deux  dialogues aura lieu ?
Pour  toutes les parties, c’est au chef de l’Etat, le Dictateur  Denis Sassou-Nguesso, que revient la responsabilité de convoquer ce dialogue.assou-Nguesso, que revient la responsabilité de convoquer ce dialogue.
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
 

 

Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
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