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CONGO BRAZZAVILLE : ESQUISSE D' UNE GUERRE DE SUCCESSION

 

 

 

 

 Auteur : Jean Claude BERI  

 

CONGO BRAZZAVILLE : les prémisses d'une guerre larvée pour la succession de Denis SASSOU NGUESSO ?

  

 

 

 

Jean claude BERI 

     

 

  

  

   

Le souffle de l’histoire a frappé comme un ouragan sur son passage ce mois de Mars 2012. Encore une fois dans sa triste histoire, le Congo est endeuillé, en ce mois de mars,  par la cupidité et la voracité du pouvoir d’un seul homme.

Les congolais auront-ils déjà oublié que l’un des Présidents le plus aimé, le plus humaniste, le plus nationaliste que de notre pays n’est jamais eu : Marien NGOUABI fut lâchement assassiné un mois de mars 1997 ? (1) Trente-cinq après, notre pays vient de connaître une des tragédies qui marquera à vie les mémoires de tous les congolais : la catastrophe du 4 mars 2012. En passant sous silence les autres faits marquant des mois de mars écoulés, nous retiendrons que pour ces deux événements très caractéristiques par ses faits troublants, un seul homme porterait la lourde responsabilité : Denis Sassou Nguesso.

L’appréhension ou l’affaiblissement du « Kani »

Mais cette fois-ci les dieux sorciers qui l’ont toujours entourés et accompagnés dans sa basse besogne semblent l’abandonner. Les siens et les dieux sorciers l’auraient-ils conduit à commettre l’irréparable ? D’aucuns disent ouvertement que cette blessure n’est pas une petite plaie mais un profond saillant qui videra progressivement son coupable de son sang jusqu'à sa mort. Le message devenant récurrent et de plus en plus explicite pousse Sassou Nguesso de tenter une dernière pirouette pour raviver la flamme du grand « Kani, le chef suprême du Clan » pour ressouder l’harmonie d’un clan qui se divise tous les jours.

Ce n’est plus un secret pour personne que Denis Sassou Nguesso connaît parfaitement l’auteur de cette ignominie qui l’a frappée comme un coup de poignard en plein cœur. Les six réunions du clan organisées depuis les évènements ont des allures non plus festives, mais plus d’un déballage explosif. Les discussions ne tournent plus autour d’une future initiation mystique d’un membre du Clan, ni sur les approbations des nominations de futurs chiens de chasses militaires ou civils chargés d’exécuter les basses œuvres du clan, ni encore moins sur le partage des dividendes pétrolières mais bien sur le baroud d’honneur consistant à se  rassembler de nouveau pour conjurer le sort. Mais le mal est si profond puisque venant même de l’intérieur de ce premier cercle. Les appels à la retenue venant de celui qui s’est autoproclamé le « grand Kani » ne semblent plus calmer les ardeurs de vengeance des uns et des autres. Les accusations fussent à mot couvert indexant JDO (Jean-Dominique Okemba) comme l’éventuel instigateur du coup fourré. S’estimant dans le viseur, JDO dit à l’assemblée réunie «…si j’ai quelque chose à y voir dans tout ça, c’est à notre Kani de le dire … »

Cette interpellation sournoise piégeant sonne comme un coup de Damoclès sur l’assemblée qui attendant malheureusement la réaction du Kani ne vint pas. Cette attitude inexpliquée crée la situation de fuite en avant, en guise de guerre larvée, observée actuellement au sein du clan au pouvoir.

Sassou Nguesso et ses fils sous haute protection à Brazzaville

Aux Congolais qui l’ignorent notre pétro-dictateur Sassou Nguesso ne néglige pas cependant d’en tirer prétexte pour régler quelques comptes politiques avec ses potentiels rivaux déclarés ou pas. Comme sous le monopartisme les congolais n’ignorent pas que Denis Sassou Nguesso profite toujours des crises pour ressouder et redistribuer les cartes en sa faveur des rapports de force au sein de l’appareil d’État. Il a toujours utilisé cette méthode pour montrer qu’il est, contre vents et marées, le seul grand maître à bord. De même il ne s'en privera pas, comme un boa qui étouffe lentement sa proie,  de couper l’herbe sous les pieds des clans politiques rivaux qui, au sein même de son régime, veulent prendre pied sur ladite affaire pour accélérer sa fragilisation ou son délitement politique.

Les enfants des uns et des autres s’observent actuellement en chiens de faïences. Les généraux et colonels excellent en arrestations arbitraires pour marquer leur attachement à Denis Sassou Nguesso. Cela suffira t-il pour calmer les ardeurs d'un peuple révolté contre un clan vorace?

Les voitures blindés sorties des cachettes, dignes de films hollywoodiens, rivalisant les unes des autres en matière de protection la plus sécurisée témoignent de la tension qui règne à Brazzaville. Tous les fils de Denis Sassou Nguesso circulent présentement dans Brazzaville à bord de véhicule 4x4 blindé.

Pendant que les uns sont gardés par des gardes recrutés parmi les anciens commandos de Mobutu, les autres sont entourés des services des commandos angolais, rwandais, cubains et parfois centrafricains. Denis Sassou Nguesso craignant la résurrection de l’axe Makoua–Owando–Lékana se serait mis en branle pour arrêter l’hémorragie qui saigne son clan. Pendant ce temps, le peuple est laissé à son triste sort. Ce ne sont que des petits insectes que nous écraseront s'ils n’obéissaient pas.

Ce raisonnement étriqué et dénué de tout sens de responsabilité ouvre la voie à ceux qui se retenaient pour franchir la ligne rouge de la violence gratuite. On est entrain de retomber lentement dans le système unique militaro-policier, le seul que SASSOU et son clan affectionnent

Les intimidations des militaires qui secouent la région des plateaux en est la preuve. Bon nombre des officiers jusque là mis en cause ne sont pas originaires d’Oyo. Pourtant, comme tout le monde le sait aujourd’hui des millions ont été déboursés à Oyo pour calmer les parents qui ont perdu leurs enfants dont les corps ne sont même pas recensés.

Le Congo n’appartient pas à un clan

L’ensemble des membres du clan au pouvoir savent que Denis Sassou Nguesso, suivant la constitution taillée sur mesure par lui-même, ne doit pas se représenter en 2016 à l’élection présidentielle. En plus, sa santé risque de se décliner. Toute tentative de modification de la présente constitution pour une présidence à vie de Denis Sassou Nguesso pourrait engendrer des troubles à l’issue incertaine.

Et là aussi se pose la question de la succession. Et dans ce cadre, les prochaines nominations au gouvernement et au haut commandement militaire ne peuvent qu’occuper l’attention des barons et autres éléphants du clan et les conséquences d'une guerre larvée sont ouvertes. Pierre Ngolo, actuel secrétaire général du PCT, n'est qu'un poltron qui sera éjecter le moment venu car il n'est pas membre de la famille et pire, il est d'Ollombo (Plateaux).

Doit-on y voir les prémices d’une guerre larvée pour la succession de Denis Sassou Nguesso ? Cela ne nous étonnerait en tous cas pas du tout ! Même si nous savons que les Congolais ont une longue expérience pour trouver des solutions afin d’empêcher le morcellement du pays.

Les arrestations sélectives devenues récurrentes suscitent pleins de remous dans l’armée dont la fronde monte chaque jours. La cassure du clan se fait de plus en plus ressentir lorsqu’on évoque les liens de parenté existant entre JDO et SASSOU. Cette question fut tranchée lors de ces réunions qui n’a d’ailleurs aujourd’hui de clandestinité que de nom, puisque les informations sont sur la place publique aussitôt dite. JDO ne serait pas un parent direct de SASSOU et de ce fait ne devrait être son successeur. D’après les proches directes de SASSOU, c’est pour cette raison qu’il active son réseau pour s’imposer aux yeux de tous les autres prétendants comme étant le plus à même de remplacer SASSOU.

C’est sans compter sur la maniabilité politique de SASSOU qui pour faire taire le clan de l’axe Makoua–Owando-Téké a ressorti de son chapeau les vieux mammouths militaires pour contrer leurs propres parents de taire leur velléités de rébellion. Le retour en grâce de l’homme de mains au service de SASSOU le général Pierre OBA pour prendre en main la direction de la sécurisation et le contrôle de l’enquête en cours est un cinglant désaveu pour JDO. Le nom d’un autre mammouth, le général Jean-Marie MOUKOKO serait dans les starkings block pour parer à une mutinerie totale de l’armée.

Le virus du péril clanique doit être combattu pour redresser le Congo en accordant la primauté à la méritocratie, à l'excellence, à l'innovation et a l'effort au travail

Il ne faut donc rien attendre d’une enquête qui récuse d’ailleurs les règles élémentaires déontologiques du droit. Dès le début celle-ci brille par une partialité qui définit clairement le sens que l’on veut y donner avant même les résultats définitifs. Cette enquête est pour Denis Sassou Nguesso une occasion pour actionner le coup de butoir militaro-politique qui renforcera de nouveau l’hégémonie de son clan. Tous les leaders Tékés (Clément MIERASSA, Mathias DZON, Rigobert NGOUOLALI, le colonel GANGOUO, MBANI, OKOMBI SALISSA...….) seraient aujourd’hui dans le collimateur du clan Sassou. Rien n’exclut que cela s’étende vers d’autres leaders d’autres régions. Ce plat réchauffé que Sassou Nguesso et sa bande nous ressert est indigeste et le peuple l'a déjà vomi.

En restant sourds aux changements véritables qu’appellent de tous leurs vœux les populations congolaises, Sassou Nguesso et son clan s’enferment dans un mutisme suicidaire. Depuis 28 ans le paysage socio-économique n’a réellement progressé dans le sens de faire bénéficier les populations de ses effets pourtant perceptibles.

Voulant profiter du drame du 04 mars 2012, certains barons et autres éléphants du clan au pouvoir cherchent à trouver des lampistes à qu’ils feraient reposer l’échec des choix hasardeux de leur politique menée en 28 ans.

Votre incompétence et votre étroitesse d’esprit vous condamnent aujourd’hui. On ne gère pas une nation comme on gère une maison. La nation a besoin de toutes les forces vives, de toutes les contradictions positives qui sont nécessaires pour se remettre en cause et d’avancer après médiation. Le Congo n’appartient pas à un clan ou n’est pas sous les pieds d’un certain « Kani ».

Jean Claude BERI, Contact@dac-presse.com

(1) - Marien Ngouabi : Les petits secrets d’un odieux assassinat…

- Le cimetière tabou

 

 

 

 Auteur : Djess dia MOUNGOUANSI

 

LE REGNE DRAMATIQUE DE L'IMPUNITÉ ET DE L'ARBITRAIRE 

 

  

 

 

 

Le vent de la déraison attise le feu dans un espace politique transformé en une arène de gladiateurs au sein de laquelle l’argument intellectuel s’efface et se cèle devant la furie de la haine viscérale et tribale que cultivent chaque jour, les tenants d’un pouvoir atteint de démence. Obsédé par sa pérennité, ce pouvoir a installé une impunité au sommet de l’Etat, accentuant au passage le fossé entre couches sociales situées aux antipodes de la pyramide économique.

Les Grecs, inventeurs de la démocratie, ont très tôt compris qu’un peuple ne pouvait vivre en harmonie que s’il existe des lois justes et valables pour tous. La demande sociale, c'est-à-dire l’amélioration du quotidien du peuple doit être garantie. Celle-ci est au-delà des statues et du mausolée de la honte, du grand aéroport militaire d’Ollombo, du barrage d’Imboulou, des routes financées par l’Union Européenne et autres matières inertes dont la manipulation ouvre les portes de la richesse mal acquise aux gestionnaires des chantiers. Mettre en place un système éducatif performant, un réseau sanitaire opérationnel, des denrées de première nécessité de qualité à des prix accessibles et répartir les richesses de manière équitable, donner de l’eau et l’électricité, traquer les malfrats pour les livrer à la justice, respecter les règles de la bonne gouvernance et assurer le développement durable permettent à un chef d’installer son pays dans les quartiers de la paix sociale et de partir dans la quiétude lorsque vient l’heure du départ.

L’arrestation de Maître Hervé Ambroise Malonga, suivie des tortures, d’un simulacre d’assassinat et même d’un probable empoisonnement ( les nervis à la solde du pouvoir, lui ont fait avaler un liquide inconnu), sont des actes qui par leur cruauté, feraient pâlir de jalousie des dictateurs de triste mémoire comme Amin DADA ou Mobutu. Il s’agit d’un Avocat de premier plan, ancien bâtonnier de Brazzaville, dont la notoriété et les compétences dépassent les frontières. Mais au Congo, où ce régime a banalisé les atteintes aux droits de l’homme, les actes de barbarie et de crimes massifs sont légion, d’autant qu’ils sont couverts par une impunité totale octroyée aux membres du clan. L’énergique Paul Marie MPOUELE a une fois de plus été victime de l’arbitraire, puisque le pouvoir ne communique pas sur les motifs de son arrestation d’il ya quelques jours.

Une série interminable d’actions teintées de laideur morale, est à mettre au compte de ces mêmes sbires du pouvoir, inspirés par la logique d’effronterie. De l’assassinat de Marien NGouabi, jusqu’à la tragédie de Mpila, en passant par la disparition forcée de 353 de nos jeunes compatriotes de retour d’exil, après des garanties données par le vainqueur de la guerre civile himself ; ces tricheurs et assassins de bas étages, sûrs de leur impunité, courent toujours. Tous ces crimes sont rentrés dans la catégorie des chefs d’œuvre, comme nous le rappelle si bien Jean Richepin : « Un crime n'est véritablement un chef- d'oeuvre que si l'auteur reste impuni. D'autre part, l’impunité n'est complète que si la justice condamne un faux coupable ».

Ces individus immoraux écument les rues de Brazzaville, Pointe-Noire, Oyo ou Nkayi, toujours prêts à frapper dès qu’un congolais lambda dénonce leurs turpitudes. Sinon , comment comprendre l’aisance avec laquelle, ils se sont permis d’aller soustraire des Avocats du Commissariat Central , pour les soumettre à des sévices d’un autre âge ? Toutes les enquêtes diligentées par ce pouvoir mafieux, tombent en quenouille. Aucun responsable, aucun coupable donc.

La violence politique actuelle, entretenue par ce pouvoir, a pour but d’inspirer une peur qui jette l’effroi dans le cœur des citoyens. Une peur qui leur ôte la capacité, la possibilité et le courage de se mobiliser pour dénoncer les flagrantes violations de la démocratie. En s’attaquant à Maitre Malonga et à son collègue Maître Hombessa, exhibés avec des menottes au balcon de l’humanité, le pouvoir met en exergue ses muscles, se mettant de facto en porte-à-faux avec les règles élémentaires du droit et de la bienséance. Il ne respecte qu’une seule loi : la sienne. Celle qui fait de Sassou le monarque absolu et des membres de son clan, des jouisseurs insouciants qui tuent et pillent en toute impunité.

Notre pays baigne dans l’impunité totale à tous les niveaux, motivée par un homme qui ne se reconnaît plus en dehors des délices du pouvoir. Cet homme est même prêt à tout et contre tout, pour demeurer au pouvoir ad vitam aeternam. Quand un homme est arrivé à ce stade, enivré par les abondantes recettes pétrolières, il perd complètement la raison, et est donc capable de mettre son pays inconsciemment, dans une insécurité permanente, rien que pour garder le pouvoir, la tragédie du 4 mars 2012 est une suite logique d’un tel état d’esprit.

La violence physique, l’allié de ce pouvoir, remplace celle symbolique dont Pierre Bour-dieu nous enseigne qu’elle irradie insidieusement les citoyens en les engluant dans un processus de socialisation et de structuration dont ils sont inconscients. C’est la plus dangereuse des violences, car elle institue un déni de la personnalité et influence subrepticement le citoyen dans son choix. C’est une violence douce, invisible et masquée. Elle est méconnue comme étant une violence, car elle est choisie autant que subie. Les officines de ce pouvoir et leurs communicants se sont basés sur les travaux de Thiakoutine et de Pavlov pour agir, à l’insu du citoyen, sur son choix.

Le drame de Mpila aurait dû susciter une véritable levée de boucliers. Qu’a –t-on vu ? La Mairie de Talangaï a été prise d’assaut par les sinistrés, non pas pour demander des comptes à ces irresponsables gouvernants, mais pour la conquête de cette hypothétique indemnité de 3 Millions de FCFA. L’enjeu a été délibérément déplacé et cantonné sur le terrain que le pouvoir gère avec maestria : la corruption. Une fois de plus, ils ont réussi un de ces tours de magie, dont ils ont le secret. Pathétique !

Il est superflu de pérorer sur l’arrestation du Colonel NTsourou, qui est tout, sauf un enfant de cœur. C’est de notoriété publique ; cet officier zélé, porte sur sa conscience la mort de beaucoup de congolais. Il est désormais voué aux gémonies par ce régime qu’il avait servi avec obséquiosité, au point de s’illustrer dans des actes à milles lieues de l’éthique militaire, au service d’un seul homme : Sassou NGuesso.
Sassou est persuadé que la bataille sans merci que se livrent ses proches pour la succession, est à l’origine de cette tragédie sans précédent. C’est pour cette raison qu’il à dû renforcer le cordon sécuritaire par les Angolais et les éléments de Tsambitso. Il n’a donné plein pouvoirs qu’à deux ou trois personnes pour mener une véritable enquête sur les tenants et aboutissants de cette histoire.

Lui, le lecteur assidu de Machiavel (sic) a compris qu’il fallait très vite ériger un contre-feu pour conjurer un imprévu fâcheux, en distillant au sein de la population, à dose homéopathique, la fébrilité qui s’est emparée du pouvoir. Certains membres de sa propre famille sont sous surveillance, ils se regardent désormais en chiens de faïence. En pareilles circonstances, c’est celui qui a plus peur qui attaque le premier. Dans sa stratégie, il a délibérément jeté un véritable imbroglio sur l’enquête jusqu’à ce que les militaires s’entre-bouffent, les uns livrant les informations sur les autres, le temps de retrouver visibilité et fiabilité au sein des services d’espionnage et de sécurité.

Le sort du peuple, comme on le sait, n’a jamais été sa préoccupation ; et pour cause, son pouvoir est l’émanation exclusive de la force des armes. C’est pour cette raison qu’il s’était résolu à reconstituer très rapidement, son stock des armes de destruction massive qu’il venait de perdre. Sans états d’âme, des ordres avaient été donnés de faire disparaître des corps pour maintenir le nombre officiel de victimes autour de 250, alors que tout laisse penser que le nombre de 1000 victimes a été largement dépassé. L’argent et les campagnes médiatisées d’aide, pensent-ils, suffiraient pour calmer un peuple intentionnellement appauvri. Du cynisme à l’état pur.

La nuit a trop duré, le jour doit se lever pour chasser le voile noir qui couvre notre pays et installer un souffle nouveau. Le système actuel a fait son temps. Par sa rigidité, il est illusoire de l’améliorer sans heurter les intérêts du clan des prédateurs. Se cantonner à son embellissement, s’apparenterait à appliquer un cautère sur une jambe de bois. L’enjeu principal des congolais s’impose comme le nez sur la figure. Des institutions fortes susceptibles de supporter les deux piliers d’un Etat de droit à savoir, la démocratie et la République. Seule une réelle volonté populaire, brisant tout sur son passage, installerait des institutions capables de protéger le citoyen congolais lambda contre l’impunité et l’arbitraire qui font depuis belle lurette rage chez nous. La place du Congo au concert des nations est à ce prix.


Djess dia Moungouansi
   « la plume indépendante au service du peuple »

 

 

 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peulpe ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous trompez le Peuple Nous dénonçons

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T
Il y a quelques jours le pouvoir de l'arbitraire a encore sévit... l'arrestation d'un gendarme BAWAMIO ALPHONSE a son lieu de travail a Pointe Noire. Livré par son propre chef hiérarchique. Une machination pure et simple; une histoire montée de toute pièces. juste pour atteindre la petite personne d'un CBA fraichement nommé ... Le Congolais avertit n'est pas dupe. On n'a beau organisé une mascarade télévisé; le vrai Congolais connait la vérité... Courage CODO tous les gendarmes sont avec toi...VAINCRE ou PERIR pour la Nation.
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W
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