Si j'étais entré en politique pour l'argent ou les postes, il y a longtemps que j'aurais rejoint le RHDP. Les opportunités n'ont jamais manqué et certaines m'auraient assuré une tranquillité financière durable.
Mais ce n'est pas pour cela que je me suis engagé.
Si l'argent avait été ma motivation, jamais je n'aurais annoncé mon départ de la mairie de Tiassalé en 2028.
Avec le bilan qui est le mien, récompensé par deux Prix Nationaux d'Excellence me classant successivement 3ᵉ puis 2ᵉ meilleur maire de Côte d'Ivoire, j'aurais naturellement cherché à conserver ce mandat.
La confiance du peuple ne s'achète pas, elle se mérite.
Sans fausse modestie, aucun acteur politique local n'est aujourd'hui plus populaire que moi à Tiassalé et dans le département.
Cette popularité, je ne l'ai pas achetée sous forme d'argent ou de sacs de riz. Je l'ai construite, année après année, par le travail, la proximité et les résultats.
Les populations savent que les mandats qu'elles m'ont confiés ont toujours été mis au service de leurs intérêts.
Elles savent également que les combats menés depuis Tiassalé ont souvent bénéficié à toute la Côte d'Ivoire.
2028 : la fin d'une mission, le début d'un nouvel horizon.
En 2028, je quitterai la mairie de Tiassalé avec le sentiment du devoir accompli.
J'aurai démontré qu'il n'est pas nécessaire d'appartenir au parti au pouvoir pour transformer une commune ou pour avoir du bitume.
J'aurai démontré qu'on peut compter parmi les meilleurs élus du pays sans appartenir au camp présidentiel.
J'ai la conviction que le Président de la République respecte davantage ceux qui produisent des résultats avec peu de moyens que ceux qui se contentent de célébrer son nom en espérant des récompenses, sans porter de véritable vision de transformation.
J'aurai également démontré que le leadership, la vision, la maîtrise des textes, notamment ceux qui encadrent les competences des elus, la volonté politique et l'amour sincère des populations suffisent pour accomplir de grandes choses.
Ce que nous avons réalisé à Tiassalé en huit ans n'avait pas été réalisé durant les trente-deux années précédentes. C'est une réalité.
Qui parlait de Tiassalé, dix ans en arrière, avant mon élection comme maire puis comme député ?
Et depuis mon départ de l'Assemblée nationale, qui porte encore avec la même force la voix de Tiassalé sur les grandes questions nationales ?
Cocody 2028 : un nouveau défi au service des populations.
En 2028, soit je serai maire de Cocody, soit je siégerai au conseil municipal. Dans les deux cas, la gouvernance de cette commune prendra d'autres couleurs et je continuerai à servir les populations avec la même exigence, la même intégrité et la même volonté de transformation.
Si aucun mandat électif ne m'est confié, je me consacrerai pleinement à mon métier jusqu'en 2030, avec l'ambition de retourner à l'Assemblée nationale pour poursuivre la mission que je me suis fixée.
D'ici là, je resterai journaliste d'investigation et mon journal continuera de défendre les combats utiles à la nation, de défendre les droits de ceux qui n'ont pas de voix.
Le seul verdict qui traverse le temps.
En politique, le seul jugement qui compte est celui des populations.
Lorsque les citoyens estiment qu'un responsable a été à la hauteur de la confiance qu'ils lui ont accordée, alors sa mission est accomplie.
Avec humilité, je crois que le jugement que portent aujourd'hui les Ivoiriens sur mon action d'élu est globalement positif.
Car au-delà des fonctions et des titres, ce qui demeure dans l'histoire, c'est l'héritage laissé à son peuple.
Les postes passent, les honneurs s'effacent, les mandats prennent fin. Mais ce que l'on a apporté à son peuple demeure.
Et lorsqu'un homme politique a le privilège de voir cet héritage reconnu de son vivant, alors il reçoit la plus belle des récompenses : le respect et la confiance de ceux qu'il a servis.
Et j’ai le sentiment d'avoir gagné le respect d’un grand nombre d’Ivoiriens.
Réélu avec 94,82 % DES VOIX A LA SOVIETIQUE QUOI ! Ah LE CONGO
Réélu avec 94,82 % DES VOIX A LA SOVIETIQUE QUOI ! Ah LE CONGO
Lelll
NON AU, ON PREND LES MEMES ET ON RECOMMENCE. TOURNER EN ROND
REPUBLIQUE DU CONGO BRAZZAVILLE
« Un chef paresseux, tribaliste et voleur ne peut donner le bon exemple à ses collaborateurs…Le chef doit s’imposer par l’exemple. Il est le modèle sur lequel ses collaborateurs tireront leur propre comportement…je suis candidat pour fixer les fondements de cette République apaisée qui doit reposer sur un pacte républicain dont les principes de base seront : l’exemplarité du chef de l’Etat, des ministres et des hauts fonctionnaires de l’Etat à leurs différents niveaux de responsabilités...
Ne nous laissons pas voler notre victoire qui est certaine »