Le dernier voyage de Parfait Kolelas.
Ici, dans l’avion , lors de son évacuation sanitaire en France.
Était-il encore en vie ou déjà mort, se demandent toujours les Congolais ?
Nous les enfants et parents des victimes de la barbarie de ce pouvoir Sassou, on ne peut pas et on n’a jamais oublié.
Vraiment c’est méchant. Pour accéder au pouvoir ou le confisquer, on ne devrait pas assassiner les autres. Après on se demande pourquoi les Congolais sont indifférents voire en joie quand ils apprennent la mort de tel ou tel autre cacique du pouvoir ? Mais qui sème la haine ne peut que récolter la haine. Les Congolais pensent en ce moment aux enfants de Parfait Kolelas faits orphelins, à ceux d‘Augustin Kala Kala eux aussi orphelins, à ceux du général Jean Marie Mokoko jeté en prison,, privés de leur père depuis 10 ans, à ceux d’André Okombi Salissa dont le père croupit en prison, aux enfants de Bruno Ossebi assassiné sauvagement dans un incendie, aux enfants et aux parents des victimes de ce pouvoir sanguinaire.
Chers amis de la page Basango Ya Sassouland je vous envoie cette photo, accompagnez-la de mon post.
Je vous écris depuis Brazzaville.
On ne peut pas oublier. Non on ne peut jamais oublier. Nous avons perdu des êtres trop chers pour oublier. Ce n’est pas possible.
Le dernier voyage de Parfait Kolelas.
Ici, dans l’avion , lors de son évacuation sanitaire en France.
Était-il encore en vie ou déjà mort, se demandent toujours les Congolais ?
Nous les enfants et parents des victimes de la barbarie de ce pouvoir Sassou, on ne peut pas et on n’a jamais oublié.
Vraiment c’est méchant. Pour accéder au pouvoir ou le confisquer, on ne devrait pas assassiner les autres. Après on se demande pourquoi les Congolais sont indifférents voire en joie quand ils apprennent la mort de tel ou tel autre cacique du pouvoir ? Mais ce pouvoir a fait beaucoup de mal aux Congolais, combien de fois on doit vous le dire ?
Qui sème la haine ne peut que récolter la haine. Les Congolais pensent en ce moment aux enfants de Parfait Kolelas faits orphelins, à ceux d‘Augustin Kala Kala eux aussi orphelins, à ceux du général Jean Marie Mokoko jeté en prison, privés de leur père depuis 10 ans, à ceux d’André Okombi Salissa dont le père croupit en prison, aux enfants de Bruno Ossebi assassiné sauvagement dans un incendie, aux enfants et aux parents des victimes de ce pouvoir sanguinaire auquel ces caciques qui meurent ont largement participé.