COTE D'IVOIRE LE PRESIDENT Laurent GBAGBO RECENTRE LE DEBAT: IL PROPOSE UN NOUVEAU PACTE SOCIAL AUX IVOIRIENS
25.06.2026
…
Par LA VOIX DU PEUPLE
COTE D'IVOIRE LE PRESIDENT Laurent GBAGBO RECENTRE LE DEBAT: IL PROPOSE UN NOUVEAU PACTE SOCIAL AUX IVOIRIENS🇨🇬
LE PACTE SOCIAL DE LAURENT GBAGBO :
LA COTE D’IVOIRE DE TOUS POUR QU’AUCUN IVOIRIEN NE SOIT OUBLIÉ
𝗟𝗘 𝗣𝗔𝗖𝗧𝗘 𝗦𝗢𝗖𝗜𝗔𝗟 𝗗𝗘 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗘𝗡𝗧 𝗚𝗕𝗔𝗚𝗕𝗢: LA COTE D'IVOIRE DE TOUS POUR QU'AUCUN IVOIRIEN NE SOIT OUBLIÉ
Mes chers compatriotes,
Depuis plus de soixante ans, je marche avec le peuple ivoirien.
J'ai connu les années où l'on croyait qu'un parti unique pouvait parler au nom de tous, où réclamer le multipartisme était même considéré comme subversif.
Avec beaucoup d'autres, nous avons mené le combat pour que chaque citoyen ait le droit de choisir ses dirigeants à partir de l'âge de 18 ans, d'exprimer ses opinions et de participer librement à la vie publique.
Arrivé au pouvoir en 2000, notre préoccupation était l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens.
Nous avons fait, entre autres, de l'école un droit accessible à tous. L'école était réellement gratuite et obligatoire.
Nous avons engagé la décentralisation pour rapprocher l'État des citoyens.
Nous avons initié l'idée d'une assurance maladie universelle afin que l'accès aux soins de santé ne soit plus un privilège.
Nous avons obtenu l'initiative PPTE, grâce au budget sécurisé, qui a permis l'allègement de la dette de notre pays. Ce qui permet aujourd'hui tous ces grands travaux que vous voyez. Nous avons donné aux producteurs agricoles la gestion des filières café, cacao.
Nous avons donné la parole à la jeunesse et avons créé un fonds d'aide aux jeunes parce que nous croyions que la jeunesse devait avoir son mot à dire sur l'avenir du pays et devait compter dans l'économie ivoirienne.
Nous avons, en somme, privilégié l'utile pour améliorer la vie de nos concitoyens. Et nous avons visé la souveraineté de notre pays, seul gage pour profiter au mieux des richesses de notre sol et sous-sol.
𝗣𝘂𝗶𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝘃𝗲𝗻𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗯𝗲𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟬𝟮.
Malgré la guerre, nous avons tenu le pays et avons préservé la dignité des uns et des autres.
Puis sont venus en 2010-2011, l'élection présidentielle avec son lot de contestations, le bombardement du palais présidentiel de Côte d'Ivoire par un État étranger... la prison internationale et l'éloignement de ma terre natale.
𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗷𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂.
Quand je suis revenu, beaucoup ont cru que je serais installé automatiquement au palais présidentiel.
L'occupation du fauteuil présidentiel ne doit pas être le but unique de notre combat!
Limiter notre combat à une course au fauteuil présidentiel est le signe de la méconnaissance profonde du sens réel de ce combat.
Je n'ai pas attendu d'être au pouvoir pour me battre aux côtés des Ivoiriens. Ce ne sont pas les multiples empêchements arbitraires, artificiels et mesquins qu'on brandit qui vont m'empêcher de me mettre aux côtés des Ivoiriens.
Je suis revenu parce que je crois qu'aucun peuple ne doit abandonner l'espérance.
Aujourd'hui, beaucoup d'Ivoiriens ressentent une frustration profonde parce que tous les acquis démocratiques pour lesquels nous nous sommes battus ont reculé.
La justice a perdu la confiance d'une partie de la population.
Et beaucoup de familles se demandent comment faire face à la vie chère, au chômage, aux déguerpissements, et aux difficultés quotidiennes.
Il y a quelques mois, j'ai lancé, avec d'autres, le mouvement citoyen TROP C'EST TROP parce que j'entendais ces préoccupations.
Ce mouvement était un cri d'alerte.
Il exprimait le refus de voir la Côte d'Ivoire s'éloigner progressivement de l'esprit démocratique et de justice pour lequel tant de sacrifices ont été consentis.
Des femmes et des hommes continuent d'ailleurs de payer le prix de leurs engagements en étant privés de leur liberté.
Nous n'allons pas longtemps accepter leur incarcération parce que notre patience a des limites.
Après avoir dénoncé ce qui ne va pas, il faut proposer ce qui doit être construit parce qu'un cri d'alerte à lui seul ne suffit pas.
C'est pourquoi je crois que le temps est venu de proposer une nouvelle étape de notre engagement collectif, de donner un nouveau souffle à notre lutte.
Hier, nous avons crié notre opposition au 4ème mandat et nous n'avions pas tort.
C'est parce qu'il y a un quatrième mandat que nous continuons de subir les démolitions de
maisons au profit d'une urbanisation gourmande, le mépris, les abus, les emprisonnements, la pauvreté ...
Aujourd'hui, nous nous opposons toujours à ce régime issu du 4me mandat et nous devons nous battre pour que les conditions de vie du peuple s'améliorent et que sa dignité soit préservée.
Nous ne pouvons pas accepter une Côte d'lvoire qui ne profite qu'à un seul groupe. Une Côte d'lvoire ou l'humain n'a plus sa place. Nous voulons une Côte d'lvoire oů chacun doit compter. Oủ chacun a sa place.
𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝘀𝗲𝗻𝘀 𝗱𝘂 𝗣𝗮𝗰𝘁𝗲 𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝗹.
Le Pacte social repose sur une conviction simple: aucun ivoirien ne doit être oublié.
Et repose sur 7 engagements:
▪️Défendre le pouvoir d'achat des familles;
▪️Exiger que des opportunités soient données aux jeunes;
▪️Promouvoir les femmes et protéger les familles;
▪️Renforcer la justice sociale;
▪️Garantir les droits et les libertés de chaque citoyen ;
▪️Exiger un développement équilibré de toutes les régions;
▪️Réconcilier la nation.
Ces engagements ne sont pas ceux d'un homme. lis sont ceux d'une génération qui a connu les épreuves et qui refuse de transmettre le découragement à ses enfants.
Le Pacte social n'est pas un projet pour Laurent Gbagbo. C'est un projet pour la Cöte d'lvoire.
Un projet pour le jeune qui cherche un emploi.
Pour la mère de famille qui lutte contre la vie chère.
Pour le planteur qui veut vivre du fruit de son travail.
Pour la femme qui aspire à davantage d'autonomie.
Pour le citoyen qui veut être respecté et libre de ses opinions.
Pour la nation qui veut se réconcilier avec elle-même.
Pour que l'on comprenne que la Côte d'lvoire ne se résume pas qu'à Abidjan.
La croissance dont on se vante tant doit profiter au peuple et non à un clan. Quand on dit que le pays avance, il faut qu'il avance avec tout le monde.
📍- Je crois profondément que la Côte d'Ivoire peut être forte sans exclure.
📍 - Je crois que la Côte d'lvoire est assez riche pour que ses richesses profitent à tout le
monde et non à un seul clan
📍 - Je crois que l'argent doit travailler mais qu'il doit circuler dans toutes les poches afin
que le pays avance sans laisser personne derrière lui.
Voilà pourquoi je propose ce Pacte social.
Je sais que beaucoup de jeunes ne m'ont pas connu au pouvoir.
Certains se demandent ce qu'un homme de mon âge peut encore apporter à son pays.
A cette étape de ma vie, mon devoir n'est pas de préparer mon avenir mais d'aider la Côte
d'lvoire à préparer le sien.
Un homme passe. Une génération passe mais les valeurs doivent demeurer.
Ma plus grande ambition politique pour les lvoiriens, aujourd'hui, c'est la liberté étendue à
tous les domaines.
Nous avons gagnė le combat du multipartisme, nous gagnerons le combat de la démocratie, de la souveraineté, de la dignité et de la prospérité.
Nous y arriverons ! J'y crois !
Que Dieu, qui écrit droit avec des lignes courbes, vous bénisse !
Laurent Gbagbo propose un nouveau Pacte social aux Ivoiriens
L’ancien président ivoirien et leader du PPA-CI, Laurent Gbagbo, a publié une déclaration majeure dans laquelle il propose un nouveau contrat social à la nation, fustigeant la gouvernance actuelle et le recul des acquis démocratiques.
Dans un réquisitoire direct, Laurent Gbagbo cible frontalement le pouvoir en place en Côte d’Ivoire, né selon lui d’un « quatrième mandat ». Il dresse un bilan sombre de la situation actuelle du pays, entre autres, les démolitions de maisons liées à une urbanisation jugée agressive.
Le président du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), Laurent Gbagbo, dénonce en outre l’explosion de la pauvreté en Côte d’Ivoire, le recul critique de la justice et les emprisonnements politiques d’opinions opposées.
L’ancien chef de l’État conteste vivement une croissance économique qui ne profiterait qu’à un « clan ». Il rappelle avoir lancé le mouvement citoyen « TROP C’EST TROP » pour dénoncer la vie chère, les déguerpissements forcés et le chômage de masse.
Les 7 piliers du Pacte social
Pour répondre aux urgences nationales, Laurent Gbagbo soumet un projet alternatif axé sur la dignité humaine. Il affirme que la Côte d’Ivoire ne doit plus se résumer à la seule ville d’Abidjan. Ce Pacte social repose sur sept engagements structurants.
Le premier pilier du Pacte social est le pouvoir d’achat. Il vise à défendre la finance des familles face à l’inflation. Le 2e portant sur la jeunesse, vise à offrir de vraies opportunités d’emploi aux jeunes. Le 3e pilier est axé sur les femmes et a pour objectif de promouvoir l’autonomie féminine et protéger le noyau familial.
Le leader du PPA-CI propose de restaurer la confiance judiciaire par une justice équitable, de garantir les libertés fondamentales de chaque citoyen, d’exiger un développement économique équilibré des régions et d’unir la nation grâce à une véritable réconciliation face aux crises passées.
Une ambition au-delà du fauteuil présidentiel
Revenant sur son parcours tumultueux, marqué par la crise de 2010-2011, ses années de détention internationale, Laurent Gbagbo insiste sur le sens profond de son engagement. Son retour au pays n’a pas pour unique but la conquête du palais présidentiel. Face aux critiques sur son âge, l’ancien président clarifie son rôle historique actuel :
« À cette étape de ma vie, mon devoir n’est pas de préparer mon avenir, mais d’aider la Côte d’Ivoire à préparer le sien. Un homme passe, une génération passe, mais les valeurs doivent demeurer », affirme l’ancien président ivoirien.
Il conclut en appelant le peuple ivoirien à l’espérance collective. Après avoir conquis le multipartisme par le passé, il se dit convaincu de la victoire future pour la souveraineté, la démocratie et la prospérité partagée de son pays.
COTE D'IVOIRE LE PRESIDENT Laurent GBAGBO RECENTRE LE DEBAT: IL PROPOSE UN NOUVEAU PACTE SOCIAL AUX IVOIRIENS 🇨🇬
LES PRISONNIERS POLITIQUES AU CONGO BRAZZAVILLE
Réélu avec 94,82 % DES VOIX A LA SOVIETIQUE QUOI ! Ah LE CONGO
Réélu avec 94,82 % DES VOIX A LA SOVIETIQUE QUOI ! Ah LE CONGO
Lelll
NON AU, ON PREND LES MEMES ET ON RECOMMENCE. TOURNER EN ROND
REPUBLIQUE DU CONGO BRAZZAVILLE
« Un chef paresseux, tribaliste et voleur ne peut donner le bon exemple à ses collaborateurs…Le chef doit s’imposer par l’exemple. Il est le modèle sur lequel ses collaborateurs tireront leur propre comportement…je suis candidat pour fixer les fondements de cette République apaisée qui doit reposer sur un pacte républicain dont les principes de base seront : l’exemplarité du chef de l’Etat, des ministres et des hauts fonctionnaires de l’Etat à leurs différents niveaux de responsabilités...
Ne nous laissons pas voler notre victoire qui est certaine »