Monsieur Denis Sassou Nguesso, l’esthète des promesses non tenues.
LES PRISONNIERS POLITIQUES
AU CONGO BRAZZAVILLE
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Réélu avec 88,4 % DES VOIX
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OUI A L'ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE
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Monsieur Denis Sassou Nguesso, l’esthète des promesses non tenues.
Monsieur Denis Sassou Nguesso, l’esthète des promesses non tenues.
L’année 2024 déclarée année de la jeunesse au Congo-Brazzaville, un mensonge d’État de plus.
La seule révélation en ce début d’année 2024, est qu’étymologiquement « Sassou Nguesso » veut dire mensonge éhonté sans vergogne. Un dirigeant politique qui ruse avec les principes moraux est un être moribond.
Nos pensées de réconfort pour cette année 2024 vont à l’endroit de nos compatriotes qui souffrent le martyr au Congo-Brazzaville, ce pays dans lequel l’impunité et l’irresponsabilité ont été érigées en mode de gouvernance mettant à mal et hypothéquant le destin de tout un pays.
Le scandale sur le Fonds d'Impulsion de Garantie et d'Accompagnement (FIGA), une structure publique d’appui au développement supposée accompagner les jeunes congolais dans l’entreprenariat, dotée d’un fonds initial de quinze (15) milliards de Francs CFA, n’a jamais été sanctionné, malgré l’implication de madame Jacqueline Lydia Mikolo, la ministre actuelle des Petites et moyennes entreprises, de l’Artisanat et du Secteur informel du gouvernement congolais. Le summum de l’incurie étatique c’est « circulez, il n’y a rien à voir », alors qu’être responsable c’est rendre des comptes.
En ces temps difficiles, il revient au peuple congolais de prendre son destin en main ; nos multiples incitations à la raison sont restées sans réponse et pour ceux qui croient en Dieu aucun signe d’espoir n’est venu du ciel.
Le camarade Denis Sassou Nguesso, le démagogue du Politburo du Parti congolais du travail (PCT), vient de nous sortir une énième ruse dont il a le secret maléfique en déclarant année 2024 année de la jeunesse. Cette jeunesse toujours sacrifiée depuis 40 ans d’années cumulées de pouvoir dictatorial retrouverait-elle grâce à ses yeux ?
Sous ce pouvoir, les enfants, les adolescents ainsi que les « jeunes adultes » de 25 voire 30 ans sont sortis des statistiques de la jeunesse pour devenir des chômeurs, des diplômés sans emploi, des désœuvrés, des voyous ou des nervis à la solde du pouvoir pour terroriser des paisibles populations. Cet état résulte du fait que le Congo-Brazzaville est une République bananière gérée comme une épicerie familiale ; ainsi le ministère de la Formation qualifiante et de l’Emploi a été confié au gendre monsieur Hugues Ngouelondele avec les résultats désastreux que nous connaissons.
La jeunesse congolaise qui ne vit que d’illusions est devenue la variable d’ajustement politique de conservation du pouvoir pour éviter l’implosion de la société et le dégagisme de ce pouvoir qui se profile à l’horizon tant le désespoir, la misère et la mort prématurée frappent de plein fouet nos enfants.
Le Congo-Brazzaville n’est pas isolé du reste du monde. Ainsi avec les réseaux sociaux qui sont la terreur des dictateurs, nous savons tous informer de ce qui se passe autour de nous. Nous ne pouvons être ni indifférents ni insensibles aux mutations géopolitiques qui traversent l’Afrique subsaharienne. Certains pays comme le Mali, le Burkina Faso, le Niger ont décidé de prendre leur destin en main afin que leurs vaillants peuples puissent retrouver la fierté d’être des femmes et de hommes dignes par le travail, la solidarité et la concorde nationale. Cette dignité qui n’a pas de prix ni de compromission fait de nous ce que nous sommes, et le respect que nous inspirons dans le regard des autres.
Tant bien que mal en tenant compte des vicissitudes car aucune œuvre n’étant parfaite, et malgré des allégations des faits de fraudes et de violation des dispositions de la loi électorale, la République démocratique du Congo (RDC) vient de tenir une élection présidentielle qui a bien des égards ancre ce pays dans une culture « démocratique » politique ouvrant la voie à l’alternance politique au sommet de l’État au bout de deux mandats présidentiels.
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