Congo-Brazzaville: LES « DECHUS » DU SASSOUISME
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Dans la tanière du renard SASSOU-NGUESSO, être courtisan est un métier à plein temps et dire du bien du renard à la radio, à la télévision, dans les gazettes est l’un des plus sûrs chemins pour obtenir un strapontin dans l’administration ou voir s’ouvrir les portes d’un ministère. Ces courtisans oublient qu’avec SASSOU, renard et panthère à la fois, grâce et disgrâce sont l’essentiel. Les flattés d’aujourd’hui vivent dans la peur d’être des disgraciés de demain.
Depuis le 18 MARS 1977, près de 41 ans à ce jour, en lisant les lettres de Monsieur Fernand Mathias Ndalla et Parfait Bihani, leurs analyses mettent en lumière l’ascension fulgurante et la chute de certains amis du renard SASSOU-NGUESSO : ils ne disent plus rien, ils ne sont plus en cour, connaissent la prison, voir la mort, trucidés par ses hommes patibulaires après avoir enduré la trahison. Nous les appellerons les « déchus » du SASSOUISME.
« Ce qu’on m’a fait est ignoble… J’ai été empoisonné certainement par des personnes qui me côtoyaient, à l’instar de l’amiral Jean Dominique OKEMBA, qui m’appelait affectueusement, « Tonton » en raison des liens solides que j’entretenais avec son oncle (Denis SASSOU-NGUESSO ).
Le principal commanditaire de cette tentative est nul autre que Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO. Cet homme est d’une intolérance sans bornes car il n’accepte jamais aucune voix discordante ou contraire à ses opinions en son sein. Son machiavélisme notoire a déjà précipité maintes personnalités de notre pays à la mort, comme je vais le démontrer un peu plus bas. » (in Afrique Education n° 364 du 16 au 31 Mars 2013).
Des phrases adressées au Chef d'Etat-major des Forces armées congolaises, aux cadres civils et militaires, voilà tout ce que Justin LEKOUNDZOU, alors encore membre influent du P.C.T et « amis de 30 ans » de SASSOU-NGUESSO, a laissé filtrer publiquement de sa rancœur, après avoir été un compagnon fidèle durant des décennies, le « tonton » de la famille SASSOU-NGUESSO.
Porté au pinacle en 1969 par MARIEN-NGOUABI, il représente le symbole du retour des anciens étudiants (A.E.C) au pays : de Strasbourg (Ecole supérieure de commerce au bureau de contrôle BCCO), ce natif de BOUNDJI (Nord) a connu une fulgurante ascension, Membre du bureau politique du P.C.T et a occupé plusieurs postes ministériels. Cette ascension de ce fils de la « cuvette-mère » sera suivie, en 2002, de sa chute spectaculaire et de son hospitalisation à Paris pour empoisonnement.
Il ne dit plus rien et se tient loin de la tanière de son ami de « 30 ans ». Un de ses amis, Membre du bureau politique du P.C.T qui l’avait surnommé MARADONA lors de ses joutes verbales avec un autre ponte du P.C.T, Ambroise NOUMAZALAYI, assure : « Il a vécu des moments très difficiles mais n’a pas gardé d’amertume durable » et il ajoute que le camarade LEKOUNDZOU a donné une description claire de son camarade de « 30 ans ».
D’une clarté aveuglante, ce qui nous poussent à demander aux congolais de lire Justin LEKOUNDZOU dans « sa part de vérité » (Afrique Education n° 313) :
« Chers Compatriotes, les manigances du président Denis SASSOU-NGUESSO ont précipité ce pays dans l’abîme car il a toujours agi sous la main pour provoquer les crises afin d’en récolter les dividendes, en éliminant tous ceux qui lui ont toujours fait obstacle. Aucune crise ne s’est passée au Congo de 1969 à ce jour sans qu’il n’y soit impliqué, soit directement, soit indirectement. Même lorsque le conflit opposait le président Pascal LISSOUBA à Monsieur Bernard KOLELAS, le président Denis SASSOU-NGUESSO était toujours impliqué… ».
Depuis le 18 MARS 1977, près de 41 ans à ce jour, en lisant les lettres de Monsieur Fernand Mathias Ndalla et Parfait Bihani, leurs analyses mettent en lumière l’ascension fulgurante et la chute de certains amis du renard SASSOU-NGUESSO : ils ne disent plus rien, ils ne sont plus en cour, connaissent la prison, voir la mort, trucidés par ses hommes patibulaires après avoir enduré la trahison. Nous les appellerons les « déchus » du SASSOUISME.
« Ce qu’on m’a fait est ignoble… J’ai été empoisonné certainement par des personnes qui me côtoyaient, à l’instar de l’amiral Jean Dominique OKEMBA, qui m’appelait affectueusement, « Tonton » en raison des liens solides que j’entretenais avec son oncle (Denis SASSOU-NGUESSO ).
Le principal commanditaire de cette tentative est nul autre que Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO. Cet homme est d’une intolérance sans bornes car il n’accepte jamais aucune voix discordante ou contraire à ses opinions en son sein. Son machiavélisme notoire a déjà précipité maintes personnalités de notre pays à la mort, comme je vais le démontrer un peu plus bas. » (in Afrique Education n° 364 du 16 au 31 Mars 2013).
Des phrases adressées au Chef d'Etat-major des Forces armées congolaises, aux cadres civils et militaires, voilà tout ce que Justin LEKOUNDZOU, alors encore membre influent du P.C.T et « amis de 30 ans » de SASSOU-NGUESSO, a laissé filtrer publiquement de sa rancœur, après avoir été un compagnon fidèle durant des décennies, le « tonton » de la famille SASSOU-NGUESSO.
Porté au pinacle en 1969 par MARIEN-NGOUABI, il représente le symbole du retour des anciens étudiants (A.E.C) au pays : de Strasbourg (Ecole supérieure de commerce au bureau de contrôle BCCO), ce natif de BOUNDJI (Nord) a connu une fulgurante ascension, Membre du bureau politique du P.C.T et a occupé plusieurs postes ministériels. Cette ascension de ce fils de la « cuvette-mère » sera suivie, en 2002, de sa chute spectaculaire et de son hospitalisation à Paris pour empoisonnement.
Il ne dit plus rien et se tient loin de la tanière de son ami de « 30 ans ». Un de ses amis, Membre du bureau politique du P.C.T qui l’avait surnommé MARADONA lors de ses joutes verbales avec un autre ponte du P.C.T, Ambroise NOUMAZALAYI, assure : « Il a vécu des moments très difficiles mais n’a pas gardé d’amertume durable » et il ajoute que le camarade LEKOUNDZOU a donné une description claire de son camarade de « 30 ans ».
D’une clarté aveuglante, ce qui nous poussent à demander aux congolais de lire Justin LEKOUNDZOU dans « sa part de vérité » (Afrique Education n° 313) :
« Chers Compatriotes, les manigances du président Denis SASSOU-NGUESSO ont précipité ce pays dans l’abîme car il a toujours agi sous la main pour provoquer les crises afin d’en récolter les dividendes, en éliminant tous ceux qui lui ont toujours fait obstacle. Aucune crise ne s’est passée au Congo de 1969 à ce jour sans qu’il n’y soit impliqué, soit directement, soit indirectement. Même lorsque le conflit opposait le président Pascal LISSOUBA à Monsieur Bernard KOLELAS, le président Denis SASSOU-NGUESSO était toujours impliqué… ».
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