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LA CHRONIQUE DE BASSANGO YA SASSOULAND

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    LA CHRONIQUE DE BASSANGO YA SASSOULAND

     

     

     

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    20 Mars 2017 Bassango Yasassouland

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : DE LA CAGNOTTE DES GÉNÉRATIONS FUTURES AU FONDS BLEU ? LES CONGOLAIS RÉCLAMENT LEUR ARGENT.

    L' ARGENT DES GÉNÉRATIONS FUTURES.

    Et si on parlait de ces fonds dilapidés? Qu'as-tu fait, toi et ton clan de ces fonds dits, l'argent des générations futures?

    Où sont passés tous ces milliards, mis soi-disant de côté pendant des années et que l'on nous bassinait les oreilles, quand le prix du baril de pétrole flambait?

    Où est passée cette cagnotte, les Congolais veulent savoir ?

    Te voilà rattrapé par un,gros tissu de mensonge. Te voilà obligé de recourir au FMI pour hypothéquer encore davantage l'avenir des Congolais. Mais où est passée cette cagnotte pour ne pas puiser dedans? La vérité, c'est que cet argent a été volé.

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : AU PAYS DES AVEUGLES LES BORGNES SONT DES ROIS. DÉSHABILLONS-LES.

    YUKI . OYÉ OYÉ OYÉ OYÉ. SOUTIEN.

     

    Résultat de recherche d'images pour "sassou nguesso ET KOLELAS"

     

    Ceux qui parlent de parti politique et de démocratie dans une dictature, sont soit dans le déni de traîtrise, soit aussi malades que celui qui a fait du Sassouland, la Nouvelle République des gros couillons.

    Ceux qui parlent d'alternance démocratique possible dans la dictature actuelle qui a complètement verrouillé le système, sont soit des marchands d'illusions, soit aussi nullissimes que celui qui a décrété sa Nouvelle République des gros couillons.

    Ceux qui parlent du rétablissement de la Paix, quand un tyran a délibérément crucifié celle-ci, donc opté pour la politique de la terre brûlée, pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir, sont soit des rêveurs, soit aussi stupides que celui qui a fait de la terreur, de la torture, du crime, de la traque des opposants, les emblèmes de sa Nouvelle République des gros couillons.

    Ceux qui parlent d'opposition dans une dictature clanique aux relents dynastiques, soit ils brassent du vent, soit ils se complaisent dans leur rôle de supplétifs auquel le vieux tyran les a volontairement cantonnés pour ne pas occuper son trône familial. Dans ce cas ils mourront à la tête de leur chapelle ethnique.

    Ceux qui parlent de démonstration de force, sont soit dans la duperie, soit ne se rendent pas compte combien ils sont risibles. Mais vraiment risibles. La démonstration de force contre qui, pour impressionner qui ? Le tyran qui vous a volé votre victoire ? Mais c'est à lui qu'il fallait faire cette démonstration de force au nom de votre victoire. Si c'est pour impressionner le peuple alors que le Pool est à feu et à sang, détrompez-vous, il y a bien longtemps que celui-ci s'est fait une opinion de vous: Vous êtes dans la posture.
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    Notre commentaire: Spoliés dans les urnes par un tyran, ils viennent montrer leurs biceps confinés dans une salle, interdite aux vrais opposants. Qui ment à qui? Pathétique! Ils nous épateront toujours ces Congolais. Alors, les législatives des gros couillons, c'est pour quand?

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    21 Mars 2017 Bassango Yasassouland

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND :LU POUR VOUS. LA PRESSE INTERNATIONALE EN PARLE.

    LES BARBOUZERIES D'UN TYRAN AU 21EME SIÈCLE ÉTALÉES A LA FACE DU MONDE. LE POUVOIR EST AU BOUT DU FUSIL

    Disparitions, arrestations, censure… L’homme fort du Congo-Brazzaville reste sourd aux critiques internationales et aux procédures judiciaires contre lui et son clan.

    Un an après sa réélection contestée, Sassou-Nguesso toujours maître du Congo

    «Bon, nous violons au quotidien les droits de l’homme. Alors aujourd’hui il y a eu quelle violation des droits de l’homme ? Si c’est au quotidien, aujourd’hui, au moment où nous parlons, il y a eu quoi ?» demandait vendredi Pierre Mabiala. Le ministre congolais de la Justice réagissait, sur RFI, à plusieurs rapports publiés par des organisations des droits humains, mais aussi par le département d’Etat américain. Lequel juge «alarmante» la situation qui prévaut dans ce pays d’Afrique centrale, où Nguesso, 73 ans, cumule trente-trois ans de pouvoir. Arrestations arbitraires, disparitions, censure des médias, restriction de l’aide humanitaire dans la région du Pool, considérée comme «rebelle» et systématiquement bombardée… Cette litanie d’abus décrit pourtant la vie au quotidien des 4 millions de Congolais, un an tout juste après la présidentielle anticipée qui a permis à l’inamovible maître du pays, Denis Sassou-Nguesso, de se maintenir une fois de plus au pouvoir.

    Après avoir réussi à faire modifier la Constitution en octobre 2015 pour pouvoir se représenter, Sassou s’est déclaré vainqueur dès le premier tour du scrutin du 20 mars. Ce jour-là, le pays avait été coupé du monde : ni téléphone ni Internet pour rendre compte des opérations de vote, alors que l’opposition s’était cette fois-ci majoritairement regroupée derrière la candidature du général Jean-Marie Michel Mokoko. Lequel a été assigné à résidence le 4 avril, jour de la proclamation des résultats. Puis arrêté et jeté en prison à la mi-juin. Un an après, Mokoko est toujours sous les verrous, sans avoir encore été jugé alors que la détention préventive est censée se limiter à quatre mois. Il n’est pas le seul.

    «La plupart des candidats à la présidentielle sont désormais derrière les barreaux, ainsi que plus d’une centaine de militants de l’opposition», souligne Norbert Tricaud, l’avocat français de Mokoko, qui rappelle qu’une plainte contre X est examinée en France pour «crimes contre l’humanité» au Congo Brazzaville. Elle pourrait prochainement donner lieu, selon l’avocat, à une demande de commission rogatoire internationale pour avoir accès à la maison d’arrêt où sont détenus Mokoko et André Okombi Salissa, autre candidat à la présidentielle arrêté en janvier après avoir vécu six mois caché à Brazzaville.

    Etrange décès.
    Car les opposants, emprisonnés souvent sans jugement, ne se sentent guère en sécurité. «Mon client ne mange que la nourriture apportée de l’extérieur lors des visites, auxquelles il n’a plus droit que deux fois par semaine depuis janvier», souligne l’avocat. Les craintes des prisonniers se sont renforcées depuis l’étrange décès, le 17 février, de l’ex-numéro 2 des services de renseignements, le colonel Marcel Ntsourou, condamné après une fusillade entre sa propre garde rapprochée et les forces de l’ordre en 2013. L’ancien fidèle entré en dissidence aurait glissé dans sa cellule et serait mort juste après son transfert à l’hôpital militaire.

    Le ministre de la Justice a pourtant vanté récemment la bonne tenue des hôpitaux congolais. Il répondait alors à ceux qui s’inquiètent du sort de Modeste Boukadia. Ce Franco-Congolais, marié à une Française et emprisonné lui aussi sans jugement depuis janvier 2016, est hospitalisé depuis fin janvier dans un état critique. Violemment agressé à la mi-novembre par ses gardes à la prison de Pointe-Noire, la capitale économique du pays, Modeste Boukadia en est à sa troisième hospitalisation, souffrant de difficultés respiratoires et d’hypertension cardiaque avec risque d’hémorragie interne. En France, son épouse Nadine remue ciel et terre pour tenter de le ramener auprès d’elle «avant qu’il ne soit trop tard». Elle était avec lui ce 15 janvier 2016, deux mois avant les élections, lorsque son époux est rentré au Congo avec l’intention lui aussi de se présenter à la présidentielle. «Dès notre arrivée à l’aéroport, nous avons été accueillis par près de 2 000 policiers et militaires. Mon mari a été aussitôt arrêté et transféré à la prison de Pointe-Noire», raconte-t-elle.

    Patrimoine.
    Depuis, ses demandes de libération provisoire ont été rejetées, sauf la troisième, en juin. Mais elle aurait été bloquée in extremis par le ministre de la Justice en personne, qui n’a pas donné suite aux questions de Libération. En décembre, Nadine a déposé une plainte à Chartres, où elle vit, au nom de Modeste, citoyen français. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris.

    La justice française s’intéresse aussi au fabuleux patrimoine accumulé en France par le clan présidentiel. Le 9 mars, elle a pour la première fois mis en examen pour «blanchiment d’argent» un proche de Sassou-Nguesso, son neveu Wilfrid, également interdit de séjour au Canada et suspecté d’appartenir «à une organisation criminelle». L’étau judiciaire se resserre mais il semble encore bien abstrait aux yeux des opposants emprisonnés, qui comptent certainement les jours sans «violations des droits de l’homme» comme un répit supplémentaire pour leur survie.

    Maria Malagardis 
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    Notre commentaire : Popopopopopop!!!! Un tyran aux pratiques sordides, mis à nu, caché sous une dictature du crime en bande organisée. Il parait que le Sassouland était une démocratie ! C'est faux? Popopopopopo !!!!!

     

    LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND : 92 % DES CONGOLAIS SONT PAULIN MAKAYA.

    VOUS AVEZ BEAU LE CONDAMNER A 10, 20, 30, 50, VOIRE 100 ANS, CETTE SENTENCE POLITIQUE EST NULLE ET DE NUL EFFET.

    Le projet de changement de la Constitution est juridiquement infondé, politiquement désastreux et socialement explosif ». Signé Charles Zacharie Bowao.

    Paulin Mkaya. Oui Paulin Makaya. L'homme qui a dit NON, contre le viol par le tyran de la constitution de 2002 pour instaurer la Nouvelle Republique des gros couillons. Voilà tout le nœud du problème.

    S'il est un, qui symbolise le combat contre la tyrannie d'un vieux criminel, au pouvoir depuis 33 ans, c'est bien lui, Paulin MAKAYA.

    Voici l'homme, Paulin Makaya, trimbalé de gauche à droite, torturé, humilié, victime de tous les coups montés, détenu arbitrairement depuis près de 2 ans, pour essayer de le faire taire. Mais non, il ne se taira pas et n' abdiquera pas, comme Jean Marie Mokoko, André Okombi Salissa, Modeste Boukadia, Jean Ngouabi et des centaines d'autres prisonniers politiques, victimes de la folie d'un vieux dictateur en fin de règne, qui s'est mis dans sa tête que le pouvoir était son bien familial.

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    Notre commentaire : « Votre pouvoir est agonisant…La démocratie finira par triompher et vous payerez ça tôt ou tard…Vous pouvez me tuer, mais n’oubliez pas qu’il y aura toujours d’autres Okombi jusqu’à la libération de ce pays. ». Dixit notre héro du jour, André Okombi Salissa.

     

     

     

    Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la voix du Peuple

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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