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LE PARADOXE DE L' AFRIQUE

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    LE PARADOXE DE L' AFRIQUE

     

     
     

     

    Yahya Jammeh avait initialement reconnu sa défaite à l’élection.

     

     

    L’Afrique et ses paradoxes.


    Le chemin à parcourir pour recouvrer la démocratie en Afrique n'est pas un long fleuve tranquille.


    Nous ne pouvons que nous réjouir des bonnes nouvelles survenues sur le continent africain en matière de transition ces derniers jours, tout en espérant que la raison l'emporte à nouveau en Gambie. Tant il est vrai que l'on ne s'improvise pas Homme politique. A juste raison ou à tort, la modération n'a pas été de mise du coté du nouveau Président élu gambien, ce qui a fini par effrayer l'ancien dictateur. Il y a des moments où l'on doit savoir faire des compromis pour avancer.


    Les carottes semblent de nouveau cuites en Gambie. Quid de la réaction de la communauté internationale et des démocrates africains que nous sommes? Notre capacité à condamner ce revirement dépendra du succès de la marche en avant amorcée en Gambie.


    Pendant ce temps au Congo comme au Moyen Âge, Sassou continue sa macabre croisade dans le Pool. Nous ne désespérons pas qu'il finisse par entendre raison dans ce qui est une fuite en avant. Le dialogue inclusif reste la seule voie de sortie, et c'est pour cela que je continue à dire que le Congo vaut bien une messe tout en sachant que certaines concessions seront difficiles à assumer. Mieux vaut cela que le statu quo actuel qui ne profite pas au peuple.

     

    "Tout compromis repose sur des concessions mutuelles, mais il ne saurait y avoir de concessions lorsqu'il s'agit de principes fondamentaux." Gandhi.

    Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA

    Gambie : Yahya Jammeh va contester le résultat de l’élection présidentielle en justice

    Battu par Adama Barrow, le chef de l’Etat sortant, au pouvoir depuis 22 ans, avait réclamé, samedi, un nouveau vote. Son parti a finalement annoncé qu’il fera appel à la justice.

    Sous d’intenses pressions internationales pour qu’il cède le pouvoir, le chef de l’Etat gambien sortant Yahya Jammeh va contester en justice les résultats de l’élection présidentielle. C’est ce qu’a annoncé dans la nuit de samedi 10 à dimanche 11 décembre son parti, après la victoire de son opposant Adama Barrow.

    La situation était calme dimanche à Banjul, quadrillée par les forces de sécurité depuis vendredi soir. Yahya Jammeh était ce soir-là revenu sur une précédente déclaration dans laquelle il reconnaissait sa défaite au scrutin du 1er décembre. Il avait alors réclamé un nouveau vote.

    Le brusque revirement de Yahya Jammeh, qui dirige le pays d’une main de fer depuis vingt-deux ans, a suscité une vague de condamnations de la communauté internationale, qui l’a pressé de reconnaître sa défaite et de céder le pouvoir au président élu.

    Lire aussi :   Gambie : après avoir reconnu sa défaite, le dictateur Jammeh conteste les résultats

    Appels au calme

    Le Sénégal, unique voisin de la Gambie et premier pays à avoir condamné le revirement de Yahya Jammeh, avec lequel il entretient des relations difficiles, a réitéré son appel au calme. « En Gambie, j’en appelle au respect du choix du peuple ami et souverain, dans la paix et le dialogue », a écrit le président sénégalais Macky Sall sur son compte Twitter dans la nuit de samedi à dimanche.

    Au nom de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), dont elle est la présidente en exercice, Ellen Johnson Sirleaf, chef de l’Etat du Liberia, a estimé que ce revirement était « inacceptable et menaçait la paix non seulement en Gambie, mais dans toute la sous-région d’Afrique de l’Ouest ». Selon un communiqué publié par la présidence libérienne et la Cédéao, Mme Sirleaf a « également adressé un message personnel au président Jammeh pour lui demander d’accepter les résultats de l’élection ».

    Dans sa déclaration vendredi, M. Jammeh a assuré que « l’intervention de puissances étrangères ne changerait rien », prévenant qu’il ne tolérerait aucune protestation dans les rues.

    Le président élu a appelé samedi M. Jammeh à accepter sa défaite, rejetant sa demande de nouveau scrutin, et a invité ses propres partisans au calme. « Je l’exhorte à changer de position et à accepter de bonne foi le verdict du peuple », a déclaré M. Barrow à l’issue d’une réunion de l’opposition, soulignant que le président n’avait pas le pouvoir constitutionnel de convoquer un nouveau scrutin.

    Lire aussi :   Gambie : après avoir appelé à manifester, le président élu Barrow appelle finalement au calme


    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/12

     

     

     

    JE SUIS Couverture  Monsieur 8%  DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

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