" Oui! Votre foi peut valoriser la loi et changer le Congo-Brazzaville, lorsque vous êtes déterminer et ferme dans votre volonté malgré la peur de perdre tôt ou tard vos acquis virtuels...
Étant debout hors du doute et route de la corruption psychique ou corruption matérielle, vous pouvez arriver a gagner des droits, la justice et des valeurs.
Reconnaissez-vous vous mêmes et le ciel vous reconnaîtra.
Il n'y a pas de rangs sans hommes,mais il y'a d'hommes sans rangs...
S'opposer c'est un droit de libre choix, et non une haine de condamnation criminelle. "
Général Jean Marie Michel Mokoko.
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Chers Compatriotes,
La politique est un art qui commande parfois de faire preuve de pragmatisme et donc de prendre des décisions qui sont dictées par les événements. Dit autrement, en politique, il faut savoir prendre ses responsabilités lorsque les circonstances l'exigent.
Aussi, je pense que la situation politique actuelle commande que nous nous rangions tous comme un seul homme derrière le moins pire d'entre nous et donc le meilleur pour gagner la bataille contre Denis Sassou Nguesso et son régime corrompu.
Il se trouve qu'aujourd'hui, parce qu'empêtrés dans de graves contradictions qui n'ont d'égales que nos égos des uns et des autres (c'est à croire que le diable nous a captivés par nos égos), malgré nos efforts collectifs sur le terrain, ceux-ci ne semblent pas être à la hauteur des enjeux.
Dans ces conditions, si nous voulons vraiment gagner la bataille, qui s'annonce très âpre, contre la caste PCT et le clan des fondamentalistes d'Oyo qui ont fait main basse sur tous les pans de l'économie (pétrole, mines, bois, téléphonie, hôtellerie, travaux publics...) et qui ont mis notre pays à genoux, autant se ranger sans vergogne et comme un seul homme derrière le moins pire d'entre nous et le meilleur pour gagner. Et, aujourd'hui, de l'avis même de ses détracteurs comme de ses affidés et de tous les observateurs, le moins pire d'entre nous et le meilleur pour gagner, c'est-à-dire l'homme de la situation et qui est également capable de mettre de l'ordre dans l'armée et dans les affaires du pays, c'est sans conteste, le Général Jean Marie Michel MOKOKO.
Bien évidemment il n'est sans doute pas le seul (ne serait-il pas trop prétentieux de le dire?) mais force est de reconnaître qu'il apparaît aujourd'hui aux yeux de nos Compatriotes comme l'homme de la situation, pour ne pas dire cet homme providentiel dont le pays a besoin car, faut-il le rappeler, tous les Congolais, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, ont encore en mémoire ce Grand Officier Général, profondément républicain et réputé pour sa probité, qui avait fait gagner à notre pays la bataille de la démocratie (qui n'était pas acquise d'avance) pendant la conférence nationale souveraine, en 1991, sans tirer un seul coup de feu.
Voilà pourquoi je pense qu'il y a urgence à agir dès maintenant pour créer les conditions d'un grand rassemblement républicain autour du Général Jean Marie Michel MOKOKO.
Naturellement, je suis convaincu de la clairvoyance et de la capacité d'analyse de chacun de nous face aux enjeux et aux attentes de notre peuple et que chacun de nous saura faire preuve de dépassement de soi, d'humilité et de sagesse en acceptant de s'effacer patriotiquement devant ce dernier qui est aujourd'hui la personne la plus respectée au plan international et qui fait surtout l'unanimité au plan national (ça prouvera notre sens politique).
Un tel grand rassemblement républicain autour du Général Jean Marie Michel MOKOKO, peut être en effet notre seul facteur clé de succès, et je sais, Chers Compatriotes, que nous pouvons, oui, nous pouvons, chacun à son niveau, avec le concours de tous les Frères et Sœurs, en être les grands artisans et artisanes, en formant des comités de soutien et en expliquant aux uns et aux autres, autour de soi, partout, à l'intérieur et à l'extérieur, le bien-fondé de cette nécessaire démarche de rassemblement républicain.
Ma conviction profonde est que le système mafieux et clientéliste mis en place par la caste PCT et le clan des fondamentalistes d'Oyo depuis le retour au pouvoir du parrain Denis Sassou Nguesso par les armes, en octobre 1997, est à bout de souffle, notamment à cause de la chute vertigineuse des cours du baril de pétrole, et va bientôt s'effondrer de lui-même. Il va s'effondrer de l'intérieur, sans un coup de feu.
Comme je l'ai souligné plus haut, en politique, il faut savoir prendre ses responsabilités lorsque les circonstances l'exigent et, aujourd'hui dans le cas de notre pays, je pense que face à Denis Sassou Nguesso et son système mafieux, nous tous qui voulons remettre le pays sur de bons rails, nous devons être en convergence et non en concurrence.
Chers Compatriotes, la situation dans laquelle se trouve notre cher beau pays aujourd'hui nous commande d'avoir un sens politique très élevé et de mettre en œuvre un management politique innovent et plus intelligent.
Merci de rejoindre massivement ce grand rassemblement républicain autour du Général Jean Marie Michel MOKOKO.
Bonnes fêtes de fin d'année.
Bienvenu MABILEMONO
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