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LE SERMENT ET LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 

LA LOI ET LE DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO

 

  

 

 

 

 

 

 

Le Serment du 25 octobre 1997

 

 

 

« Devant la Nation et le peuple congolais, seul détenteur de la souveraineté, moi, Denis Sassou Nguesso, Président de la République, je jure solennellement de respecter et de défendre la forme républicaine de l'Etat, de remplir loyalement les hautes fonctions qui viennent de m'être confiées, de garantir le respect des droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques, de protéger et respecter le bien public, y compris les ressources et les richesses naturelles, de garantir, promouvoir et consolider la paix, de rétablir, renforcer et préserver l'unité nationale, l'intégrité du territoire et l'indépendance nationale ».

Denis Sassou Nguesso a prêté serment le vendredi 14 août 2009 pour un nouveau mandat de sept ans

 

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« Devant la Nation et le peuple congolais, seul défenseur de la souveraineté, moi Denis Sassou Nguesso, président de la République, je jure solennellement de respecter et de défendre la constitution et la forme républicaine de l’Etat, de remplir loyalement les hautes fonctions que la Nation et le peuple m’ont confiées… »

 

L' INTRETABLE CONSTITUTION DU 20 Janvier 2002 ET SES VERROUS

Les verrous de la Constitution du 20 janvier 2002

En effet, de l’analyse de nos sources bien informées, une cause fondamentale l’empêcherait de traverser le mur de son que représente l’année électorale 2016 :

1. Les verrous de la Constitution du 20 janvier 2002

Le premier ennemi des velléités du Président Sassou Nguesso de pérenniser son pouvoir, c’est la constitution, taillée à sa mesure le 20 janvier 2002. 

A l’origine, cette constitution avait pour objectif de frapper d’inéligibilité tous ses adversaires politiques à savoir : Pascal Lissouba, Bernard Kolelas, André Milongo, Jacques Joachim Yombi Opango, Jean-Pierre Thystère Tchicaya, David Charles Ganao, Martin Mbéri, Nguila Moungounga Kombo, Ambroise Noumazalaye…

Aujourd’hui, alors qu’il remplit légalement les conditions d’inéligibilité, à l’instar de ses adversaires politiques précités, le Président Sassou Nguesso refuse pathétiquement la vérité constitutionnelle, en tentant d’éclipser le fait que le cycle historique a eu raison de ses calculs machiavéliques qui n’ont plus droit de cité dans le contexte politique actuel.

Il doit se résoudre à respecter la constitution de la République du Congo, qui, d’ores et déjà, le classe non-partant dans la course à la présidentielle de 2016.

En effet, la constitution voulue, au départ, par le Président Sassou Nguesso, et qui devient la volonté du peuple congolais depuis le referendum du 20 janvier 2002, pose trois verrous aux articles 57, 58 et 185.

Le premier verrou concerne la limitation des mandats. Selon l’article 57, le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de sept (7) ans renouvelable une fois. Le Président Sassou Nguesso qui achève son deuxième mandat est donc frappé d’inéligibilité relativement à la présidentielle 2016.

Le deuxième verrou prévu par l’article 58 vise la limitation d’âge pour les candidats aux élections présidentielles. Selon cet article, nul ne peut être candidat aux présidentielles s’il a plus de soixante-dix (70) ans le jour du dépôt de dossier de candidature. 

Cette disposition frappe également d’inéligibilité le Président Sassou Nguesso qui aura ses soixante-treize (73) ans au cours des présidentielles de 2016.


Le troisième cadenas est placé dans l’article 185 pour verrouiller la constitution, la protégeant ainsi contre toute velléité de modification frauduleuse et donc de hold-up constitutionnel. 

Cet article interdit strictement de modifier les dispositions concernant entre-autres la limitation d’âge et de mandats. En conséquence, le Président Sassou Nguesso n’a aucune marge de manœuvre pour modifier la constitution du 20 janvier 2002 relativement à la continuité de son pouvoir.

Les dispositions des articles précités sont impératives et non modifiables.



Extrait du discours du  Dictateur Denis SASSOU NGUESSO Médiateur dans la crise centrafricaine au forum pour la réconciliation à BANGUI le 4 Mai 2015

« Je vous exhorte à œuvrer au cours de ces assises à la recherche des meilleures thérapies susceptibles de conjurer définitivement les démons de la division et de l’autodestruction qui ont longtemps annihilé, dans ce pays, tout effort de développement économique et social, et d’évolution démocratique. Je vous demande, pour éviter de créer artificiellement une autre crise, de respecter rigoureusement les textes qui régissent la Transition, et surtout de ne procéder à aucune remise en cause des institutions. Faites bien attention, car c’est souvent au port que les navires chavirent. »

 

Peuple congolais disons tous

au changement de la constitution et chantons tous en choeur comme nos frères pontenegrins le 3 Mai 2015 au meeting du FROCAD " Nzambi pesa beto ngooolo, Ya ku landa muntu yayii, Tala Sassou ke kwamisa beto ôoo mfumuu beto ke vutuka manima véeeh". Traduction: "Dieu (tout puissant) donnes-nous la force de chasser le dictateur d’Oyo (Sassou Nguesso) ; regardes il est entrain de nous persécuter. Oh Roi de l’univers (Dieu) nous n’allons pas reculer"

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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