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ENFIN LE COLONEL Marcel NSTOUROU SORT DU SILENCE ET PARLE

  

  

 

 

ENFIN LE COLONEL Marcel NTSOUROU PARLE  

 

 

 Le colonel Marcel Ntsourou, désigne les donneurs d'ordre sur l'incendie de la poudrière de Pointe-Noire, en 1997, et les Disparus de Beach de Brazzaville, en 1999

 
« Je n’ai jamais brûlé la poudrière de Pointe-Noire, cet incendie a été voulu et préparé par le président SASSOU-NGUESSO et le ministre Pierre OBA », déclare Marcel NTSOUROU


Cette déclaration fait suite à celles publiées la semaine dernière dans le journal le Glaive. En effet, après l’article paru dans ¨La Semaine Africaine¨, le Colonel Marcel Ntsourou a décidé de prendre lui-même sa plume pour répondre mot pour mot à ceux qu’il considère être ses détracteurs malveillants.

« Il est cet officier qui mena avec succès l’opération d’incendie de la poudrière du camp militaire de Pointe-Noire pour paralyser la base aérienne des forces lissoubistes après leur fuite de Brazzaville ».

Il devient plus qu’impérieux de faire la lumière sur cette affaire de la poudrière de Pointe-Noire. Je n’ai jamais brûlé la poudrière, cet incendie a été voulu et préparé par le président Sassou et le ministre Oba et il a été réalisé par un groupe d’officiers de la base aérienne de Pointe-Noire.

Les explosifs ayant servi à cet incendie avaient été envoyés, dans un fût rempli d’huile et percé pour permettre de faire couler un peu de ce liquide et éviter qu’il ne soit ouvert, par le Ministre Pierre OBA depuis le Cabinda (Angola) où il se trouvait en mission. Le véhicule qui avait servi à transporter ce fût appartenait au colonel Mounguengui, commandant le 6ème régiment d’infanterie motorisée et chef de l’armée de terre à Pointe-Noire afin d’échapper à la fouille aux frontières. Voilà comment cette affaire dont on a fait porter le chapeau à Marcel Ntsourou a été orchestrée.

Le fût a été réceptionné aux frontières du Congo et de l’Angola, accompagné par des jeunes officiers dont je ne citerais pas les noms. Les deux attentats, contre le hangar des hélicoptères (qui n’avait pas eu les résultats escomptés) et contre la poudrière avaient été opérés par ces jeunes officiers de la base aérienne dont certains sans aucun lien avec le colonel Ntsourou avaient été arrêtés et leurs commanditaires les avaient instruits pour citer ce dernier.

Malheureusement pour eux, ce langage stéréotypé n’avait pas convaincu les enquêteurs. Ce qui était déjà en ce temps là une véritable instrumentalisation des auteurs et responsables d’un acte comme aujourd’hui avec la hiérarchie de L’ECCRAMU. 16 ans après, le peuple a droit à la vérité sur cette affaire de la poudrière de Pointe-Noire :

1- Il s’agissait d’un objectif militaire réel qui avait un impact sur le déroulement des combats à Brazzaville et il pouvait être détruit conformément aux impératifs opérationnels

2- Le colonel Ntsourou bien que chef de la cellule Sassou à Pointe-Noire avait été contourné dans la planification et l’exécution de cette opération

3- C’est donc le Président Sassou, le ministre Pierre Oba et le colonel Ilobakima qui doivent communiquer au peuple congolais comment ils ont fonctionné dans ces attentas.

4- Il est constant dans le fonctionnement de ces personnes citées de cloisonner les actions et d’agir en secte tribale à l’insu des autres membres du groupe. Leurs modus vivendi et operandi est ainsi fait, mais généralement ils rejettent la responsabilité de leurs actes sur les chefs formels alors qu’ils agissent en informels et n’aiment jamais répondre de leurs actes pour paraître blancs face à l’histoire. Comme dans le cas des disparus du Beach où ceux qui sont poursuivis à Paris sont connus, mais un procès à été organisé à Brazzaville pour compromettre des personnes extérieures à cette action dont moi-même.

Ceux qui sont poursuivis sont : le Président Sassou, le ministre Pierre Oba, le général Adoua (feu), le général Dabira, le général Ndenguet et peut-être l’amiral Moko. Voilà, les congolais doivent le savoir et aussi être au courant de la manière dont le Président Sassou détourne les choses en les mettant sur le dos d’autres personnes et plus précisément sur celui du colonel Ntsourou qu’il veut à tout prix salir, je ne sais pourquoi ?


Colonel Marcel Ntsourou

 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

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