L' ULTIMATUM DES ASSAILLANTS AU PRESIDENT IVOIRIEN Alassane Dramane OUATTARA : 72 Heures pour quitté le pouvoir !
Trois jours à OUATTARA pour quitter le pouvoir !
Le corps d' un soldat FRCI tué lors de l'attaque du camp d' AKOUEDO
Akouedo, les soldats sont sous le choc après l'attaque de leur camp. Ils sont démoralisés et se plaignent de plus en plus du manque d’équipement.
Ce qui selon eux, a permis la prise facile de leur camp par des combattants armés non-identifiés.
L’attaque du camp militaire d’Akouedo dans la nuit de dimanche à lundi 06 août, commence petit à petit à livrer ses secrets.
Selon nos sources, confirmées par l’Etat-major des FRCI, ce sont plus de deux cents combattants armés non identifiés,
lourdement armés et tous cagoulés, qui ont attaqué le camp d’Akouedo de 3H30 à 10H lundi matin.
De 4 heures et 6 heures du matin, le camp est l’objet de tirs nourris d’armes automatiques et de kalachnikovs entre FRCI et
insurgés. Puis après, c’est l’accalmie, des tirs sporadiques étant ici et là entendus.
Les combattants se rendent rapidement maître des lieux en neutralisant tous les militaires présents dans le camp. Ceux qui
refusent d’obtempérer ou ceux qui sont jugés peu sûrs, sont sur le champ passés par les armes.
Ce sont en tout 11 militaires FRCI qui seront ainsi exécutés. Côté assaillants, on ne dénombre aucune perte en vie
humaine.
Ces combattants armés non identifiés vont durant tout ce temps, vider intégralement le dépôt d’armes et de munitions du camp,
communément appelé la « Poudrière », dans une déconcertante facilité, et sans qu’aucun renfort FRCI ne vienne les inquiéter. Les soldats onusiens présents dans le camp ne viendront pas non plus
à l’affrontement.
Les premiers renforts FRCI viendront vers 12H, soit deux heures après le départ des insurgés, dont l’identité n’est pour
l’instant pas connue avec précision. Mais les FRCI affirment que cet acte est du fait de militaires qui appartenaient à l’armée du camp de Laurent Gbagbo et qui font aujourd’hui partie de la
nouvelle armée ivoirienne. Selon Berte Koenders, secrétaire général de l’Onuci, on ne saurait affirmer avec certitude que ces derniers font partie des ex-FDS proches de Laurent Gbagbo. Surtout
que les FRCI sont aujourd’hui divisés en FRCI originaires de la ville d'ODIENNE (ODIENNEKAS) et FRCI-Sénoufo. De plus, on a aussi les FRCI proches de Ibrahim Coulibaly dit IB.
Toute cette myriade de FRCI n’a reçu que cinq cent mille francs cfa soit 950 Euros, au lieu des 5 millions francs cfa promis, soit 7500 euros. Au camp d’Akouédo, le ministre de l’Intérieur ivoirien, le ministre de la Défense, le général chef d’état-major des armées, ainsi que les principaux responsables des corps armés de Côte d’Ivoire sont en train de constater sur les lieux ce qui s’est passé la nuit de dimanche à Lundi. Le portail du camp est éventré, le poste de garde est détruit mais c’est surtout l’armurerie qui a été presque entièrement vidée. Des corps jonchent encore le sol. On peut voir de nombreuses douilles de kalachnikovs, des flaques de sang séché. L’attaque a eu lieu au milieu de la nuit. Un militaire a été abattu pendant qu’il dormait.
Les soldats sont très émus. Eux confirment les 11 morts, ainsi que de plusieurs otages. Alors que la presse internationale
parle de 6 morts.
Mais les soldats sont encore choqués, voire traumatisés par cette attaque. Tous se plaignent de leur manque d’équipement qui
les a empêchés de se défendre la nuit dernière. Ces militaires du camp d’Akouédo se disent délaissés et appellent le gouvernement à les aider.
Les Combattants armés non identifiés auteurs de l’attaque parlent d’un premier essai concluent. Ils donnent 72H au régime d’Alassane Dramane Ouattara pour quitter le pouvoir afin que cessent la dictature du régime et la politique de rattrapage ethnique actuellement en cours. Les Combattants disent ne pas être là pour discuter avec Ouattara, mais ils veulent une seule chose : Qu’Alassane Dramane Ouattara s’en aille.
Selon eux, c’était juste un essai avant le grand retour prévu pour très bientôt. Ils sont juste venus se servir en armes et en
munitions comme on fait son marché. C’est aujourd’hui chose faite, puisque la poudrière du camp a été totalement vidée après plusieurs rotations, et le commando cagoulé est évanoui dans la
nature comme il est venu.
Nous y reviendrons.
Christian VABÉ d' Ivoirebusiness, pour la Voix du peuple
«Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi »
Pour une République Juste & Démocratique, Vous trompez le Peuple Nous dénonçons