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ARBORICUTURE & CULTURES VIVRIERES

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  Auteur : Armand MANDZIONO


Opinion XXII PAR MCB  

NATURE : ARBORICULTURE ET CULTURES VIVRIERES

 

 




 

 

  RATIENCLAVE DE CABINDA: FLEC 

NATURE : ARBORICULTURE ET CULTURES VIVRIERES

 

L’ivresse de l’opulence, n’excuse pas d’être dépourvu d’intelligence. Le caractère conforme à la réalité est le seul moyen que nous disposons pour combattre les ennemis de la création et redonner une vraie traçabilité aux événements du passé, face à la violence, l’intimidation et la corruption pour que l’histoire ne soit falsifiée à jamais.

 

Nature :

Malgré, l’initiative louable de la journée consacrée à l’arbre chaque année pour empêcher la déforestation, la prolifération des exploitants forestiers constitue une véritable menace pour la forêt congolaise. En revanche, la journée de l’arbre est une démarche écologique très noble à soutenir et à encourager pour sauver l’environnement de la réalité du réchauffement climatique, afin que la forêt ne précède plus le désert, processus séculaire engendré par l’urbanisation des pays en voie du modernisme actuel. Jadis les arbres et les forêts étaient respectés, parce que symbolisant des liens sacrés avec la culture animiste et la philosophie bantoue. Un arbre n’était jamais abattu sans accomplir certains rituels nécessaires, pour ne pas offenser les esprits et subir leur courroux. Toutes ces habitudes ont disparu avec l’avènement de la modernisation et de la consommation marchande. L’ignorance de la vérité des rituels de l’homme moderne crée un véritable problème de gestion de l’environnement dû à la destruction sauvage de la nature. Le respect et la sauvegarde de la nature est le fondement même de la paix et du bien être de l’humanité socle de la vie de toutes les espèces humaines. Car détruire la nature comme cela se fait si  bien, avec une certaine et remarquable habileté, par le truchement des cycles de guerres génocidaires, est une expérience et un très mauvais exercice que les instigateurs de la barbarie humaine qui n’ont pas de place dans le monde devraient remplacer par l’agapè pour qu’au moins leurs œuvres soient salutaires, après des parties de braconnage à répétition du genre humain où il faut tout tuer et tout détruire par des individus qui n’ont aucune vision et rien compris du village planétaire en construction. Suite à cette bêtise humaine, ensemble construisons maintenant le pays qu’on aime matériellement et spirituellement dans la paix, la justice et la protection de la création. La nature est délibérément détruite sans en mesurer les conséquences néfastes par ceux-là même qui écrivent des traités pour la sauvegarde de nos forets et participent aux colloques internationaux contre le réchauffement climatique sans y piper mot, et font des discours populo folklorique pour enfumer la vox populi sur les défis du développement durable de la planète et en faire un enjeu à but lucratif au détriment des masses populaires concernées, favorisant leur clan familial.

 

ARBORICULTURE :

La culture des arbres est quasi inexistante dans notre pays, les arbres que l’on trouve dans notre pays sont des arbres qui constituent la végétation naturelle et souvent atteints d’arbovirose, hormis l’okoumé et le limba qui subissent un traitement spécial parce qu’ils fournissent les meilleures grumes destinées à l’exportation pour y être traitées et nous sont revendues en produits finis. Cette situation date des années 1898. Pourquoi pendant au moins prés de quatre siècles ce statut quo continue-t-il à se pérenniser ?  Alors que les rapports du maître et du sujet se sont harmonisés. La troisième transformation de ces grumes ne peu-t-elle pas se faire localement ? Cela pourrait permettre la diminution du chômage. Le Congo, est-il incapable de développer une industrie du bois pour s’assurer une indépendance économique qui sera le lit de l’indépendance politique ? Il est à noter urbi et orbi que la le cul du peuple réagit en gloussant sur la politique de Confucius chinois qui cause une pénurie de bois à cause de nos forêts surexploitées sauvagement sans tenir compte du tonnage normal et de l’arborisation suites aux accords signés avec les compagnies indonésiennes, Malaisiennes et chinoise, provoquant une déforestation qui accélère un réchauffement climatique. Nous sommes à des années lumières des temps perdus et à la luminosité de la braise du mort vivant. Il serait bon d’appliquer, une politique de prévoyance, de gestion de l’avenir et du présent pour que l’exploitation du bois soit salutaire et un espoir pour la relève du pays.

 

CULTURES FRUITIERES :

Face à une situation de cultures fruitières catastrophique dopée par l’importation des fruits dans les pays limitrophes, épouser la désinvolture de ceux qui ont la responsabilité de la réalisation des cultures fruitières est une complicité tacite de détournement des deniers publics. Il est regrettable de faire remarquer que les budgets destinés à ces cultures se volatilisent sans aucune traçabilité. La concrétisation des stratégies élaborées pour le développement de ces cultures s’inscrit toujours dans le registre des abonnés absents du parent pauvre du gouvernement, la question sans réponse du libre penseur et observateur avisé reste toujours la même. A quoi finalement ont servi les budgets prévus par les stratégies du développement de relance agricole (2004-2013) ?

550 000 000fcfa……2004

200 000 000fcfa…….2005

200 000 000fcfa…….2006

900 000 000fcfa……2007-2009

900 000 000fcfa……2010-2013

Seuls ceux qui en ont eu la charge de la gestion de ces budgets peuvent nous en faire la supputation pour nous éclairés, puisque on ne trouve pas de verger au pays, excepté quelques arbres fruitiers plantés parcimonieusement dans certains domaines privés qui appartiennent à ceux qui pensent que, il est tout à fait normal à un homme de s’acheter un lopin de terre, d’y construire une maison et de planter un arbre pour y attendre le dernier jour du seigneur, tout comme le fait de bien s’habiller quand on a les moyens, sans forcement relever de la sapelopschiatrie. Les mangues, les safous, les pommes de terre, les corossols, les papayes et certains agrumes (pamplemousses, oranges, mandarines, citons etc..) que l’on trouvait facilement au Congo sont importés du Cameroun, de l’Afrique du sud.  Est-ils impossible aux congolais de s’adonner aux cultures fruitières ?

Le domaine des cultures fruitières est un sous secteur agricole réservé aux ruraux, c'est-à-dire à ceux qui n’ont pas des bouches pour manger de viande, exit l’artiste. Signalons que, le développement de des cultures fruitières est la source du développement de l’agro-alimentaire.

 

SUGGESTIONS :

 

-          une étude pédologique s’avère importante pour élaborer avec puissance et conviction un plan d’avenir des cultures fruitières ;

-          une organisation inter-rural des régions des cultures fruitières fédérant et organisant la défense et la promotion est nécessaire ;

-          la création des centres arboricoles pour les jeunes sortis du système scolaire, formant ouvriers et technicien pour un progrès social viable est souhaitable ;

-          la création des vergers étatiques et semi étatiques dans les régions est utile.

C’est en se rattrapant de sa médiocrité que l’homme donne une dignité à sa vie

 

 

 

 


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