Patrick Eric
MAMPOUYA
APPEL SOLENNEL DU GOUVERNEMENT EN EXIL !
Mes biens chers frères, mes biens chers sœurs, chers compatriotes, mesdames, messieurs ;
Notre pays traverse les moments les plus tumultueux de son existence.
Alors que hier celui-ci figurait parmi les pays où il faisait beau vivre et des plus avancés de l’Afrique, aujourd’hui notre bien cher pays fait partie du peloton de queue. Il est même le plus endetté par tête d’habitants. Aucune perspective d’avenir. Tout est noir et sans gène, le pouvoir actuel l’a inscrit sur la liste des pays les plus pauvres de la Planète.
Cependant quand on jette un regard patriotique sur notre pays, on est offusqué, étonné qu’on en soit arrivé là.
Pour ne prendre que la richesse charnière, celle du pétrole, on se demande comment peut-on parler de pauvreté dans un tel pays.
Notre budget dépasse 2,5 Milles Milliards de francs CFA. Hier avec 15 milliards on arrivait à arrondir l’année et tout était gratuit, l’éducation et la santé. Le pétrole ne figurait pas dans le budget de ceux qui avaient réussi à le hisser au sommet de l’excellence. Notre Congo ne mérite pas cette singulière place où les dirigeants actuels l’ont placé. Il mérite mieux.
Oui avec des Congolais très engagés, nous sommes capables d’amener notre pays au stade suprême du développement. Les Congolais aimant leur pays existent. Il suffit d’un bon pilote patriote à leur tête pour que les choses s’enclenchent et se déclenchent comme des roulettes.
A partir de ces propos, vous comprenez notre démarche : le départ sans conditions de SASSOU NGUESSO.
Il reste le mal incarné de toutes nos difficultés. La tête du train, du serpent doit être coupée. Nous avons une bonne équipe, une bonne équipe pour entraîner les autres, ce sont des gens animés d’une bonne volonté pour hisser notre pays au plus haut niveau de l’excellence
L’amour du pays
En effet quand on aime, on s’arrange par tous les moyens à rendre heureux : son environnement, son pays, sa ville, sa région, sa famille etc. Car l’amour pousse à se surpasser, à faire mieux, à donner le mieux de soi-même.
Quand on aime son pays, on le sert correctement, loyalement avec tendresse, avec abnégation, avec foi, avec patriotisme.
On n’hypothèque pas la richesse de son pays et donc son avenir. On ne pille pas son pays. On ne vole pas son pays. On ne vend pas son pays
On s’arrange toujours à mieux le servir, à vouloir atteindre et dépasser l’excellence comme dans une compétition. Oui on cherche toujours à être le meilleur car tous les pays sont en compétition pour attirer les investisseurs. D’où le classement des Etats qu’effectue les Nations Unies.
Aujourd’hui, notre pays est classé 179 ème sur 183 donc parmi les derniers de la Planète. Ce n’est pas la place qu’il mérite si SASSOU NGUESSO avait bien travaillé.
C’est une situation inédite et tant que cet homme restera à la tête de notre pays, il n’y aura pas d’avenir pour le Congo, il n’y aura pas de futur pour nos jeunes. Nous sommes devant une situation qui offusque les patriotes que nous sommes, mais hélas : enchantent ses auteurs.
Nous avons besoin d’un sursaut patriotique, d’un pacte et d’un orgueil républicains, d’une force surnaturelle qui transcenderait tous nos clivages, toutes nos divisions, tous nos états d’âme.
Nous avons besoin d’une autre éthique, d’une culture d’amour qui a une autre vision de la politique.
Nous avons besoin des hommes et des femmes munis du fil et des aiguilles pour rapiécer tout ce que leur indélicatesse a déchiré.
Enfin, nous nous avons besoin d’une autre classe politique aux mœurs et aux pratiques différentes.
Notre Congo mérite mieux que l’image qu’il présente aujourd’hui. Il doit reprendre ses lettres de noblesse, guidé par un esprit d’amour.
C’est pourquoi, au regard de ce qui précède, nous avons pensé qu’il nous faut adopter un autre regard vis-à-vis de notre pays.
Si nous aimons notre malheureux pays, nous devrions tout faire pour l’arracher des mains d’un bandit de grand chemin et des gourous qui n’arrêtent pas de le désosser. Il faut chasser les imposteurs, les usurpateurs, les malfaiteurs sans âme et sans éthique.
Rassemblons-nous autour de cet instrument de combat qui nous a fait défaut jusque là :
Je veux parler de notre GOUVERNEMENT D’OPPOSITION EN EXIL
Pourquoi un Gouvernement en exil se pose encore la question quelques compatriotes qui n’ont pas compris le sens de notre démarche ?
Nous savons qu’il nous est impossible de nous regrouper autour d’un Parti politique parce que, tous gangrenés d’un élan tribaliste ou régionaliste.
Non plus, il ne nous est pas possible de nous regrouper autour d’une Association car ne jouissant pas de toutes les prérogatives requises par la loi.
Par contre un GOUVERNEMENT EN EXIL est le seul moyen approprié pour faire pression ou déboulonner un homme, un système.
Seul un GOUVERNEMENT EN EXIL a les prérogatives d’aller s’adresser à une Institution Internationale quand la problématique est bien posée.
Un GOUVERNEMENT EN EXIL est tout simplement un instrument de travail et de pression. Mené comme tel, il est capable de se débarrasser d’un imposteur.
Et sur ce point, les exemples sont là : le 18 juin 1940 avec le Général De Gaulle ; le 15 mars 1979 avec l’Ayatollah Khomeiny ; Yasser Arafat ; le Dalaï Lama du Tibet ; etc…
Nous ne sommes pas là pour gérer le quotidien des Congolais mais chasser les imposteurs qui pillent notre pays. Et vous pouvez compter sur notre hargne, notre détermination et notre abnégation.
Ainsi nous pensons que seul, cet instrument est capable de chasser SASSOU NGUESSO et son système pour les mettre hors d’état de nuire.
C’est pourquoi nous demandons à tous les Patriotes, les Républicains, enfin tous ceux qui ont un instinct d’amour pour notre pays, où qu’ils se trouvent, à nous rejoindre car nous avons besoin de l’apport de tous, chacun dans sa compétence, son état d’esprit.
Rejoignez-nous car chaque patriote, chaque républicain a sa place dans cette lutte ardue de libération nationale. Plus besoin de se poser mille et une question, nous vous attendons.
Vive notre Congo libre et prospère, débarrassé de tous ces malfrats !
Que Dieu bénisse notre bien cher pays !