CONGO BRAZZAVILLE DE LA DICTATURE A LA TYRANNIE : LES MASSACRES DE LA REGION DU POOL DE 1998. UN REPORTAGE TEMOIGNAGE DE Maître MASSENGO TIASSÉ
LES PRISONNIERS POLITIQUES
AU CONGO BRAZZAVILLE
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Réélu avec 88,4 % DES VOIX
Lelll
NON AUX MASSACRES DANS LA REGION DU POOL
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En exclusivité à suivre une série de témoignages réalisés entre le 23 décembre 1998 et mars 1999 au moment de la guerre qui a éclaté à Brazzaville le 18 décembre 1998 dévastant les quartiers sud, vidés de leurs populations en majorité de Kongos.
Attention à quelques images des corps qui jonchent les rues et le charnier du pont du Djoué, des victimes des bombardements des BM 21 placés sur les hauteurs du lycée Thomas SANKARA.
Cette guerre sera la 3è après les deux premières guerres civiles qui ont déchiré le Congo en novembre 1993- février 1994 puis juin à octobre 1997. Toutes ces guerres fratricides ont causé la mort de milliers de personnes, le déplacement forcé à travers le territoire,, la destruction du centre ville de Brazzaville. Loin de se faire abattre par des mensonges et la haine de ceux qui ne veulent pas entendre et dire la vérité, Me Maurice MASSENGO-TIASSE n'entend pas d'une part laisser le mensonge des haineux prendre le dessus sur la vérité, la manifestation de l'amour du prochain et d'autre par laisser les aboyeurs, les prétentieux, les handicapés mentaux et moteurs étouffer la réalité des faits qui viennent des cris des victimes qui sont des Sans Voix. Le pouvoir de SASSOU NGUESSO pour occulter ses crimes et les actes de barbaries n'hésite pas d'instrumentaliser les esprits faibles et ceux qui veulent accéder à la notoriété par des grossiers mensonges. Ce n'est pas en procédant régulièrement aux mensonges que vous allez convaincre les personnes de bonne volonté ayant le bon sens. C'est ainsi pour rétablir les faits, en les situant dans l'espace et dans le temps, notre récit se fera en cinq parties. Comment les quartiers sud de Brazzaville peuplés en majorité par des BAKONGO c'est à dire des ressortissants des régions du Pool, de la Bouenza, de la Lékoumou, du Niari et et du Kouilou ont subi des assauts des bandes armées et des forces dites publiques pour piller et tuer? Comment les laris ont payé le plus lourd tribut ? En entretien à bâton rompus avec Fernand Mathias NDALLA et MASSENGO-TIASSE présentent en cinq parties pour l'histoire le déroulement de cette mission périlleuse de la protection des pêrsonnes et des biens. Me MASSENGO-TIASSE qui a agit en tant que défenseur des droits de l'homme et membre du parlement de Transition siégeant, au moment des faits, à la Commission administrative et juridique, a oeuvré dans le cadre de l'action humanitaire. Celle-ci obéissant au droit international des droits de l'homme et droit international humanitaire, vise à protéger et à sauver des vies, à prévenir et à atténuer les souffrances humaines, à répondre aux besoins fondamentaux et immédiats des populations et à promouvoir leurs droits. Les populations civiles ont subi les conséquences dévastatrices du conflit, à l'image du nombre enregistré de victimes, d'attaques et des disparitions forcées. .
Avec l'appui de la Croix Rouge internationale, Me MASSENGO-TIASSE a réussi à assurer la sécurité des sites placés dans le séminaire de Kinsoundi avec ses soixante mille (60.000) réfugiés intérieurs. Grâce à son courage et ses initiatives l'intrigrité physique et la protection des personnes et des biens ont été assurées, tant bien que mal. 27 ans après, cette violence politique ne reste qu'un souvenir douloureux pour de nombreux congolais, qui ont la manie de falsifier leur histoire. Nous avons donc l'impérieux devoir de restituer les faits avec des preuves à l'appui. Nous invitons les Congolais à une grande méditation au moment où nous célébrons la fête des Rameaux, qui symbolise pour l'humanité à la fois l'accueil triomphal de Jésus à Jérusalem et l'introduction à la Semaine Sainte, une période de profonde réflexion spirituelle pour les chrétiens. Je fais donc bénir trois branches de rameaux. Ce symbole de paix, de victoire et de renouveau devrait aider les congolais à s'éloigner du mensonge et de la haine entretenue par le pouvoir dictatorial qui divise pour mieux régner.
Le 12 avril 2025 à 6h12
Maurice MASSENGO-TIASSE
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