Monsieur Mathias Dzon, l’intermittent du spectacle de la politique congolaise.
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Réélu avec 88,4 % DES VOIX
Monsieur Mathias Dzon, l’intermittent du spectacle de la politique congolaise.
La Constitution congolaise en vigueur stipule dans son article 46 : « Tout citoyen a le droit de présenter des requêtes aux organes appropriés de l'État ».
Dans un post du 18 février 2023 sur les réseaux sociaux, nous avons interpellé à la suite de son communiqué de presse du 14 février 2023, monsieur Mathias Dzon sur sa réaction plus que tardive sur les 8 accords signés entre le Congo-Brazzaville et le Rwanda. Ces accords qui ne sont toujours pas ratifiés par le Parlement congolais suscitent l’inquiétude de nombreuses Congolaises et de nombreux Congolais car touchant à la stabilité, à la sécurité et la souveraineté nationales qu’aucun dirigeant ne saurait brader pour des intérêts égoïstes.
Monsieur Mathias Dzon et l’Alliance pour la République et la Démocratie (ARD) ont répondu le 21 février 2023 à monsieur Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA en lui rappelant la « lettre ouverte » du 26 avril 2022 aux présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale du Congo-Brazzaville. Dont acte ! Une mise au point s'impose.
Monsieur Mathias Dzon feint de méconnaitre les règles de la correspondance administrative en n’utilisant pas les canaux de circonstance en vue d’avoir des réponses claires des organes appropriés de l’État à ses questions par ailleurs légitimes, pour ainsi informer ses militants. Les mots ont un sens, et monsieur Mathias Dzon, bureaucrate et ancien ministre, le sait aussi bien que nous. En optant pour une « lettre ouverte » qui est un texte engagé le plus souvent publié dans la presse, monsieur Mathias Dzon savait bien que le but de sa « lettre ouverte » n’était pas d’obtenir une réponse des présidents des deux chambres parlementaires en les interpellant, mais d’avoir un retentissement médiatique sur les réseaux sociaux. Une « lettre ouverte » qui n’est pas envoyée en privé par voie postale aux intéressés n’a pas vocation à recevoir de réponse ; c’est un coup d’épée dans l’eau. Si cette démarche n’a pas été faite, le gouvernement congolais peut alors se targuer d’avoir en face d’elle une opposition immature et irresponsable.
En tant qu’homme politique de premier plan, chef de parti reconnu, opposant libre de ses mouvements et de sa liberté d’expression dans une dictature au Congo-Brazzaville, monsieur Mathias Dzon aurait dû comme le prévoit l’article 46 de la Constitution congolaise adressé un courrier, une requête en bonne et due forme soit au président de la République, soit aux présidents des deux chambres parlementaires ou soit au Premier ministre afin de s’enquérir de la situation exacte des problèmes qui se posent dans le pays. Ces derniers par parallélisme des formes, après avoir accusé réception de sa missive, lui auraient répondu dans le cadre républicain de ces échanges. Ce ne fut le cas.
Avec une « lettre ouverte », on ameute la foule sans pour autant s’adresser directement aux intéressés qui ne sont pas tenus de vous répondre. Nous sommes dans la politique spectacle, de l’entre soi, qui consiste à effleurer les problèmes sans pour autant les aborder dans le fond. L’on donne l’illusion d’être utile à la cause du peuple opprimé quand à travers ses actes l’on sert les oppresseurs ; c’est la République des copains et des coquins.
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