INVITATION :Jeudi 10 novembre 2022, à 13 heures, au Tribunal Judiciaire de Paris : Plongée dans une affaire exaltante de la « Françafrique »
Réélu avec 88,4 % DES VOIX
Thursday November 10, 2022 at 1 p.m.
Judicial Court of Paris, located at the Judicial Campus of Paris in Batignolles.
The moment of truth! Don't miss this trial and the unique opportunity in order to better understand sophisticated methods of La FrançAfrique (France's sphere of influence over former French colonies in sub-Saharan Africa), the special relations between the French power and the former African colonies, after the independence acquired by these territories.
En effet, ce procès est une plongée dans une affaire exaltante de la « Françafrique », un sujet qui déchaîne les passions, et nous vous invitons à y assister.
Il s'agira de faire la lumière, toute la lumière sur l'affaire Mokoko, en révéler les tenants et les aboutissants et découvrir la vérité.
En effet, puisque le procès du Général Jean-Marie Michel Mokoko n'a pas eu vraiment lieu à Brazzaville, cette audience qui aura lieu le 10 novembre à Paris sera l'occassion de faire enfin toute la lumiere sur cette histoire de coup d'Etat.
En vue de la manifestation de la vérité, toute la vérité, messieurs Jean-Renaud Fayol et Bruno Susini, deux personnages clés dans cette affaire sont cités à comparaître devant le tribunal à titre de témoins.
En effet, si l’on en croit les services de renseignement congolais dirigés par son neveu Jean Dominique Okemba, un chef de gang lié à plusieurs activités criminelles en France depuis plusieurs années (Faites appel à un interprète Français-Lingala pour vous traduire le contenu cette vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=R949b4e3wTg), des communications téléphoniques – qui n’ont pas été rendues publiques lors du simulacre de procès à Brazzaville – auraient été interceptées, entre mars et avril 2016, entre Jean-Marie Michel Mokoko, Jean-Renaud Fayol, Stéphane Ravion et Éric Berardengo.
Présentés par l’accusation comme des mercenaires, ces français auraient dû comparaître devant la cour d’appel de Brazzaville pour le procès du général Jean-Marie Michel Mokoko. C'est justement parce que Mokoko avait comparu seul devant la cour d’appel de Brazzaville, sans ses coaccusés français avec lesquels il aurait, selon la justice congolaise, fomenté ledit coup d'Etat que monsieur Jean-Renaud Fayol a été cité à comparaître devant le Tribunal Judiciaire de Paris à titre de témoin pour éclairer l'opinion internationale.
Quant à monsieur Bruno Susini, c'est lui qui est à l'origine de toutes ces accusations de coup d'Etat portées contre le Général Mokoko.
En effet, il convient de souligner que dans une autre affaire, toujours en lien avec le Congo-Brazzaville (l'affaire de la tentative d'assassinat de l'opposant congolais, Ferdinand Mbaou, et le mystère autour de l’assassinat de l'ex-agent des renseignements français - Daniel Forestier, ex-agent de la DGSE retrouvé criblé de balles le 21 mars 2019 en Haute-Savoie, dans les Alpes, était lui-même au cœur de cette affaire de projet d'assassinat de Ferdinand Mbaou, en région parisienne), devant le juge monsieur Bruno Susini avait mis en avant sa qualité de « chargé de mission de Denis Sassou-Nguesso ». Un poste qu’il doit, laisse-t-il clairement entendre aujourd’hui, à celui qu’il appelle avec déférence « monsieur le préfet »: Bernard Squarcini. Ce que ce dernier lui-même ne dément pas.
Voici comment, à les entendre l’un et l’autre, les choses se seraient passées. Au début de l’année 2016, Susini apprend qu’un « mouvement insurrectionnel », fomenté par le Général Mokoko, est en germe au Congo-Brazzaville.
Comment une telle information lui revient-elle alors qu’il n’est qu’employé portuaire à Porto-Vecchio, en Corse ? Il ne le dit pas. Eh bien, il devra le dire à cette audience du 10 novembre 2022 pour éclairer l'opinion internationale.
En clair, c'est donc lui, Susini, qui est à l'origine de cette affaire et qui prévient « monsieur le préfet Squarcini », qui lui-même a créé une « société d’investigations » privée, Kyros, et envoie Susini auprès de Jean Dominique Okemba, neveu et chef de la sécurité du despote Denis Sassou-Nguesso.
L’employé portuaire, et cumulativement, « chargé de mission de Denis Sassou-Nguesso » dit être notamment en possession d’une liste de noms, ceux de plusieurs Français « anciens ou proches de la DGSE » qui, du Gabon, aident Mokoko. Sur cette liste figure notamment Jean-Renaud Fayol, et « là où le bât blesse », c'est que lui aussi est à la tête d'une société d’intelligence économique, Axis&Co., qui s’est opposée à Kyros, de Squarcini, lors de l’OPA menée par le groupe LVMH sur Hermès.
Donc, si le 10 novembre, monsieur Bruno Susini n'est pas en mesure de livrer au Tribunal l'identité de son mystérieux "informateur" ayant étayé ces accusations de coup d'Etat portées contre le Général Mokoko, eh bien, cela confirme tout simplement que cette affaire a bien été montée de toutes pièces.