CONGO-BRAZZAVILLE est en état de mort cérébrale.
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Réélu avec 88,4 % DES VOIX
Le Congo-Brazzaville s’est abstenu de voter les sanctions contre la Fédération de la Russie, un autre parapluie nucléaire avec la France. Alors que devrez craindre monsieur Denis Sassou-Nguesso qui bazarde nos richesses et notre souveraineté pour rester au pouvoir ad vitam aeternam au pouvoir en préparant son fils Denis Christel Sassou-Nguesso à sa succession.
La croisière congolaise s’amuse dans des eaux boueuses, mais il faut qu’elle sache que toutes les Congolaises et tous les Congolais ne sont pas d’accord avec cette façon de conduire notre pays.
Au Congo-Brazzaville la cellule familiale a éclaté, les mœurs dépravées, les gens sont réduits à la mendicité, la dignité a disparu, le déshonneur a fait place à l’honneur. La société congolaise est pervertie, l’échelle de valeurs n’existe plus, seul l’argent compte pour acheter les consciences.
Que doivent penser nos compatriotes et non des moindres tels que Charles Zacharie Bowao qui a démissionné du PCT (Parti congolais du travail) et de son bureau politique, l’homme qui parlait à l’oreille de monsieur Denis Sassou Nguesso ; Marion Michel Madzimba Ehouango professeur de droit et de science politique (ancien directeur de cabinet de feu Lekoundzou, ministre de la Défense ; Son excellence monsieur Rodolphe Adada théoricien du PCT pour la conquête et la sauvegarde du pouvoir, actuel Ambassadeur du Congo-Brazzaville en France ; Son excellence monsieur Henri Lopes cet écrivain perdu dans la politique mais qui a su en profiter en étant même Premier ministre qui profite de sa généreuse retraite à Paris après avoir été Ambassadeur. Pour l’avoir observé, monsieur Henri Lopes était plus à l’aise au salon du livre qu’à la chancellerie. Tout un paradoxe.
L’ancien ministre des Affaires étrangères Théophile Obenga, Egyptologue, qui ne comprend même pas la sociologie de son pays pour se mettre au service de la tribu. Quant au ministre Clément Mierassa, il se bat comme un beau diable en interpellant une cour constitutionnelle à la botte de monsieur Denis Sassou Nguesso. Sait-il seulement que le Congo-Brazzaville est une dictature ? Le ministre Mathias Dzon sait-il qu’il a été le ministre des Finances après la guerre civile du 05 juin 1997 qui fit 400 000 morts. Dort-il bien ?
Madame Emilienne Raoul, ancienne ministre des Affaires Sociales, et actuellement la Présidente du Conseil économique, social et environnemental du Congo Brazzaville. En quoi conseille-t-elle le gouvernement ? Peut-être qu’elle n’est pas écoutée et elle est là pour le décor.
Jean-Luc Malekat est un ancien ministre de l'Economie et des Finances du Congo-Brazzaville (1991-1992), invisible, inaudible, mais toujours actif dans les coulisses pour cueillir les fruits de la révolte sans aucun effort. C’est la politique des partisans du moindre effort qui mène au Roi fainéant.
Jean Félix Demba Telo, Ancien ministre de l’Urbanisme sous André Milongo, Coordonnateur de la composante J3M, devrait plus parler de la libération de toutes les Congolaises et de tous les Congolais injustement emprisonnés car l’heure de la politique politicienne arrivera après la libération de notre pays des mains des gangsters qui le tiennent. Ce n’est pas le combat d’un seul homme fût-il le Général Jean-Marie Michel Mokoko que nous menons, mais celui de toutes les Congolaises et tous les Congolais épris de liberté. Mais par ailleurs certaines de ses réflexions sont pertinentes.
Claudine Munari Mabondzo, ancienne directrice de cabinet de feu Professeur Pascal Lissouba, ancienne présidente de la Fédération de l’Opposition Congolaise est aux abonnés absents car probablement repue. Elle avait eu l’audace en tant que Présidente de la Fédération de l’Opposition Congolaise de se rendre à la concertation de Madingou sous la bannière de son parti le MUST qui est devenu le WORST. C’était une faute politique. Alors pourquoi auparavant avoir demandé au ministre Joseph Ouabari Mariotti de choisir entre son adhésion à l’UPADS (L'Union panafricaine pour la démocratie sociale) et son titre de représentant de la Fédération de l’Opposition Congolaise en Europe ? C’est du sadisme.
Quant à notre Professeur Louis Bakabadio, l’éternel conseiller spécial du président de la République, chef du département de l’Éducation, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, il brille par un silence de cathédrale devant ce marasme. Hélas pour un esprit brillant de rester cantonner dans la connivence !
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