Monsieur Philippe Mvouo, le chantre du VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU Sassou Nguesso
Monsieur Philippe Mvouo, le chantre de Sassou Nguesso
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Au Congo-Brazzaville, les masques pour lutter contre la contamination par la COVID-19 servent à présent à bâillonner le peuple congolais afin qu’il ne puisse plus s‘exprimer. Encore un pas de plus franchi vers le royaume de la censure que monsieur Sassou Nguesso tente de nous imposer. C’est une honte !
Sur les réseaux sociaux circulent un audio concernant la radio Divuba de Nkayi qui empêcherait le pouvoir de Brazzaville de dormir. Au Congo-Brazzaville, monsieur Sassou Nguesso est en même temps juge et partie ; Il fait la pluie et le beau temps. En quoi un débat politique ou des propos politiques de citoyens congolais seraient une menace pour ce pouvoir chancelant tel un navire qui prend de l’eau de toute part. La vocation d’une radio ou d’un autre média est d’informer le peuple et c’est ce qu’a si bien fait la radio Divuba de Nkayi.
Ayant acquis un statut de « Dieu » par ses partisans, il est maintenant blasphématoire de parler ou de prononcer le nom de monsieur Sassou Nguesso en des termes désobligeants, ainsi que de sa gestion chaotique du pays qui s’effondre.
Pendant que la radio Divuba de Nkayi parle des vrais problèmes qui impactent le quotidien des Congolaises et Congolais, la radiotélévision congolaise fait l’apologie du pouvoir en place devant un parterre d’hommes blancs dont le Président directeur général de Total. Elle nous amuse avec des reportages sur les quelques vaches maigres, la laiterie et l’abattoir d’Oyo qui est devenue la capitale d’administrative du Congo-Brazzaville. Après avoir pillé le trésor public Congolais de 14 000 milliards de francs CFA entre autres et au regard des maigres infrastructures dont l’immense majorité part en ruine, il sied de nous s’interroger sur la capacité de ces individus à gérer le pays.
Inutile de dresser le bilan tangible de celui qui dirige par les armes notre pays depuis plus de 36 ans. La décence aurait voulu que monsieur Sassou Nguesso prenne sa retraite tant son bilan est si ténu qu’on pourrait le résumer en quelques lignes.
« L’Article 63 de sa constitution stipule que : L’opposition politique est reconnue en République du Congo. Elle ne peut subir de limites, quant à son existence et à ses activités démocratiques, que celles imposées à tous les partis politiques par la présente Constitution et la loi. La loi détermine le statut de l’opposition politique ». Or le constat montre qu’à l’approche de l’élection présidentielle de mars 2021, des ânes ont été choisi par ses soins pour concourir avec son cheval de course. Autant dire que le résultat de cette élection est plié d’avance en plus de ses thuriféraires qui sont de sortie pour faire partie de l’habillage démocratique congolais. « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur, et il n’y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits. » dixit Beaumarchais.
À monsieur Philippe Mvouo, le griot de sa majesté, nous lui disons sans ambages que monsieur Sassou Nguesso est un dictateur. Il est chargé de faire taire la colère populaire, les voix dissonantes nécessaires pour la bonne marche d’un pays. S’il avait un peu de culture, il se rappellera cette apocryphe attribuée à Voltaire : « Je ne partage pas vos idées mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous puissiez les exprimer. »
À défaut d’être privé de nourriture, le peuple congolais est muselé par les tenants de la pensée unique, par ceux qui appliquent « le colonialisme Africain » hérité de leurs maîtres. De notre côté, nos plumes de la vérité continueront à informer les Congolaises et Congolais des dérives monarchiques de notre pays qui tend au jour le jour vers une royauté, avec quelques sbires zélés. À travers les réseaux sociaux, nous continuerons à dénoncer la gabegie, les violations des droits de l’Homme et la torture qui sévissent au Congo-Brazzaville.
L’élection de Joe Biden et sa colistière Kamala Harris à la Présidence des USA vient de nous montrer l’exemple à suivre. Nous sommes des adversaires politiques et non des ennemis ni des écoliers qui doivent suivre les recommandations venues d’Oyo. Dans une élection démocratique libre et transparente, chaque candidat a le droit de s’exprimer. Le Président élu Joe Biden a choisi comme Vice-présidente élue celle qui avait été pendant les primaires démocrates la plus virulente à son encontre. Ce dernier a reconnu ses erreurs du passé pour mieux construire l’avenir avec cette Vice-présidente, Kamala Harris. Quelle classe !
Au Congo-Brazzaville, monsieur Sassou Nguesso qui se croit omniscient, omnipotent nous entraine dans l’abîme. Qui veut la paix prépare la guerre a toujours été son leitmotiv. Mais « la paix n’est pas un mot, c’est un comportement », celle d’Oyo est une paix de cimetière avec des morts violentes, et tous ces maux qui minent notre pays.
La politique est un sacerdoce et nécessite de l’empathie. Notre rôle est de venir aux secours des plus faibles, de ceux qui souffrent le plus car la nature est parfois injuste. Elle ne consiste nullement à faire l’apologie de qui que ce soit.
Fera t’il le voyage pour Washington rendre visite au Président Joe Biden sans y être invité ? Le ridicule ne l’a jamais tué !
Peuple congolais, il est temps de se rassembler dans un grand mouvement populaire de l’opposition qui ira du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest en passant par le Centre. Il nous faut aller au-delà des petites chapelles politiques avec pour chacune d’elles un Président, donnant l’apparence d’un pays démocratique. L’homme providentiel n’existe pas. Seule une vraie et grande union de femmes et d’hommes sans agendas cachés et soucieux du devenir de notre pays nous sortira de cette mouise car l’union fait la force. L’heure est à l’union, l’addition, et non à la division et la soustraction. Il est certain que tous les opposants ne pourront être Président de la république. Comme disait Henry Ford : « Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; Travailler ensemble est la réussite. »
Monsieur Sassou Nguesso est le problème, donc il ne peut être la solution. Pour ses mauvais services rendus à la nation, il est temps pour lui de plier bagages et de laisser le pays aux patriotes. « Les personnes ouvertes d’esprit n’imposent pas leurs croyances aux autres Elles acceptent tous les points de vue et les réalités de la vie, et vivent leur propre vie en paix. »
Quant à monsieur Philippe Mvouo, il est important de savoir que dans une démocratie la liberté d’expression existe et la presse est le quatrième pouvoir de contrôle de l’exécutif, du législatif et du judiciaire. Peu importe les circonstances ou quoi qu’il advienne, nous continuerons à dénoncer les dérives de ce pouvoir bien qu’illégitime mais surtout dictatorial dans lequel il se vautre. « La liberté d’expression peut être une liberté d’offenser. » C’est dans cette ligne que nous nous inscrivons.
C’est Simone Weil qui disait : « La liberté d’expression, totale, illimitée, pour toute opinion quelle qu’elle soit, sans restriction aucune ni réserve, est un besoin absolu pour l’intelligence. »
Prenez-en de la graine !
Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA



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