PEUPLE CONGOLAIS LA VÉRITÉ VOUS AFFRANCHIRA
Peuple congolais la vérité vous affranchira.
La guerre des écuries au sein du pouvoir délie les langues. Le pouvoir commence à bouffer ses enfants, chacun se prosterne et parle.
TÉMOIGNAGE: IL A TOUT VU ...LA VÉRITÉ N'A PAS DE TOMBE..2015/2016 TÉMOIGNAGE D'UN MEMBRE DU PCT SOUS COUVERT DE D'ANONYMAT.
LES LANGUES SE DÉLIENT.. ON A FAIT PAYER A OKOMBI & MOKOKO LEUR REFUS DE SE COMPROMETTRE.

J'ai voulu témoigner pour la postérité. J'ai voulu témoigner pour dire une parcelle de la vérité à la quelle j'ai assisté. Je suis l'un de ceux qui avaient été mandatés par le pouvoir pour approcher les opposants que l'on jugeait dangereux.
Nous sommes en Aout 2015 en plein débat pour le changement de la Constitution. ça passait ou ça cassait. Le pouvoir était très inquiet face à l'opposition des Congolais contre cette manœuvre grossière dont le seul but visait à laisser Mr Sassou Nguesso au pouvoir, malgré tout ce qui avait été dit sur l' évolution des institutions. Tout cela était naturellement faux. Même un nourrisson ne pouvait croire à cette fable.
J'ai approché le ministre Okombi Salissa par 2 fois. La discrétion était de mise, et les contacts se faisaient la nuit.
D'abord dans la nuit du 20 au 21 Aout. Je lui ai dit ceci: Monsieur le ministre, les instructions viennent d'en haut..à Mpila. Si tu changes de position, le poste du président de l’Assemblée Nationale est à toi.
Monsieur le ministre s'est donné le droit de réfléchir. Je suis revenu 3 jours après et monsieur le ministre m'a dit poliment qu'il refusait cette offre au nom de l'intérêt de la nation.
Je suis reparti faire connaitre cette position de monsieur le ministre en haut lieu, Ils ont pris acte.
Je suis reparti voir le ministre Okombi, avec une offre plus alléchante. C'était le 1er septembre, très tard la nuit aux environs de 23 heures. Je lui ai dit, monsieur le ministre, si vous changez d'avis, une forte somme d'argent sera la contrepartie. D'ailleurs, à Mpila, on a mobilisé un budget de plusieurs millions pour convaincre les opposants. Monsieur Okombi m'a donné sa réponse sur le champ : C'était NON. Parce qu'ils avait pris des engagements vis à vis des Congolais, et que ces derniers ne comprendraient pas, encore moins ses amis de l"opposition.
Il est clair que ces refus de Mr le ministre Okombi avait scellé la scission et aussi son sort.Certains caciques,ne s'en cachaient pas en promettant de le lui faire payer très cher.
Finalement le référendum est passé avec les résultats certes truqués ,mais ils étaient bien là. Vint l'élection présidentielle. A Mplla on sabrait du champagne parce que le plus dur était fait et que la présidentielle ne serait qu'une simple formalité.
Contre toute attente, on n'avait pas vu venir celui là, Jean Marie Mokoko. Sa candidature était un coup de massue. On a voulu dans un premier chercher tous les moyens pour invalider sa candidature, on a cherché des motifs dilatoires. Finalement des voix se sont fait entendre et on a laissé sa candidature.
Face à la menace Mokoko, on a échafaudé des propositions, les unes plus alléchantes que les autres pour tenter de le ramener aux bons sentiments.
La première fois, toujours la nuit, c'était 5 jours après son retour au pays, après les incidents de Maya Maya. J'étais accompagné d'un autre émissaire. On lui a dit : Général une enveloppe de 500 millions, voilà ce que le chef te propose mais en contrepartie partie tu dois renoncer. Le général nous a dit ceci, mot pour mot : Je suis un officier général...un militaire. J'ai pris un engagement et je n'ai qu'une parole. j'ai été élevé à l'armée. Renoncer, ce serait trahir.
Je suis Congolais comme tous les autres.
Aller à l'élection, c'est mon droit.
Puis nous sommes repartis cette fois-ci voir le ministre de l'Intérieur. Puisque c'est à lui qu'on devait rapporter les résultats des propositions. Charge à lui de remonter l'information à Mpila. Ce qui fut fait puisque nous avons été convoqués pour être sermonnés , on nous reprochait de ne pas être persuasifs.
On nous a dit que vous devez repartir, cette fois-ci proposez lui une enveloppe de 700 millions de francs.
Pour la deuxième fois, nous sommes repartis, tout étant sceptiques parce que on savait ce qui nous attendait...on connait le général, quand il a dit non, c'est non, pour l'avoir côtoyé...même eux à Mpila savaient qu'il est comme ça.
Comme on s'y attendait le général a dit non, merci, il n' avait pas besoin d'argent. Mr le ministre nous attendait à Mpila avec le chef. La peur au ventre, on leur a dit que c'est Non,Furieux, Okemba a lâché mais ce Mokoko est comme ça, il est trop droit...mais on l'aura et il le payera cher.
Nous sommes en Aout 2015 en plein débat pour le changement de la Constitution. ça passait ou ça cassait. Le pouvoir était très inquiet face à l'opposition des Congolais contre cette manœuvre grossière dont le seul but visait à laisser Mr Sassou Nguesso au pouvoir, malgré tout ce qui avait été dit sur l' évolution des institutions. Tout cela était naturellement faux. Même un nourrisson ne pouvait croire à cette fable.
J'ai approché le ministre Okombi Salissa par 2 fois. La discrétion était de mise, et les contacts se faisaient la nuit.
D'abord dans la nuit du 20 au 21 Aout. Je lui ai dit ceci: Monsieur le ministre, les instructions viennent d'en haut..à Mpila. Si tu changes de position, le poste du président de l’Assemblée Nationale est à toi.
Monsieur le ministre s'est donné le droit de réfléchir. Je suis revenu 3 jours après et monsieur le ministre m'a dit poliment qu'il refusait cette offre au nom de l'intérêt de la nation.
Je suis reparti faire connaitre cette position de monsieur le ministre en haut lieu, Ils ont pris acte.
Je suis reparti voir le ministre Okombi, avec une offre plus alléchante. C'était le 1er septembre, très tard la nuit aux environs de 23 heures. Je lui ai dit, monsieur le ministre, si vous changez d'avis, une forte somme d'argent sera la contrepartie. D'ailleurs, à Mpila, on a mobilisé un budget de plusieurs millions pour convaincre les opposants. Monsieur Okombi m'a donné sa réponse sur le champ : C'était NON. Parce qu'ils avait pris des engagements vis à vis des Congolais, et que ces derniers ne comprendraient pas, encore moins ses amis de l"opposition.
Il est clair que ces refus de Mr le ministre Okombi avait scellé la scission et aussi son sort.Certains caciques,ne s'en cachaient pas en promettant de le lui faire payer très cher.
Finalement le référendum est passé avec les résultats certes truqués ,mais ils étaient bien là. Vint l'élection présidentielle. A Mplla on sabrait du champagne parce que le plus dur était fait et que la présidentielle ne serait qu'une simple formalité.
Contre toute attente, on n'avait pas vu venir celui là, Jean Marie Mokoko. Sa candidature était un coup de massue. On a voulu dans un premier chercher tous les moyens pour invalider sa candidature, on a cherché des motifs dilatoires. Finalement des voix se sont fait entendre et on a laissé sa candidature.
Face à la menace Mokoko, on a échafaudé des propositions, les unes plus alléchantes que les autres pour tenter de le ramener aux bons sentiments.
La première fois, toujours la nuit, c'était 5 jours après son retour au pays, après les incidents de Maya Maya. J'étais accompagné d'un autre émissaire. On lui a dit : Général une enveloppe de 500 millions, voilà ce que le chef te propose mais en contrepartie partie tu dois renoncer. Le général nous a dit ceci, mot pour mot : Je suis un officier général...un militaire. J'ai pris un engagement et je n'ai qu'une parole. j'ai été élevé à l'armée. Renoncer, ce serait trahir.
Je suis Congolais comme tous les autres.
Aller à l'élection, c'est mon droit.
Puis nous sommes repartis cette fois-ci voir le ministre de l'Intérieur. Puisque c'est à lui qu'on devait rapporter les résultats des propositions. Charge à lui de remonter l'information à Mpila. Ce qui fut fait puisque nous avons été convoqués pour être sermonnés , on nous reprochait de ne pas être persuasifs.
On nous a dit que vous devez repartir, cette fois-ci proposez lui une enveloppe de 700 millions de francs.
Pour la deuxième fois, nous sommes repartis, tout étant sceptiques parce que on savait ce qui nous attendait...on connait le général, quand il a dit non, c'est non, pour l'avoir côtoyé...même eux à Mpila savaient qu'il est comme ça.
Comme on s'y attendait le général a dit non, merci, il n' avait pas besoin d'argent. Mr le ministre nous attendait à Mpila avec le chef. La peur au ventre, on leur a dit que c'est Non,Furieux, Okemba a lâché mais ce Mokoko est comme ça, il est trop droit...mais on l'aura et il le payera cher.
Basango ya SASSOULAND



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