Quand les sons de la forêt aplatissent l ‘encéphalogramme de la diaspora
Par : ARMAND MANDZIONO
« On peut tout faire avec des baïonnettes sauf s’asseoir dessus »
Est – ce la fin de la chefferie M’bochis, régenté par le Général président ?
Quand la nécessité du dialogue s’impose au régime, en prévision des effets pervers de la conjoncture politico-économique , Le pouvoir dictatorial de Mpila en appel alors au dialogue , la diaspora composée des pécheurs en eaux troubles, à certes raison d’émettre des réserves suite à cette proposition, mais cela ne justifierait pas son attitude de fuite en avant perpétuelle, car en politique il y a toujours un risque à prendre, et ce moment semble a notre sens le plus propice .
Le rôle unique de la diaspora au Congo ressemblerait à un rassemblement de paresseux, dont le point commun est let sabotage des espérances du peuple . Une fonction, qu’elle remplit d’une façon irréprochable avec beaucoup de dextérité et d’efficacité.
Entre l’anarchie, la quiétude et la liberté, la diaspora politique congolaise se retrouve dans un confusionnisme absolu avec un gros sac de nœuds, ou il est impossible de séparer le bon grain de l’ivraie.
Une nation se construit nuit et jour à la seconde près , pour construire une nation, il faut des idées , pour avoir des idées il faut des hommes et pas n’importe lesquels.
Si diriger c’est prévoir, n’oublions pas que diriger c’est aussi écouter les morts qui sont toujours parmi nous, les morts dirigent le monde et les vivants prévoient le reste.
Comme on dirait , « celui qui ne dit mot consent, il est très difficile que cela soit vrai en politique qui est une science inexacte ».
La persistance du silence d’une frange de la diaspora , se disant politique et qui continue à se fourvoyer dans les solutions impossibles, créant du coup une impasse dans toutes les démarches, qu’elle a toujours initiées dans le passé et dans le futur , pour le salut du Congo relèverait de la pire sorcellerie .A l’instar des partisans qui préconisent le fameux projet d’une transition sans sassou nguesso en , mettant hors-jeux la voie du dialogue qui reste un droit inaliénable depuis la nuit des temps , pour toutes situations conflictuelles, ce qui supposerait le recours à des méthodes peu orthodoxes, conditionnant du coup le peuple à une éternelle attente, en faisant le lit au statut quo .
Malgré l’interpellation du NZOÏSME , dont la philosophie est le fondement d’une justice sociale , pour le bien-être de nos familles et qui a pour devise : l’humain d’abord, il est inconcevable que le dialogue, l’unique solution salvatrice, ne soit pas une priorité pour certains qui n’ont d’ailleurs rien d’autres à proposer , même- c i , celui-ci reste sous l’égide du Conseil National du Dialogue, qui est dirigé certes par un homme , mais qui est régit par un texte organique alors , pourquoi insister sur la nature de l’homme qui le conduit ,plutôt que de chercher à comprendre son mécanisme de fonctionnement .
C’ est qui alors le dictateur ? .
ARMAND MANDZIONO , NZOÏSTE.
Comme le prône le NZOÏSME dans ses fondamentaux , que sont, la justice sociale et le bien être dans la maisonnée, et qui proclame en priorité l’investissement dans l’humain ; nous ne dérogerons point d’un iota sur ces principes chaque fois qu’il s’agira d’aborder les grandes questions relatives à la réhabilitation de la grande maison congolaise .
De ce fait, nous ne pouvons que mettre le dialogue au centre de toutes les situations, qui empêchent l’être de s’épanouir dans la société.
Voilà, maintenant plus d’une vingtaine d’années que l’opposition congolaise demande l’organisation d’un vrai dialogue inclusif qui, ne laisserait aucune strate sociale au banc de touche.
Finalement avec le temps, qui de l’opposition ou du pouvoir a tort ou raison car , nous constatons que les désidératas des uns et des autres aboutissent toujours sur un désaccord manifeste , d’autant plus que ces deux tendances ont eu à un moment de l’histoire, la responsabilité de la gestion du pouvoir avec pour point commun des résultats chaotiques .
C’est d’ailleurs pour ces raisons que l’avant-Conférence Nationale correspondra à l’après Conférence Nationale.
Pour illustration, dans les années 80 , sous l’ère monopartisme , les politiques publiques initiées par le PCT d’alors- ambiance dans laquelle on retrouvait tous les noms cités dans les deux camps opposés aujourd’hui –avaient débouché sur une impasse à l’issue de laquelle il fallut faire recours au FMI / Banque Mondiale avec ses remèdes de cheval dont les conséquences sont connus de ses acteurs .
Aujourd’hui encore sous l’ère multipartiste après la gestion chaotique de la gouvernance LISSOUBA renforcée par les approximations très notoires de la gouvernance PCT, une fois de plus le CONGO se retrouve dans le collimateur du FMI avec la difficulté, contrairement aux années 80, d’une rupture des digues financières au point d’ébranler toute l’économie de la sous-région d’Afrique Centrale, en provoquant le déclenchement d’une crise monétaire et de change du franc FCFA.
Au regard de tout cela, ne serait-il pas opportun de parler plutôt de pertinence dans la formulation des termes du dialogue, plutôt que de tirer toujours la couverture de son coté en manifestant une forme de fatalisme comme le Ministre Clément MIERASSA dans une de ses dernières apparitions médiatique dans un journal de la place argument qui d’ailleurs a été repris en chœur par certains esprits illuminés de la diaspora.
Pour votre gouverne, Monsieur Clément MIERASSA qui se positionne en donneur de leçons sur la question, qui après son passage marqué et remarqué au PCT n’était-il pas directeur général de l’Economie au sortir du coup d’Etat du 5 Juin 1997 jusqu’aux joutes électorales de 2002 sous la responsabilité de son compagnon Mathias DZON, faisant d’eux des co-responsable du chaos que vit le Congo.
Certains esprits vont jusqu’à énoncer que l’attente principale des congolais demeure le départ de SASSOU. Poser le problème sous cet angle, serait fausser la démarche d’autant plus que la gestion du pays souffre plutôt du manque d’implication des grands décideurs à quelques niveaux que ce soient dans leurs responsabilités respectives.
Certes SASSOU partira, est-ce pour autant que la situation sera réhabilitée, si ceux-là même qui se sont exercés durant des années à l’action politique ne peuvent percevoir l’opportunité d’une table ronde et avoir le cran nécessaire d’affronter ceux qu’on accuse maintenant de moutons noirs.
Toutefois, il sied de rappeler que , ce dialogue que d’aucun qualifie de¨ Martin MBERI ¨ a reçu l’onction de l’ONU en la personne de Lounceny FALL en sa qualité de Représentant Spécial en Afrique Centrale de cette institution qui avait séjourné à BRAZZAVILLE en début de cette année 2019 , pour en discuter avec messieurs Martin MBERI et Pierre NGOLO respectivement Secrétaire Permanent du Conseil National du Dialogue et Président du Sénat , ceci pour accompagner la recommandation formulée dans le rapport de FMI datant de Février –Mars 2018 , dans lequel était évoqué particulièrement la participation et la contribution entre autre de la diaspora pour son activisme avéré .
Cette intervention de la communauté internationale sur la question d’un dialogue inclusif au Congo BRAZZAVILLE balayerait toutes les revendications d’une Conférence Internationale sur le CONGO qui de plus en plus ressemblerait à un fantasme politique de certains manipulateurs chevronnés qui embrigadent certains esprits fragilisés par un manque de discernement politique savamment bien entretenu.
D’où alors, peuvent provenir les craintes et les réticences formulées par les détracteurs d’un dialogue au CONGO, en évoquant des formulations ayant des accents de violence larvée alors même qu’ils n’ont pas les moyens de les mettre en œuvre.
Le Congo se meurt prenons nos responsabilités.
Armand MANDZIONO, NZOÏSTE.


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