CONGO BRAZZAVILLE : Décès de Maman Louise ONGAGNA, mère du Général Mokoko
UNE TRISTE ET NOUVELLE DURE ÉPREUVE
Une triste et nouvelle dure épreuve pour le Général Jean-Marie Michel MOKOKO, sa famille, ses amis, le peuple congolais et tous les vrais amis du Congo.
La mère, du Général Jean-Marie Michel MOKOKO, nommée Louise ONGAGNA, est décédée ce vendredi 18 octobre 2019, à Pointe-Noire.
Bien sûr, la mort est quelque chose de triste en soi, mais ce qui est encore plus triste c'est le fait que son fils unique, qui est toujours arbitrairement maintenu en prison par celui qui lui a volé son élection, ne pourra pas lui rendre un dernier hommage.
Dans cette nouvelle dure épreuve, et toujours dans l’espoir de sa libération prochaine, qu'il trouve ici l’expression du profond attachement de ses amis, du peuple congolais et de tous les vrais amis du Congo.
Le 18 octobre 2019
Bienvenu MABILEMONO
Mère biologique du Général Jean Marie Michel MOKOKO, Louise ONGAGNA a tiré sa révérence le 18 octobre dernier à Pointe- Noire, à la suite d’une maladie.
Selon certaines indiscrétions, la mort de madame Louise ONGAGNA, mère du Général MOKOKO, tire ses origines à la suite de condamnation à 20 ans de prison ferme, de son fils unique. Elle n’aurait pas supporté l’absence de son fils qu’elle n’avait plus rencontré depuis trois ans. Vrai ou faux ?
Au Congo Brazzaville, tout comme sur les réseaux sociaux, des voix discordantes sont soumises à une véritable compétition au sujet de l’autorisation ou non du Général Jean Marie Michel MOKOKO, par le juge d’application des peines, de prendre part aux obsèques de sa défunte mère.
D’après une source judiciaire qui a parlé sous couvert d’anonymat, les individus soumis à une incarcération de cinq ans au plus peuvent bénéficier d’une permission au terme de laquelle ils devront retourner d’eux-mêmes en cellule. Idem pour les personnes condamnées à plus de cinq ans de peine mais qui en ont effectué la moitié. Cette permission n’excède pas trois jours, excepté si le lieu de la cérémonie est très éloigné du site du lieu de détention. « En tenant compte du contexte politique actuel ainsi que de l’implication implicite du politique dans des dossiers judiciaires, il sera difficile que le Juge de l’application des peines puisse autoriser au Général Jean Marie Michel MOKOKO de prendre part aux obsèques de sa mère à Pointe- Noire », renchérit notre source.
De l’avis de certains observateurs qui s’appuient sur la popularité de l’homme dans la ville dans la capitale économique, la présence de Mokoko aux obsèques de sa mère, dans cette ville où sa popularité est allée crescendo depuis sa mise sous clef, pourrait créer des troubles à l’ordre public. « En ayant recours aux articles 148-5, 723-6 et D. 147 du code de la procédure pénale, le juge de l’application des peines peut donner une autorisation exceptionnelle au Général MOKOKO, de prendre part aux obsèques de sa défunte mère. Celle-ci se déroule avec une escorte composée de policiers, gendarmes ou membres de l’administration pénitentiaire. « Que cette disposition ne soit pas influencée par une décision politique ! », recommande une source proche du Général Mokoko.
Faut-il le rappeler que l’opposant de la RDC Jean Pierre Bemba, qui a été arrêté par la Cour pénale internationale pour des présumés crimes que ses troupes avaient commis en RCA, avait été autorisé par la CPI, pour prendre part aux obsèques de son défunt père Jannot Bemba, à Bruxelles. Existe-il une disposition du code de la procédure pénale qui stipule qu’un condamné ne bénéficie plus de ses droits ?
L’histoire évènementielle de la politique congolaise ne nous enseigne-t-elle pas que même l’ancien opposant historique Bernard Kolelas qui avait maille à partir avec la justice congolaise, lui qui avait un carton rouge au Congo Brazzaville, était revenu au pays pour enterrer sa femme à Brazzaville. La justice congolaise a dû subir l’influence politique pour que les peines de Vieux Bekol soient levées pendant son séjour à Brazzaville. Et pourquoi pas Mokoko? S’interroge-t-on dans certains milieux aussi bien de l’opposition que du pouvoir au Congo.
À ce stade, tellement cette affaire semble prendre une connotation politique, il ne sera pas facile pour le Juge d’application des peines, d’établir une autorisation de sortie au général MOKOKO.
En attendant le fin mot ce Juge, les partisans du Général MOKOKO estiment que ce juge doit accorder une autorisation exceptionnelle à leur mentor pour que ce dernier accompagne sa défunte mère jusqu’à sa dernière demeure.
Celmond KOUMBA


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