CÔTE D'IVOIRE : Guillaume SORO HIER A LA TÊTE D'UNE RÉBELLION AUJOURD'HUI CHANTRE DE LA RÉCONCILIATION
Guillaume Soro a réuni ses partisans ce samedi 10 août 2019 pour parler de l’actualité politique de la Côte d’Ivoire et du 3e mandat d’Alassane Ouattara.
« Quand on est président d’un pays, on ne ferme jamais la porte au dialogue…Quand on est au pouvoir, ce n’est pas pour broyer l’opposition… »
« Ce que je vois de mon pays, ce n’est pas ce que j’ai rêvé »
« Je me suis démarqué de la gestion du parti au pouvoir RHDP, en Côte d’Ivoire. Je ne suis pas dedans »
« Je ne suis pas dans le sectarisme, nous, nous voulons bâtir la nation ivoirienne »
« Depuis 1960, le régime qui a fait le plus de tort au Nord de la Côte d’Ivoire, c’est le RHDP »
« J’ai 47 ans révolus et j’entends assumer ma responsabilité. Je ne suis sous la tutelle de personne…Je suis un homme libre… »
« Je suis solidaire du premier mandat de Ouattara et non du second mandat »
« Je me suis démarqué de la gestion du parti au pouvoir RHDP, en Côte d’Ivoire. Je ne suis pas dedans. »
« J’ai pris des propositions publiques qui pouvaient me coûter beaucoup. Mais au nom de la vérité et par acquis de conscience, je ne pouvais pas trahir l’idéal pour lequel nous nous sommes battus »
« On ne s’est pas battus en Côte d’Ivoire pour parti unique, pour faire RHDP, non ce n’est pas pour ça. »
« JE PROFITE POUR SALUER LA RENCONTRE ENTRE LE PRÉSIDENT BÉDIÉ ET LE PRÉSIDENT GBAGBO À BRUXELLES. »Guillaume Soro le 09 août 2019 à Paris
« Ma conviction est plus importante que les postes qu’on nous offre »
« Je ne comprends pas l’arrogance qui s’est saisie en ce moment de nos dirigeants »
« Je demande pardon pas parce que je suis le plus fautif. Non ! Je demande pardon, parce que le pardon guérit »
« Je profite pour saluer la rencontre entre le président Bédié et le président Gbagbo à Bruxelles. C’est très bien. C’est un moment de réconciliation ».
« L’Ivoirité est finie et je vais donc aller me réconcilier avec le président Bédié. Où est le problème? »
Par APA - Guillaume Soro depuis Paris « Je n’accepterai pas la dictature d’où qu’elle vienne ».

Pairs le 10 Aout 2019. Guillaume Soro, ex président de l`assemblée nationale a rencontré ce samedi les ressortissants ivoiriens vivant en Europe au cours d`une rencontre dénommée « Je Crush Soro».
L’ancien président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Kigbafori Soro, a affirmé samedi en France qu’il «n’acceptera pas la dictature d’où qu’elle vienne ».
M. Soro s’exprimait devant des ressortissants ivoiriens vivant en Europe au cours d’une rencontre dénommée « Je Crush Soro».
« Ceux qui disent que Guillaume a changé, c’est eux qui ont changé de lunettes. Sinon moi depuis l’Université j’ai toujours été accroché d’abord à mes convictions. Je peux me tromper, je suis un être humain. Mais quand je pense que c’est la voie, j’y vais... Je n’accepterai pas la dictature d’où qu’elle vienne, c’est tout », a dit M. Soro qui est également le président du Comité politique (CP), un organe visant sa participation au débat et à la vie publique ivoirienne.
« Moi j’ai osé dire non à Ouattara. De 1960 à aujourd’hui, quel président de l’Assemblée nationale a osé démissionner ? Prenons 2019, quel président d’institutions a osé démissionner ?», s’est-il interrogé souligné que « chacun a voulu rester dans son confort».
Selon M. Soro qui est le député de Ferkessédougou dans l’extrême Nord ivoirien, « on peut se battre pour la paix dans ce pays, mais se battre pour un poste, je ne le ferai pas».
Dans un autre registre, relativement à la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), l’institution chargée d’organiser les élections en Côte d’Ivoire. M. Soro dit être « convaincu » que le gouvernement ouvrira de nouvelles discussions pour qu’on ait « une CEI consensuelle ».
Mardi soir dans une interview diffusée sur les antennes de la radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI, service public) à la veille de la célébration du 59è anniversaire de l’accession de la Côte d’Ivoire à l’indépendance, le président ivoirien a pourtant fait savoir que le dossier sur la réforme de la CEI «est bouclée» annonçant même la promulgation de la loi sur cette institution.
M. Soro, rappelle-t-on, a démissionné de la présidence de l’Assemblée nationale ivoirienne en février dernier pour divergence d’opinion avec le président ivoirien Alassane Ouattara. Depuis lors, il est devenu l’un des opposants au régime de M. Ouattara.
LB/ls/APA


/http%3A%2F%2Fhhcsanford.org%2Fnews_3.gif)

/http%3A%2F%2Fdrakkar.747.voila.net%2Fgifs_animes%2Fdrapeaux%2Fcongo_fl_md_clr.gif)


/http%3A%2F%2Fscd.rfi.fr%2Fsites%2Ffilesrfi%2Fimagecache%2Frfi_43_small%2Fsites%2Fimages.rfi.fr%2Ffiles%2Faef_image%2Fcongo_0.png)