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CONGO BRAZZAVILLE L’ÉTAT DE LA NATION CONNU DES CONGOLAIS

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CONGO BRAZZAVILLE: ETAT SUR LA SITUATION  SOCIALE, POLITIQUE ET ECONOMIQUE DU PAYS . ASSASSINATS - PRISONNIERS POLITIQUES DÉTOURNEMENTS DES DENIERS PUBLICS , COUPURES DE COURANT, EAU 

 

 

 

 

 

 

 

 

VOILA CE QUE L'HISTOIRE ET LES CONGOLAIS RETEINDRONT DE VOTRE SASSOU.

C'est terrible, cette image du corps sans vie d'un jeunot au chevet duquel une maman broyée par la douleur voit désespérément le sol se défiler sous ses pieds en essayant de comprendre ce qui a bien pu se passer!

Faire la politique autrement, c'est ça ? Faire la propagande du tyran, pas celui que les Congolais critiquent,en essayant de le vendre sous un autre emballage plus policé, plus présentable, plus lisse et plus reluisant...sauf que les Congolais ne critiquent pas le tyran par plaisir ou par oisiveté, la réalité du terrain vient encore de nous le rappeler, avec cette image d'un cadavre sorti droit des geôles de Sassou.

ça s'est passé à Gamboma, il y a quelques heures, pas loin de ngoh dont vous êtes le représentant du tyran en votre qualité de "député" nommé. Un crime de plus qui vient s'ajouter à une liste déjà trop longue des assassinats par empoisonnement, les disparus du Beach, les 400.000 morts sacrifiés par le tyran en 1997 pour son retour au pouvoir, les victimes d'octobre 2015 pour le viol de la constitution et celles d'avril 2016 à Brazzaville, Pointe Noire et au Pool contre le holdup électoral, les nombreuses disparitions non signalées, et pour clore ce tableau macabre, le clou du spectacle c'est l'assassinat d'au moins 14 jeunes à chacona. Voilà ce que l'histoire et les Congolais retiendront du tyran dont vous assurez la propagande et le service après vente, comme le montre cette photo à Dijon dont vous êtes si fier en la brandissant comme trophée.

LES GRANDS TRAVAUX AVANCENT, LENTEMENT MAIS SÛREMENT, VERS L’ÉMERGENCE. APPRÉCIEZ LES RÉSULTATS.

 

Scène d’apocalypse dans les quartiers Nord de Brazzaville après la pluie du samedi 22 décembre, la RN2 à hauteur du site dit des "1000 logements" à Kintélé. L'enrichissement accéléré....euh euh la municipalisation accélérée de Jean Jacques Bouya n'arrête pas de livrer ses secrets longtemps enfouis sous la bannière des grands travaux.

C'est du bon boulot, bien fait et vite fait ! On est gaga, sans voix !

 

14 morts au commissariat de police Chacona à Mpila.

 

Le matin 23 juin 2018, a été constaté la mort de 14 enfants au commissariat de Chacona. Ceux-ci avaient été arrêtés la veille par la Police de Kibeliba. La Police refuse pour le moment que les familles des victimes identifient formellement les corps.

Cette tragédie du commissariat de Chacona, vient une fois de plus mettre la lumière sur les conditions inhumaines de détention dans les geôles de Brazzaville, longtemps dénoncées par les ONG. De son côté, l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH) exige « une enquête administrative et judiciaire crédibles » pour ces jeunes morts dans des « circonstances troubles ».

Électricité : les délestages restent d’actualité à Pointe-Noire et à Brazzaville

Brazzaville sous le joug des pénuries d'électricité, d'eau et de carburants

Ouenze, un quartier de Brazzaville, dans le noir à la suite d'une coupure d'électricité, à Brazzaville, le 10 novembre 2018

Au Congo-Brazzaville, les populations vivent les méfaits de 45 jours de coupures d'électricité qui ne prendront fin que le 5 décembre. Les autorités expliquent ces délestages par la maintenance d'une centrale à Pointe-Noire. Et pour ne rien arranger, Brazzaville connaît aussi des pénuries d’eau et de carburant.

Depuis le 21 octobre dernier, les Brazzavillois font face à d'intempestives coupures d'électricité. Ceux, dont les activités dépendent du courant, en souffrent le plus.

Arsène Vembe tient un office d'informatique à Bacongo. "Je n'en peux plus. Chaque jour, il faut démarrer le groupe électrogène. Mes recettes ont baissé jusqu'à 2000 francs CFA par jour, alors qu'on arrivait jusqu'à 30.000 francs", dénonce-t-il.

A Ouenzé, les plaintes sont nombreuses, surtout lorsqu'il s'agit de pénurie d'eau potable et de carburant. "J'ai beaucoup de commandes, mais je ne peux pas travailler convenablement. Le courant vient à partir de 18 heures au moment où nous fermons l'atelier", témoigne un maître-soudeur.

 

Pénurie d'eau et de carburant

"Gouverner c'est prévoir, c'est une situation difficile. On n'a pas l'eau. Il faut attendre jusqu'à 4h du matin pour espérer percevoir un filet d'eau au robinet. On dort sous de grandes chaleurs, pas moyen même de faire fonctionner un ventilateur", déplore un habitant de Bacongo.

Dans de nombreux ménages, on a cessé de faire des prévisions et les soirées de football sont vécues dans la rue.

"45 jours, ce n'est pas 45 secondes. On est obligé d'aller dans les ciné foot pour suivre les matchs. Les abonnements de télévisions ne servent plus aujourd'hui. Et quand vous allez chercher le carburant pour le groupe à la station, aucune goutte d'essence. C'est dur", affirme Dimitri Miki, un chef de famille.

La direction de distribution de la société d'électricité annonce la fin de ces délestages le 5 décembre. Selon la société, ces coupures sont équitablement réalisées sur tous les quartiers de Brazzaville, pour permettre à tous de bénéficier du peu de courant qui est servi.

 

 

 

 

 

 
Brazzaville sous le jou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PEUPLE CONGOLAIS

 

 
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« Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n' abandonnent jamais » Roi Hassan II

JE SUIS   Monsieur 8% LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE  Denis SASSOU NGUESSO

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