Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

RDC: Le gouvernement prend acte de l’acquittement de Jean Pierre Bemba

  • ​​

undefined 

  carteanime.gifCouvertureCouverture 

 

 
 
 

 

RDC: Le gouvernement prend acte de l’acquittement de Jean Pierre Bemba

 

  

 

 

 

 

 

Le ministre de la communication et des médias Lambert Mende et porte parole du gouvernement, Lambert Mende a réagi à l’acquittement ce vendredi 8 juin 2018 de Jean Pierre Bemba par la cour pénale internationale (CPI).

Mende dit que le gouvernement prend acte de l’acquittement de Jean Pierre Bemba, mais refuse de commenter le verdict.

“Nous n’avons pas pour l’habitude de commenter les décisions de la justice, c’est notre ligne de conduite compte tenu de l’indépendance des cours et tribunaux.  Il n’est pas de bonne déontologie pour commenter une décision de justice dans un sens ou dans un autre. Nous nous interdisons cela que ce soit pour la justice internationale ou nationale, mais nous prenons acte d’autant plus que ce n’est pas un dossier qui nous concerne, ce sont les affaires qui ont trait à la vie de la république centrafricaine, pour toutes ces raisons là nous constatons comme tout le monde que la décision a été prise. Une bonne nouvelle ou mauvaise nouvelle, je ne vous le dirai pas par déontologie gouvernementale parce que ça serait entrer dans un processus de jugement de valeur à l’égard d’une décision de justice”, a déclaré Lambert Mende depuis Lubumbashi (Haut-Katanga).

La chambre d’appel de la cour pénale internationale (CPI) a décidé ce vendredi 8 juin 2018 d’acquitter le sénateur et ancien vice-président congolais Jean Pierre Bemba condamné le 21 mars 2016 à 18 ans de prison.

Jean Pierre Bemba a été déclaré coupable de deux chefs de crimes contre l’humanité (meurtre et viol) et de trois chefs de crimes de guerre (meurtre, viol et pillage.). Ces crimes ont été commis lors de l’opération menée en République Centrafricaine (RCA) du 26 octobre 2002 ou vers cette date jusqu’au 15 mars 2003 par un contingent du Mouvement de libération du Congo (MLC).

Stanys Bujakera Tshiamala

 

 

PEUPLE CONGOLAIS

 

 
Résultat de recherche d'images pour "stephane hessel"

 

 

 

 

« Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n' abandonnent jamais » Roi Hassan II

JE SUIS   Monsieur 8% LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE  Denis SASSOU NGUESSO

i

Afficher l'image d'origineCouverture

Couverture 

Publicité

Jean-Pierre Bemba acquitté en appel par la Cour pénale internationale

 

L’ex-vice-président congolais avait été condamné en 2016 à dix-huit ans de prison pour « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité » en Centrafrique.

Dix ans après son arrestation, Jean-Pierre Bemba est fixé sur son sort.

La Cour pénale internationale (CPI) a acquitté en appel l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba des crimes de guerre et de crime contre l’humanité. Il avait été en première instance reconnu responsable d’une vague de meurtres et de viols commis par sa milice en Centrafrique et condamné à 18 ans de prison.

La chambre d’appel estime notamment que le jugement sur les actes criminels spécifiques de meurtre, viol et pillage avait été établi dans des termes fort larges, ne reflétant pas les charges pour lesquelles M. Bemba avait été condamné.

Selon la chambre d’appel, le nombre d’actes criminels qui pourraient être poursuivis se ramènent à un meurtre, au viol de 20 personnes et à 5 actes de pillage.

Par ailleurs, la chambre d’appel a estimé que chambre de première instance a eu tort d’estimer que M. Bemba n’avait pas pris les mesures raisonnables pour empêcher ou réprimer les crimes commis par les troupes du Mouvement de libération du Congo (MLC) en Centrafrique.

Par conséquent, la chambre d’appel annule la déclaration de culpabilité de Jean-Pierre Bemba, met fin à la procédure sur les actes criminels et acquitte l’accusé.

Coupable de crimes contre l’humanité

En 2016, l’ancien vice-président de la République démocratique du Congo et ex-candidat à l’élection de 2006 avait été reconnu coupable par la justice internationale de « crimes contre l’humanité  » et de « crimes de guerre « , commis non pas dans son pays mais en République centrafricaine, en 2002 et 2003.

Le « chairman « , comme l’appellent ses partisans, avait été condamné à dix-huit ans de prison.

Jean-Pierre Bemba, qui n’était pas en République centrafricaine au moment des faits, avait été condamné en tant que supérieur hiérarchique n’ayant ni prévenu, ni puni les crimes de sa milice, le Mouvement pour la libération du Congo (MLC), devenue depuis un parti politique en RDC.

Durant cinq mois en 2002 et 2003, quelque 1 500 soldats du MLC avaient tué, pillé et ravagé. De nombreuses victimes avaient témoigné lors du procès, évoquant notamment des viols, le plus souvent collectifs et en public.

Tout au long du procès, il a nié toute responsabilité et implication. Il assure qu’il n’avait pas le contrôle de ses hommes présents en République centrafricaine. Une fois la frontière traversée, les combattants du MLC ont apparemment été placés sous l’autorité de l’armée régulière centrafricaine, défend-il.

Jean-Pierre Bemba a été arrêté en Belgique en mai 2008, à la demande de la CPI. L’homme d’affaires y vivait en exil depuis sa fuite de Kinshasa, en 2007.

Rédaction en ligne (avec Belga)

http://www.lalibre.be/actu/international/jean-pierre-bemba-acquitte-en-appel-par-la-cour-penale-internationale-5b1a823755326301e77749c8#.WxqZuHo4nS4.whatsapp

Justice: L’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba acquitté en appel par la CPI

Par LE MONDE - L’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba acquitté en appel par la CPI.

 

Dix ans après son arrestation, l’ancien chef de guerre congolais Jean-Pierre Bemba a finalement été acquitté en appel par la Cour pénale internationale (CPI), vendredi 8 juin.

L’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba acquitté en appel par la CPI.

En 2016, l’ancien chef de guerre avait été reconnu coupable par la Cour pénale internationale de « crimes contre l’humanité » et de « crimes de guerre » commis en Centrafrique.

L’ex-vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, le 21 juin 2016, devant la Cour pénale internationale (CPI), à La Haye.

Dix ans après son arrestation, l’ancien chef de guerre congolais Jean-Pierre Bemba a finalement été acquitté en appel par la Cour pénale internationale (CPI), vendredi 8 juin. La chambre d’appel « annule la déclaration de culpabilité de Jean-Pierre Bemba » et « prononce l’acquittement de l’accusé car les sérieuses erreurs commises par la chambre de première instance font entièrement disparaître sa responsabilité pénale », a déclaré la juge Christine Van den Wijngaert.

En 2016, l’ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC) et candidat à l’élection de 2006 avait été condamné en première instance pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis, non pas dans son pays, mais en Centrafrique, en 2002 et en 2003. Le « chairman », comme l’appellent ses partisans, avait été condamné à dix-huit ans de prison. Ses défenseurs avaient fait appel, comme le procureur, qui réclamait une peine d’au moins vingt-cinq ans.

Jean-Pierre Bemba, qui n’était pas en République centrafricaine au moment des faits, avait été condamné en tant que supérieur hiérarchique n’ayant ni prévenu ni puni les crimes de sa milice, le Mouvement pour la libération du Congo (MLC), devenue depuis un parti politique en RDC. Durant cinq mois, en 2002 et en 2003, quelque quinze cents soldats du MLC avaient tué, pillé et ravagé. De nombreuses victimes avaient déposé lors du procès en première instance, évoquant notamment des viols, le plus souvent collectifs et en public.

Arrêté en Belgique en mai 2008

Au cours des audiences d’appel, en janvier, comme tout au long du procès, Jean-Pierre Bemba avait, une fois de plus, éludé ses responsabilités et nié tout contrôle de ses hommes présents en République centrafricaine. A l’époque des crimes, les miliciens du MLC étaient partis combattre au profit du président centrafricain Ange-Félix Patassé, en butte à la rébellion de son futur tombeur, François Bozizé. Les avocats de M. Bemba ont assuré qu’une fois passée l’Oubangui, qui marque la frontière entre les deux pays, les combattants du MLC avaient été placés sous l’autorité de l’armée régulière centrafricaine. Ange-Félix Patassé avait, un temps, été ciblé par le bureau du procureur de la CPI, avant que ce dernier décide de ne pas le poursuivre.

Jean-Pierre Bemba avait été arrêté en Belgique en mai 2008, à la demande de la CPI. L’homme d’affaires y vivait en exil depuis sa fuite de Kinshasa, en 2007.

Dans ce procès, 5 229 victimes ont été représentées par des avocats et espèrent des réparations. Quant aux partisans du « chairman », ils espèrent déjà qu’il pourra concourir pour la présidentielle en RDC, prévue le 23 décembre. Outre ce procès, l’ancien vice-président congolais, qui est l’une des principales personnalités politiques jugées devant le tribunal international, a aussi été condamné en 2017 à un an de prison pour subornation de témoins au cours de son procès et à 300 000 euros d’amende, qui doivent être versés au fonds de la CPI destiné aux victimes;

Lire la suite sur...

https://www.lemonde.fr/international/article/2018/06/08/l-ex-vice-presid.

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article