LES CONFESSIONS D'UN ANCIEN PROCHE DU POUVOIR TYRANNIQUE DU VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU Denis SASSOU NGUESSO


Nous sommes en septembre 2014, Sassou hésitait de changer la constitution. Il va décider de consulter pour avis les membres de sa famille et quelques uns de ses proches, parmi lesquels Jean Dominique Okemba, Emmanuel Yoka et moi-même. Il y avait aussi, si ma mémoire ne me fait pas défaut, le ministre Mboulou, le général Nianga Mbouala et quelques colonels très proches de Sassou...certains sont de la garde républicaine. Nous étions quelques uns à penser qu'il ne fallait pas le faire, c'est à dire modifier la constitution, parce que le pays allait connaitre des tensions; Mais personne n'avait le courage de le dire à Sassou.
Moi, j'ai pris mon courage à deux mains et je lui ai dit : Président, tu n'es pas fatigué après toutes ces années passées au pouvoir ? il serait temps de passer la main, parce que cette voie là, elle est très dangereuse pour le pays. Si tu aimes ton pays, si tu aimes ton peuple, ne change pas la constitution parce que je te dis, ça va créer une instabilité et le peuple ne sera pas content.
Tout le monde s'est tourné vers moi, comme si j'avais dit ce qu'il ne fallait pas dire. Puis Okemba et un général dont je tairai le nom m'ont regardé méchamment en me disant: Tu imagines ce que tu viens de dire? Que deviendrons-nous sans le pouvoir? De toutes les façons, le peule content ou pas content, on doit absolument le faire...nous avons les armes, nous avons les hommes, nous contrôlons l'armée, alors de quoi on a peur? Nous nous sommes battus pour revenir au pouvoir et comme ça on va faire cadeau aux autres?
Puis quelqu'un d'autre dans l'assistance a pris la parole, je ne sais plus si c'était Ndenguet ou Bouya...en disant: les Congolais savent que nous avons volé, tout le monde voit comment on a construit des villas et des immeubles, vous croyez que ceux qui viendront vont nous laisser tranquilles? On va faire la prison et d'autres vont fuir ce pays....et vous président, vous croyez qu'avec l'affaire des disparus du Beach, et tous les autres crimes humains qu'on a commis ou le dossier des biens mal mal acquis en France, vous croyez que ça sera de tout repos pour nous?
Puis finalement, ils ont pris la décision: ça passe ou ça casse , et on a mandaté Thierry Monigalla pour faire les ballons d'essai afin de jauger l'opinion.
On arrive en Janvier 2015, eux savaient que la situation économique était difficile. Comme l'échéance approchait, on a commencé à vidé le trésor pour mettre l'argent de côté au cas où....ils ont appelé ça le trésor de guerre.
On arrive au référendum, André Okombi était celui qui faisait peur parce que voyez vous, c'était le seul qui avec son association, avait des assises et aussi il faut le reconnaitre , son association était bien structuré. Ils sont essayé de le raisonner en lui faisant clairement comprendre que s'il n'entrait pas dans les rangs, il le paierait cher. Comme il s'entêtait, décision avait été prise de décapiter son association et ses membres. La chasse à l'homme était ouverte, ceux qui pouvaient fuir ont fuit, ceux qui ne pouvaient pas ...et ben ont payé cher, Augustin Kala kala en est le bel exemple.
Moi, je vous le dis, tout était déjà décidé et bien ficelé. Le référendum c'était juste pour la bonne forme. On a triché au référendum comme on va tricher à la présidentielle quelques mois après.
Puis arrive la présidentielle et tout ce que vous ne saviez pas. dans les coulisses du pouvoir, il se passait beaucoup de choses.
Nous sommes en septembre 2014, Sassou hésitait de changer la constitution. Il va décider de consulter pour avis les membres de sa famille et quelques uns de ses proches, parmi lesquels Jean Dominique Okemba, Emmanuel Yoka et moi-même. Il y avait aussi, si ma mémoire ne me fait pas défaut, le ministre Mboulou, le général Nianga Mbouala et quelques colonels très proches de Sassou...certains sont de la garde républicaine. Nous étions quelques uns à penser qu'il ne fallait pas le faire, c'est à dire modifier la constitution, parce que le pays allait connaître des tensions; Mais personne n'avait le courage de le dire à Sassou.
Moi, j'ai pris mon courage à deux mains et je lui ai dit : Président, tu n'es pas fatigué après toutes ces années passées au pouvoir ? il serait temps de passer la main, parce que cette voie là, elle est très dangereuse pour le pays. Si tu aimes ton pays, si tu aimes ton peuple, ne change pas la constitution parce que je te dis, ça va créer une instabilité et le peuple ne sera pas content.
Tout le monde s'est tourné vers moi, comme si j'avais dit ce qu'il ne fallait pas dire. Puis Okemba et un général dont je tairai le nom m'ont regardé méchamment en me disant: Tu imagines ce que tu viens de dire? Que deviendrons-nous sans le pouvoir? De toutes les façons, le peule content ou pas content, on doit absolument le faire...nous avons les armes, nous avons les hommes, nous contrôlons l'armée, alors de quoi on a peur? Nous nous sommes battus pour revenir au pouvoir et comme ça on va faire cadeau aux autres?
Puis quelqu'un d'autre dans l'assistance a pris la parole, je ne sais plus si c'était Ndenguet ou Bouya...en disant: les Congolais savent que nous avons volé, tout le monde voit comment on a construit des villas et des immeubles, vous croyez que ceux qui viendront vont nous laisser tranquilles? On va faire la prison et d'autres vont fuir ce pays....et vous président, vous croyez qu'avec l'affaire des disparus du Beach, et tous les autres crimes humains qu'on a commis ou le dossier des biens mal mal acquis en France, vous croyez que ça sera de tout repos pour nous?
Puis finalement, ils ont pris la décision: ça passe ou ça casse , et on a mandaté Thierry Moungalla pour faire les ballons d'essai afin de jauger l'opinion.
On arrive en Janvier 2015, eux savaient que la situation économique était difficile. Comme l'échéance approchait, on a commencé à vidé le trésor pour mettre l'argent de côté au cas où....ils ont appelé ça le trésor de guerre.
On arrive au référendum, André Okombi était celui qui faisait peur parce que voyez vous, c'était le seul qui avec son association, avait des assises et aussi il faut le reconnaître , son association était bien structuré. Ils sont essayé de le raisonner en lui faisant clairement comprendre que s'il n'entrait pas dans les rangs, il le paierait cher. Comme il s'entêtait, décision avait été prise de décapiter son association et ses membres. La chasse à l'homme était ouverte, ceux qui pouvaient fuir ont fuit, ceux qui ne pouvaient pas ...et ben ont payé cher, Augustin Kala kala en est le bel exemple.
Moi, je vous le dis, tout était déjà décidé et bien ficelé. Le référendum c'était juste pour la bonne forme. On a triché au référendum comme on va tricher à la présidentielle quelques mois après.
Puis arrive la présidentielle et tout ce que vous ne saviez pas. dans les coulisses du pouvoir, il se passait beaucoup de choses.
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
JE SUIS Monsieur 8% LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE Denis SASSOU NGUESSO
i
Couverture

/http%3A%2F%2Fhhcsanford.org%2Fnews_3.gif)
/http%3A%2F%2Fdrakkar.747.voila.net%2Fgifs_animes%2Fdrapeaux%2Fcongo_fl_md_clr.gif)

