Extrait de l'entretient de Christine Lagarde Présidente du FMI à RFI.
La mauvaise gouvernance, le mensonge, le tripatouillage du VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU Denis SASSOU NGUESSO et son clan dévoilés au grand jour.
Extrait de l'entretient de Christine Lagarde Présidente du FMI à RFI.
...... Par contre, la stabilité politique et la renaissance économique ne sont pas au rendez-vous en Afrique centrale. Le mauvais élève, pourrait-on dire, même le très mauvais élève, qui a même tenté de cacher ses finances catastrophiques au FMI, c’est le Congo-Brazzaville. Une dette sur le papier d’au moins 8 milliards d’euros, des rentes pétrolières gagées, des arriérés de salaire, des grèves dans tous les secteurs. C’est un triste constat ?
Il est clair que pour ce qui est de la République du Congo, s’il y a des déséquilibres macros qui sont très importants, c’est un pays avec lequel nous avons maintenant engagé des discussions sur la base de ce qui est toujours l’exigence du FMI, c’est-à-dire livre ouvert, chiffres clairs et parfaite détermination de l’ensemble de la dette publique parce qu’on ne peut pas entrer en relation avec un pays si on n’a pas une idée claire de la dette du pays. En l’espèce, il a fallu effectivement faire le point précis sur les engagements bilan et hors bilan, si j’ose dire.
Donc de la transparence ?
Absolument. Moi, j’y suis particulièrement attachée parce qu’on prête l’argent de la communauté internationale, on joue un rôle de catalyseur parce que les investisseurs autres, y compris institutionnels de type Banque mondiale ou Banque africaine de développement, se fient à notre appréciation. Donc, on est redevable de cette transparence et on l’exige de nos partenaires.
Le FMI en 2018 fera donc bien une mission à Brazzaville ?
On sera engagé avec la République du Congo, sans aucun doute, et je me félicite de l’engagement des autorités à faire un audit sur toutes les questions de gouvernance et de corruption avec l’aide du Fonds. C’est une exigence dans le cadre de nos relations. On s’est trouvé dans des situations, je pense au Mozambique par exemple, où dans le cadre d’un programme qui avait été conclu, on a découvert une dette qui n’avait pas été révélée, des contrats qui n’avaient pas été pris en compte dans la comptabilité publique, on a suspendu le programme. Et on pratiquera exactement dans les mêmes conditions pour tout pays. C’était Warren Buffett [homme d'affaires et investisseur américain], qui disait : quand la mer est haute, on ne voit rien de particulier. Quand elle est basse, on s’aperçoit de ceux qui ont un maillot et ceux qui n’en ont pas. Les situations de crise financière ou de difficulté économique révèlent toujours les fragilités et les vulnérabilités des systèmes de gouvernance. On se trouve vis-à-vis de certains pays dans cette situation-là. C’est le moment aussi, surtout quand la détermination des politiques, c’est d’inviter le FMI à bord pour pouvoir assainir la situation, c’est le moment de prendre non seulement des bonnes résolutions, mais de les mettre en œuvre. On approche de la fin de l’année et j’espère que c’est ça ne sera pas un vœu pieux.
Et c’est le temps des promesses ?
Oui, il faut que les promesses soient tenues, c’est vrai.
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
JE SUIS Monsieur 8% LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU LE MADURO DE L'AFRIQUE CENTRALE Denis SASSOU NGUESSO
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