Disparition de l’aide de camp du Général Mokoko, le Lieutenant Okoko

L’aide de camp du général J3M, le lieutenant Simplice Armel OKOKO est porté disparu depuis l’arrestation de son chef.
On se souvient qu’après plusieurs interpellations à la DGST en Février et Mars 2016 et la perquisition du domicile de son chef, J3M, le 04 Mars 2016 – jour de lancement de campagne – le général du peuple n’avait sur son dos qu’un seul chef d’accusation : « l’affaire de la vidéo datant de 2007 ».
Curieusement et contre toute attente, le 16 Juin 2016 le général du peuple est écroué à la maison d’arrêt pour atteinte la sureté intérieure de l’Etat et détention illégale d’armes et munitions de guerre. Le 29Juin 2016, envoyé par ses chefs, le piètre colonel Elie ATIPO se présente au parquet de Brazzaville, lors de la deuxième audition du général MOKOKO avec 10 PMK et 2 lances roquettes, comme preuve ubuesque. Mais, en se présentant chez le juge d’instruction, le fameux colonel ATIPO n’avait aucun document légal justifiant la saisie des armes présentées.
Comme il est écrit dans les Saintes Ecritures, Dieu n’abandonne jamais les justes, le juge d’instruction a demandé illico, subito presto, le retrait de ces armes qui, visiblement provenaient de la DGST pour valider un complot ourdi contre le juste J3M, toujours droit dans bottes de soldat.
Après échec de ce complot, une réunion est convoquée à la DGST pour réfléchir à une autre machination. La décision est prise : les sbires de la police doivent coûte que coûte mettre aux arrêts le lieutenant Simplice Armel OKOKO, l’aide de camp du général du peuple J3M afin de le passer à tabac, dans les geôles de la mort de la DGST, de sorte que ce dernier reconnaisse et signe un procès-verbal justifiant la saisie d’armes détenues illégalement par le général MOKOKO.
Depuis lors, le pauvre lieutenant est porté disparu. Sa famille et ses proches sont sans nouvelles de lui et les recherches menées sont, jusqu’alors restées vaines. Sa femme et ses enfants sont abandonnés à leur triste sort. Notons aussi que son domicile a été fouillé, vandalisé et saccagé par les sbires du pouvoir qui créent mort et désolation. A ce jour, la famille de ce lieutenant est désemparée.
La question que nous nous posons est de savoir : où est passé le lieutenant OKOKO ? Est-il encore en vie ?
Bref, nous interpellons la communauté nationale et internationale ainsi que les organisations des Droits de l’Homme à propos de cette disparition.
LE Monsieur 8% DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO
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