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LE CONGO BRAZZAVILLE EST LE PREMIER PAYS EXPORTATEUR DE LA MÉDIOCRITÉ

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    Auteur : Patrick Eric Mampouya

     

    LE CONGO BRAZZAVILLE EST LE PREMIER PAYS EXPORTATEUR DE LA MÉDIOCRITÉ

     

     

     

    Jean Marie Michel MOKOKO

     

     

     

     

     

     

     

     

    Même traitement

     

     

    Lorsque la jurisprudence Sassou Nguesso fait des émules chez ses pairs africains,

     

    L'alternance démocratique risque de se conjuguer en RDC à la mode congolaise.

    Sassou Nguesso a ouvert les vannes et certains de ses congénères africains, membres du syndicat des dictateurs africains, toutes hontes bues, lui ont emboité le pas.

    L'inventeur de l'élection présidentielle à huis-clos, de la proclamation des résultats nuitamment, de l'encerclement et la mise en résidence surveillée de ses principaux opposants, etc., va bientôt recevoir le prix Nobel de l'innovation politique à défaut de rentrer dans le Guinness Book de la bêtise humaine et politique.

    Tout part de l'élection présidentielle du 20 mars 2016. Sassou Nguesso coupe toutes les communications téléphoniques, internet et sms en prévision de sa défaite électorale annoncée.

    Sachant qu'avec ses 8% de suffrages (son vrai résultat), s'il avait laissé les communications fonctionner normalement les résultats de tous les bureaux de vote allaient être sur la toile et qu’il allait être impossible de tricher à ciel ouvert et de façon éhontée.

    Ayant compris le désamour auprès des congolais qui avaient soif de changement, Sassou Nguesso a anticipé, il a imposé le blackout des communications. Malgré le huis-clos, l'opposition avec la CTE mise en place par la plateforme FROCAD-IDC avait compilé et réussie à garder par devers elle les procès verbaux de ses délégués où les résultats sont clairs, net et sans bavure :

    Sassou Nguesso battu dès le premier tour avec 8% seulement de suffrages se classant loin derrière Jean Marie Michel Mokoko et Guy Brice Parfait Kolelas.

    Plutôt que de respecter le résultat des urnes, Sassou Nguesso a préféré forcer le passage. Il faut dire qu'il n'a jamais été homme à respecter ni sa parole et encore moins son serment de respecter la constitution. Celle de 2002, il ne l'a pas respecté, et qu'en sera-t-il de celle de 2015 ?

    Chose étrange tout le monde a remarqué que le jour de sa prestation de serment au lieu d'avoir le bras levé à l'image du salut Nazi, il a préféré opter pour la main en retrait comme lors des prestations de serment des chefs d'Etats Américains. Une image qui serait passée inaperçue si elle ne nous renseigne pas du "moi" profond de l'homme.

    Il ne respecte rien et donc peu importe s'il fait son salut à la Hitler ou pas pour prêter serment. Il fera ce qu'il veut. Fermons la parenthèse et revenons au brevet d'invention de notre conducator.

    C'est à Idriss Deby qu'il a vendu la formule. Une formule que Deby s'est empressé de prendre avec le mode d'emploi et les accessoires. Comme sa recette avait réussi en imposant le huis-clos dans les communications, Sassou Nguesso lui a vendu aussi le chiffre : Se faire élire à 60% seulement et pas à 99%, les scores à la soviétique n'ont plus bonne presse. Adopte sauf l'heure de la proclamation aux premières heures de la matinée. Ce n'est pas grave. L'essentiel est que Sassou Nguesso a réussi à vendre clé en main sa stratégie a Deby.

    Mais non loin de Brazzaville, Kinshasa avec Kabila qui veut rempiler pour un autre mandat alors que sa constitution comme celle du Congo Brazzaville interdisait à Sassou Nguesso de se représenter pour un troisième mandat.

    Voila que l'ancien Gouverneur du Katanga, Moise Katumbi Chapwe a décidé un jeudi de l'ascension de se porter candidat à la présidentielle de 2016, Joseph Kabila imitant les méthodes de Sassou Nguesso a fait envoyer des jeeps et des chars encercler sa résidence. Il lui est aussi reproché un complot visant à déstabiliser les institutions de la RDC.

    Comme par hasard, on trouve dans le scénario un Procureur de la République. Les services de renseignements et les hommes en treillis. Drôle de coïncidence.

    C'est la même chose que le Moise Congolais, Jean Marie Michel Mokoko a vécu le jour ou il s'est déclaré candidat à la présidentielle de mars 2016.

    Aujourd'hui, le général Jean Marie Michel Mokoko est asphyxié et reclus à domicile sans vivres ni eau et plus encore, sans ses médicaments. Ces jours sont donc comptés.

    Au Congo Brazzaville il n'y a pas la Monusco. Moise, comme par hasard, Moise Katumbi Chapwe a réussi à repousser l'assaut des ogres sauvages des Forces de Défense de La République Démocratique du Congo, leur police-politique-répressive.

    Au lieu de s'abreuver à la bonne source, Joseph Kabila et Idriss Deby ont préféré les méthodes des gangsters dont le chef de gang risque d'exporter des méthodes qui risquent de faire reculer la démocratie en Afrique et renvoyer l'alternance démocratique aux calendes Grecques.

    Si on laisse faire, la jurisprudence Sassou Nguesso va prospérer et les conséquences sont celles qu'on connait : hold-up électoral, assignation à résidence, privation de liberté et des vivres des opposants André Okombi Salissa, Jean Marie Michel Mokoko pour le Congo Brazzaville et aujourd'hui Moise Katumbi Chapwe pour la RDC.

    Si la communauté internationale ne bouge pas, cette expérience congolaise va devenir un exemple à suivre pour quelques apprentis dictateurs africains tapis dans l'ombre. L'Afrique serait-elle mal partie ? N’en déplaise aux afro-optimistes, l’Afrique va vraiment très mal à quelques exceptions prêts.

     

     

     

     

     

     

     

    Patrick Eric Mampouya

     
     
    - Dimanche 8 Mai 2016- Le parquet de Lubumbaqhi a de nouveau délivré ce samedi un mandat de comparution contre Moïse Katumbi.

    Attendu samedi 7 mai au Parquet, Moïse
    Katumbi Rechercher
     
     
     Katumbi a été représenté par ses trois avocats, qui ont expliqué au procureur que leur client regrettait de n’avoir pas été "régulièrement" signifié de la convocation, qui lui était faite par le parquet général, près la cour d'appel de Lubumbashi.

    Ce samedi, le parquet a de nouveau adressé une convocation à Moïse katumbi, reçue par l'un de ses gardes, " le parquet général près de la cour a adressé une invitation, à Monsieur Moïse
    Katumbi Rechercher
     
     
     Katumbi pour qu’il vienne donner sa déclaration auprès de magistrat près la Cour d’appel de Lubumbashi. L’agent du parquet a été renvoyé par la garde qui est devant la résidence. Le parquet général a décidé cette fois-ci de faire un mandat de comparution qu’il a confié au commandant provincial de la police chargé de la section judiciaire. Celui-ci a envoyé un agent hier soir toujours. Cette fois-ci, l’agent a trouvé un garde qui répond au nom de Ngwej qui a réceptionné le mandat de comparution mais a refusé de signer sur la copie qui devait rentrer au parquet", a déclaré l'avocat général de la République, Bernard Mikobi Minga.

    Le gouvernement congolais a décidé de poursuivre Moïse katumbi, dès que celui-ci a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle prochaine.

    L’ex-gouverneur du Katanga, est accusé par le gouvernement d'avoir recruté des mercenaires dont des américains, pour tenter de déstabiliser les institutions.

    Une accusation vivement rejetée par le puissant homme d'affaires, âgé de 51 ans, et par la chancellerie américaine.
    L'ambassade des États-Unis en RDC, a dénoncé des accusations mensongères contre Katumbi, précisant que l'americin dont il est question, est entré dans le pays de manière " régulière". 

    Alexis Thamwe Mwamba, le ministre congolais de la Justice, a ordonné jeudi dernier, l'ouverture d'une enquete contre l'opposant qui a sollicité la protection de la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monusco).

    Visiblement, Joseph 
     Kabila semble avoir décidé de se débarrasser d'un sérieux rival.
     

 

COMMUNIQUE DE PRESSE CONJOINT DU MUDC ET DU CLC DE SOUTIEN A MONSIEUR MOÏSE KATUMBI CHAPWE

 

Auteur : MUDC - CLC

 

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Le Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo (MUDC) et le Conseil pour la Libération et le Changement au Congo (CLC) condamnent avec la plus grande fermeté la tentative d'arrestation de Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE, ancien Gouverneur du Katanga et candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle en République Démocratique du Congo.
Le harcèlement judiciaire et les intimidations policières dont fait actuellement l'objet Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE, moins de 24 heures après l'annonce de sa candidature à la prochaine l'élection présidentielle, nous rappellent surtout, de façon douloureuse, la situation que vit le Général Jean-Marie Michel MOKOKO, victime lui aussi d'un harcèlement judiciaire et des intimidations policières depuis qu'il s'était porté candidat à l'élection présidentielle anticipée du 20 mars dernier chez nous, au Congo Brazzaville voisin. Plusieurs proches du Général Jean-Marie Michel MOKOKO ont été arrêtés tout comme le sont également des proches de Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE, ces derniers jours. 
 
Un parallélisme des formes qui ne laisse planer aucun doute sur la volonté du pouvoir de Kinshasa d'appliquer exactement les mêmes recettes que celles utilisées par le pouvoir anti-démocratique et illégitime de Brazzaville, pour parvenir à ses fins. 
 
Le Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo (MUDC) et le Conseil pour la Libération et le Changement au Congo (CLC) soutiennent le processus démocratique en République Démocratique du Congo et appellent à la libération immédiate des proches de Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE et de tous les détenus politiques en RDC. 
 
Le Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo (MUDC) et le Conseil pour la Libération et le Changement au Congo (CLC) réaffirment leur plein soutien à Monsieur Moïse KATUMBI CHAPWE en cette période cruciale pour l’avenir de la République Démocratique du Congo, pays ami et frère du Congo, notre pays. 
 
Le Mouvement pour l'Unité et le Développement du Congo (MUDC) et le Conseil pour la Libération et le Changement au Congo (CLC) demandent aux autorités de la RDC de respecter leurs engagements internationaux notamment en matière du respect des droits de l'homme et mettent en garde les auteurs des exactions et autres mauvais traitements, des méthodes staliniennes, qu’ils seront tenus responsables de leurs actes et de toutes les conséquences. 
 
 
                                                                                                                                         
                                                                                                                                                Fait à Paris, 05 mai 2016
 
 
 
                                                                                                Bienvenu MABILEMONO         Joseph LOEMBA
 
                                                                                              Secrétaire Général du MUDC      Coordonnateur du CLC
                                                                                    
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

.

 

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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