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Il n'appartient à aucun parti ni à aucun clan ni à aucune caste, SON PARTI C'EST LE PEUPLE, alors si vous aimez le Congo, alors rejoignez Le Général Jean Marie Michel MOKOKO

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 Il n'appartient à aucun parti ni à aucun clan ni à aucune caste, SON PARTI C'EST LE PEUPLE, alors si vous aimez le Congo, alors rejoignez Le Général Jean Marie Michel MOKOKO
 

 

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Bonjour,
 
 
Très humble et réputé pour sa probité, le Général Jean Marie Michel MOKOKO est un républicain. 
 
 
Il n'appartient à aucun parti ni à aucun clan ni à aucune caste. 
 
 
IL EST LE CANDIDAT DU PEUPLE ET SON PARTI C'EST LE PEUPLE 
 
 
Si vous aimez le Congo, alors rejoignez Le Général Jean Marie Michel MOKOKO
 
 
Où que vous soyez, si vous souhaitez prendre part au changement aux cotés du Général Jean Marie Michel MOKOKOenvoyez-nous vos contacts (adresses email et numéros de téléphone).
 
 
Extraits du livre intitulé Congo : Le temps du devoir (éditions l'Harmattan, 1995) Général Jean-Marie Michel MOKOKO
 
"Il incombe à chaque pays, le devoir de rechercher en permanence la réponse aux ébranlements qui accompagnent la décomposition de son système de valeurs. Nous autres, Congolais, sommes tenus de nous rassembler pour trouver l'unité de cette solution tant attendue. La crise de confiance ne disparaîtra qu'avec l'émergence d'un nouvel esprit, imprimé par une classe politique rénovée et débarrassée des ruses démoniaques habituelles qui conduisent inexorablement à la catastrophe.

L'Etat-Nation que j'appelle de toutes mes forces exige que chaque jour soit garanti un minimum de communications irréductibles entre les citoyens afin que s'applique dans la dignité et l'équité, le principe d'égalité des chances. Pour y parvenir, il est indispensable de créer et de faire fonctionner un large mouvement national dont l'un des objectifs sera d'arrêter l'expansion de la violence physique et psychologique. Ce rassemblement bannira de son mode d'action la calomnie, le mensonge et les préjugés ethniques préjudiciables à l'unité nationale.

Le Temps Du Devoir a sonné. Il exige l'abandon des instruments de la désunion afin de n'agir conformément à l'esprit républicain, seule garantie pour l'exercice d'une citoyenneté pleine par tous."

Bienvenu MABILEMONO

 

 

                                

 

 

 
Extraits du livre intitulé Congo : Le temps du devoir (éditions l'Harmattan, 1995) Général Jean-Marie Michel MOKOKO
 
"Il incombe à chaque pays, le devoir de rechercher en permanence la réponse aux ébranlements qui accompagnent la décomposition de son système de valeurs. Nous autres, Congolais, sommes tenus de nous rassembler pour trouver l'unité de cette solution tant attendue. La crise de confiance ne disparaîtra qu'avec l'émergence d'un nouvel esprit, imprimé par une classe politique rénovée et débarrassée des ruses démoniaques habituelles qui conduisent inexorablement à la catastrophe.

L'Etat-Nation que j'appelle de toutes mes forces exige que chaque jour soit garanti un minimum de communications irréductibles entre les citoyens afin que s'applique dans la dignité et l'équité, le principe d'égalité des chances. Pour y parvenir, il est indispensable de créer et de faire fonctionner un large mouvement national dont l'un des objectifs sera d'arrêter l'expansion de la violence physique et psychologique. Ce rassemblement bannira de son mode d'action la calomnie, le mensonge et les préjugés ethniques préjudiciables à l'unité nationale.

Le Temps Du Devoir a sonné. Il exige l'abandon des instruments de la désunion afin de n'agir conformément à l'esprit républicain, seule garantie pour l'exercice d'une citoyenneté pleine par tous."

UN GENERAL PAS COMME LES AUTRES ? A PROPOS DE « CONGO : LE TEMPS DU DEVOIR », de J.M.M. MOKOKO ,par Félix Bankounda-Mpele Publié le

Par « Congo : Le temps du devoir », le général Mokoko semble confirmer l’image, déjà fort diffusée par une certaine presse, d’ « un général pas comme les autres » (Jeune Afrique, n° 1666, du 10 décembre 1992). En effet, au-delà de la contestation que peut soulever cette qualification sur laquelle nous ne nous attarderons pas puisque ne relevant pas de notre préoccupation ici, on reconnaîtra tout de même à l’auteur, a priori, au moins deux qualités : en premier, la volonté de l’écriture car, dans une Afrique où l’on ne dénoncera jamais assez l’amorphisme dans ce domaine, les militaires, généraux soient-ils, qui se décident à prendre leur plume ne sont pas monnaie courante. Mais c’est surtout sur le deuxième point que l’on se réjouira du manifeste de J.M.M. Mokoko : sa contribution, tant bien que mal, à l’éclairage de cette période, pas vraiment macroscopique, des trois premières années de l’entrée démocratique au Congo.

Sur le fond, l’auteur, Chef d’Etat Major Général (CEMG) de l’Armée avant, pendant et après la transition, auparavant hissé au rang de membre du Comité Central du Parti Congolais du Travail (PCT, alors parti unique) à son dernier congrès ordinaire pré-démocratique (juillet 1989), avant d’abandonner cette étiquette dix sept mois plus tard (décembre 1990) pour dépolitisation de l’Armée, a été, on le sait, un grand acteur de la vie politique congolaise. Il ne manque au demeurant pas de souligner dans l’ouvrage plusieurs séquences des rôles tant officiels qu’officieux (pp.28, 29, 57) joués pendant la période fébrile d’accouchement de la démocratie.

Tout en faisant, à sa façon, une petite mise au point sur l’avènement immédiat de la démocratie au Congo, notamment sur la position de l’Armée à l’heure du bouillonnement démocratique, puis sur les tractations CSC/PCT, en réalité Bokamba/Sassou, l’auteur fait un exposé que l’analyse autorise à classer en quatre compartiments . Primo, la justification de son action à la tête de l’Armée : l’auteur s’affiche à ce titre comme un démocrate, favorable à l’organisation de la conférence nationale sous la houlette du PCT, défenseur des positions du peuple et aussi de l’éthique et de l’honneur de l’Armée ; « médiateur et modérateur », il souligne, en plus, ses différentes actions « dont l’enjeu stratégique était la paix, la sécurité et la stabilité du pays » (p.42). Secundo, la justification de ses rapports, en général compliqués, avec les autorités successives dont le portrait dynamique qu’il établit n’est pas exempt de partialité et de subjectivisme : le président Sassou qui n’a cessé, dès le début de l’ère démocratique, de le soupçonner de « connivence et intelligence » (p.43) avec ses adversaires politiques, est présenté, suite à sa disqualification par le peuple, comme « habité par un souci extrême, celui de laisser le pays en de bonnes mains » (p.57) ; ce qui serait à la base de sa préférence pour le candidat Lissouba au deuxième tour. Milongo, ce « brave homme » manipulable (p.49), à qui il ne concéda quasiment aucune grande décision sur les grands dossiers et problèmes de l’Armée, aura été « un Premier Ministre bien mal conseillé » (p.46). Lissouba, « confortablement élu avec le soutien et l’aide du PCT » (p.58), homme de pourrissement (p.59) des situations, aux actes non exempts de malice (p.68), mais surtout non respectueux des accords (p.63), fait, par le biais de son régime, tertio, l’objet d’un traitement spécial avec près du tiers de l’ouvrage consacré à sa critique, véritable catalogue de maux dont le résumé est une « démocratie crucifiée »(p.57) qui justifie, quarto, l’ambition et l’amorce du programme du Général Mokoko, c’est-à-dire, le temps du devoir. Par des recettes, sans toile de fond nouvelle, que sont les désormais rhétoriques Etat de droit, confiance aux cadres, gestion financière rigoureuse en conformité avec les institutions de Bretton Woods et réflexion prospective nationale, recettes à réaliser autour d’un démocrate déterminé, rassembleur, mobilisateur issu d’ « une classe politique rénovée et débarrassée des ruses démoniaques habituelles »(p.94), dans « un nouvel état d’esprit »(idem), l’auteur construit « l’espoir»(p.20) et « la marche pour le progrès »(p.83) du Congo.

Acteur, on l’a dit, pendant « les événements » mais aussi pour l’avenir – puisque l’auteur dont les ambitions de leadership depuis ses intransigeances à la tête de l’armée jusqu’à la création de son Mouvement pour la Réconciliation Congolaise (février 1996), en passant par ses interviews successives, ne pouvaient prêter à équivoque – , J.M.M. Mokoko n’échappe évidemment pas à la partialité, à une forme de narcissisme, à l’analyse sélective qui caractérisent souvent tout prétendant présidentiel.

De la partialité, on peut l’illustrer, comme amorcé, par la présentation des hommes, ses supérieurs hiérarchiques, mais aussi, notamment, dans la narration du conflit politique et de ses dérapages en violences politiques où, pas un seul instant, il n’est fait état de nombreuses exactions et violences commises par l’opposition qui précédèrent pourtant l’intervention de l’armée de novembre 1993. On croirait celle-ci (l’opposition) exclusivement victime passive ; de même, les maux politiques et économiques apparaissent a-historiques, sectionnés et ne prennent  naissance et relief que « depuis trois ans » (terme très usité). Ne sont pas moins discutables le poids réel et déterminant de l’aide et du soutien du PCT au candidat Lissouba, ainsi que l’injonction, au nom des principes républicains, du Haut-commandement ou du CEMG au gouvernement pour le respect d’un avis de la Cour suprême (p.70), alors qu’il s’était auparavant déclaré incompétent (p.65).

Relativement à l’analyse sélective des événements, l’auteur fait état et justifie l’appel à la désobéissance civile de novembre 1992 comme étant « en l’espèce l’unique recours permettant de résister à un pouvoir dont la tendance autocratique se dessinait clairement » ! (p.60), c’est-à-dire une désobéissance par prévention ( !), — au contraire, la Constitution la prévoit comme ultime recours – mais ne signale nullement que le premier recours explicite à la désobéissance l’a été pendant la transition, essentiellement contre lui-même, lors des événements dits du « coup de force de l’armée » de janvier 1992, qui ne manquèrent pas d’entraîner mort d’homme. Bien plus, l’affirmation selon laquelle, suite au conflit électoral de juin 1993 et aux « escadrons de la mort » de la Présidence, « il ne restait à l’opposition qu’une solution : prendre des armes pour résister »(p.67), laisse perplexe tant parce que la Constitution ne se prononce pas en faveur de l’usage de la désobéissance par le moyen des armes, que sur la question curieusement tue par le général, de savoir où est-ce que l’opposition trouverait ces armes ! Question importante, mais esquivée par l’auteur alors qu’elle est permanente dans la rumeur et dans le discours officiel pendant la période qui précède immédiatement l’avènement de la démocratie, et aussi pendant la transition.

Le narcissisme et l’excès constituent une autre dimension de ce manifeste. Qu’on en juge : « je réponds à un appel pressant… » (p.3) ; « Mon comportement était dicté par ma haute conception de mes responsabilités… »(p.30) ; « l’officier…de ma loyauté… »(p.43) ; c’est « un engagement politique par devoir »(p.9), bref, un usage abusif de la notion de « devoir », de « légalité républicaine » parfois invoquée de manière impertinente (p.70), de « l’honneur et de l’honorabilité de l’armée » qui frise le militarisme et aussi son invocation dans des cas qui ne devraient pas l’être (pp.37 et 41).

Sont pour le moins surprenants, certains passages comme l’affirmation d’une « contestation généralisée depuis trois ans »(p.14), connue pourtant comme étant essentiellement urbaine, plus précisément dans certains quartiers de Brazzaville ; ainsi que la conviction par l’auteur dès 1988 d’un évident changement au Congo suscité par le ‘Vent de l’Est’ puisque cela n’a pas empêché l’intéressé d’intégrer le Comité Central l’année suivante suite au congrès du parti unique, même si, et cela supposerait alors du calcul, l’on peut expliquer cela par la nécessité de sauvegarde du poste.

L’ouvrage enfin, sur certains points de la critique, est dès sa parution assez déphasé sur le développement de la situation politique et économique  sur le terrain, avec notamment l’instauration de la paix (si fragile soit-elle, comme elle l’a toujours été un peu partout) accompagnée des symboles significatifs, la libre circulation des personnes dans les quartiers de la capitale, la conclusion d’un accord d’ajustement entre le gouvernement et le FMI, le paiement désormais régulier des salaires des fonctionnaires depuis décembre 1995,…

S’il est pertinent de dénoncer certains manquements comme la non-déclaration de leur patrimoine par les membres du pouvoir avant la prise de fonction (obligation constitutionnelle), ce qui est frappant dans l’ouvrage c’est le classicisme de la critique, par ailleurs essentiellement focalisée sur la période qui va de l’élection du président de la République. Rien d’étonnant : c’est l’œuvre délibérée d’un opposant ; ce qui l’est cependant c’est son infécondité : aucune clé véritablement nouvelle n’est fournie aux maux qui sont recensés, de surcroît sectionnés et agressivement amplifiés. La « classe politique rénovée» (p.94), pour ne parler que de cette clé magique, laisse entier le délicat problème du ‘comment’ dans une société dite désormais de l’urne, qui ne rime en principe plus avec « révolution » ; envisagée quantitativement, par dose et étapes, c’est l’inévitable loi dialectique et permanente dans toute société. Entendue comme « rénovation pure » et qualitative par contre, c’est parler d’une génération spontanée, inexistante tout simplement. Existerait-elle, que l’on se demanderait si, avec évidence, l’auteur y émergerait ! Par des remèdes du genre « la détermination », « la mobilisation », « le rassemblement », « la confiance », « le dialogue »…, le général Mokoko est-il de ceux qui croient à la magie des mots ?

Pour qui connaît la musique des CEMG  ou autres personnalités militaires sur le continent, depuis 1963 au Togo jusqu’à …1996 au Niger, en passant par la Centrafrique, le Ghana, le Burundi, le Zaïre, le Congo, le Bénin et autres, Le Temps du devoir laisse, au fond, l’impression que l’auteur n’a pas échappé à la tentation qui obsède habituellement les titulaires de cette haute fonction, détenteurs de « l’arme absolue », dans un monde qui, jusque-là, était celui de la jungle, et que d’avoir frôlé la magistrature suprême, de l’avoir manqué in extremis, n’épuise pas son ambition. C’est aussi, dans un sens, l’effet du virus du pouvoir : d’avoir dirigé des hommes, côtoyé des ‘chefs suprêmes’, observé leurs forces et leurs faiblesses, leurs stratégies, leurs succès et leurs échecs, le général estime avoir fait école, disposer autant, sinon plus qu’eux, des qualités nécessaires pour l’exercice de la fonction suprême.

Les lettres de noblesse doivent cependant lui être reconnues pour cette rapide reconversion à la nouvelle donne et l’acceptation, sur la forme, d’un nouveau mode de combat, pacifié et civilisé pour les militaires. Il faut le féliciter, encourager cela et espérer qu’il en sera conséquent, pour le triomphe chichement rappelé dans l’ouvrage, de la « légalité républicaine » qui, au plan théorique, aurait appelé ici un intéressant commentaire quant à son universalisme, son transfert, sa réception, ses représentations et les conditions de son application mais, ce n’est certainement pas sous cet angle qu’il faut apprécier le projet du général.

Commentaire paru dans la revue française ‘Politique Africaine’, n°63, 1996, p.150-151 et dans le journal Congolais ‘Le Temps’, n°48, du 28 août 1996, p.11

Par Félix Bankounda-Mpele

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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Bonjour je me prénomme nadia mère de 3 enfants. Je vivais à briouze avec mon mari, quand en 2018 il décida d'aller en voyage d'affaire à Bresil , où il tomba sur le charme d'une jeune vénézuélienne et ne semblait même plus rentrer. Ces appels devenaient rares et il décrochait quelquefois seulement et après du tout plus quand je l'appelais. En février 2019, il décrocha une fois et m'interdit même de le déranger. Toutes les tentatives pour l'amener à la raison sont soldée par l'insuccès. Nos deux parents les proches amis ont essayés en vain. Par un calme après midi du 17 février 2019, alors que je parcourais les annonce d'un site d'ésotérisme, je tombais sur l'annonce d'un grand marabout du nom ZOKLI que j'essayai toute désespérée et avec peu de foi car j'avais eu a contacter 3 marabouts ici en France sans résultat. Le grand maître ZOKLI promettait un retour au ménage en au plus 7 jours . Au premier il me demande d’espérer un appel avant 72 heures de mon homme, ce qui se réalisait 48 heures après. Je l'informais du résultat et il poursuivait ses rituels.Grande fut ma surprise quand mon mari m’appela de nouveau 4 jours après pour m'annoncer son retour dans 03 jours. Je ne croyais vraiment pas, mais étonnée j'étais de le voire à l'aéroport à l'heure et au jour dits. Depuis son arrivée tout était revenu dans l'ordre. c'est après l'arrivé de mon homme que je décidai de le récompenser pour le service rendu car a vrai dire j'ai pas du tout confiance en ces retour mais cet homme m'a montré le contraire.il intervient dans les domaines suivants<br /> <br /> Retour de l'être aimé<br /> Retour d'affection en 7jours<br /> réussir vos affaires , agrandir votre entreprises et trouver de bon marché et partenaires<br /> Devenir star<br /> Gagner aux jeux de hasard<br /> Avoir la promotion au travail<br /> Envoûtements<br /> Affaire, crise conjugale<br /> Dés-envoûtement<br /> Protection contre les esprits maléfices<br /> Protection contre les mauvais sorts<br /> Chance au boulot évolution de poste au boulot<br /> Chance en amour<br /> La puissance sexuelle.<br /> agrandir son pénis<br /> Abandon de la cigarette et de l'alcool <br /> Guérir tous sorte de cancer <br /> portfeuille magic multiplicateur d'argent <br /> <br /> voici son adresse mail : maitrezokli@hotmail.com vous pouvez l'appeler directement ou l 'Ecrire sur whatsapp au 00229 61 79 46 97
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C
je me nomme corine âgée de 32 ans j'habite dans le 59139 wattignies . J'étais en relation avec mon homme il y a de cela 4 ans et tout allait bien entre nous deux puis à cause d'une autre femme il s'est séparé de moi depuis plus de 5 mois . J'avais pris par tout les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas ! je n'ai fais que gaspiller mes sous.Mais par la grâce de dieu l'une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction par le biais d'un ... nommé ishaou au premier abord lorsqu'elle m'avait parlé de ce puissant je croyais que c’était encore rien que des gaspillages et pour cela j'avais des doutes et ne savais m'engager ou pas. Mais au fur des jours vu ma situation elle insiste a ce que j'aille faire au moins la connaissance de ce puissant en question et c'est comme cela que je suis heureuse aujourd'hui en vous parlant.c'est à dire mon homme en question était revenu en une durée de 7jours tout en s'excusant et jusqu'à aujourd'hui et me suggéré a ce qu'on se marie le plus tot possible.je ne me plein même pas et nous nous aimons plus d'avantage. La bonne nouvelle est que actuellement je suis même enceinte de 2 mois. Sincèrement je n'arrive pas a y Croire a mes yeux qu'il existe encore des personnes aussi terrible , sérieux et honnête dans ce monde, et il me la ramené, c'est un miracle. Je ne sais pas de quelle magie il est doté mais tout s'est fait en moins d'une semaines.(pour tous vos petit problème de rupture amoureuses ou de divorce ,maladie ,la chance , les problèmes liés a votre personnes d'une manière, les maux de ventre, problème d'enfants, problème de blocage, attirance clientèle, problème du travail ou d'une autres) Vous pouvez le contacter sur: son adresse émail : maitreishaou@hotmail.com ou appelé le directement sur whatsapp numéro téléphone 00229 97 03 76 69 son site internet: www.grand-maitre-ishaou-13.webself.net
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L
Bonjour chèrs frères et soeurs<br /> Je m'apelle CELINE LOPEZ<br /> Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidale.<br /> Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escros je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tomber sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et mème au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un interval de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grace à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a rapellé au boulot et j'ai mème reffuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème , vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse mail retourbonheur@yahoo.fr ou vous pouvez l'apellez directement sur son numéro portable 00229 98 25 61 15
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L
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