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Congo-Brazzaville: pourquoi l'UE n'enverra pas d'observateurs

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    Source : RFI

 

Congo-Brazzaville: pourquoi l'UE n'enverra pas d'observateurs

 

 

L'Union européenne n'enverra pas d'observateurs à l'élection présidentielle du 20 mars 2016 au Congo-Brazzaville. Pour l'UE, les conditions pour que le scrutin se déroule de manière démocratique ne sont pas réunies. L'Europe avance plusieurs raisons.

 

Résultat de recherche d'images pour "FRAUDE ELECTORALE"

*¿En que consistía el fraude electoral?
Consistía en alterar las
votaciones con el propósito
de hacer ganar al más
adiner...

SASSOULAND-NEWS : UNE FRAUDE ORGANISÉE PAR SASSOU ET SES ÉQUIPES EN RELATION AVEC LES LIBANAIS POUR LE 20 MARS 2016

Burotop IRIS et les libanais au cœur du dispositif de fraude mis en place par le pouvoir. La mascarade électorale dénoncée par L'Union Européenne se confirme. Des mécanismes de fraude mis en place par le pouvoir. Les tricheurs de Sassou Nguesso ont prévu de doter tous les bureaux de vote de portables Ipad ou... l'équivalent pour que chaque représentant du pouvoir transmette en temps réel les résultats sortis des urnes à leur centre qui centralise toutes les données.

Un centre parallèle qui reçoit les résultats en temps réel et corrige les chiffres. Ça veut dire que si par exemple le bureau de vote Pokola donne Sassou 2 voix et Kolelas 12 voix. A leur QG le résultat qui atterrit, le sous-traite d'abord en lui affectant les chiffres qu'ils ont programmés au profit de Sassou. Il aura 12 voix et Kolelas 2 voix.

Ensuite, Ils vont les transmettre au siège de la Conel-CENI avec leurs nouvelles corrections. Ce système a été élaboré avec leurs amis libanais. Burotop Iris a gagné le marché de plus d'un millier d 'Ipad pour le compte du pouvoir.

Pourtant, Ils ont créé toutes les conditions pour tricher aux élections Ils veulent malgré tout invalider le général J3M, Kolelas et Okombi, ensuite faire diversion en invalidant Anguios et Kignoumbi.

Peuple congolais ne vous laissez pas voler votre victoire. Dites le à Burotop Iris Brazzaville Avenue Foch – Centre ville BP. 14264 (+242) 05 577 78 88 – 06 669 60 60 Pointe Noire Rond Point Kassai, Avenue Moe Katt Matou Pointe Noire (+242) 04 453 53 53 – 05 737 57 57.

Nous sommes là. On voit. On sait tout. Le 20 mars vous serez dégagé.

Auteur : CONGO BIENMALACQUIS

 

 

 

Bilan insuffisant. Pour le porte-parole de l'Union européenne, la réforme de la loi électorale du 23 janvier ne permet pas d'assurer « le caractère démocratique, inclusif et transparent de l'élection ».

Une source européenne explique : « La Céni n'est pas assez indépendante. Le président de la Commission électorale nationale et indépendante a été nommé par le chef de l'Etat alors qu'il aurait dû faire l'objet d'un consensus entre les partis. Par ailleurs, ajoute cette source, l'administration est surreprésentée dans la Commission. »

Deuxième raison avancée par l'UE, la qualité du fichier électoral est « insuffisante et risque d'affecter la crédibilité du vote ». Une source évoque un « gonflement du ficher dans certaines régions. Nous avons constaté des écarts importants entre le nombre d'inscrits sur les listes et les chiffres de la population en âge de voter, extrait du recensement de 2007 ».

Chronologie et chiffres clés

Régime politique : République

 
 

Démographie
Population : 4,3 millions d'habitants
Densité : 12,69 hab./km²
Indice de fécondité : 5
Croissance démographique : 2,8 %
Espérance de vie : Femmes : 59,7 ans - Hommes : 56,9 ans

Société 
Ethnies : Kongos, Tékés, Laris, Mbochis…
Langues : français (off.), lingala
Religions : chrétiens (50 %), animistes (48 %)
Alphabétisation : 85 %
Développement humain : 140e / 187 pays (PNUD 2014)

Economie
Monnaie : franc CFA
Croissance : 6 % (2014)
Inflation : 5,3 % (2013)
PIB par habitant : 3 154 $
Dette publique : 35,79 % du PIB (est.)

Chronologie
15 août 1960 : indépendance de la République du Congo, ancienne colonie française, sous la présidence de l’abbé Fulbert Youlou.
1969 : le capitaine Marien Ngouabi est porté au pouvoir. Proclamation de la République populaire du Congo et naissance du Parti congolais du travail (PCT), qui deviendra parti unique en 1973.
1977 : assassinat de Marien Ngouabi. Le pays est dirigé par un Comité militaire du Parti présidé par le général Joachim Yhombi Opango.
1979 : le colonel Denis Sassou Nguesso prend la présidence du Comité militaire et devient chef de l'Etat.
1990 : instauration du multipartisme.
1991 : conférence nationale sur l’avenir du pays.
1992 : Pascal Lissouba est élu président.
1997 : Denis Sassou Nguesso reprend le pouvoir à l'issue d'une guerre civile. Il sera réélu en 2002.
2009 : réélection de Denis Sassou Nguesso avec 78 % des voix.
2010 : le 18 mars, le Club de Paris annule la totalité de la dette du pays. Entre octobre et février, une épidémie de poliomyélite provoque 204 morts.
2012 : le 4 mars, des explosions dans un dépôt de munitions d'un régiment de blindés au quartier Mpila (est de Brazzaville) font au moins 282 morts, plus de 2 300 blessés et des milliers de sinistrés.

2013
22 août : le général de division Norbert Dabira est mis en examen à Paris pour crimes contre l'humanité.
16 décembre :  perquisition au domicile du colonel Marcel Ntsourou, soupçonné d'être l'instigateur de l'explosion de la caserne de Mpila en 2012.

2014
4 avril : début d'une vaste opération d'"assainissement" qui se transforme en une opération d'expulsion des "Zaïrois", en règle ou non, baptisée "Mbata ya mokolo", "la gifle des aînés" en lingala. Le ministre de l'Intérieur de la RDC, Richard Muyej, accuse le Congo d'avoir procédé à des "expulsions massives sans aucun respect des droits humains". Début juin, le chiffre montait à 137 000 expulsions et retours contraints.
11 septembre : la justice condamne aux travaux forcés à perpétuité l'ancien chef-adjoint des services de renseignements de Brazzaville, Marcel Ntsourou, critique du président Denis Sassou Nguesso, et dont la milice avait combattu violemment les forces de l'ordre en décembre.
12 octobre : le Parti congolais du Travail (PCT), parti au pouvoir, et ses alliés remportent sans surprise 36 des 38 sièges qui étaient en jeu, sur les 72 que compte le Sénat.

2015
4 août : création de l'«Initiative pour la démocratie au Congo», mouvement de résistance pacifique au projet du pouvoir de changer la Constitution, en vue de l'élection présidentielle de 2016. 
10 août : 
le président Denis Sassou-Nguesso remanie son gouvernement.
29 septembre : 
les juges français en charge de l'enquête dans l'affaire des « biens mal acquis » saisissent plusieurs propriétés soupçonnées d'appartenir à un neveu du président Denis Sassou-Nguesso.
5 octobre : 
le gouvernement annonce la tenue le 25 octobre prochain du référendum en vue de changer la Constitution, ce qui permettrait au président Denis Sassou-Nguesso de briguer un nouveau mandat en 2016. Cette annonce provoque de nombreuses manifestations, certaines violentes comme celle du 20 octobre dans la capitale, avec 4 morts.
25 octobre : 
les Congolais approuvent à plus de 92 % un projet de nouvelle constitution, faisant sauter les deux verrous interdisant à Sassou-Nguesso de briguer un troisième mandat en 2016 : la limite d'âge et celle du nombre des mandats. Elle sera promulguée le 6 novembre. Présidentielle le 20 mars.

2016
25 janvier : le Parti congolais du travail (PCT), au pouvoir, désigne le président Denis Sassou-Nguesso comme son candidat à la présidentielle anticipée du 20 mars.

Documentation RFI, janvier 2016

Photo de Luc Medard Nzaba Ngansi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 
 
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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