Paolo Benjamin MOUSSALA.
Chers amis et camarades,
Le 20 Mars, le peuple congolais est appelé à voter pour choisir le successeur de Denis Sassou Nguesso.
Le temps est venu d'apporter au Congo-B un nouveau souffle, un nouveau dynamisme, pour lutter contre le chômage et les clivages habituels, pour développer une politique de progrès social, en exigeant de l'Etat la bonne gouvernance, la transparence et la rigueur.
L'opposition démocratique s'organise et s'attèle à la préparation de cette élection historique anticipée. Elle exige la mise en place d'une commission électorale indépendante, la révision du fichier électoral, la présence des observateurs nationaux et internationaux pour garantir la transparence, l'équité et la paix sociale. Revendications que je trouve légitime et qu'une candidature unique est stratégiquement salutaire et indispensable.
Elle exige également, la liberté d'aller et venir pour tous les congolais, la libre expression, le libre accès aux médias d'état et le respect scrupuleux, surtout pendant cette période délicate, des droits de l'homme.
D'après plusieurs sources concordantes en interne du clan au pouvoir, le président Sassou refuse d'écouter l'opinion malgré son échec sur tous les plans, conduisant ainsi le pays à la ruine, met en place les conditions d'une vaste tricherie en vue de sa réélection dès le premier tour. Mais, se rendant bien compte des difficultés de la mise en œuvre de son macabre plan de tricherie, il se résout désormais à préparer plutôt la guerre civile, s'appuyant sur sa tribale garde républicaine et des mercenaires.
Ainsi, il achète à coups de milliards et aux frais de l'Etat des armes sophistiquées, procède aux intimidations et arrestations, aux enlèvements et aux tueries.
On assiste à une véritable chasse aux sorcières des opposants et de leurs partisans dans le but de créer un climat de désordre, d'insécurité devant déboucher sur une guerre civile qui lui donnerait, selon lui, une belle occasion d'écraser physiquement l'opposition démocratique.
Voilà le plan sur lequel le président Sassou compte ainsi mettre en place pour éviter les élections et se maintenir au pouvoir à vie par la force, à défaut d'organiser d'élections libres, transparentes et apaisées.
Restons toujours mobiliser et redoublons donc de vigilance afin de sensibiliser davantage l' opinion publique internationale et nationale pour faire échec aux visées machiavéliques du clan au pouvoir, qui exposent et conduisent notre pays à l'implosion, les congolais aux affrontements fratricides.
Les congolais savent aujourd'hui que la vraie menace pour le Congo-B est constituée par la présence de ce clan au pouvoir. Et pour changer notre avenir, le peuple congolais doit être d'une certaine façon capables de se débarrasser de ce clan au pouvoir qui n'a brillé durant ses mandatures que par : le détournement des deniers publics, la spoliation du patrimoine national, le clientélisme, la division et l'exclusion, la désorganisation des institutions de l'Etat et l'Administration, l'arrogance et le mépris, l'assassinat politique... Voilà le programme du clan au pouvoir pour les années qui viennent si il se maintient au pouvoir. Depuis plusieurs années les congolais ont résisté à cette politique. Aujourd'hui le clan au pouvoir veut à nouveau avoir les mains libres pour l'aggraver et aller jusqu'au bout de sa logique, celle d'enfoncer le pays de plus bel.
Ensemble, mobilisons nous, pour que les élections présidentielles, si elles se tiennent aux dates prévues se traduisent par l'échec du clan au pouvoir, pour engager un changement dans la gestion de notre pays, le Congo-B.
Vive le changement démocratique ! Vive le Congo !
Le 20 Mars, le peuple congolais est appelé à voter pour choisir le successeur de Denis Sassou Nguesso.
Le temps est venu d'apporter au Congo-B un nouveau souffle, un nouveau dynamisme, pour lutter contre le chômage et les clivages habituels, pour développer une politique de progrès social, en exigeant de l'Etat la bonne gouvernance, la transparence et la rigueur.
L'opposition démocratique s'organise et s'attèle à la préparation de cette élection historique anticipée. Elle exige la mise en place d'une commission électorale indépendante, la révision du fichier électoral, la présence des observateurs nationaux et internationaux pour garantir la transparence, l'équité et la paix sociale. Revendications que je trouve légitime et qu'une candidature unique est stratégiquement salutaire et indispensable.
Elle exige également, la liberté d'aller et venir pour tous les congolais, la libre expression, le libre accès aux médias d'état et le respect scrupuleux, surtout pendant cette période délicate, des droits de l'homme.
D'après plusieurs sources concordantes en interne du clan au pouvoir, le président Sassou refuse d'écouter l'opinion malgré son échec sur tous les plans, conduisant ainsi le pays à la ruine, met en place les conditions d'une vaste tricherie en vue de sa réélection dès le premier tour. Mais, se rendant bien compte des difficultés de la mise en œuvre de son macabre plan de tricherie, il se résout désormais à préparer plutôt la guerre civile, s'appuyant sur sa tribale garde républicaine et des mercenaires.
Ainsi, il achète à coups de milliards et aux frais de l'Etat des armes sophistiquées, procède aux intimidations et arrestations, aux enlèvements et aux tueries.
On assiste à une véritable chasse aux sorcières des opposants et de leurs partisans dans le but de créer un climat de désordre, d'insécurité devant déboucher sur une guerre civile qui lui donnerait, selon lui, une belle occasion d'écraser physiquement l'opposition démocratique.
Voilà le plan sur lequel le président Sassou compte ainsi mettre en place pour éviter les élections et se maintenir au pouvoir à vie par la force, à défaut d'organiser d'élections libres, transparentes et apaisées.
Restons toujours mobiliser et redoublons donc de vigilance afin de sensibiliser davantage l' opinion publique internationale et nationale pour faire échec aux visées machiavéliques du clan au pouvoir, qui exposent et conduisent notre pays à l'implosion, les congolais aux affrontements fratricides.
Les congolais savent aujourd'hui que la vraie menace pour le Congo-B est constituée par la présence de ce clan au pouvoir. Et pour changer notre avenir, le peuple congolais doit être d'une certaine façon capables de se débarrasser de ce clan au pouvoir qui n'a brillé durant ses mandatures que par : le détournement des deniers publics, la spoliation du patrimoine national, le clientélisme, la division et l'exclusion, la désorganisation des institutions de l'Etat et l'Administration, l'arrogance et le mépris, l'assassinat politique... Voilà le programme du clan au pouvoir pour les années qui viennent si il se maintient au pouvoir. Depuis plusieurs années les congolais ont résisté à cette politique. Aujourd'hui le clan au pouvoir veut à nouveau avoir les mains libres pour l'aggraver et aller jusqu'au bout de sa logique, celle d'enfoncer le pays de plus bel.
Ensemble, mobilisons nous, pour que les élections présidentielles, si elles se tiennent aux dates prévues se traduisent par l'échec du clan au pouvoir, pour engager un changement dans la gestion de notre pays, le Congo-B.
Vive le changement démocratique ! Vive le Congo !
Paolo Benjamin MOUSSALA.
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