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Congo-Brazzaville: les manœuvres de DICTATEUR Denis Sassou-Nguesso

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  carteanime.gifSource RFI

 

Congo-Brazzaville: les manœuvres de DICTATEUR Denis Sassou-Nguesso

 

 

 

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, en 2009 à Rome.

 

 

 

Une élection présidentielle devrait avoir lieu plus tôt que prévue au Congo-Brazzaville, c’est-à-dire au premier trimestre 2016, pour mettre en œuvre une « nouvelle dynamique » institutionnelle. Un avant-projet de loi électorale devrait bientôt être promulgué. Jusqu’à présent le président sortant n’a pourtant pas officiellement annoncé qu’il serait candidat. Mais tout au long de l’année, plusieurs gestes politiques ont laissé penser qu’il voulait mettre en avant sa propre candidature.

Avant l'élection présidentielle, il n'y aura ni nomination d'un Premier ministre, ni mise en place d'un parlement aux pouvoirs renforcés, chargé de contrôler l'action de l'exécutif. Il s'agissait pourtant de deux des mesures phares avancées par le pouvoir pour justifier l'urgence d'une nouvelle constitution.

Le président assure également que tous les partis politiques ont été invités à se joindre au ministère de l'Intérieur pour l'élaboration d'un avant-projet de loi électoral. Mais au sein du Frocad, l'opposition radicale, on nie avoir été associé à ce projet.

Retour sur une année mouvementée

Début 2015, le président Denis Sassou-Nguesso introduit l’idée d’un référendum sur la Constitution. Son entourage et des cadres de son parti, le PCT, imaginent une première mouture de la loi fondamentale.

Puis en août, le gouvernement organise ce qu’il nomme le dialogue de Sibiti, une grande conférence au cours de laquelle les responsables politiques se penchent sur les questions électorales. Seulement, une bonne partie de l’opposition n’y participe pas : le Frocad, soutenu par plusieurs ministres démissionnaires du régime, dénonce une manœuvre de Sassou-Nguesso pour se maintenir au pouvoir.

Début octobre, le gouvernement ébauche le projet de Constitution. Malgré les vives critiques de l’opposition, qui estime être écartée de la réflexion de ce texte, le gouvernement anticipe l’organisation du référendum qui valide cette nouvelle loi fondamentale.

Le 6 novembre 2015, une nouvelle Constitution est promulguée. Elle annule la limite d’âge des candidats à la présidentielle et met fin à la limitation du nombre de mandats, deux verrous qui jusque-là empêchaient le président sortant de briguer un nouveau mandat.

La décision d'anticiper la présidentielle, est, selon un cadre du PCT, « conforme aux dispositions de la nouvelle Constitution ». « C'est le flou total », dénonce l'opposant André Okombi Salissa, qui s'inquiète de ne pas « voir de détail sur la refonte du fichier et du calendrier électoral ».

 

 

COMMUNIQUÉ DU CNRT - CONGO

 

 

Fidèle à lui-même, Monsieur Sassou Nguesso persévère dans sa logique cynique d’oppression du peuple congolais.

En effet, dans son allocution du 22 Décembre 2015 devant son assemblée composée de députés godillots, il a imposé la tenue de l’élection présidentielle pour le premier trimestre de l’année 2016, qui viendra parachever le coup d’état constitutionnel du 25 Octobre 2015.

Le CNRT – Congo considère, que dans le climat actuel de violation des droits légitimes d’expression et des libertés individuelles - arrestations arbitraires, disparitions et assassinats de nos concitoyens, ce diktat relève d’une forfaiture inqualifiable.

De fait, les conclusions des différents dialogues organisés par le pouvoir en place à Brazzaville, visant à l’organisation d’élections libres, démocratiques et transparentes ont été jetées aux orties. Ce comportement est en violation flagrante avec le rapport de l’Organisation Internationale de la Francophonie du 12 juillet 2009, et de la charte de l’Union Africaine du 30 janvier 2007.

Aussi, le CNRT – Congo dénonce :

- Le référendum illégitime du 25 Octobre 2015, marqué par un très faible taux de participation avoisinant les 3% ;
- La promulgation le 6 Novembre 2015 de la Constitution illégale issue de ce pseudo référendum ;
- Les arrestations arbitraires, les assassinats, les exécutions sommaires, les cas de torture et les violations flagrantes des libertés individuelles et collectives.
- Le découpage électoral, le recensement administratif spécial de 2013, et la loi électorale inique émanant du pouvoir en place. 
- L’annonce faite ce jour, qui fait le choix de l’irresponsabilité sur la raison, de l’immobilisme sur le changement, du conservatisme sur la réforme, de l’incurie sur le rétablissement de l’ordre et de la médiocrité sur l’excellence.

Par conséquent, ce système totalitaire n’a ni vocation, ni légitimité à organiser toute élection en République du Congo.

La Résistance reste, la seule et unique voie de salut et de libération effective du peuple congolais, du joug de l’imposteur de Mpila.

Le CNRT-Congo invite toutes les forces vives congolaises, de l’intérieur comme de l’extérieur, à former dès maintenant une union sacrée, pour opposer une Résistance résolue au système dictatorial de la République du Congo.
Le CNRT-Congo s’engage, à prendre toutes ses responsabilités dans la matérialisation de son acte fondateur qui est : « DÉGAGE SASSOU ! »

« Que Vive le Congo Libre ! »

CNRT-CONGO

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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