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LE PLAN MACHIAVÉLIQUE AVORTÉ DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO POUR ASSASSINER DEUX LEADERS DE L'OPPOSITION André OKOMBI SALISSA ET Guy Brice Parfait KOLELAS

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VOICI LE PLAN QUI AVAIT ÉTÉ MIS EN PLACE PAR LE VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU DENIS SASSOU NGUESSO POUR TUER ANDRÉ OKOMBI SALISSA ET GUY BRICE PARFAIT KOLELAS 

 

 Nous tenons à révéler à l'opinion nationale et internationale, le plan machiavélique qui visait l'élimination physique du TENDEM  André Okombi Salissa - Guy Brice Parfait Kolelas.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chers compatriotes,
 
 
Nous menons un combat farouche sur le terrain face un vieil homme de 72 ans, un ogre, qui n'a d'humain que son apparence physique. 
 
Chers compatriotes, ne l'oublions jamais, ce vieux dictateur sanguinaire et corrompu est le mal incarné. Il a commencé son adolescence par un crime ignoble en tuant son copin par noyade après une partie de pêche. Le vendredi 18 mars 1977, il a assassiné son mentor, le Président Marien NGOUABI, en lui sectionnant la carotide, le mardi 22 mars 1977, c'était au tour du cardinal Emile BIAYENDA, l'archevêque de Brazzaville, d'être assassiné, il a été enterré vivant et le vendredi 25 mars 1977, l’ancien président Alphonse MASSAMBA-DEBAT était également assassiné par les armes « au petit matin »... sans compter ses propres collaborateurs comme ADOUA, AVOUKOU, MOTONDEAU... la liste est trop longue pour les citer tous.
 
 
Pour tuer André OKOMBI SALISSA et Guy Brice Parfait KOLELAS, le vieux dictateur sanguinaire (le tueur en série) avait préparé et armé un groupe constitué d'anciens Cobras, Ninjas, Nsiloulous, les amis de Mazaz (Willy MATSANGA)... 
 
 
Ces derniers devaient monter un Commando pour libérer les deux leaders de l'IDC. La police devait fuir, l'armée et les mercenaires devaient reculer...
 
Ce commando devait ensuite se diriger vers la présidence, les foules de Bacongo, en liesse, OKOMBI et KOLELAS libérés seraient interviewés par RFI... et paf, la contre-attaque fatale...
 
Les deux leaders de l'IDC (OKOMBI et KOLELAS) tués seraient alors présentés comme des terroristes. Quant autres membres de l'opposition, de l'IDC FROCAD, ils seraient également assassinés dans la foulée, achetés ou nommés au Gouvernement...
 
 
Voilà donc, Chers Compatriotes, pourquoi le combat doit continuer jusqu'à à la libération totale et définitive de notre pays des griffes de ce vieux démon qui n'arrêtera pas de tuer les Congolais tant qu'il ne sera pas mis hors d'état de nuire.

 
 
 
Bienvenu MABILEMONO

 

LE JOUR LE PLUS SOMBRE DE L'(HISTOIRE POLITIQUE DU CONGO BRAZZAVILLE DEPUIS LA FIN DE  LA  GUERRE CIVILE  FRATICIDE DE 1997 

 

 Auteur: Appolinaire NGOLONGOLO                                    

 

 

 
LE JOUR LE PLUS SOMBRE DE L’HISTOIRE POLITIQUE DU CONGO-BRAZZAVILLE DEPUIS LA FIN DE LA GUERRE CIVILE DE 1997

Le 25 octobre 2015 restera gravé dans la mémoire de la majorité du peuple Congolais, comme étant le jour où une grande partie de l’héritage historique et démocratique de la conférence nationale souveraine de 1991 s’est écroulée. Dix raisons expliquent cet effondrement.

1. Le référendum constitutionnel du 25 octobre 2015 a été organisé en violation de l’article 86 de la constitution du 20 janvier 2002 et la Convention africaine sur la démocratie signée par le Congo.

2. Depuis sa nomination, le Conseil constitutionnel qui a validé le référendum constitutionnel n’a jamais été renouvelé par tiers comme le prévoit l’article 144 de la constitution.

3. Le recensement et le fichier électoral ne reflètent pas la réalité démographique du pays. Certaines régions du Nord devenant plus peuplées que celles du Sud est totalement erroné.

4. La campagne électorale a été marquée par des manifestations, des révoltes et des violences. La police a ouvert le feu sur la foule, bilan, dix sept morts et plusieurs blessés.

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5. Une couverture médiatique particulièrement partisane, a privé les leaders de l’opposition de l’accès à la radio et à la télévision pour des débats contradictoires. Plusieurs leaders de l’opposition ont été assignés à résidence par les troupes de la garde présidentielle.

6. Les signaux des médias internationaux, l’internet et les SMS ont été coupés avant, pendant et après le scrutin. Les journalistes étrangers ont été interdits de séjour au Congo. Le pays est resté coupé du monde, comme si le pouvoir avait quelque chose à cacher.

7. Le mot d’ordre de désobéissance civile, lancé par l’opposition a été largement suivi. La majorité des Congolais ont déserté les urnes, affectant sévèrement le taux de participation.

8. Les résultats du référendum n’ont pas convaincu les Etats-Unis, l’Union européenne, la France et la totalité des missions diplomatiques présentes au Congo, qui ont exprimé des doutes sur le taux de participation et la transparence du scrutin.

9. Le score « soviétique » de 92,26% en faveur du « oui » a ôté à ce référendum toute crédibilité. Aucune scène de liesse spontanée n’a été observée dans les plus grandes villes du pays. Le président de la République ne s’est pas exprimé pour remercier ses partisans.

10. La majorité présidentielle a volé en éclats et plusieurs hauts cadres ont quitté le parti au pouvoir.

Conclusion :

C’est la première fois dans l’histoire politique du Congo, qu’un référendum constitutionnel se déroule dans un bain de sang et dans un pays fracturé. Denis Sassou-Nguesso n’a pas changé. Il est resté fidèle à ses origines idéologiques et politiques. Pour lui, le pouvoir ne peut être que total, absolu et sans concession. C’est pourquoi le dialogue prôné et tenu à Sibiti n’a pas créé un consensus dans toute la classe politique. Une grande partie de l’opposition l’a boycotté. L’espoir d’une renaissance démocratique au Congo ne viendra pas de Denis Sassou-Nguesso. A 72 ans et après 32 ans de règne en 2016, l’article 65 de la nouvelle constitution lui permettra de briguer trois mandats de cinq ans, ce qui lui fera 47 ans au pouvoir, pour terminer son règne en 2031 à l’âge de 88 ans.

Appolinaire NGOLONGOLO
 
 
 
 

 

Togo… En Attendant La Démocratie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

au changement de la constitution 

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 
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