Il ne passe pas par quatre chemins, l’enfant d’Edou pour faire son speech ; apeurer les congolais comme il ne sait faire que ça. D’autres plus intelligents prendraient la même pierre, l’enrouleraient dans du papier avant de la balancer afin qu’elle ne fasse pas assez de bruit en tombant et ne provoquer aucune émeute dans la société.
Mais écoutons Sassou Nguesso parler aux fils du Pool. Et ce n’est pas par hasard qu’il ait choisi cette région pour aller prononcer ce qui s’avère comme une provocation. S’il a choisi la région lumière : « locomotive du Congo », c’est pour rappeler à l’ensemble du peuple congolais qu’il est un salaud, une brute et un méchant et si par dépit des gens s’amusaient à le titiller, ils le trouveront sur tous leurs chemins.
Sassou Nguesso à Kinkala : « Le peuple congolais est fortement attaché à la paix ceci a été dit presque par tout le monde et je retiens, au sujet de cette question importante deux repères peut être trois. C’est la déclaration pathétique faite par les ex combattants. Je dois vous dire que j’ai reçu lors des Consultations à Brazzaville certains de vos délégués venus du Niari, de la Bouénza et de Brazzaville. Ils m’ont simplement dit : « qu’on ne connait le goût du sang que lorsqu’on s’est blessé à la langue » et c’est très fort.
Que nous les ex combattants, on s’est déjà blessé à la langue. Nous connaissons le goût du sang. Je leur ai dit : le peuple aussi. Ils ont dit justement que le peuple qui s’est déjà blessé à la langue et qui connait le goût du sang, sait de quoi parle-t-il. Voilà pourquoi nous les ex- combattants, nous n’acceptons plus violence dans ce pays. Ceci a été dit lors des Consultations à Brazzaville. Ca été dit ici à Kinkala lors des déclarations des ex-combattants. C’est pathétique ! Et plus pathétique a été la déclaration qui a été faite par Monsieur Martin Ngouyou qui a chanté avec nous tous ici et c’était une déclaration profonde.
Il suffit de faire la synthèse de toutes ces déclarations pour conclure et dire : « plus jamais ça ! » J’imagine qu’il y a sur cette terre du Congo des hommes qui peuvent chercher la violence alors ce sont ceux qui ne se sont jamais blessés à la langue et qui ne connaissent pas le goût du sang. Alors nous allons peut-être les voir arriver, on les verra monter à la surface et nous les verrons tous. Et j’ose supposer qu’il n’y a pas qui soient à mesure de souhaiter de nouvelles souffrances à ce peuple. Parce que l’autre aspect de notre entretien qui a été souligné, c’était le développement non pas le développement mais un certain progrès qui a été noté dans l’ensemble du pays parce qu’il y a eu la paix dans ce pays. Tout le monde l’a noté ».
A NOS MARTYRS, SASSOU NGUESSO ET SON POUVOIR INDIFFERENTS !
C’est incroyable que ce fou continue ses délires et prendre les congolais pour des moins que rien. Dans d’autres Nations, les Martyrs bénéficient « du Sceau des Justes pour les Nations », chez nous le fou continue à se moquer de tous ceux qui sont tombés par ses balles lors de ses multiples coups.
D’Etat : initiés, planifiés et exécutés par lui. Il devrait se demander : pourquoi étaient-ils tombés et leur dire : « vous n’auriez pas dû ! Quelle audace, quelle ineptie ! Vraiment Sassou doit être conduit à un gros asile pour l’interner.
LE FOU PARLE DE PAIX AU CONGO OUBLIANT QU’IL EST ET RESTE LE SEUL POMPIER PYROMANE. C’EST LUI ET LUI SEUL QUI A TOUJOURS ALLUME LES DIFFERENTS FEUX QUI ONT EMBRASE NOTRE TERRITOIRE NATIONAL ET C’EST ENCORE LUI QUI A TOUJOURS CHERCHE A L’ETEINDRE CECI POUR SE PASSER DE L’HOMME INDISPENSABLE. « NDOKI MONENE ».
1ER Dossier ou la paix et la sécurité des congolais avaient été mises à dure épreuve par la seule volonté d’un homme aux ambitions macabres : l’assassin du Président Marien Ngouabi.
C’est vrai comme nous l’a enseigné l’ancien commissaire Mbindi à la CNS : « qu’on ne se mire pas avec ses propres yeux ». Autrement dit : « Que le bossu ne voit jamais sa bosse ». Sassou Nguesso aujourd’hui bombe son petit torse pace que le Général Jacques Joachim Yhombi ancien Président de la République issu de son coup d’Etat du 18 mars 1977, Louis Sylvain Goma ; Premier ministre, Ossété Ihiti Etoumba Lékoundzou celui-là qui était avec lui ce 18 mars à l’heure de pointe où Ils poursuivaient la voiture qui avait amené le corps du Président M. Ngouabi et où ensemble, « ils s’étaient retrouvés eux deux entre quatre murs ; ils s’étaient regardés et ils ont pleuré ». Nous n’oublions pas tous tes autres complices du CMP avec lesquels ils avaient assassiné le Président Marien Ngouabi et qui n’ont pas encore parlé. Ce sont : Raymond Damasse Ngollo, Martin Mbia, Bonaventure Engombo, Jacques Okoko, Pascal Bima, Florent Ntsiba, Jean Michel Ebaka etc… se taisent encore mais pas pour longtemps puisque bientôt va sonner l’heure de la vérité.
Dans ce dossier, rien que ce que nous a légués le Général Yves Motando suffit à suffisance pour faire exploser la machine broyeuse du PCT et du CMP. Il y a tout. Comme s’il savait, il avait tout écrit pour laisser à la prospérité : pour l’histoire. Puisque demain, nous les contraindrons, nous utiliserons tous les moyens pour faire la lumière sur tous ces grands dossiers qui ont basculé notre pays dans sa paix sociale et sa sécurité ceci par la seule ambition macabre d’un seul homme.
Ils finiront par parler et nous savons que nous n’aurons pas besoin d’utiliser toute sorte de méthodes contraignantes pour arracher cette vérité qu’ils détiennent et cachent depuis plus de 38 ans. Ils finiront par s’accuser mutuellement. A moins que comme Sassou Nguesso aux abois, les extermine tous mais il aura du mal à réaliser une telle prouesse, à un moment où tout le monde veille et ne dort que d’un œil. Il faut qu’il sache que toutes ces personnalités parleront surtout Florent Ntsiba et Lekoundzou, Damasse Raymond Ngollo ancien Chef d’Etat-Major Général.
Sassou Nguesso, n’oublie pas que j’avais enseigné au Collège Mafoua Virgile tous les enfants de tous les membres du CMP qui étaient dans ce Collège sans oublier les nièces, neveux du Président Marien Ngouabi dont certains étaient mes « cas ». Que j’allais donner des Cours à l’Etat-Major, à la Résidence présidentielle. Que je connaissais le Capitaine Pierre Anga. Après une lettre que j’avais adressée au Président Marien Ngouabi pour nos bourses qui étaient impayées depuis plus de 5 mois. Le Président l’envoya venir me chercher au Collège ce 5 avril 1975 afin d’aller le voir à la Résidence.
Depuis ce jour-là, nous étions devenus des amis que je pouvais voir quand je voulais dans ses Bureaux situés derrière l’ancien Presto. Je le voyais aussi à son Bureau situé à l’Etat-Major Général à côté du Conseil d’Etat. Que quand nos bourses connaissaient de retard, c’est lui qui intervenait pour le paiement.
Pourquoi je te parle du capitaine Pierre Anga ?
C’est pour que tu saches qu’il m’avait laissé des documents très, très, très précieux t’accusant. Tu sais le rôle qu’il avait joué dans l’assassinat du Président Marien Ngouabi ? Il l’avait fait pour dépoussiérer notre Histoire engluée dans une espèce de cacophonie permanente, toujours falsifiée et formatée par toi et ton PCT. Le moment va arriver où tu vas transpirer comme une locomotive du 18 è siècle quand tu te trouveras devant ces vérités suffocantes et irréfutables, tu pleureras dans ton patois.
Et tu as raison de ne pas vouloir partir car tu pressens ce qui t’attend ; tu imagines déjà l’issue. 70 ans avant, à la même place où tu es, imaginant ce qui les attendaient, Adolf Hitler et Eva sa femme avaient préféré se suicider.
2ème DOSSIER LE COUP D’ETAT DU 5 JUIN 1997.
Celui-là, c’est mon dossier puisque tu l’as préparé devant moi-même. Te rappelles-tu quand tu es arrivé ce 5 août 1995 lors de ton retrait pour venir, semble-t-il te reposer alors que tu venais de quitter difficilement Brazzaville, ton avion ayant été encerclé. Le Président de la République Pascal Lissouba voulant t’empêcher de quitter le pays comme tu le fais à l’opposition aujourd’hui. Te soupçonnait-il de venir en France, pas pour te reposer mais pour autre chose, notamment y réactiver tes ficèles déstabilisatrices du pays ? Toujours est-il que dès ton arrivée la première personne que tu avais appelée pour lui raconter tes déboires c’était moi. Tu m’avais dit que n’eurent été Bernard KOLELAS Député-Maire de Brazzaville et le Président Omar Bongo Ondimba qui déployèrent leur diplomatie pour convaincre le Président Pascal Lissouba, tu n’aurais pas voyagé, des moments que tu avais vécus comme une persécution intolérable. Tu vois : « il ne faut jamais faire à autrui ce que tu ne veux pas qu’on te fasse ».
Pour lire le texte intégral, cliquez sur les liens ci-dessous :
Sassou Nguesso ou le bossu qui ne voit jamais sa bosse (fichier DOC)
Sassou Nguesso ou le bossu qui ne voit jamais sa bosse (fichier PDF)
au changement de la constitution
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
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