Le nouvel agenda du dictateur Denis SASSOU NGUESSO
Comme chacun le sait, le vieux dictateur sanguinaire et corrompu Denis Sassou Nguesso ne fait pas mystère de son rêve de mourir au pouvoir et de son ambition d'assurer la succession dynastique à son fils Denis Christel Sassou Nguesso. Et pour cela, il lui faut d'abord changer la Constitution, un obstacle qui n'est pas infranchissable selon lui tant il est persuadé que ses milliards lui donnent les moyens de ses ambitions. Mais sur sa route, il craint la France de François Hollande et sa très active politique africaine; François Hollande qui s'est publiquement opposé (avec Barack Obama) aux projets des modifications des Constitutions en Afrique. Ainsi ses rapports avec François Hollande sont-ils notoirement glaciaux (le point d'orgue de cette inimitié c'était au sommet de la Francophonie, à Dakar). Plusieurs émissaires ont été grassement rémunérés pour tenter de le rapprocher de François Hollande, parmi eux, il y a notamment le Président du Conseil italien Mateo Renzi et surtout le Président guinéen Alpha Condé. Après avoir vainement tenté de rallier François Hollande à sa cause, le vieux dictateur a décidé de jouer la montre en attendant le retour au pouvoir en France de la Droite, en 2017, et notamment de son très affairiste ami Nicolas Sarkozy. Il faut dire que le vieux dictateur sanguinaire et corrompu a de bonnes raisons de penser qu'il trouvera en lui un allié. Un intime du vieux dictateur nous a confié que Denis Sassou Nguesso envisage désormais d'organiser son pseudo-référendum en 2016, s'en suivra ensuite une période de transition jusqu'en 2017, que bien sûr il dirigerait, et l'élection présidentielle sera organisée en 2018, c'est- à-dire après l'élection présidentielle en France. Nous disons tout simplement ceci : L'Homme propose, Dieu dispose. Qui vivra verra.
Bienvenu MABILEMONO
Déclaration de Tom Malinowski, secrétaire d’Etat adjoint des Etats Unis, chargé de la démocratie, des droits de l’homme et du travail. "Nous croyons que les Constitutions ne doivent pas être changées, pour permettre à une seule personne de continuer à rester au pouvoir. Nous pensons que concentrer le pouvoir entre les mains d’une seule personne, même si cette personne a bien travaillé, n’est pas source de bonne santé pour la démocratie et la stabilité. Nous pensons, plutôt, qu’encourager le changement régulier au sommet de l’Etat est source de bonne santé pour la démocratie et la stabilité. Dans certains pays africains, nous avons vu, lorsque les chefs d’Etat ont fait un choix différent, même s’ils étaient populaires, ils ont rencontré une résistance qui a conduit à l’instabilité. Nous souhaitons que cela n’arrive pas ici." Source: U.S. Embassy Brazzaville
au changement de la constitution
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
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