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LES FOURBERIES DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO : André OKOMBI SALASSA EN LIGNE DE MIRE

 

Auteur: Germain Madzou 

 

LES FOURBERIES DU DICTATEUR Denis SASSOU NGUESSO : André OKOMBI SALASSA EN LIGNE DE MIRE

 

 

 

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Tout bouge le cauchemar du Top ten

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur André OKOMBI SALISSA traversant Djambala pour lékana

 

 

 
L’information selon laquelle Denis Sassou Nguesso, voudrait en finir avec son ancien collaborateur André Okombi Salissa n’a rien de nouveau et par conséquent cela n’étonne personne. L’homme s’est toujours manifesté par des coups bas, ce qui témoigne de sa double personnalité et de sa fourberie.

En parvenant à avaler le porc-et-pic, le python a démontré aux yeux du monde qu’il est à même d’engloutir le reste des animaux de la terre. Son porc-et-pic à lui Denis Sassou, c’était le Commandant Marien Ngouabi. Depuis lors, aucun autre être humain n’a du poids à ses yeux.

Pour faire attaquer le Colonel Marcel Ntsourou, il a attendu qu’il se soit déplacé » en Afrique du Sud pour les funérailles de Nelson Mandela. Comme si une attaque à son absence l’épargnait de la responsabilité qui l’incombait. Alors il rebelote, voulant faire attaquer André Okombi-Salissa lorsqu’il est à Addis Abeba en Ethiopie pour le Sommet de l’Union Africaine.

Ainsi, au cas où les choses s’envenimaient, non seulement il prendra la tangente, étant déjà hors du pays, il pourrait aussi nier toute implication, au motif qu’il se trouvait à l’étranger au moment des faits et n’avait en conséquence aucune maitrise de événements.

Quoiqu’il en soit, qu’il s’agisse de l’attaque au domicile du deuxième responsable des services de renseignement Marcel Ntsourou ou de son ancien collaborateur André Okombi-Salissa, force est de constater que les deux cibles sont originaires du même district de Lékana. Il s’agit ainsi d’une flagrance des droits humains des originaires de ce district qui sont devenus des cibles potentielles du régime de monsieur Denis Sassou Nguesso et de ses sbires de généraux, notamment Jean-Dominique Okemba, Jean-François Ndenguet, Obara, Jacques Bouity, Pierre Oba pour ne citer que ceux-ci.

La Cour Pénale Internationale (C.P.I.) gagnerait à savoir si monsieur André Okombi Salissa, Président de la CADD qui est à ce qu’il semble un mouvement politique, n’a pas le droit de participer au débat sur le changement de la constitution ? Et pourquoi serait-il devenu subitement la bête noire du régime sanguinaire de Denis Sassou Nguesso au moment où bien d’autres fils du Congo vocifèrent leur opposition au changement de la Constitution du 20 Januvier 2002 : Charles Zacharie Bowao, Anatole Collinet, Pierre Ngollo, Guy Parfait Kolelas, Pierre Ngollo, Pascal Tsaty Mabiala, Marcel Makome, Mathias Dzon, Mabio Mavoungou, le sénateur Ikongo Logan, etc. Même les hommes d’église ont fait abstraction de leur devoir de réserve, pour participer au débat sur la vie de la nation. Alors diantre pourquoi ainsi terroriser de paisibles populations de Lékana ? S’agissant d’André Okombi Salissa, il y a lieu de se demander s’il serait un sous-homme pour vouloir le tuer alors que bien d’autres ne sont pas inquiétés ?

Qui ferait croire à l’opinion internationale qu’André Okombi Salissa détiendrait à Lékana des armes et une armée qui l’aideraient à renverser le régime décadent du Président Denis Sassou Nguesso, à moins qu’il s’agisse de trouver des poux sur sa tête chauve ?

Si « le sang des autres a trop coulé » comme a su bien le répéter Denis Sassou Nguesso dans son discours à la nation du 31 Décembre 2014, c’est celui des lékanéens qu’on n’a pas encore vu les effluves sur le sol congolais. Le Général des milices pourrait-il dire à l’opinion nationale et internationale combien de victimes y a-t-il eu lors de l’attaque du domicile du Colonel Marcel Ntsourou ?

Les Casques Bleus de l’ONU, dépêchés sur les lieux par les Ambassades américaines et françaises n’avaient pas retrouvé les fameuses caches d’armes dont se prévalaient Denis Sassou Nguesso et ses généraux de miliciens. Au contraire, ils avaient vu des morts, victimes innocentes de la milice de la soldatesque du Général des Milices Denis Sassou Nguesso alors que dans l’espace aérien congolais, des hélicoptères pilotés par des ukrainiens qui logent à l’immeuble Nkounkou & Fils pilonnaient sans relâche sur des hommes non armés.

Le terrorisme qui sévit en Afrique vient de gagner le Congo où il a vraisemblablement changé de face. A la manière de Boko Haram au Nigéria, Denis Sassou Nguesso et sa soldatesque s’en prend à des cibles innocentes que sont les paisibles citoyens du District de Lékana.

Comme si y naître fait ipso facto d’un originaire de Lékana un sous-homme, ce qui ne lui donne aucunement droit à un point de vue sur la situation politique, économique, sociale ou même culturelle du Congo. Les organisations nationales et internationales des droits humains auraient tort de ne pas s’intéresser à ce déni flagrant des droits civiques et des libertés civiles et individuelles d’une population qui n’aspire qu’à vivre en paix et en intelligence avec d’autres peuples du Congo et de par le monde.
Que la petite bourgade de Lékana soit devenue subitement célèbre pour avoir eu parmi ses enfants le Colonel Marcel Ntsourou et André Okombi Salissa est suréaliste et donne à réfléchir sur les motifs réels du pyromane Général des Milices auto-proclammé Président du Congo.

Il faut peut-être rappeler à Denis Sassou Nguesso que lorsqu’on nait à Lékana, on n’a pas peur des autres hommes. Ce sera certainement là, sa plus grande leçon de science politique qu’il emportera telle un trophée dans sa retraite, d’où il ne lui restera plus qu’à émettre des vibrations sans vraiment sourciller à la manière d’un vaisseau éteint. Après Lékana, à qui le tour ?

Tel le sculpteur de la fable Koukouya, peuple téké dont relèvent ses faux vrais ennemis, lesquels l’ont pourtant aidé en 1997 à renverser les institutions démocratiquement étables, Denis Sassou Nguesso est effrayé par ses propres sculptures, Marcel Ntsourou et André Okombi Salissa. Alors il convulse et convulse, tel un mauvais charlatan, incapable de dire ce qui vraiment le tourmente. C’est peut-être le lieu de lui rappeler que la politique n’est pas comme les films chinois du shaolin où il est impossible de voir l’élève battre son maître ! Avec la même vigueur avec laquelle les congolais défendent leur constitution, pourquoi ne défendraient-ils André Okombi Salissa ses droits civiques, politiques et humains. Ne touche pas à ne serait-ce qu’un seul cheveu d’André Okombi-Salissa !


Germain Madzou
 
 

 

Un Dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le Peuple ne rélève pas le défi

 

 
 
 
 
        
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