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LES BIENS MAL ACQUIS : Diaz Mahindou démonte le griotage du dictateur Denis SASSOU NGUESSO

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Source : mwinda

 

LES BIENS MAL ACQUIS : la réponse  de "Diaz Mahindou la plume libre!" aux défenseurs du dictateur Denis SASSOU NGUESSO

 

 

 

 

 

 

Fidèle à sa tradition, l'enfant terrible " Diaz Mahindou la plume Libre ! " passe  à l'offensive et démonte le griotage point par point.  Pertinent dans les faits et cohérent dans ses propos

 

 

     

Lamentable. Les porte-flingues de Sassou volent au secours du dictateur congolais. Connu pour ses frasques, ce dernier vient d’être rattrapé par l’une de ses casseroles qu’il traine comme un boulet.

Depuis l’arrêt de la cour de cassation française qui autorise la poursuite de l’enquête sur l’affaire des « biens mal acquis », les griots de Sassou tirent à boulets rouges sur la France. On les comprend. Ils ont la mine des mauvais jours, et le moral complètement dans les chaussettes. Le coup est rude. C’est tout leur avenir qui se joue. Eh oui ! Comme dirait l’autre « La France, c’est pas le Congo ! ».

Piqués au vif, les griots crient à la machination, au complot et exhibent leurs petits biceps, menaçant la France de représailles. Risible. Disons-le tout net : ils n’impressionnent personne ; on les plaint car ils ont le mauvais rôle. Seraient-ils tous frappés d’amnésie au point d’avoir oublié que c’est à cette même France que le dictateur congolais doit son retour aux affaires ?

En réalité tout ce boucan et cette surenchère ne riment à rien. La France est le faiseur de rois nègres sous les Tropiques. Pascal  Lissouba l’a appris à ses dépens. Autant la France aura permis le retour aux affaires du maître à  manger des griots aboyeurs, autant elle pourrait, si elle le veut, décider de son départ. Et ce n’est pas la horde de « généraux » nommés à la pelle ni les milices stationnées au nord du pays qui la feraient fléchir. Encore moins, les conclaves tenus en catimini à Oyo - Edou sur la succession de l’homme pris la main dans le sac et qui cristallise aujourd’hui l’attention du monde, qui la dissuaderont. Ni le peuple congolais qui s’y opposera car il ne demande qu’à le voir déguerpir.

A croire que le ciel leur est donc tombé sur la tête. Il y a le feu à la maison. Pour essayer d’éteindre l’incendie allumé par leur chef pyromane, on les a tous vus défiler, les uns après les autres. Enfin, presque tous, sauf un. Mokabi Dawa. Celui-là avait fait ses valises pour l’autre rive. Remercié après de bons et loyaux services. Mais même sans ce dernier, la propagande brille des milles feux : Akouala, placé « en réserve de la République » est même sorti de son placard doré. Le spectacle est au rendez-vous. On a le choix entre le torchon des « Dépêches de l’Alima », le « one man » show d’un certain « Savon de Marseille » et la fanfare des « journalistes » de télé Sassou qui nous rappellent le bon vieux temps du chœur de l’Armée rouge. Mais le clou du concert c’est Bienvenu Okiémy.



Dans ses petits souliers et avec maladresse, le ministre de la Communication y en est allé de son explication rocambolesque : évitant soigneusement d’aborder la question de l’origine des fonds, Sassou, d’après le sieur Okiémy, se serait soucié avant tout de la diplomatie de son pays. Et c’est à cette fin qu’il aurait acheté sa villa du Vésinet pour recevoir ses hôtes. Tiens donc ! Ce n’est pas la version que Sassou nous a livrée dans le récent reportage sur Arte : lui-même a expliqué que son patrimoine immobilier servait à l’hébergement de sa progéniture laquelle poursuivait ses études en France ! Ridicule : quand bien même Sassou aurait acquis son bien sur ses propres deniers, tout de même, depuis quand la diplomatie d’un pays, fut-il l’Etat Sassou, se décide-t-elle dans une villa privée ?

Ce que j’apprécie par-dessus tout, c’est l’art et la manière qu’ils ont de présenter les choses. Si on écoutait ces perroquets apeurés, Sassou, sur qui pèsent des forts soupçons d’enrichissement, serait donc la victime d’une conspiration organisée. Mais, voyons ! Sassou n’est pas le centre du monde ! Qui connait Sassou, à part les Congolais et quelques blancs dont il est redevable ? Même s’ils clament comme ils le font, la main sur le cœur, l’innocence de leur maître, Bienvenu Okiemy et les autres griots se gardent bien de dire qu’il ne s’agit pas d’un seul immeuble en cause mais bien d’une vingtaine de biens immobiliers, de voitures de luxe, et de 112 comptes bancaires, révélés au grand jour par la police française. A qui ferait-on croire que c’est en travaillant que Sassou et sa famille ont pu se constituer ce patrimoine immobilier et disposer d’une centaine de comptes bancaires avec des millions dessus ?

Les griots ignorent un fait : les temps ont changé ; les Africains supportent de moins en moins cette imposture qui les contraint à une vie misérable. Le clan au pouvoir au Congo a beau voir le diable partout et crier à la malchance, il a tort. Depuis le mois de février, Paul Biya (1), que Sassou connaît tout aussi bien, est sous le coup d’une plainte, pour les mêmes faits, sans que cela ne fasse des vagues. Qu’il se rassure, notre dictateur national ! Il n’est pas seul dans la nasse. Si ça peut le réconforter, c’est déjà ça, l’union faisant la force.

 

La plume libre !

Diaz MAHINDOU ( Diaz.mahindou@hotmail.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )

 

 

Pour une République Juste & Démocratique,  Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons

 

 

 

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