LE PAPE Benoît XVI TIRE SA RÉVÉRENCE LE 28 Février 2013 à 20 heures
QU' EN EST IL DE Denis SASSOU NGUESSO
L' un s' accroche, l' autre s' en
va
Sans nul doute Victor HUGO avait raison d’interpeler la conscience, lagrandeur de l’homme en ce qu’il doit
accepter de passer le témoin lorsqueles forces, aussi bien mentales, physiques et naturelles ne lui semblent plusguère favorables.
S’il est vrai que la grandeur d’un grand homme, de surcroit un homme d’état, se reconnait dans sa capacité, sa
lucidité d’analyse sur sespropres aptitudes de continuer à mener la charge suprême d’une nation; il n’en demeure pas moins que certains personnages, à l’image de Denis SASSOU
NGUESSO ne connaitront jamais, alors jamais le sens de la grandeur.
Il ne rentrera jamais, alors jamais dans le panthéon des grands hommes.
Il n’osera jamais, alors jamais avoir une once de courage pour démissionner du pouvoir nonobstant l’échec de son
action à la tête de la république du CONGO depuis plus de trente ans.
Du fin fond de la forêt équatoriale, dite forêt du CONGO, l’homme d’Oyoguette, lorgne et se pose la question sur
l’étrangeté du mot honneur.
Le mot honneur qui se définit comme ce sentiment de la dignité personnelle.
Cette dignité ne rentre et ne saura rentrer dans la conception de celui qui s’est arrogé la destinée de la
république du CONGO depuis des lustres.
Le rêve étant cette pensée éphémère qui nous permet d’imaginer, tant soit peu, à l’instar de ses grands hommes
d’état africains (Nelson MANDELA) que Sassou NGUESSO n’osera toucher à sa propre constitution pour se maintenir résolument arc-bouter au pouvoir.
Limité par le seuil de l’âge et l’épuisement de deux mandats successifs àla tête du CONGO, il nous laissera un
pays apaisé, débarrassé de la gangue politique à sa solde.
Un pays où les milliards planqués sous des tombes, les matelas et les comptes off-shore, seront restitués au
trésor public.
Un pays où force sera rendue à la loi. Une justice plus forte qui défèrera devant elle tous les complices de
crimes économiques et politiques.
Un pays qui permettra à tous ses fils et toutes ses filles d’occuper toutes fonctions inhérentes à leurs
compétences sans discrimination et tribalisme.
Mais hélas, hélas, je me surprends en plein rêve. Car la réalité en est autre.
Cette dure réalité de voire la cour de l’homme d’Oyo prendre le dessus surla république depuis des
décennies.
De la sucer jusqu’à sa substance moelle financière au détriment des gueuxq ue constituent le peuple Congolais
meurtri.
« Quand dans un royaume il y a plus d'avantage à faire sa cour qu'à faireson devoir, tout est perdu. »
Montesquieu avait raison.
Alpha LOUZOLO
«Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi »
Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons