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COTE D'IVOIRE ACTUALITÉ

 

  

 

 

 

   

Source : IVOIREBUSINESS

 

GHANA: LE COMMANDANT ABEHI, EX-PATRON DE L’ESCADRON BLINDE D’AGBAN, ET LE LEADER PATRIOTIQUE JEAN YVES DIBOPIEU, ARRÊTES AU GHANA LUNDI ET EXTRADES MARDI MATIN

 

 

    

 

 

 

 

  

 

Le commandant de gendarmerie Jean-Noël Abéhi, ex-patron de l'escadron Blindé d'Agban et le leader patriotique Jean Yves Dibopieu, ex-secrétaire général de la fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), ont été arrêtés au Ghana et extradés mardi matin SUR Abidjan, a appris l’APA de source policière.
Selon cette source basée à la frontière ivoiro-ghanéenne de Noé, « c'est hier qu'ils ont été arrêtés par le Bureau national of investigation (BNI) du Ghana, l'équivalent de la direction de la surveillance du territoire (DST) en Côte d’Ivoire.

« Ils sont arrivés ce matin vers 5h00 GMT à la frontière, menottés », ajoute la même source, précisant que le « commandant Jean-Noël Abéhi et Jean Yves Dipopieu ont été remis au commissaire principal, Kouyaté Youssouf, directeur des unités d'intervention », chargé de les conduire à Abidjan.

Ces arrestations font suite à celle de Charles Blé Goudé, ex ministre de la jeunesse de Laurent Gbagbo, le 17 janvier dernier à Téma au Ghana, puis extradé le vendredi sur Abidjan, avant d'être inculpé pour crimes de guerre.

  

Amangoua Jonas,
Correspondant au Ghana

 

 

 

 

REPRESSION SANGLANTE  DES GREVISTES ENSEIGANTS : 11 ENSEIGNANTS ARRETÉS LUNDI 04 Février 2013 A YAMOUSSOUKRO

 

 

 
    

 

  

                                       

        

Le 05 février 2013 par IVOIREBUSINESS - DES ENSEIGNANTS EN GRÈVE DEPUIS HIER LUNDI A YAMOUSSOUKRO ONT ETE ARRÊTES PAR LES FRCI, LA SECURITE DU REGIME OUATTARA, AU LYCEE MAMIE ADJOUA où ils étaient en réunion.
C’est 11 ENSEIGNANTS qui ont été ARRÊTES LUNDI A YAMOUSSOUKRO PAR LE RÉGIME OUATTARA POUR AVOIR LANCE LE MOT D’ORDRE DE GRÈVE ILLIMITÉE, largement suivi, et qui a paralysé la ville de Yamoussoukro depuis hier. PARMI EUX, LE SYNDICALISTE MESMIN COMOE.


Leur délit : Avoir usé de leur droit syndical, lequel a paralysé la ville de Yamoussoukro.
En effet la grève des enseignants, telle que prévue par la Constitution ivoirienne, est largement suivie depuis hier.
Selon nos sources jointes sur place, hier lundi 4 février 2013, une marche pacifique organisée par les enseignants a été durement réprimée par les forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI).


Les enseignants ont été battus à la matraque et dispersés au gaz lacrymogène. Plusieurs parmi eux seraient blessés.
La répression de la grève des enseignants serait conduite par la ministre de l’éducation nationale Kandia Camara, pour qui le droit de grève est proscrit.

Lors d'une intervention au journal télévisé de lundi, elle a proféré des menaces aux grévistes coupables d’user de leur droit de grève, tel que prévu par la constitution.


La suite on la connait : 11 enseignants arrêtés et conduits vers une destination inconnue. Les autres sévèrement bastonnés et gazés au gaz lacrymogène.
Nous y reviendrons.


Patrice Lecomte avec une source jointe sur place.

 

 

 

 


 

 

 

 

 

  

Selon une source qui relate l’exécution des trois hommes par les FRCI image à l’appui sur sa page facebook, la scène se serait déroulée à Abidjan hier dans la commune des 2 Plateaux. Quatre présumés braqueurs sont pris en chasse par des soldats de l’armée ivoirienne FRCI.
Ces soldats en civil arrêtent la course du taxi à bord duquel ont pris place les personnes en question. Ils les extraient du véhicule, les immobilisent, puis laissent l’un d’eux prendre la clé des champs avant d’abattre les trois autres sous les yeux d’une foule médusée.

Ce qui va suivre est encore plus rocambolesque. L’un des soldats FRCI sort un sac du véhicule, le remet à son collègue à qui il ordonne: « Bori ! Wari Ni Ta Ka Bori » (En Malinké : Va-t’en. Prend cet argent et va-t’en). Puis ils appellent les gendarmes à qui ils disent avoir tué trois braqueurs après des échanges de coups de feu, affirmant que l’un d’eux venait de s’enfuir avec le butin. En principe, ces FRCI devaient se lancer à sa poursuite sans attendre l’arrivée de la gendarmerie. Il n’en sera rien.
Mais avant de quitter les lieux de ce crime, ils immobilisent tous les infortunés spectateurs à qui ils arrachent les téléphones portables qui auraient pu filmer leur massacre de sang froid. Dieu merci, un discret passant a pu prendre ce cliché au dernier moment.

 

Eric Lassale avec le Bloggeur Claudus Kouadio

  

 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons 

   

     

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