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CONGO * RUSSIE : LA RENCONTRE DE DEUX TYRANS AU KREMLIN Denis SASSOU NGUESSO - Vladimir POUTINE

 

 

   

 

 

 

CONGO – RUSSIE : LE FACE A FACE DE DEUX TYRANS POUTINE - SASSOU

 

   

 

 

Vladimir Poutine et Denis Sassou Nguesso : Le Maître et l'élève

 


 

 

    

Côté pile

Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu avec son homologue de la République du Congo Denis Sassou Nguesso, en visite à Moscou le 13 Novembre 2012, des perspectives de coopération bilatérale dans les domaines de l'économie, de l'énergie, de l'infrastructure, des transports et de la culture.

« Nous avons l'occasion d'évoquer notre coopération économique sur différents volets, notamment en matière d'énergie et d'infrastructure. On parlera également de coopération culturelle", a indiqué Monsieur Vladimir Poutine.

Et d'ajouter que le président de la République du Congo était connu comme un grand ami de la Russie.

»30% des membres de votre gouvernement sont des diplômés d'universités d'ex-URSS et de Russie. J'espère que vous allez vous apercevoir que vous avez beaucoup d'amis en Russie et que vous sentirez la chaleur de nos cœurs", a déclaré le chef de l'Etat russe.»

De son côté, le président congolais a remercié Monsieur Poutine de l'accueil chaleureux qui lui avait été réservé, ainsi qu'à son épouse et à toute la délégation du Congo-Brazzaville.

« Depuis 1964, de solides liens d'amitié se développent entre nos deux peuples (…). Nous avons coopéré dans tous les domaines, et des milliers de Congolais, dont certains membres de ma délégation, ont fait leurs études supérieures en Russie », a-t-il indiqué.

Le président de la République du Congo a rappelé qu'il s'était rendu plusieurs fois en Russie, et que sa dernière visite remontait à 2006, à l'occasion de sa participation au Sommet du G8 à Saint-Pétersbourg, en tant que représentant de l'Union africaine (UA).

 

Côté face

 

COMMENT MOSCOU FLINGUE L'OPPOSITION

RUSSIE - Les lois répressives se multiplient depuis que Vladimir Poutine est revenu au pouvoir...

   

 

Après 8 ans de Goulag , Zara Mourtazalieva réapprend à vivre

 





 

Zara Mourtazalieva, jeune Tchétchène de 29 ans, a passé un tiers de sa vie dans un camp pénitentiaire russe à Potma, en Mordovie. Condamnée pour «terrorisme» en 2005 sur un dossier monté de toutes pièces, elle y a passé huit ans et demi pour rien, sinon pour alimenter la « politique du chiffre » des autorités russes, déterminées à l'époque à «buter les terroristes jusque dans les chiottes», comme l'avait promis Vladimir Poutine en 1999. L'histoire de Zara – que raconte la journaliste Zoïa Svetova dans Les innocents seront coupables (Bourin Editeur) – est emblématique de la façon dont fonctionne la justice russe, prête à toutes les manipulations au service d'intérêts politiques.

 

«L'atmosphère est bien plus étouffante qu'avant»

La jeune femme a retrouvé la liberté il y a deux mois et demi. Désireuse de «rattraper les années perdues», elle se réadapte à la vie hors du camp. Loin du froid, des corvées quotidiennes, des maladies que l'on ne soigne pas, loin des brimades et des coups, qui lui ont laissé un traumatisme crânien et des migraines à vie. Zara Mourtazalieva est libre, et découvre avec stupéfaction que «la Russie, la Tchétchénie et le monde ont énormément changé». Grozny, qu'elle avait quittée en ruine, est aujourd'hui reconstruite, tandis que Moscou s'est «agrandie et a embelli». L'émerveillement s'arrête là.

 

Zara, actuellement hébergée à Paris, a vite appris que la situation s'est spectaculairement dégradée. «L'atmosphère est bien plus étouffante qu'avant. A l'époque, les Tchétchènes étaient la principale cible du pouvoir russe. Aujourd'hui, quiconque veut donner son avis – qu'il soit journaliste, entrepreneur ou étudiant – peut être persécuté.»

 

Tour de vis depuis le retour de Poutine à la présidence

Depuis le retour au pouvoir de Vladimir Poutine, élu président pour la troisième fois en mars, «la répression prend un tour sans précédent», s'alarme Tanya Lokshina, une chercheuse à Human Rights Watch (HRW), qui a dû quitter la Russie après des menaces en octobre. Une série de lois répressives a été adoptée. Elles imposent de nouvelles restrictions pour les manifestations et Internet, et criminalisent la calomnie. Une autre loi étend le crime de haute trahison et d'espionnage à «ceux dont l'activité menace la sécurité de la Russie», une phrase vague pour pouvoir incriminer n'importe qui. Les ONG sont aussi dans le collimateur. Celles qui reçoivent de l'argent de l'étranger et ont une activité «politique» devront se déclarer comme «agents de l'étranger». Une façon de les «diaboliser en les assimilant à des ‘‘espions étrangers''», dénonce HRW.

Sous la pression internationale, Poutine a déclaré mardi 13 Novembre 2012 qu'il allait «se pencher» sur la loi sur la haute trahison... avant de la signer le lendemain. «Il n'a pas pardonné à l'opposition d'avoir manifesté pendant des mois, ni de l'avoir traité de voleur, analyse Galia Ackerman, spécialiste de la Russie. Le ridicule tue les autocrates.» De son côté, Zara ignore si elle retournera à Moscou, où vit sa mère. Elle va raconter son expérience dans un livre, et sait que cela l'exposera encore plus. Alors elle l'écrit, et «après, on verra».



Ne dit on pas que : qui s'assemble se ressemble , tel père tel fils. Vous aurez tout compris

Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple

  

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons 

   

   

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