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CONGO BRAZZAVILLE PCT : Grégoire LEFOUOBA ACCUSE Michel NGAKALA

 

  

 

 

 

     

  LETTRE DU CAMARADE MEMBRE Grégoire LEFOUOBA AU CAMARADE MEMBRE Michel NGAKALA : JE VOUS ACCUSE

 

   

 

 

Grégoire LEFOUOBA 

 

 

à Michel NGAKALA 

 

       

     

 

 

    

 

Camarade NGAKALA,

Je vous accuse pour intrigue, effronterie, arrogance, trafic d’influence et accusation gratuite.

En vous écrivant cette lettre, j'ai décidé de ne point subir plusieurs interprétations sur notre différend au regard des injures qui m'ont été proférées par vous, me considérant comme un frein pour la réussite du candidat du PCT aux législatives dans la circonscription unique de Kellé, ce qui est à vos yeux inquisiteurs, un acte de trahison en plus.
La sagesse des Anciens dit:" L'arbre qui, un jour vous avait sauvé la vie contre la furie d’un buffle dans la forêt ou la savane, on ne l'utilise point pour réchauffer le corps en temps de grand froid".

L'humilité comme sagesse des manières et politesse de l'esprit


L'humilité grandissante est le pouvoir de "ne pas savoir" et qui permet aux autres d'être eux-mêmes autour de nous. Sans notre jugement ou sans faire leur inventaire, ils se sentent en sécurité. Notre humilité permet différentes interprétations du même évènement. Elle nous permet de reformuler notre point de vue. N'étant pas attachés à avoir "raison" ou "tort", nous incluons davantage les autres et nous ne sommes pas en compétition avec la réalité. Nous cultivons ainsi un sentiment " d'unité dans la diversité", plutôt un besoin d'être en compétition ou de nous comparer. Quand nous explorons ce que "nous ne savons pas" nous attirons des expériences de nos vies que notre égo n'a pas projetées, attendues ou imaginées. Nous faisons une place pour le mystère, le champ des possibilités et la paix dans nos vies et de cette façon nous déployons la confiance en étant honnêtes avec nous-mêmes et avec les autres en ce qui concerne notre vie intérieure. Pendant vingt ans, j'ai appliqué cet enseignement et tout le monde sait et observe que sur certaines questions de notre vie commune, je suis une carpe du fleuve, donc muet.

J'évoquerai ici en quinze points: la nature des problèmes que je vous reproche tout en évitant, l'injure, la seule arme de dissuasion politique en votre possession, en stigmatisant votre caractère intrigant et hypocrite, en soulignant les travers et l'odeur de la corruption dans le traitement des questions importantes du Parti, comme l'investiture aux élections, en essayant de comprendre la notion de trahison afin que les lecteurs, de préférence, membres du PCT, prennent objectivement position, en montrant votre acharnement contre ma personne, votre menterie récurrente autour de la célèbre phrase, " le Président m'a dit" afin de vous signifier la plainte que je formulerai officiellement contre vous auprès des instances habilitées à régler les litiges au sein du Parti.

Tout se passe comme si l'élection à Kellé oppose Grégoire Lefouoba du Pct à un autre candidat du Pct que le Parti soutiendrait. Alors qu'il s'agit d'un citoyen libre de son action et qui se présente à une élection démocratique à Kellé.

Aujourd'hui encore, se dégage l'idée que si le candidat investi par le Parti trébuche, ce serait la victoire de Lefouoba et que sa victoire, serait celle de l'ensemble de ceux qui le soutiennent contre moi, donc mon échec, telle la figure renversée de votre piteuse dialectique. Quelle hérésie!

Si le ton de ma lettre peut paraître quelque fois rugueux, ce n'est qu'une faiblesse de ma part, la non maitrise de la langue de travail en est la cause, car loin de moi, le sentiment d'utiliser votre méthode qui sublime l'invective et l'injure, et vous voudriez bien me disculper en toute fraternité et camaraderie de mon accablant déficit.
J'ai attendu sept jours pour mesurer si vous étiez capable d'humilité afin de régler le linge sale, en vain. Votre puissance ne vous autorisant à vous abaisser, la voie que j'emprunte est la meilleure pour un débat public.

La grave erreur du dernier Congrès réside dans votre maintien au Secrétariat Permanent et le PCT paiera très cher.


L'analyse et l'examen de la situation du Parti me donnent l'occasion de comprendre que l'une des graves erreurs du dernier Congrès du Parti aura été votre maintien au même poste car le rapport audit Congrès extraordinaire avait insisté sur l'insuffisance des résultats du Secrétariat Permanent auquel vous apparteniez.

1. Le décor et les faits

Le mercredi 05 décembre 2012, je passe au siège du Parti dans le but de m'informer sur les modalités de paiement des cotisations statutaires avant de me rendre à l'étranger. Le camarade et collègue Jean Marie Ata me reçoit poliment et me fixe rendez-vous pour le lendemain.
Au moment de repartir, le Protocole m'aborde pour me demander de passer saluer le Secrétaire Général du Parti qui se trouvait dans un bureau. N'ayant aucun sujet précis à traiter, j'ai exprimé ma gêne à l'agent du protocole de voir le Secrétaire Général et ce dernier m'a convaincu de saluer ne fut-ce que l’ami, qu'il est. Je résolus donc par amitié d'aller le saluer. La rencontre était chaleureuse et amicale jusqu'à votre irruption dans le bureau du Secrétaire Général, accompagné de Mme Esther Gayama, elle aussi, membre du Secrétariat Permanent du PCT, certainement pour lui prouver combien vous êtes puissant, capable de ridiculiser une personne qu'elle respecte. Peine perdue!

D'un ton acéré et sûr, à la limite de l'injure, et n'ayant pas eu la maîtrise auditive de l'articulation irrégulière de votre phrase, j'ai cru comprendre ceci: tu vas de trahison en trahison... avant de poursuivre, " je le dis devant votre ami". J'ai immédiatement pensé aux résultats de l élection législative partielle dans la circonscription unique de Kellé.

D'un ton ferme, je vous ai interdit de me parler en ces termes, vous enjoignant de me dire l'objet de votre assaut en présence du Secrétaire Général.

J'ai pensé à une mise en scène, puisque le Camarade Ngolo n'a pas interrompu votre acharnement et en plus, tous les trois vous veniez de Kellé soutenir le candidat du Parti qui n'a pu passer au premier tour. Enfin ce n'est qu'une cogitation de ma part.
Votre passé récent d'officier supérieur des Forces Armées Congolaises, de Premier Secrétaire de l’Union de la Jeunesse Socialiste Congolaise aurait pu vous dissuader de parler de manière si bruyante devant un supérieur hiérarchique qui, d’ailleurs n'a osé dire mot.

Serait-il habitué à vos brusqueries? Comment peut-on parler de cette manière dans le bureau de travail d'un supérieur? Quel est cet art de banaliser le commandement?

Pour lire la lettre, cliquez sur les liens ci-dessous :

Lettre de Grégoire Léfouoba à Michel Ngakala: Je vous accuse (fichier Word)

Lettre de Grégoire Léfouoba à Michel Ngakala: Je vous accuse (fichier PDF)

   

       

 

 «Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi » 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous Trompez le Peuple Nous dénonçons 

   

     

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N
La vie est ainsi faite. Ceux qui ne valent rien sont toujours mieux placés,la nature ns donnera raison.en 91,92 disant la conference nationale<br /> ou etiez vous mr ngakala michel<br /> votre ingratitute a l'egard de cet homme,on ne le comprends pas.<br /> ceus là; deviennent aujourd'hui vos amis!<br /> changer la constitution en 2016?
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R
Par affiliation, à travers le temps, on peut appartenir à une doctrine en s'y opposant! Curzio MALAPARTE.
R
Nous, nous avons la patience et les moyens nécessaires à cela. C-a-d le temps nécessaire pour parvenir enfin à la Justice la notre, la reconnaissance et la véritable émancipation de nos mœurs, de<br /> notre culture, etc sans oublier le charma que devront subir tous ceux qui nous persécutent. Nous ne smes pas dupes,en effet dépourvus d'armes de défense le cas échéant, nous assistons... Le jour<br /> viendra ou chacun paiera la monnaie de sa pièce. Garcià
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