Par LA VOIX DU PEUPLE
Mercredi 6 Juin 2012
CONGO BRAZZAVILLE LES EXPLOSIONS DU 4 MARS 2012 CONTINUENT DE FAIRE COULER L'ENCRE : Maître Maurice MASSENGO TIASSE SANS DETOUR
« Nous serions satisfaits s’il y avait une commission d’enquête internationale [sur les explosions de Brazzaville, Ndr] qui aurait pu mener cette enquête de façon sereine. Parce que, ce qu’on nous présente aujourd’hui est en dehors des principes. On a l’impression de revenir au système du monopartisme où on met en place une commission d’enquête qui dépend carrément de la police politique ».
Accident ou attentat ? Quelle est la nature de l’explosion qui a tué officiellement près de 300 personnes, le 4 mars à 8h15 du matin à Brazzaville ?
C’est la question qui se pose après la décision de la justice congolaise d’inculper 26 personnes, dont le n°2 des services de sécurité, le colonel Ntsourou.
Réaction d’un défenseur des droits de l’homme. Maître Massengo Tiassé est le 2° vice-président de la Commission nationale des droits de l’homme, un organisme d’Etat. Il est aussi le président du CIRAC, le Comité international pour le respect de la Charte africaine des droits de l’homme.
«Un dictateur n'a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi »
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