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51 ANS APRÈS L' INDÉPENDANCE : 27 ANS DE DÉSILLUSION DU PEUPLE CONGOLAIS

 

     

 

CONGO BRAZZAVILLE : 15 Août 1960 – 15 Août 2011 = 51ans déjà 27 Ans de pouvoir de SASSOU – 27 Ans de désillusions 

 

 





Le 15 Août 1960 . En présence du Ministre français de la culture André MALRAUX, l'indépendance du Congo est entérinée


 

 

 



Le Président Alphonse MASSANBAT- DEBAT qui à légué au pays un bel héritage économique






Le Président Marien NGOUABI qui a éclairé le peuple sur l'idéologie politique






PUIS ARRIVA LE CAUCHEMARD DES CONGOLAIS

Denis SASSOU NGUESSO


 

 

 

 

 

CHRONIQUE D'UN ÉCHEC

 

27 ans de pouvoir de Sassou, 27 ans de désillusions

Jouissant hier d’une très bonne réputation mondialement reconnue, le Congo, à cause de l’opprobre dont l’a couvert depuis l’accession de Mr Sassou à sa tête, peine à trouver ses marques. D’ores et déjà, face aux grands défis que sont les replis identitaires accentués, le rythme de vie dégradé, l’unité nationale aux oubliettes, l’envie de s’arrêter un instant et de regarder en arrière n’a jamais été aussi forte. En effet, la quête du bonheur perdu, du travail pour tous et chacun selon son mérite, d’une école performante et qualifiante, d’un système de santé viable et dynamique et du bien être tout court que les Congolais ont perdu depuis plus de 35 ans, se posent avec plus d’acuité au moment où le Congo est plus riche que jamais auparavant. Cependant, avant que les historiens ne livrent leur verdict sur la gestion du pays par Mr Sassou, le diagnostic et l’analyse d’une chronique de l’échec patent de sa gouvernance depuis 27 années, et qui s’appuient sur les quelques exemples suivants, pris au hasard, ne sont pas interdits.

 

La phraséologie, mode officiel de gouvernement :

Comme certains de ses prédécesseurs à ce poste, Mr Sassou affectionne les slogans, sortes de concepts mobilisateurs bien enfumés et bien budgétivores. Parmi ces slogans les Congolais retiendront longtemps, ceux qui ont le plus défrayé la chronique et continuent de nous abreuver comme:

-«Sept heures de travail et non sept heures au travail»;

-«Une école, un champ»;

-«l’autosuffisance alimentaire d’ici à l’an 2000»;

-«L’agriculture, priorité des priorités»;

-Le sempiternel «tout pour le peuple rien que pour le peuple»;

-Sans oublier, «la nouvelle espérance et le chemin d’avenir».

Personne ne saura dire au peuple congolais, avec exactitude, le montant réel des sommes englouties dans la réalisation et le fonctionnement de ces concepts. Ce qu’on ne peut pas ne pas savoir, c’est que des moyens financiers, humains et matériels importants ont bien été mobilisés et continuent de saigner le trésor public et en face, la situation des congolais, du moins du grand nombre, n’a guère varié. Les trois exemples suivants appuient cette assertion:

-Qu’est devenue cette école, hier l’un des maillons de notre force culturelle en Afrique? Rien d’autre qu’une institution en état de décomposition avancée où il manque même les tables bancs dans un pays dit forestier.

-En matière alimentaire, donc de notre agriculture, le Congo est plus tributaire que jamais de l’étranger. Il lui reste même à le faire pour le manioc à moins que nos amis Chinois nous en apportent leur précieuse aide.

-L’éducation, le pouvoir d’achat, le chômage massif même pour ceux qui ont terminé leurs études, l’eau potable, le courant électrique, l’enclavement endémique de l’arrière pays, l’éradication de la répression généralisée, du racket, de la pauvreté, l’insouciance des dirigeants qui se la coulent douce etc… sont les besoins pressants qu’un pouvoir responsable ne devrait pas ne pas prendre à bras le corps. A se demander si, devant une telle multitude de besoins jamais correctement assouvis, ce fameux et ancien slogan, «tout pour le peuple et rien que pour le peuple» épouse-t-il bien sa destinée?

Et s’il se trouve encore des esprits aguerris pour maintenir que «tout est toujours pour le peuple et rien que pour lui», les faits suivants en démontrent l’échec de cette politique pathétique.

 

Une floraison d’investissements de prestige

Ces projets sont non seulement en décalage avec les vrais besoins des populations, mais aussi, n’obéissent pas du tout à un plan cohérent et bien structuré. De ces actions, retenons trois: la municipalisation accélérée, les deux aéroports d’Ollombo et de Maya Maya et l’usine hydroélectrique d’Imboulou.

 

La municipalisation accélérée

Pour le pouvoir de Brazzaville, la municipalisation accélérée est une chance pour le Congo. Un moyen pour lui de se rattraper du retard si longtemps accumulé. Mais quel peut être ce congolais lambda qui ignore que la municipalisation est un monstre froid, une opération de charme. Là où elle a eu lieu, en effet, au contraire de toute la propagande arrosée autour par les médias acquis au pouvoir, elle fait grincer les dents. Dans presque toutes les régions, les sommes considérables y englouties ne sont pas toujours arrivées à bout des besoins réels des populations. En tout cas, au lieu de mettre l’accent sur des actions telles que le maillage du territoire national par des routes utiles et solides, l’une des bases réelles de développement, l’agriculture, facteur essentiel de lutte contre la faim et aussi de développement (beaucoup de pays dont la France se sont développés grâce à elle), l’éducation, la santé, les usines… le pouvoir a évidemment opté pour ce qui tape à l’œil. Ainsi, il a prévalu l’accent sur la construction des bâtiments à allure royale (palais du Prince, résidence du Préfet, préfecture et les résidences des dignitaires) sans oublier l’embellissement des places réservées aux défilés de l’indépendance du Congo où Sassou est censé accueillir en grande pompe ses pairs venus d’ailleurs, et aussi certaines rues adjacentes. Comme l’on peut le voir, ce n’est vraiment pas ce que demande le peuple d’autant plus que le solde de l’enveloppe programmée, dont le montant est loin d’être resté constant, est alors éparpillé dans les autres infrastructures utiles oui mais souvent inachevées. Pour se donner de la contenance, question aussi de faire gommer le ridicule de ses œuvres, Mr Sassou prend un malin plaisir d‘annoncer le nom de la prochaine région choisie pour cette opération, souvent le 15 août depuis qu’il s’est autoproclamé président de notre pays alors que les travaux dans la région précédente sont laissés en plan. Malgré cet empressement, le début des travaux qui devrait emboiter le discours, n’intervient malheureusement qu’en janvier voire février, résultat: des éléphants blancs, des infrastructures inachevées, des entrepreneurs évaporés. Il faut tout de même rappeler que ces œuvres sont entreprises sans même tenir compte que ces régions ont des relations notamment de libre circulation des personnes et des biens avec leurs semblables.

 

L’aéroport d’Ollombo.

Construit pour recevoir les gros porteurs et desservir le nord de notre pays, l’aéroport d’Ollombo serait un appoint important dans la régulation du transport aérien de notre beau pays. Mais coupé de tout contact avec le reste du pays, cet aéroport n’apporte rien au développement tant vanté par Mr Sassou. Comme la municipalisation accélérée, il ne dispose d’aucune voie d’accès vers les grands centres contrairement à l’aéroport Agostino Neto de Pointe Noire qui, malgré son étroitesse, voulue par cet homme méprisant, connait au moins de l’affluence. Rappelons que la réalisation de cet aéroport a valu au trésor public, la bagatelle somme de 400 milliards de nos francs. Et puis, malin serait ce congolais à même de démontrer qu’en dehors de nos frères d’Ollombo et peut-être d’Oyo, quels autres compatriotes ont facilement accès à ce bijou abandonné?

 

L’aéroport de Maya Maya.

Instrument important dans le renforcement de l’économie du pays, l’aéroport de Maya Maya s’est octroyé un petit lifting. Une petite félicitation tout de même du fait que le Congo peut se targuer d’avoir un aéroport viable. Cependant, à cause de sa proximité dangereuse avec les habitations tout autour, un gouvernement responsable aurait-il continué de le maintenir à cet endroit? Comme commander c’est aussi prévoir, cet aéroport aurait pu être déplacé dans un autre site afin d’anticiper sur des éventuels accidents regrettables. Tel est le vœu de plusieurs Brazzavillois qui souhaiteraient voir à cet endroit un grand centre commercial et un centre culturel qui font cruellement défaut au pays.

 

L’usine hydroélectrique d’Imboulou.

Initiée en substitution des sources d’énergies existantes semble-t-il devenues in opérationnelles, l’usine d’Imboulou est l’œuvre dans laquelle, le pouvoir de Sassou s’est vraiment investi. Mais pourquoi recourir aux investissements longs et lourds pendant que les populations manquant de l’eau potable, du courant électrique et d’autres biens et ruinées par la guerre dont il a été le véritable auteur, demandaient à parer au plus pressé. Quel mal y’avait-il à réhabiliter les anciennes sources d’énergies que sont l’usine du Djoué, de Moukoukoulou et solder les 2,5 milliards de dette de la SNEL de la RDC. Ces usines étaient-elles réellement irréparables? Étaient-elles déjà arrivées au bout de leur rendement? La réponse à ces deux questions est négative tout comme l’est invraisemblable que le trésor congolais soit incapable de sortir une quelconque somme d’argent demandée par « son propriétaire ». De même, pourquoi avoir opté pour Imboulou qui demandait encore beaucoup d’études de faisabilité alors que l’usine du barrage Sounda dans le Kouilou n’attendait plus que la mise en œuvre. Ceci expliquant cela, l’intention inavouée de cet homme est sans équivoque. Plutôt que d’engloutir près de 500 milliards de francs pour un investissement qui tarde à produire les effets escomptés, la réhabilitation des sources existantes aurait été la bonne solution pour résoudre à moindres frais les problèmes des populations. Certes, pour parer au plus pressé, le pouvoir a ouvert, pour des coûts extrêmement excessifs, deux centrales dont une électrique à Brazzaville et une autre à gaz à Pointe Noire respectivement à 10 milliards et 20 milliards de nos francs, pour quel résultat? Les faits ci après en apportent des réponses.

 

Une dichotomie entre le verbe et l’action

Les trois exemples suivants nous plongent dans l’illustration de cette assertion. Il s’agit des anciennes sources d’énergies, l’usine D’Imboulou encore et de la route Pointe Noire Brazzaville.

L’abandon délibérée de réhabiliter les sources d’énergies existantes (Djoué, Moukoukoulou) du fait de leur vétusté et la légèreté avec laquelle le pouvoir traite la dette de la SNEL (Inga), ont poussé les populations à renouer avec les sources traditionnelles d’énergies que sont le bois et le charbon de bois. L’absence regrettable de réaction du pouvoir face à l’utilisation outrancière de ces produits d’un autre temps pour des besoins domestiques et d’éclairage traduit clairement le mépris de cet homme pour les populations désabusées. C’est aussi une posture contradictoire avec les discours enflammés de lui Sassou et son ministre de la forêt sur les tribunes internationales au sujet de la protection de l’environnement des effets de serres. Une réflexion profonde et responsable aurait sans nul doute, d’abord mis un frein aux délestages perpétuels et insoutenables du courant électrique et ensuite donner du temps nécessaire au pouvoir pour se choisir, dans le calme, un investissement utile et solide.

Quant à l’usine d’Imboulou, pour avoir été conçue et réalisée dans la précipitation, la satisfaction n’est pas là non plus à l’ordre du jour et ce, malgré les des sommes importantes y injectées. En effet, nonobstant le grand matraquage médiatique partisan sur l’infatigabilité du grand bâtisseur et de l’inauguration tonitruante de sa mise en service à grands frais, la lumière n’a jamais jailli à Brazzaville et encore moins dans les autres villes importantes du pays excepté Oyo. Le motif ici évoqué malencontreusement par le pouvoir est «l’omission» par ses techniciens d’avoir su adapter concomitamment le réseau électrique suranné d’avec la construction de cette usine nouvelle. Résultat: «délestages intempestifs oyé oyé, un peu de lumière sur les lignes des privilégiés et la nuit noire sur la ville pour le Congo d’en bas».

En ce qui concerne la route de Pointe Noire/Brazzaville qui s’étirerait jusqu’à Impfondo, en dépit du grand espoir qu’elle suscite chez tous les congolais depuis sa programmation dans les années 60, elle n’avait jamais vu le jour. Sous le Président Marien Ngouabi, le chapitre avait été abordé en vain avec la société italienne Agip pour la construction d’une autoroute. Enfin, la longue attente des Congolais a été payante avec le réveil tardif de Sassou, sans doute pour pouvoir donner un sens à son «chemin d’avenir». Depuis deux ans en effet, le chantier a ouvert ses travaux. En tant qu’investissement utilitaire et adulé des Congolais, non seulement pour ses nombreux services, mais aussi pour la beauté et la dignité du pays, cette route aurait pu faire entrer cet individu au panthéon de l’histoire congolaise où se trouvent quelques uns de ses prédécesseurs. Mais le retard délibérément accumulé dans la prise de décision et surtout dans l’exécution des travaux, alors que depuis qu’il s’est autoproclamé président en octobre 1997, le Congo ne cesse d’engranger des milliers de milliards de nos francs, pousse-t-il à l’optimisme? Au contraire, conçue pour être une autoroute avec les avantages qu’elle aurait apportés aux riverains, aux usagers et à l'État, le pouvoir a opté pour une petite route à double sens que ses partisans (ministres et députés) appellent pompeusement «AUTOROUTE» comme si les Congolais ignorent vraiment ce qu’est une autoroute. L’histoire de cette route ressemble curieusement à celle de l’aéroport Agostino Neto dans sa comparaison avec le grand aéroport d’Ollombo: Pointe noire, capitale économique du Congo, poumon de son économie, grand point d’encrage avec l’extérieur, «un aéroport minuscule» et Ollombo avec un zéro au quotient du point de vue du rendement dans l’économie du pays, «un très grand aéroport»!!!

L’absence arrogante de synchronisme entre d’une part la fin des travaux de l’usine d’imboulou et la réhabilitation du réseau électrique pourtant vétuste et d’autre part la fin des travaux de la petite route Pointe Noire – Brazzaville, envisagée aux environs des années 2015-2016, ne cache-t-elle pas expressément un dessein inavoué si ce n’est pas un secret de polichinelle?

 

Abus de confiance.

Dans un de ses nombreux discours fleuves, Sassou promettait «ne laisser personne sur le bord de la route». Pris pèle mêle, les éléments suivants démentent ce serment.

Mr Sassou n’a jamais été élu et il en ait conscience. A cet égard, le peuple est pour lui une quantité négligeable. Il ne s’en préoccupe pas et en a cure de ses malheurs. Il n’a jamais hésité d’utiliser avec cynisme le plus absolu l’orne de la duplicité. Parler de «la paix des cœurs et de la tranquillité des esprits» suppose que le président et bien sûr son gouvernement  s’attache sincèrement au peuple dont ils ont la charge et s’en occupe équitablement or, il n’en est pas le cas chez cet homme. La compétence devient l’exclusivité de son clan, de sa région natale et de ses dévots. Il n’est aucun secret pour les congolais de noter que la plupart des nominations à tous les niveaux obéit à un seul critère, celui de l’appartenance au clan et à la Cuvette orientale. Pendant que le peuple tire le diable par la queue, le pouvoir s’amuse avec l’argent de l’état à travers des acquisitions phénoménales ici ou à l’étranger, mêmes les derniers de la classe hier montrent sans vergogne des richesses inimaginables. La hausse des salaires largement péroné n’a été qu’un bluff. Et que fait cet homme devant les calamités telles que la faim endémique, la maladie qui tue tous les jours même la plus bénigne? Que n’a-t-on pas promis aux diplômés sans emploi? Et aux accouchements par césarienne? Rien que la charrue avant les bœufs et derrière, la grande désillusion.

Sur le plan politique, cet homme n’a jamais honoré la parole donnée. Il accablait le président Lissouba pour obtenir une commission indépendante en vue des élections libres et démocratiques. Mais aujourd’hui il le refuse à ses opposants politiques. L’absence de la liberté d’expression et de toutes les libertés acquises, les mécanismes de fraudes et de tricheries généralisées lors des scrutins, la confusion entre l’esprit et la lettre de la constitution et son vagabondage sexuel dérangeant, même dans son propre camp et le non respect de l’opposition politique qu’il tient presqu’en résidence surveillée font de Mr Sassou, non pas un homme politique mais un politicien. La preuve est donnée par la posture qu’il adopte pour accéder et conserver le pouvoir: le clientélisme, la répression aveugle, la menace(ou c’est moi ou c’est la guerre). Comme dit plus haut, il n’a pas besoin de l’électorat pour accéder au trône car il détient le secret de la manipulation. Pour ce faire, il s’accorde tous les droits: le regroupement entre ses seules mains de tous les maillons importants de la vie d’un État (armée, justice, parlement) qu’il maintient sadiquement dans un état de soumission totale grâce au trésor public, sa propriété privée. De ce fait peut-on imaginer autrement la situation déplorable de notre précieux et beau pays?

La grande sagesse nous «recommande de ne pas faire de serment. Elle ajoute de n’en faire aucun ni par le ciel, ni par la terre, ni par ta tête. Si c’est oui, dites oui, si c’est non, dites non tout simplement. Ce que l’on dit en plus vient du mauvais». Et Mr Sassou qui, lors de son interview avec le journal jeune Afrique déclarait:«nous sommes meurtris que notre petit pays d’à peine 2,5 millions d’habitants est divisé à cause d’un groupuscule qui affiche une conception tribaliste de la gestion de la chose publique. Nous nous sommes longtemps battus pour un idéal: celui de voir ce pays uni allant au développement par étapes solidement maitrisées. On ne peut pas tolérer de voir ce petit pays se morceler en groupuscules et en tributs qui s’opposent les uns aux autres». Mon œil!!! Est-ce-que cet homme honore vraiment ses promesses? Qui des congolais attise réellement le tribalisme, l’inégalité, l’impunité dans notre pays si ce n’est lui Sassou? Tous les congolais, sauf les naïfs, connaissent bien l’homme et n’attendent assurément que « comment s’en débarrasser».

 

Steve OBORABASSI

 

Après un semblant de célébration du cinquante unième anniversaire de l'indépendance du Congo dans la cuvette Ouest consécutive à la municipalisation dite accélérée, cette poudre aux yeux sera transposée en 2012 dans la région du Pool. Avec leur slogan fétiche « La municipalisation accélérée du Pool » oui mais obéissant aux cahiers de charges annoncé par le comité de suivi ad hoc, cette transposition d'échec d'une région à une autre sera t'elle acceptée par nos compatriotes du pool? La région du pool parlons en, après les affres de la guerre: épuration ethnique, destruction des biens meubles et immeubles à grande échelle, instauration d'une politique de la terre brulée orchestrée par Dénis SASSOU NGUESSO et son homme de main le Pasteur NTOUMI et au regard des insuffisances longuement observées dans la gestion chaotique du pays, une seule année de municipalisation même accélérée quel qu'en soit la vitesse suffira t'elle à redynamiser cette région complètement dévastée? Un véritable plan Marshall est indispensable pour redonner à cette région toute sa place dans la république après avoir payé un lourd tribu de la folie de cet homme.

 

MISSAFOU, Firmin NANITELAMIO pour la Voix du Peuple

    

 

 

Pour une République Juste & Démocratique, Vous trompez le Peuple Nous dénonçons

     

 

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