Jean Dominique OKEMBA : QUAND LE SYSTEME COMMENCE A DEVORER SES PROPRES HOMMES
27.08.2026
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Par LA VOIX DU PEUPLE
LU POUR VOUS.
👉 » 🇨🇬 Jean-Dominique Okemba : quand le système commence à dévorer ses propres hommes.
Jean-Dominique Okemba.
Dans un audio diffusé sur Internet, l’un de ses proches évoquerait une possible « contre-attaque ». Un mot qui n’est pas anodin et qui soulève forcément des interrogations.
Marginalisé par Denis Sassou Nguesso, Jean-Dominique Okemba verrait-il aujourd’hui son influence et ses privilèges s’éloigner ? Le scénario rappelle, à certains égards, ces films de mafia où un chef, après avoir longtemps accordé pouvoir et privilèges à ses lieutenants, décide soudainement d’en écarter l’un d’entre eux. Mais lorsqu’un lieutenant a accumulé trop d’influence, trop de réseaux et trop de pouvoir, son éviction peut rapidement se transformer en confrontation.
Le terme « contre-attaque » mérite donc d’être pris au sérieux. Que signifie-t-il exactement ? Une simple réaction politique ? Une bataille interne ? Ou la volonté de remettre en cause l’autorité de celui qui occupe le sommet du pouvoir ?
Car c’est aussi cela, la réalité d’un système qui dure depuis des décennies : des hommes s’enrichissent, accumulent du pouvoir et bâtissent des réseaux pendant que le peuple, lui, continue de subir les conséquences d’une gouvernance incapable de répondre aux besoins fondamentaux de la population.
Le véritable problème est qu’un chef qui laisse ses proches devenir excessivement puissants finit parfois par créer lui-même les conditions de sa propre fragilité. Un pouvoir qui ne contrôle plus ses lieutenants devient un pouvoir menacé par ceux qu’il a lui-même contribué à installer.
L’exemple du Gabon devrait pourtant servir de leçon à tous ceux qui pensent qu’un régime peut éternellement reposer sur la loyauté supposée d’un cercle restreint. Lorsqu’un dirigeant ne maîtrise plus les ambitions de ceux qui l’entourent, lorsque ses collaborateurs deviennent plus puissants, plus riches et plus influents qu’ils ne devraient l’être, le danger ne vient plus seulement de l’extérieur : il s’installe au cœur même du système.
Et c’est là tout le paradoxe. À force de permettre à certains membres de son entourage d’accumuler pouvoir, privilèges et fortunes pendant des années, Denis Sassou Nguesso a contribué à construire un système où les ambitions personnelles peuvent désormais devenir une menace pour le pouvoir lui-même.
Son dernier mandat pourrait d’ailleurs lui coûter politiquement très cher. Car après plusieurs décennies au pouvoir, il ne suffit plus de multiplier les promesses, les discours et les nominations pour masquer la réalité d’un pays confronté à de profondes difficultés.
Arriérés de salaires, infrastructures scolaires dégradées, hôpitaux en difficulté, dette considérable, pauvreté persistante, services publics défaillants : voilà le lourd bilan auquel le pays doit faire face.
Et ce n’est certainement pas en nommant encore et toujours les mêmes personnes, parfois aux mêmes postes ou dans les mêmes cercles de pouvoir, que les problèmes disparaîtront miraculeusement. Reconduire ceux qui ont échoué pendant des années tout en espérant des résultats différents n’est pas une stratégie : c’est une faute politique.
Après 43 ans de pouvoir, continuer à recycler les mêmes responsables, les mêmes méthodes et les mêmes pratiques revient à reconnaître qu’aucune véritable vision de renouveau n’existe.
Ni la Chine ni la Russie ne pourront, à elles seules, réparer les conséquences de décennies de mauvaise gouvernance. Aucun partenaire étranger ne pourra reconstruire durablement un pays à la place de ses propres dirigeants. Le véritable redressement ne viendra ni de Moscou ni de Pékin, mais d'une profonde remise en question du système de gouvernance lui-même.
Le Congo n’a pas besoin d’un simple changement de visages autour du pouvoir. Le Congo a besoin d’un changement de méthode, de responsabilité, de justice et de vision.
Car lorsqu’un pouvoir dure aussi longtemps et qu’après toutes ces années le pays continue de faire face aux mêmes difficultés fondamentales, il devient impossible de rejeter éternellement la responsabilité sur les autres.
⚠️ 👉 Après 43 ans, le temps des excuses est terminé. Le temps du bilan est arrivé. Et ce bilan, quoi qu’en disent les discours officiels, ne peut plus être dissimulé derrière la propagande, les cérémonies et les promesses.
Marie Congo Brazza
UNE CONCERTATION NATONALE INCLUSIVE EST NECESSAIRE POUR REMETTRE LE PAYS SUR LE BON CHEMIN.
Brazzaville, Steve OBORABASSI pour la Voix du Peuple
🇨🇬 Jean Dominique OKEMBA : QUAND LE SYSTEME COMMENCE A DEVORER SES PROPRES HOMMES🇨🇬
LES PRISONNIERS POLITIQUES AU CONGO BRAZZAVILLE
Réélu avec 94,82 % DES VOIX A LA SOVIETIQUE QUOI ! Ah LE CONGO
Réélu avec 94,82 % DES VOIX A LA SOVIETIQUE QUOI ! Ah LE CONGO
Lelll
REPUBLIQUE DU CONGO BRAZZAVILLE
« Un chef paresseux, tribaliste et voleur ne peut donner le bon exemple à ses collaborateurs…Le chef doit s’imposer par l’exemple. Il est le modèle sur lequel ses collaborateurs tireront leur propre comportement…je suis candidat pour fixer les fondements de cette République apaisée qui doit reposer sur un pacte républicain dont les principes de base seront : l’exemplarité du chef de l’Etat, des ministres et des hauts fonctionnaires de l’Etat à leurs différents niveaux de responsabilités...
Ne nous laissons pas voler notre victoire qui est certaine »