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CONGO BRAZZAVILLE 🇨🇬 : L'INGRATITUDE DU VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU Denis SASSOU NGUESSO. Marcel NTSOUROU LE SACRIFIE

CONGO BRAZZAVILLE 🇨🇬 :  L'INGRATITUDE DU VIEUX DICTATEUR SANGUINAIRE ET CORROMPU Denis SASSOU NGUESSO. Marcel NTSOUROU LE SACRIFIE

Connaissons Notre Histoire
 
CE JOUR LÀ LE 14 Octobre 1997…Le colonel Marcel Tsourou a dirigé l'offensive des milices Cobra et des forces rebelles alliées pour s'emparer de la ville côtière de Pointe-Noire.
 
Le 11 octobre 1997, des colonnes de blindés et des troupes d’élite de l'armée angolaise franchissent la frontière congolaise depuis l'enclave voisine de Cabinda. C'est une force de frappe conventionnelle massive qui pénètre sur le territoire.
 
Le Colonel Marcel Ntsourou et la Marche sur Pointe-Noire
 
C’est ici qu'intervient le colonel Marcel Ntsourou. Officier bien  formé reconnu pour sa rigueur tactique et son caractère opiniâtre, il est chargé par l'état-major de Sassou-Nguesso de coordonner et de diriger le front Sud-Ouest.
 
Le colonel Ntsourou avance à la tête d'un détachement mixte composé de miliciens Cobras et d'unités régulières ralliées. L’effet de surprise et la supériorité numérique sont totaux. 
 
Face à l'avancée coordonnée des blindés angolais et des hommes de Ntsourou, les forces fidèles à Pascal Lissouba comprennent que la résistance est impossible. Pour éviter un massacre inutile et l'encerclement, le commandement militaire loyaliste de Pointe-Noire choisit de déposer les armes.
 
Le 15 et 16 Octobre 1997 l’entrée dans la Ville
 
Les troupes du colonel Marcel Ntsourou et les contingents angolais entrent dans Pointe-Noire. L’opération se fait de manière fulgurante et, selon les rapports de l'époque, quasiment « sans coup férir » (sans combats urbains majeurs ni effusion de sang importante).Le colonel Ntsourou s'établit immédiatement pour sécuriser les points névralgiques : le port autonome, l'aéroport, et les installations pétrolières. Afin d'éviter l'anarchie, il instaure une discipline stricte parmi ses hommes, limitant drastiquement les pillages à grande échelle qui avaient dévasté Brazzaville.
 
La capture de la capitale économique scelle définitivement la victoire militaire de Denis Sassou-Nguesso au niveau national. Quant au colonel Marcel Ntsourou, ce fait d'armes le propulse au sommet de l'appareil sécuritaire de l'État : il est nommé Directeur des renseignements militaires (DCRM) dès la fin de l'année 1997, poste qu'il occupera jusqu'en 2002, avant de connaître, bien des années plus tard, une fin de vie tragique en détention.
 
 
LES DERNIÈRES NOUVELLES DU SASSOULAND: LES MÉMOIRES DE MANIA ...
 
ILS SE SONT SERVIS DE LUI…PUIS S´EN SONT DÉBARRASSÉS.
 
TÉMOIGNAGE.
MARCEL NTSOUROU 
En juin 2006, j’arrive au conseil national de sécurité à la demande de Jean Dominique Okemba. D’emblée je lui dis que, moi, je me retrouve avec des généraux sous moi et qu’il n’était pas normal que je sois dans cette situation. Il va me dire…non… bon…attends un peu, ça sera réglé…bon…quitte à attendre il n’ ya pas de problème et je me mets à travailler.
 
Je vous dis que avec Jean Dominique Okemba, nous avions un deal, nous nous sommes dits, là où nous sommes, s’il ya quelque chose qui survient, quelque soit cette chose, nous devons nous retrouver tous deux, faire le point…et puis bon...mettre fin à ça de façon à ce qu’on continue à travailler ensemble. Et on a travaillé dans cet esprit jusqu’en 2009, lorsque après les élections présidentielles, Ndenguet va fomenter un coup d’Etat aux dimensions jamais connues… organisé par l’opposition etc…etc…bon...affabulations de triste mémoire et je me suis évertué à démontrer que ce n’était pas cela. Même, moi-même, ils m’avaient mis dans ce coup d’Etat avec d’autres personnes. Je dirai donc à ce moment là à Jean Dominique, que ce n’était pas joué franc jeu que de faire comme ça, et que moi, je n’appréciais pas ça. Devant moi, je peux vous le dire, il a reconnu que oui il a mal fait et que désormais il ne prendra plus les choses au premier degré et que...il se méfiera désormais de tous les ont dit.
 
Je voulais tout simplement vous dire que …quand arrive ce 4 Mars, nos relations ne sont pas au beau fixe, puisque...avec tout ce que j’avais vécu, j’avais donc pris la mesure de la chose et je crois que c’est pas un secret, et je le lui ai dit, et j’ai dit ça au ministre Bowao et au ministre Mboulou que, telles qu’étaient nos relations, moi, je m’apprêtais à poser ma démission. Puis ces deux là nous ont réconciliés et ces relations sont parties dans le bon sens…mais enfin quand ça arrive, il ne m’appelait plus au téléphone depuis bientôt 2 mois, Non, même pas 2 mois, je crois que c’est 5 mois à peu près et moi non plus je ne l’appelais plus. Donc ça arrive, et moi, je suis obligé en tant que secrétaire adjoint de jouer mon rôle. Je me suis porté sur le site, je suis parti regarder qu’est ce qui s’était passé…toute chose selon mes prérogatives…et quand on s’est retrouvé le 6 Mars à la réunion du conseil national de sécurité, où il fallait rendre compte et débattre de la chose, j’ai fait mon compte rendu pour dire que j’y étais, voilà ce que j’ai constaté, voilà…voilà…voilà et il a été donc décidé de mettre en place cette commission d’enquête dont le président a fait l’objet d’une vive discussion. Moi j’étais opposé à ce qu’on mette Obara là bas, à la tête de cette commission, parce que pour moi, c’est un officier médiocre, qui n’a pas assez de personnalité et qui est en clin à être entrainé dans des dérives assez subjectives.
 
J’ai donc demandé que ce soit le général Mokoki de la gendarmerie, qui a assez de cran pour gérer une pareille affaire…qui soit nommé là. Bon… je pense que les jeux étaient déjà faits à ce moment là, il a été désigné, avec Mongo comme adjoint et c’est moi qui ai dit qu’il faut mettre Mongo comme adjoint, ce qui fera que d’ailleurs peu de temps après, ils soient enlevés….Il faut tout simplement savoir que, quand on met cette commission d’enquête, comme je vous l’ai déjà dit, elle part à la dérive comme je m’y attendais et elle se transforme en instrument d’inquisition, et là encore, la victime c’est moi, comme au procès du Beach…ils torturent des jeunes gens, ils instrumentalisent les jeunes gens, ils corrompent les jeunes gens même, ils subordonnent les jeunes gens pour essayer de mettre ça sur moi. 
Je vous citerai l’exemple de Tsoumou, qui a été arrêté sur instruction du conseiller spécial Jean Dominique Okemba, amené chez lui, sous prétexte que moi, je leur ai donné 40 millions pour bruler les crèmes.
 
Bon…cette voie n’ayant pas prospéré même avec des tortures, ils prennent le jeune Oba qui avait 300.000 Francs dans ses poches quand il est arrivé à la DGST, et il faut qu’il dise que les 300.000 francs, il les aurait eus de ma part. Après ça, cette piste n’ayant pas prospéré, arrive donc le blanc qui était venu avec le détecteur de mensonges, et celui là constate que KAKOME et YENGOLO avaient quelque chose à cacher, et il leur demande de les interroger et ils obtiennent ce qu’ils veulent…KAKOME dit, certainement que, il avait tourné le foyer à charbon, le manche avait sauté et le charbon s’était propulsé. Est-ce qu’il était rentré dans le magasin, est ce qu’il n’était pas rentré ? Je n’en sais rien puisqu’on disait que derrière, tout était fermé. Bon quand ils ont eu KAKOME, alors là, c’était la victime expiatoire, il fallait donc lui donner 50 millions pour qu’il cite le colonel Ntsourou, ce qu’il refusera. Ils vont le trainer dans tous les sens pour essayer d’obtenir qu’il me cite, il refusera…même quand on arrive à la maison d’arrêt, ils vont le transférer à Impfondo pour que le préfet de là bas lui demande de me citer, il refuse, et à la fin vous avez vu qu’au verdict dont on parlera, ça a été décrété… franchement c’est un véritable décret…il ya rien qui le prouve, mais bon, c’est ça. Voilà donc à propos du procès.
 
Maintenant quel est l’avenir de nos relations ? 
OBARA, NDENGUET et OBOUANDÉ sont des assassins, ce sont des gens qui ont commis des crimes contre l’humanité, par les tortures, ces gens ne peuvent plus être des cadres susceptibles d’être obéis.
 
Dixit Marcel Ntsourou.
 
 
 
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Lelll

 

  

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